Bon bah avant la suite de l'histoire, les remerciements à ceux que j'ai pas remercié (merciiiiii :-)))) ).

Natanaelle : Tant mieux si ça te gène pas, parce que ça devrait normalement durer un petit bout de temps :-) (au très grand malheur des conservateurs du couple Heero/Duo !). Quand à Heero… bah tu verras pour lui.

reith : Heero, bah quand Jiro et Duo sont ensemble, n'est pas là ! Enfin, vous allez bientôt de revoir votre Jap préféré ;-). En costard mais sans cravate, il est pas au boulot lui !

ingrid94 : C'est toi ! mdr !

Cyndie : Voici le prochain chapitre ! Enjoy !

littledidi11 : Paskeu :p. Mais continu à lire, ça pourrait te plaire ;). D'ailleurs je devrais pas le dire mais y'a Heero qui refait son apparition dans ce chapitre (wouaaaa je me suis retenue pour pas le dire avant et voila… ça m'a échappé… adieu suspens).

Et à tous les autres qui persistent à me bouder et à faire la grève de la review XD


Je devais m'y attendre, mais deux jours plus tard arriva qui je ne voulais justement pas qu'il arrive.

C'était inévitable, pourtant j'espérais à tout prix que ça s'arrête. Ce n'est pas parce que j'ai un copain que ceux que j'avais dans le viseur arrêtent d'exister.

Parce que maintenant que je suis casé j'ai normalement mon mode de chasseur off.

Sauf que celui-ci, et c'est pas normal, présente un défaut quand il s'agit de LA personne en question.

C'est d'ailleurs pas normal qu'il m'intéresse toujours autant alors que j'ai un copain que j'aime.

C'est pas normal non plus que je pense quasiment tout le temps à lui et pas à Jiro.

C'est pas normal qu'il me fasse toujours ce même effet d'excitation quand je le vois entrer au Navigate et que la première chose qu'il fait c'est de me chercher des yeux et que moi aussi…

Et c'est pas normal que Jiro s'inquiète encore quand il le voit arriver alors qu'il est sensé avoir confiance en moi.

J'étais avec Jiro, Sho et quelques autres comme Yuya et Usaji (on devait être une bonne dizaine à rien faire car les clientes étaient soit avec les méga pros soit n'étaient pas arrivées) quand deux hôtes ouvrirent la porte avec des courbettes comme d'habitude à Monseigneur fils du patron.

Attention, tapis rouge.

Comme d'habitude.

Cette fois, Heero et un costume de son armoire à costume de marque taillé sur mesure a emmené cinq filles avec lui. Et après m'avoir repéré, il fit semblant de ne pas m'avoir remarqué et commence sa petite scène avec les hôtes qui l'accueillirent comme toujours chaleureusement.

Je vis le sourire de Jiro disparaître quand le business man à l'aise dans son environnement apparu dans la salle.

Fait chierrrrr…

Avec un coup de coude désabusé, je l'incita à me regarder.

Je lui lança un regard blasé mais qui ne lui fit aucun effet. Il était toujours angoissé.

Pour un rien il angoisse, ce mec.

Je lui glissa à l'oreille, mes lèvres frôlant son lobe :

« -T'inquiètes pas, je vais pas mourir.

Surprit de ce que j'avais dis, il retrouva un sourire attendrit et ses yeux s'adoucirent. Je tenta de l'embrasser mais il me mit sa main sur mes lèvres.

-Pas ici, dit il amusé.

Ah ouais, c'est vrai. Sinon les clientes vont être jalouses.

¤¤¤

Comme attendu, Heero, après dix minutes de bavardage avec un hôte, mit fin à son manège en dispersant les serveurs et installa ses copines à une table avec eux. Puis il les abandonna sans qu'elles ne rechignent.

Elles s'en foutent, elles le connaissent à peine et elles sont là pour boire et s'amuser avec des beaux mecs qui les flattent.

Et comme attendu, Heero se dirigea vers notre groupe. S'incrustant parmi nous, il entama les salutations mais n'entra pas dans la conversation.

-Pardon, je ne veux pas vous couper dans votre discussion, je viens vous prendre un hôte comme vous êtes beaucoup, fit t'il en riant.

-Ah mais tu prends qui tu veux mon pote !

-On est là pour ça !

Des rires fusèrent, dont celui de Heero le maître. Puis ses yeux se posèrent sur moi, en traqueur, et il fit le tour du cercle que le groupe faisait pour s'arrêter derrière moi, me prendre par les épaules et m'attirer doucement en arrière.

-Duo, puisque j'ai le choix…

-Je ne m'en serais pas douté, tiens.

Je n'osa pas regarder la tête de Jiro. A tous les coups il fait encore la gueule, malgré toutes les précautions que j'ai prise pour le contraire.

Merde à la fin. Je fais ce que je veux.

Je bosse.

Je choisis une table et je tourna le dos au groupe. On se posa mais il n'enleva pas sa veste.

-Pourquoi on n'irait pas ailleurs ? Me proposa t'il. T'as envie de faire un tour ?

-Mais… je travaille, là !

Et puis merci, le Kabukichô, très peu pour moi.

Quoique c'est un Yakuza donc il connaît toutes les combines, et ce quartier mal famé n'est pas très dangereux pour lui.

Il rapprocha sa chaise et mit un coude sur la table.

-Je t'autorise à sécher.

-Arrête. C'est pas sérieux.

-Je te dis que tu as la permission, prend la !

Mais c'est qu'il insiste !

A quoi il joue ??

-Non… vraiment… Je peux pas.

Il se rassit au fond de sa chaise, sans que je devine clairement ses pensées.

Impossible de savoir s'il se résigne ou pas. Impossible de savoir si cette torture va cesser.

Car oui, c'est une torture.

L'envie ne me manque pas. Seulement… c'est la suite qui me laisse chose.

Je le vis se mordre la joue, comme étant en plein dilemme avec lui-même.

Il cherche à me faire céder. Le moyen. Mon point faible. Il veut gagner.

En fait, il me veut. Pour lui tout seul, et pas surveillé de partout comme on est au Navigate. Et surtout par mon copain.

S'il savait que je sortais avec Jiro, comment réagirait t'il ?

-Donc tous les soirs jusqu'à la fin de ta vie tu vas rester ici, coincé dans le même bar avec les mêmes personnes, à peu de choses près. Parce que ça m'étonnerait que mon père te lâche vu que les chiffres ont augmenté depuis que tu as été embauché ici.

Ne me prend pas par les sentiments… C'est lâche !

Il va me laisser tranquille oui ou non ?

Je soupira.

Bien réfléchir.

C'est vrai qu'à la longue, ça devient lassant ce même train-train.

Mais si je me laisse tenter, il y a de fortes chances que Jiro soit méga en état d'alerte. Et puis sans être devin, je me dis que si je pars avec Heero, les probabilités pour que je lui saute dessus ou l'inverse seraient augmentées. Et se retenir alors qu'on en a le loisir ça serait encore pire que cette proposition que je ne dois surtout pas accepter.

Non. Je ne dois pas accepter.

Quand on sort avec quelqu'un, on assure. On ne fait rien en parallèle. Si des fois je suis sorti avec une fille ou un gars pour qui je n'avais aucuns sentiments, jamais je n'ai été infidèle pour autant. Car c'est un manque de respect total pour la personne. C'est se foutre de la gueule du monde.

Je peux sortir avec quelqu'un sans l'aimer, mais pas me comporter comme un connard.

En plus, j'aime Jiro.

Enfin je crois.

Et j'aime pas Heero (d'amour).

Enfin je crois.

-Ecoute… j'ai pas le choix de toute façon.

-Et si je t'autorise et que je te paye ? Tu ne perdras pas ta soirée.

-Heero… c'est pas une question d'argent !

-Bah alors quoi ?

Il sait très bien pourquoi.

Je garda le silence.

Ca me tente vraiment cette sortie.

Et ses yeux sont définitivement beaux. Surtout quand ils me fixent comme ça.

Ses yeux cobalts bridés.

Ses yeux séducteurs.

Ses yeux scrutateurs de pensées et décodeurs d'envies.

Car c'est sûr, il sait que j'ai envie de sortir avec lui.

Enfin… sortir dehors avec lui.

Non… il ne faut pas céder à la tentation !

Résiste !

-Je vois, fit il simplement.

Son air décontracté et le mien gêné étaient en toute opposition.

Ses yeux hypnotiseurs, envoûtants, m'appellent.

-Donc tu ne veux vraiment pas…

-Euh…

Résiiiiiiiiiste !

-Non.

-Et si j'insiste ?

-N'insiste pas, s'il te plait.

-Et s'il ne me plait pas ?

Nooooon steuplé TT

Vas y Duo ! Tu peux le faire !

Lutte !

Affronte !

Défend toi !

Accroche toi !!!!!

Je le regardais avec des yeux suppliants. Il regarda ailleurs, m'échappant l'espace d'un instant, comme pour réfléchir, et se mordit la lèvre inférieure en fronçant les sourcils. Finalement il enleva sa veste et la mit sur le dossier de sa chaise, croisa les jambes, mettant sa jambe droite sur son genou gauche. Ainsi confortablement installé, il sourit.

-Ok, on reste ici.

YEEEEEEEEES !!!

Duo, vainqueur par KO !!! (C'était limite !)

Euh… merde alors… c'était quand même bien tentant.

¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤

La soirée fut normale. Bruits habituels, rires habituels, bas éclairage habituel, style de musique habituel, bref, ambiance habituelle. Stagnation des mouvements de la salle, saccadée par les entrées et les sorties des clientes et des hôtes qui les accueillent ou raccompagnent. Même clientèle habituée complice qui force les vraies clientes à boire. Mêmes soupirs des prostituées qui viennent souffler entre ou après leurs services. Même trafic d'alcool sur les mêmes plateaux, même nuage de fumée de cigarette au dessus de nos têtes.

Heero resta jusqu'à ce qu'un serveur lui annonça à l'oreille qu'une de ses copines était aux toilettes et qu'elle n'était pas bien.

-Elle a faillit quiché par terre ! Faudrait penser à les rentrer parce que là elles sont vraiment claquées.

Il daigna tourner la tête pour le dévisager et lui répliquer d'un ton froid et sec.

-Et alors ? Depuis quand la santé de tes clientes t'importe ??

Il lui fit signe de se rapprocher et lui parla à mi-voix, menaçant.

-Rappelle toi des règles. Tu n'as pas le droit de les toucher ni de les approcher en dehors du Navigate.

Le serveur fut un peu apeuré et déconcerté de sa réaction. Il me regarda, ne sachant que faire et quoi dire. Egalement gêné, je ne dis rien et détourna la tête. Puis l'hôte porta à nouveau son regard vers Heero. Il déglutit discrètement, se recula d'un pas.

-Non non, mais… je m'en fous d'elles, t'inquiètes pas…

Il s'en retourna aussi vite qu'il fut venu, la tête baissée.

Heero reporta son attention sur moi. Son expression était redevenue normal mais la mienne, embarrassée.

-Quoi ?

-Pourquoi tu lui as parlé de cette façon ?

Il soupira, agacé.

-En quoi ça te regarde ? Je ne vais pas me justifier à chaque fois que je fais une remarque à quelqu'un !

-Non, mais tu t'es entendu ? Tu as vu la façon dont tu lui as répondu ?

Tout sourire avait disparu.

Tous yeux magnétisants avaient fondu pour laisser place à un regard désapprobateur.

Et mon idée de défendre l'hôte… n'était pas bonne.

-Tu n'es pas là pour me faire la morale. Reste à ta place.

Je me leva d'un coup sans crier gare en poussant la chaise en arrière et le laissa en plan.

La c'est bon. La coupe est pleine.

Je sais que c'est très impolis ce que je fais, mais je le fais quand même. Sans dire un mot je m'en alla dans le salon des Adonis pour être seul. Et si y'a quelqu'un, j'irais dehors.

Je sais que je risque mon boulot pour avoir manqué de respect au fils du patron.

Après tout, il est dans son droit. Il peut faire ce qu'il veut. Il peut parler aux gens de la façon dont il lui plait de le faire. Et moi je n'ai rien le droit de dire. Je suis moins bien placé dans la hiérarchie sociale.

Parce qu'au Japon, c'est comme ça.

Certains serveurs me dévisagèrent, choqués, tentant d'expliquer à leurs clientes que ce n'était rien.

Ca ne le parait pas, mais l'amplitude de ma réaction était énorme.

J'entrevis Jun qui ne laissa passer aucun ressentiment sur la situation. Il me suivit juste des yeux, comme non intéressé.

Sho se leva de sa chaise en laissant ses clientes pour essayer de me barrer le passage, à la fois paniqué et embarrassé.

-Eh oh ! Qu'est ce que tu fais là, mec ! Reprends toi !

Mais je l'ignora, ne lui adressa même pas un regard, et lui mit un coup d'épaule pour passer.

Encore une chose que je ne dus pas faire. Montrer de l'agressivité envers un collègue.

Pour le coup, c'est bon. Je suis cuis.

Demain je recevrai ma paye plus tôt que prévu et la prochaine fois que je m'aventure dans le quartier, on me jette.

Putain…

Quel con.

Il n'y a heureusement personne dans le salon. J'ai envie de tout défoncer.

J'ai envie de prendre ma veste et de m'en aller chez moi, ou n'importe où.

Désorienté, je chercha quelque chose à lancer contre le mur. N'importe quoi. Un magasine sur la table basse. Une lampe sur une des petites tables d'appoint.

Mais casser du matériel ne servirait à rien.

De rage je mis un coup de pied dans un des fauteuils bordeaux.

Et j'espère que Jiro ne va pas venir me saouler encore plus parce que là c'est pas le moment.

Je fis les cents pas dans le salon pour me calmer. Après cinq longues minutes, je me rendis compte que j'avais vraiment fais une gaffe.

Une méga gaffe.

Une méga giga boulette du top 10 des maxi hyper bourdes.

Et que j'étais mal.

Le mieux aurait été que je retourne sur mes pas et que je m'excuse à Sho et surtout à Heero, et prétendre que j'avais eu un malaise. Ca parait gros, mais ça passe facilement ici.

Mais j'ai pas du tout envie de m'excuser et me rabaisser devant une personne qui…

Comment dire… des fois j'ai vraiment l'impression de lui plaire. Mais d'autres fois, je ne suis rien. Je ne vaux rien. Je suis juste un comédien qui joue un rôle et gagne de l'argent grâce à son charisme. Que je suis inférieur à lui.

Quelle heure il est ?

Minuit 28.

C'est tôt.

Et j'en ai déjà marre.

Finalement j'aurais dû accepter la proposition de Heero. On n'en serait pas arrivé là.

Même au risque de perdre Jiro, ou de me brouiller avec lui.

Parce que je pense que là, j'ai perdu quelque chose que je ne voulais pas.

-Duo !

Je me retourna vers la personne qui m'avais interpellé d'un ton sévère.

Je n'ai pas envie qu'on me réprimande. J'ai 22 ans, presque 23, je suis majeur et vacciné moi aussi.

-Je te préviens, Daiki. Si tu es venu pour m'engueuler où pour me faire tout un fromage sur « pourquoi il ne fallait pas te barrer subitement de la table sans raisons apparentes, ayant l'air très en colère, en abandonnant ton client et en se montrant hargneux envers un collègue de travail », je me casse !!

-Je ne vais pas y aller par quatre chemins. Tu ne te rends pas compte de ce que tu as fais. Les clientes sobres se sont vraiment inquiétées ! A quoi tu joues ?!

-C'est bon, j'ai compris.

Je m'apprêta à prendre mon manteau et commença à l'enfiler.

-Duo, ne fais pas ça. N'aggrave pas plus ton cas.

Son ton passa de la sévérité et le reproche à la pitié.

-De toute façon, j'ai touché le fond.

-Non.

Une voix s'éleva dans notre dos.

Heero était à la porte. Il la tint et s'adressa à Daiki.

-Sort, je vais lui parler.

Encore un ordre.

Daiki ne répondit rien, baissa les yeux et s'en alla au pas de course. Quand la porte fut fermée, le silence envahit la salle.

Un silence de plomb.

Ce fut Heero qui le rompit.

-Je dois dire que de la part d'un hosutô, je n'avais jamais vu un tel comportement.

Calme. Ca sert à rien de s'énerver.

Caaaalme.

Zen.

-Tu es très imprévisible.

J'avais mis à moitié ma veste, mais je ne bougeais plus, attendant sa sentence sans lui montrer de signe de soumission, en lui tenant tête. Théoriquement il n'a pas le droit de me virer.

Mais c'est le fils du patron. Et Yakuza par-dessus tout. Donc d'une façon ou d'une autre, il peut toujours me dégager comme il veut.

Il s'avança vers moi doucement, une main dans la poche. Je voulu reculer quand la barre des un mètre de distance avait été franchie, mais je restai figé au sol, enraciné sans le vouloir, ensorcelé par ses yeux qui m'examinent et qui me jugent.

Ses yeux dans les miens.

Encore ses yeux.

Qui peuvent être impitoyables quand ils veulent.

Il se rapprocha encore et d'une main, il fit glisser sur mon bras le coté de ma veste que j'avais enfilé. Sa main coula le long de mon bras, la veste tomba par terre, puis il enserra délicatement mon poignet.

Sentant sa peau sur la mienne, je fus parcouru d'un frémissement.

Froid.

Chaud.

Ses longs doigts fins cernant mon poignet, sa paume contre ma peau, m'immobilisent.

Système de ventilation intérieure enclenché.

On respire. Tout va bien.

Son visage se rapprocha de quelques millimètres, toujours avec ces yeux inflexibles dans les miens, mais je me dégagea faiblement de son emprise.

Millimètres qui me firent reculer.

Mouvement de recul qui suffit à ce qu'il me lâche.

A ce qu'il revienne sur Terre. Comme s'il n'avait pas été conscient de se qu'il faisait.

Système de ventilation intérieure mis en arrêt.

#gros soupir intérieur#

-Viens au moins me raccompagner à l'entrée, pour montrer à la clientèle que tout va bien.

Ce n'était pas un ordre cette fois.

C'était sa voix normale.

Enfin, normale… Comme je l'entendais d'habitude. Pas autoritaire. Pas stricte.

Je hocha la tête, trop content de m'en tirer à si bon compte.

Je l'accompagna à la caisse et récupérer ses invitées qui étaient complètement bourrées et mortes de rires, tenant à peine sur leurs talons aiguilles, vacillant et se retenant à tous les passants qu'elles pouvaient. Quelles idiotes.

Au moment de partir, évidemment, Heero fut prit d'assaut par plusieurs serveurs qui lui demandèrent si tout s'était bien passé, lui souhaitèrent la bonne nuit, la bonne semaine, le bon mois, lui recommandèrent de revenir bientôt et tout le tralala de politesse japonais. Bien sûr à chaque serveur il distribuait des grands sourires plus ou moins hypocrites dignes de lui. Je le regardais saluer tout ce monde, tout en étant un peu absent.


Euuuh j'ai comme l'impression que le site est un peu en période de bug…