Bonjour à tous ! Je vous préviens directement, ce chapitre contient un lemon, vous pouvez le sauter, cela n'influencera pas le reste de l'histoire. Aussi, vous devez vous demander pourquoi je n'ai pas changé le rating, et bien c'est parce que je considère que ce lemon n'est pas suffisamment décris pour faire passer l'histoire en rating M.
Je m'excuse d'avance pour ''Guest 123'' qui n'apprécie pas les lemons…
Bonne lecture mes kiwis d'amour et bonne fête du travail !
«-Kidd ! Criai-je partagée entre l'envie de l'embrasser et celle de le claquer.»
La première fut la plus forte, je l'embrassai langoureusement et me blottis dans ses bras. Soudain, je sentis que je ne touchais plus le sol. Je cherchai la cause de cette bizarrerie et comprit très vite que c'était Kidd qui m'avait pris comme un sac de patates. Il commença à me porter vers la sortie ce qui eut pour effet de me secouer. Comme il fallait s'y attendre, j'eus mal au cœur à force d'être secouée comme un cocotier. Pour arrêter cette nouvelle torture, je tapai le dos de Kidd de toutes mes forces. Il traversa tout l'hôpital de cette manière. Sur notre passage, les gens se retournaient et on voyait à leurs regards qu'ils nous prenaient pour des fous (dans le fond, ils avaient raison). Une infirmière courue vers nous en nous faisant de grands signes.
«-Monsieur, que faites-vous avec cette patiente ?
-Ben, je le fait sortir, ça ne se voit pas ? Répondit froidement Kidd.
-Mais... Monsieur... Vous ne pouvez pas faire ça ! Elle ne peut pas encore sortir. Elle doit encore rester pour se soigner.
-Peut-être mais moi, j'ai décidé qu'elle le pouvait alors pousse toi de mon chemin !»
La pauvre infirmière fut prise de panique en entendant la menace que Kidd venait de vociférer. Elle s'écarta et Kidd en profita pour courir jusqu'à la sortir. Curieusement, je fus plus secoué que tout à l'heure, sûrement à cause de l'accélération... N'empêche que ça balance ! Je plaçai mes mains devant ma bouche pour éviter de vomir. Il faut que ces secousses s'arrêtent ! Kidd couru plus vite en voyant que plusieurs médecins lui couraient après pour reprendre leur patiente. Ce n'est pas près de s'arrêter... J'eus envie de crier ''à l'aide'' mais juste parce que là, j'avais mon quota de secousses pour le restant de mes jours. Kidd finit enfin par me déposer sur la terre ferme. Je me relevai avec difficulté et tituba jusqu'à une chaise où je m'assis avec la délicatesse d'un cachalot.
En regardant autour de moi, je reconnu la chambre de Kidd. Difficile de ne pas la reconnaître avec ses murs tapissés par des posters d'un groupe de rock et la couverture de son lit où était représenté le logo d'un film particulièrement violent et sanglant. Je n'oublierai jamais le jour où il a essayé de me le montrer... J'en tremble encore... Brrr ! Revenons à nos moutons. Sa chambre était très sombre et le peu de lumière qui y rentrait était faible et semblait vouloir partir et vite. Ah ! Et il ne faut oublier de mentionner le fait qu'elle était constamment en désordre... Il faudrait qu'un de ces jours, je fasse découvrir le rangement à Kidd... Je crois que ça lui fera plaisir d'apprendre qu'il n'est pas obligé de vivre ce calvaire. Il existe des gens qui peuvent l'aider ! Hum... Hum... Je m'égare... Je disais donc que sa chambre était glauque. J'aurai préféré qu'elle soit romantique mais bon... On n'y peut rien, ce qui est fait, est fait.
Absorbée par mes réflexions si importantes, j'en oubliai presque la présence de Kidd jusqu'à ce que je l'entende fouiller dans un tiroir. Il semblait concentré sur l'objet qu'il cherchait. Tellement concentré que je ne pus résister à l'envie d'aller l'embêter. Je m'interposai entre lui et le tiroir et l'embrassa fougueusement. Je sentis qu'il avait envie d'aller plus loin mais il se détacha de moi en poussant un cri de victoire quand il trouva l'objet de ses recherches. Ça voulait dire qu'il continuait de chercher en m'embrassant... C'est si inintéressant de m'embrasser ?! Bref, en regardant l'objet petit, carré et rose, je le reconnu immédiatement. C'était... Un... Préservatif... Sur le moment, je fus écartelée entre mon envie de rire et mon instinct de coquine. Finalement, l'envie de rire fut la plus forte et je partis dans un rire incontrôlable qui ne s'arrangea pas quand je vis la tête stupéfaite de Kidd.
«- Oh, toi, là ! Arrêtes de te foutre de ma gueule ! Je préfère devoir faire ça maintenant que de me retrouver avec un gosse sur les bras !»
C'est vrai que vu comme ça, cela faisait moins idiot (mais bon, vu que je prenais la pilule). Mais la scène était toujours aussi drôle. Calmant mon fou rire, je réalisai qu'il y avait un truc bizarre dans la phrase de Kidd.
«- Kidd ? Quand tu dis ''maintenant'', ça voulait dire ''maintenant, tout de suite'' ou ''maintenant, plus tard'' ?
-Oui, Mioko, soupira-t-il. Tu as bien compris. Je compte coucher avec toi maintenant.
-Mais, mais... Je ne peux pas et puis, je n'ai pas oublié que la dernière fois, tu m'as violemment jetée comme une vieille chaussette !
-Ça, c'est de ta faute. Tu n'avais qu'à me laisser dominer et tout se serai passé à merveille !
-Tout ça, c'était juste parce que j'ai pris des initiatives ! Kidd ! Tu n'es vraiment qu'un sale morveux ég...»
Kidd me fit taire en m'embrassant. Oubliant tout ce que je disais, je lui rendis son baiser avec ardeur.
«-Quand je dis maintenant, c'est maintenant.»
! PASSAGE CONTENANT UN LEMON !
! ATTENTION, CETTE SCENE CONTIENT DES PROPOS POUVANT CHOQUER LA SENSIBILITE DES PLUS JEUNES !
Kidd me caressa doucement la joue en m'embrassant de nouveau, puis ses mains descendirent plus bas, bien plus bas. Ses lèvres, quant à elles, effleuraient mon cou avec envie. Je plaçai vivement mes mains dans son dos tout en agrippant son tee-shirt. Je me serrai un peu plus contre lui et respira son parfum. La tête me tourna quand je le sentis, il était si doux et si brutal à la fois. Je lâchai son tee-shirt pour passer mes mains dans ses cheveux de feu. Sentant que j'étais prête, il me prit délicatement par les hanches et me jeta sur le lit. Étourdie par la chute, il me fallut un moment avant de réaliser que Kidd était sur moi. Il me regarda intensément savourant ce moment de domination. On aurait dit un fauve prêt à se jeter sur sa proie innocente. Haletante, je restai allongée sur le lit sans émettre la moindre plainte ni le moindre mouvement de fuite. Alors, il fit ce sourire en coin que je lui connaissais si bien, ce sourire qu'il prenait quand il savait qu'il contrôlait parfaitement la situation. Puis, il m'attrapa les poignets et les plaqua sur le lit ne me laissant plus aucune échappatoire. Cependant, je n'avais nulle intention de m'échapper. Je le désirais tant et vu sa férocité, lui aussi me désirait. Après tout, c'était compréhensible, il m'avait cru morte pendant un mois. J'espérais simplement qu'il ne serait pas trop agressif avec moi et qu'il pourrait retenir ses pulsions...
Il déboutonna mon chemisier pour avoir accès à ma poitrine tandis que ses mains remontaient le long de mes cuisses. Il me caressa doucement la poitrine dans un élan d'amour. Il ne laissait vraiment rien au hasard. Sur le coup, je gémis et Kidd en était ravi. Sentant qu'il passait ses mains dans mon dos, je me levai timidement. Alors, il dégrafa mon soutien-gorge d'un geste lent mais ardent, puis il fit glisser celui-ci le long de mes bras pour pouvoir enfin me l'enlever. Il m'embrassa la poitrine alors que je descendais sensuellement mes mains vers ses hanches, je les caressai avec délicatesse tandis qu'il arrêta ses caresses surpris de mes initiatives. Pour lui montrer que je le désirais autant que lui me désirait, je défis sa ceinture et fit glisser son pantalon le long de ses jambes. Il fit son sourire carnassier qui me faisait tourner la tête et s'attaqua lui aussi à ma jupe et au reste, avec passion et hâte. Les mains de Kidd glissaient sur moi pendant que nous étions dépouillés de nos vêtements. Il me caressa encore et encore avec une passion débordante.
Enfin, il rentra en moi et je me cambrai de douleur. Je savais que la première fois n'était pas la plus agréable, mais je ne pensais pas que c'était si douloureux. A chaque mouvement, un éclair de souffrance me parcourait. Je serai les dents pour ne pas lui montrer ma faiblesse mais finit par lâcher un cri de douleur. Kidd me regarda tendrement et prit mes lèvres paisiblement pour calmer mon inquiétude. Petit à petit, un sentiment de plaisir se mélangea à celui de douleur. Je le serrais contre moi pour m'assurer que ce n'étais pas un rêve, qu'il était vraiment là et que je ne risquais pas de me réveiller à la moindre occasion. Je me suis surprise à soupirer son nom plusieurs fois tandis qu'il prenait mon corps avec fougue. Il souriait en entendant mes gémissements et ses mouvements finir par aller à la même allure qu'eux. Nous respirions au même rythme, nos battements du cœur était les mêmes, nos courbes s'accordaient parfaitement ainsi que nos envies. C'était doux et brutal, timide et passionné à la fois. J'étais enfin entièrement à lui, et il était entièrement à moi.
! FIN DU PASSAGE !
! SI VOUS AVEZ SAUTE LE PASSAGE, VOUS POUVEZ REPRENDRE VOTRE LECTURE A PARTIR DE CE MOMENT !
Essoufflées, par notre prestation plutôt sportive, Kidd et moi nous regardâmes dans les yeux et s'en savoir pourquoi, nous éclatâmes d'un même rire. On dit que l'amour rend fou. Pour être fous à ce point, nous devions donc être bien amoureux l'un de l'autre.
Je posai ma tête sur son torse que je caressai sensuellement. J'effleurai son cou et y déposa un baiser avant de me lever pour prendre une douche. Quand Kidd me vit partir et me suivit jusqu'à la salle de bain. Voyant ce que j'allai faire, il me dit :
«- Tu veux qu'on la prenne ensemble cette douche ?»
C'est sur cette phrase que Kidd découvrit que j'avais le courage (ou plutôt le culot) de lui fermer la porte au nez. Il pesta et partit s'assoir sur son canapé et regarder la télé.
Moi, de mon côté, je m'assis contre la porte et des centaines de doutes m'assaillir. Est-ce qu'on avait vraiment eu raison d'avoir fait ça ? Est-ce qu'on était vraiment bien protégés ? Y aura-t-il des séquelles demain ? Mais en pensant à la joie que j'avais ressentie à ce moment-là, mes doutes se calmèrent et je laissai l'eau de la douche les effacer à jamais. La fraîcheur de l'eau était reposante comparé à la chaleur qui se propageait dans l'atmosphère quelques minutes plus tôt. Je sortis de la douche et mit une serviette autour de mon corps car bien que je me sois livrée à Kidd, j'avais toujours un peu de mal à me montrer. Je le rejoignis m'attendant à être punie à cause du fait que je lui ai claqué la porte au nez mais le fait qu'il s'était rhabillé (enfin, il avait juste enfilé un caleçon) me prouva le contraire. Pourtant, il affichait une mine sérieuse inhabituelle, qui me fit l'effet d'une douche froide. Kidd n'avait jamais un air sérieux à part quand il s'était passé quelque chose de terrible. Il regarda fixement la télé et je décidai d'en faire de même. Mon regard se posa sur les informations du journal télévisé.
«-Après les deux premières victimes, une troisième a été retrouvé, en bordure du lac, hier matin vers 5h. Il semblerait que, cette fois, la victime est un policier, ou comme nous aimons les appeler chez nous : un Marine. Nous supposons que la victime a été noyée et que le tueur, trouvant que la mort tardait à arriver, l'acheva d'un coup de couteau dans le ventre. Ce nouveau meurtre a-t-il un lien avec les deux premiers ou ne s'agit-il que d'un règlement de compte ? La ville est-elle en train de tomber aux mains d'un tueur en série ? Tant de questions qui sont encore à élucider... En tout cas, notre ville semble avoir perdu son calme et pencher vers des heures bien sombres.»
J'en restai bouche bée. Après le cadavre que j'avais vu, il y avait eu deux autres morts ?! Mais c'était terrible ! Le plus terrible était le fait que l'assassin était parmi eux, il se cachait et traquait ses proies comme du gibier. Le pire serait qu'il y a plusieurs assassins. La ville ne serait plus en sécurité et personne ne sera innocenté. Ce sera le chaos. Un Marine avait été tuée ce jour même, en plein dans leur ville... Quelle horreur...
Je tremblai d'effroi quand le regard de Kidd se posa sur moi. Il vit que j'avais vu tout le flash-info et décida volontairement de m'éloigner comme pour me protéger. Il savait quelque chose que moi, je ne savais pas. De toute façon, il ne pouvait pas être un assassin, bien qu'il ait un casier bien rempli. Kidd peut faire bien des choses mais tuer quelqu'un est trop, même pour lui. Il me prit par le bras et m'attira dans sa chambre.
«-Il est tard, Mioko et au cas où tu l'aurais oublié, on a cours demain.
-Kidd, dis-moi tout sur cette affaire. Que s'est-il passé ? Mais je veux surtout savoir, qui est la première victime ?»
Curieusement, ma dernière question fit apparaître une lueur sauvage mais victorieuse dans son regard. Ce qui signifiant, soit qu'il était l'assassin, soit que la victime était quelqu'un qu'il n'aimait pas. Je me pris soudain à m'inquiéter pour Law. Lui et Kidd, ne peuvent pas se sentir, et Kidd serai surement heureux si il venait à disparaître...
«-Je n'en sait rien, Mioko, dit-il d'une voix qui disait le contraire. Maintenant, dors.»
Je soupirai. Je n'aime pas les cachotteries, surtout quand elles me concernent ! Je vous préviens, demain, j'en saurai plus sur cette affaire. Je ferai tout pour ça, coûte que coûte !
Voilà pour ce chapitre, dites-moi vos avis sur ce lemon. Comment l'avez-vous trouvé ? Vous en voulez d'autres ?
Il y aura sûrement un hors-série aujourd'hui pour fêter les 50 reviews. Je vous remercie tous pour ça, j'en perds mes mots tellement je suis heureuse, je ne peux que vous remercier. Merci !
Et pour finir, la blague de fin :
''C'est l'histoire d'une chauve-souris qui revient de la chasse avec du sang sur la bouche.
Toutes les autres chauves-souris lui demandent :
«-Où as-tu trouvé ce sang ?
-Ben, vous voyez l'arbre là-bas ? Répondit-elle.
-Ouais, ouais, ouais, dirent en chœur toutes les chauves-souris.
-Et ben moi, je l'avais pas vu.»
B.B.B.B. mes kiwis d'amour !
