Ashanitilli = oui une suite aux petits oignons XD, j'espère en tout ca qu'elle te plaira *j'aime jouer avec vos nerfs*
LegMa = Oui, désolée, faut me connaitre, mais j'aime faire ce genre de coupure ^^ Et oui, j'adore les tis jeux XP
Anna = Rohhh bah je vias faire péter les plombes a mes lectrices, ca craint ca :s (j'en ais pas beaucoup, il faut que j'ne prenne soin)
Belmene = j'adore le "presque tout nu dans le lac" XD
***
E : « Qu'est ce que vous voulez insinuer ? »
J : « Absolument rien … »
John s'approcha d'Elizabeth, nageant doucement, et l'attrapa par la taille, avant de la couler … puis de la ressortir quelques secondes pus tard.
E : « Mais vous êtes malade !!!! »
J : « Il faut bien vous laver les cheveux non ? » lança-t-il ironiquement.
E : « Oh vous alors .. !!! »
Sans aucune cérémonie, Elizabeth attrapa les épaules de John et se souleva en portant tout son poids sur elles. John se laissa alors couler facilement … Si facilement, qu'Elizabeth le suivit dans sa chute et bu la tasse à son tour. John revint à la surface et happa l'air frais à la surface.
J : « Je vous ais bien eu là !! Elizabeth ? »
Mais point d'Elizabeth à l'horizon … la surface resta calme … aussi calme que l'environnement. Il tourna sur lui-même plusieurs fois pour apercevoir, ne serait-ce qu'un mouvement de l'eau trahissant la présence de Liz.
J : « Liz ? C'est pas drôle ! »
Puis tout d'un coup, il sentit quelque chose lui effleurer la jambe … il sursauta et accentua des mouvements pour rester à la surface de l'eau, tout en regardant l'eau et essayant de voir ce qui se trouvait sous l'eau … Il était pourtant sûr de n'avoir rien trouvé dans l'eau avant … Il sentit une nouvelle fois quelque chose le frôler. Il poussa un petit cri de surprise avant de sentir quelques chose l'agripper aux chevilles et l'entrainer vers le fond … il bu la tasse … puis la prise lâcha et il remonta à la surface.
Après avoir repris de l'air, il vit une masse informe à coté de lui, remontant aussi à la surface … puis se muer en …
J : « Elizabeth ? »
E : « Je vous ais bien eu ! »
J : « Mais vous êtes folle !!! »
E : « Petit joueur … »
Elle s'éloigna alors en brasse jusqu'au bord du lac et attrapa ses affaires. Elle s'assit au bord, l'eau jusqu'à mi-ventre, et commença à frotter son T-shirt. L'eau autour prit une teinte marron clair, la boue se diluant … le T-shirt recouvrait alors sa couleur d'origine. John vint s'asseoir à coté d'elle, et fit de même. Ils lavèrent en silence leurs affaires l'un à coté de l'autre ; parfois John jetait un œil à la plastique d'Elizabeth, tandis que la jeune femme reluquait discrètement la plastique du militaire.
E : « Je crois que ça fera l'affaire … Je vais les faire sécher. »
Et alors qu'elle allait se lever, elle se ravisa. John la regarda surpris.
J : « Bah alors ? »
E : « Euh non … mais …. Euh … »
J : « Vous ne voulez pas sortir de l'eau par peur que je ne vous mate c'est ça ? » dit-il au bord du fou rire.
E : « Pas du tout !! » affirma-t-elle sur la défensive.
J : « Oh mais si ! Je ferme les yeux si vous voulez. »
E : « Foutez-vous de moi ! On est pas tous exhibitionniste comme vous. »
J : « Je ne le suis pas. »
E : « Mais vous n'hésitez pas à vous déshabiller devant moi … et accessoirement devant 80% des femmes d'Atlantis … »
Elle murmura cette dernière partie de phrase, mais pas assez discrètement car John l'entendit. Il soupira de dépit : comment pouvait-elle croire qu'il s'était fait 80% de femmes de la cité ? A la limite 40% … Cette réputation de coureur … Etait-ce sa faute à lui si son charme agissait sur les femmes … enfin presque toutes.
J : « Ecoutez, si c'est vraiment ce que vous pensez de moi … »
E : « … Même s'il n'y avait que moi … »
John se leva alors, agacé, et prit des mains d'Elizabeth ses vêtements qu'il alla étendre sur des branches en plein soleil, puis il replongea dans l'eau pour faire la planche au milieu du lac, laissant Elizabeth seule. Elle se maudissait d'être aussi idiote et si « miss-pied-dans-le-plat ». Elle fixa John stagnant à la surface … le soleil était haut dans le ciel, avec un peu de chance dans une grosse heure, leurs vêtements seraient secs. En attendant, que devait-elle faire ? Barboter dans l'eau ? Faire un château de sable ? Rejoindre John ? Elle opta pour la dernière solution et nagea en direction de John.
E : « John ? John je m'excuse. »
J : « … »
E : « John ?? »
Ce dernier sortit de son état de planche humaine et se planta devant une Elizabeth, une moue de petite fille voulant se faire pardonner. Comment lui en vouloir si même elle utilisait son arme fatale !
J : « C'est rien … J'aurais du vous chercher aussi. Désolé. »
E : « Alors on est quitte ? »
J : « On est quitte … Si vous arrivez avant moi à la berge. »
E : « C'est pas équilibré ! Vous êtes un militaire aguerri et moi … »
J : « Ah 3 ! 1 … 2 … 3 !!!!!!!!!!!!!! »
Mais alors que John allait partir, Elizabeth lui barra la route et colla sa main sur les parties intimes de John ; ce dernier, surpris, manqua de boire la tasse alors qu'Elizabeth avait déjà pris le large. Evidemment, il arriva bien après elle.
J : « Vous avez triché ! »
E : « Et en quoi je vous pris ? »
J : « Vous le savez très bien ! Vous … Vous m'avez … vous m'avez touché les … »
E : « Mais bien sur John. Vous n'acceptez tout simplement pas l'échec, c'est typique d'un militaire comme vous. »
J : « Vous m'avez touché les parties !!! »
Amusée par l'effort considérable qu'il avait fallu à John pour prononcer cette phrase, Elizabeth partit dans un fou rire ; fou rire que John prit pour un ultime affront. Alors, au bord de l'eau, il attrapa Liz par les bras, la fit se retourner vers lui et plaqua violemment ses lèvres sur les siennes. Et là, tous deux dans le lac, de l'eau jusqu'au hanche, l'un contre l'autre, ils s'embrassaient. Cela ne dura que quelques secondes … puis Elizabeth se détacha. Elle le fixa : elle oscillait entre lui mettre une baffe ou l'embrasser de nouveau … Avant qu'elle n'ait pu faire l'une ou l'autre des solutions, John la devança.
J : « Désolé mais … je … »
E : « John … on ne devrait pas … on ne devrait plus. »
J : « Je sais, je sais mais là … c'était … trop tentant. Mais … c'est vous qui avez commencé ! » s'excusa-t-il.
E : « Je … N'ais rien fait … je vous ais malencontreusement effleuré avec ma main pour prendre mon élan … »
John était amusé et rassuré aussi : elle plaisantait … elle plaisantait sur ce sujet, c'était bon signe. Il souffla, soulagé, et sourit même puis … il se rendit compte de ce qu'il venait de faire : il venait d'embrasser Elizabeth … sur la bouche … et ils étaient à moitié nus … Et après il se plaignait des remarques qu'on lui faisait comme « capitaine Kirk » ou encore « 80% des femmes … ».
Alors qu'il avait toujours les mains sur les hanches d'Elizabeth, il s'approcha de nouveau pour l'embrasser ; Il pensait alors se faire éconduire mais, à sa grande surprise, se fut Elizabeth qui amorça le baiser. Un baiser plus langoureux, mais aussi plus fougueux que le premier où les mains se baladèrent un peu partout sur le corps de l'un ou l'autre, frôlant parfois les limites de l'intimité de chacun.
Comme si les gestes étaient innés, comme si leur corps s'appelait, se réclamait, se désirait … pour finir par s'emboiter à merveille, aucun ne prononça un mot, ce n'était pas la peine ; instinctivement, ils savaient. Leurs lèvres parcouraient des terres inconnues jusqu'alors, mais tant désirées depuis si longtemps. Quelques gémissements témoignaient que le désir primait sur tout autre chose, sur toute autre prérogative hiérarchique ou étique. Ils se voulaient et cela depuis bien longtemps …
Et alors que John était en passe de défaire le fin tissu qui recouvrait la poitrine de la jeune femme, et tandis que cette dernière, pas en reste pour autant, baladait ses mains sur des parties charnues de l'anatomie du militaire, elle s'arrêta soudain et se crispa. John se redressa alors et la fixa :
J : « Quelque chose ne va pas ? Tu … Tu veux qu'on arrête ? »
E : « Oui … »
J : « Ah … »
E : « Non mais pas pour ce que tu crois … Je … J'ai le tournis. »
J : « Je me savais doué pour faire défaillir les femmes mais pas à ce point là. »
Elizabeth ne releva même pas cette pointe d'ironie de sa part et se massa les tempes. Quand John vit son teint livide, il fronça les sourcils et l'attrapa par les épaules pour la conduire au bord du lac.
J : « Viens … Viens te mettre au soleil pour te réchauffer … Tu as peut-être attrapé froid dans cette flotte ! »
Elizabeth sentait une pointe de remord dans la voix de John. Une fois assise aux cotés de John, elle posa sa main sur sa cuisse :
E : « Ne t'en veux pas … C'est moi qui voulait me décrasser … J'ai … j'ai un coup de barre là. »
J : « Repose toi, quand nos affaires seront sèches, je te préviendrais. »
Elizabeth se coucha alors en plein soleil lui réchauffant le corps bien plus qu'un simple feu … elle se sentait mieux, comme dans du coton … elle sombrait doucement dans le sommeil … Et elle dormit … aux cotés de John qui ne tarda pas non plus à tomber dans les bras de Morphée.
10 bonnes minutes plus tard, John se réveilla au bruit suspect d'un oiseau piaillant. Il se redressa et jeta un coup d'œil à Elizabeth : elle dormait toujours paisiblement. Il se leva alors et tâtonna les vêtements à présent secs ; il enfila les siens et prit ceux de la jeune femme qu'il posa près d'elle. Il lui caressa l'épaule tendrement jusqu'au poignet avec son index. Mais ne voyant pas de changement :
J : « Liz … Réveilles-toi. Tes affaires sont sèches. Liz ?? »
De douces caresses, John passa un de petites secousses pour réveiller sa belle mais … rien … elle restait toujours inerte, yeux clos. Un frisson parcouru alors John … il secoua un peu plus vivement la jeune femme, son corps mou comme une poupée de chiffon …
J : « LIZZZZZZZZZZZZ !!!!!!!!! »
A SUIVRE ....
Bon bah là, je sens que je vais m'attirer les foudres de mes lectrices adorées, donc je cours vite me cacher =========
