Coucou tout le monde, me voici avec le Chapitre 14.

Je voulais ensuite remercier toute les personnes qui m'ont donné leurs idées de titre. Comme je l'ai dit, ça m'aidera peut-être à me faire ma propre idée sur un meilleur choix de titre que « Que d'opposition. »

Encore merci et bonne lecture.

Nini : Je te remercie pour la review, il y aura un autre épisode Potter/ Zabini. Lol.

Tiifaniie : En fait je suis comme les lecteurs, à ce stade de la fic, pour la relation entre Blaise et Ginny. Si tu trouves que c'est flou entre eux c'est parce que pour moi-même c'est floue. Ça s'éclaircira un peu plus tard. Ne t'inquiète pas pour Harry et Christina « tout vient à point à qui sait attendre. » Ca l'air d'être mal parti, mais c'est normal. Merci pour ta review.

Chapitre 14 : La politesse a du bon.

On était le lendemain du match, le matin. Hermione était devant la porte de sa chambre à se demander si elle allait pouvoir sortir de là. Drago et elle ne s'étaient pas revues de la journée après le match et elle hésitait à sortir de sa chambre de peur de le croiser. Pourtant ce matin elle s'était levée sans se préoccuper lui mais quand elle était sortie de la salle de bain, Hermione avait entendu la porte de la chambre de Drago s'ouvrir et tout lui était revenu en mémoire et surtout, au lieu de sortir de la salle commune, elle s'était réfugiée dans sa chambre. Pendant cette attente, Hermione se demandait ce qui avait bien pu lui passer par la tête. Rien, et c'était ça le problème. Rien ne lui était passé par la tête. Elle avait été comme déconnectée de la réalité. Qu'en dirait Ginny ? Harry et Ron ? Elle osait à peine l'imaginer. Et Christina ? Sans s'en rendre compte elle était enfin sortie de sa chambre et comme elle le craignait, tomba sur Drago. Sans dire un mot elle fonça jusqu'au portrait mais…

-Attends.

Hermione s'immobilisa tout de suite en se maudissant et se retourna. Elle prit sa respiration et le regarda en rougissant ce que Drago remarqua et ce qui lui faisait sourire. Le sourire que Christina voulait voir. Il se rapprocha d'elle avec hésitation. Qu'allait-il lui dire ou faire ?

-J'aimerai qu'on parle de… de ce qui s'est passé l'autre soir.

-Je… écoute je… non.

-Non ? Répéta Drago interloqué. Pourquoi ?

C'était vrai ça, pourquoi ? Elle savait qu'ils aillaient de toute façon en parler alors pourquoi se défiler. Le…

-Le contraire d'une Gryffondor, dit Drago avec un sourire taquin.

-Quoi ? Je ne te permets pas.

-Alors parlons Granger.

Elle aurait bien voulu, mais les mots restaient coincés dans le fond de sa gorge et son corps n'obéissaient pas à son cerveau qui lui disait « pour une fois, sois trouillarde et fuis-le !! » N'aimant pas trop le silence qui régnait dans la pièce Drago décida de l'embrasser. Peut-être que là, elle allait enfin lui dire quel que chose. Effectivement ce baiser fut un électrochoc pour Hermione qui le repoussa, à contre cœur.

-Non… je… il faut… aller en cours et euh… ne pas arriver en retard.

-C'est si important, demanda-t-il alors qu'il allait un fois de plus l'embrasser.

-Oui, d'indigna Hermione en tournant la tête.

-Bon, d'accord. Mais je veux une conversation, ce soir. Ne te défile pas.

-C'est pas mon genre.

-On verra bien.

Drago lui donna quand même un baiser avant de sortir de la salle commune en la laissant en plan. Hermione soupira de frustration. Elle adorait ses baisés et elle en voulait encore. Comment Christina avait-elle pu le repousser aussi violemment au début de l'année ? Sur le chemin de la grande salle, elle croisa d'ailleurs cette dernière avec ses béquilles.

-Ça va ?

-Oh, tu sais, déjà que je dors mal avec les pouffes, ma cheville n'arrange rien. Elle me lance sans arrêt.

-Ma pauvre.

Elles se séparèrent à l'entrer de la salle. Hermione se permit de regarder Drago. Mon Dieu, elle en voulait encore. Le courrier arriva. Christina reçu un très beau cadeau. Un nouveau balai flambant neuf de la part de son père avec de la guimauve et des tablettes de chocolat. Tout ça était accompagné d'une lettre. « Je t'embrasse fort, repose-toi, tu en as vraiment besoin. Dis bonjour à Blaise et Drago de ma part. J'espère qu'ils prennent soin de toi. Faîtes tout de même attention à vous. Papa qui t'aime. »

-La chance, s'exclama Blaise. Pourquoi j'en ai pas un comme ça moi ?

-Casse-toi une jambe et on verra.

La Gazette des sorciers arriva également et l'invasion des détraqueurs était à la une des journaux. Le journal disait de ne pas s'inquiéter et que cela était tout a fait normal, les détraqueurs protégeait le château. Ça mettait Harry dans une rage folle.

-Ils savent très bien qu'ils sont du mauvais côté. Ils sont sous la coupe de Voldemort. Comment est-ce qu'ils peuvent mentir à ce point.

-Ils ne veulent pas inquiéter les parents.

-C'est pas une raison pour nous mettre dans l'ignorance. La prochaine fois on dira qu'il y aura un mort, mais c'est normal, le ministère nous protège. Ouais, c'est ça.

-Ne dramatise pas Harry, dit Hermione. Il n'y a eu aucun mort hier, juste une cheville foulée.

-C'est pas à cause des détraqueurs ça, dit Ron, c'est parce qu'elle est nulle, c'est tout.

-Tu es d'une mauvaise foi Ron, c'est hallucinant.

-Je dis la vérité, Hermione.

-Tu ne serais pas plutôt en colère parce qu'elle t'a marqué vingt points.

-N'importe quoi…

Il était huit heures trente, l'heure du premier cours. Potion. Hermione et Drago étaient l'un à côté de l'autre. La jeune Gryffondor sentit son cœur s'accélérer quand il s'approcha d'elle et qu'il la regardait.

-On peut parler, là ?

-On est en cours Malefoy. Je ne parle pas en cours.

-Granger, taisez-vous, tonna Rogue.

-Je confirme, dit Drago en pouffant de rire.

-La ferme Malefoy, laisse-moi tranquille.

Pendant l'après midi, Harry, Hermione et Ron avaient l'intention de faire quelque révisons dans la grande salle qui était vide à certaines heures. Ils allaient y pénétrer quand ils entendirent une interpellation pour Harry.

-Eh ! Eh, Potter !

C'était Christina. Ron fronça les sourcils en la voyant.

-Salut.

-Salut.

-Qu'est-ce que tu veux, s'emporta Ron. Laisse-nous tranquille !

-Ron, tais-toi et arrête d'être aussi agressif.

-Potter je… je peux te parler un moment… en privée ? demanda la Serpentard en regardant Hermione et Ron. La Gryffondor traîna son ami dans la grande salle. Il n'était plus que deux maintenant.

-Je… je vais à la bibliothèque, tu m'accompagnes ? Proposa Christina.

-Oui, d'accord.

Harry la suivit. Voyant sa difficulté à porter son sac avec les béquilles, il le lui prit et fut, à sa surprise, remercié par un sourire. Leur trajet fut silencieux jusqu'au point d'arriver.

-Tu… tu ne m'as toujours rien dit.

-Oui, c'est vrai. En fait je voulais te dire que… ben… que je trouvais que tu jouais super bien au Quiddich.

-Merci, toi aussi tu te débrouilles pas mal. C'est tout ?

-Non. Je voulais aussi te remercier de m'avoir rattraper avant que je ne m'étale comme une crêpe.

-Oh tu sais, ce n'est rien.

-Rien ? Potter, j'ai fait une chute de trente mètres de haut. Tu m'as sauvé la vie. C'était un acte héroïque.

-Parfois j'aimerai arrêter de passer pour un héros ou de sauver des vies.

Christina écarquilla les yeux à la phrase d'Harry. Elle le prit de façon péjorative et contre elle.

-Je te demande pardon ?

-Quoi ?

-Alors si tu t'étais écouté, tu m'aurais laissé mourir là sur le terrain sans rien faire ?! S'emporta la Serpentard.

-Bien sûr que non. Malefoy et Zabini aurait été là pour te sauver la vie. Quoi que ça aurait été trop tard.

-Oh ! Oh ! Je n'arrive pas à croire ce que tu dis ! Espèce de… de prétentieux. Je ne vois pas pourquoi je me suis cassée là tête à venir te voir. Salut !

Christina entra dans la bibliothèque en claquant la porte au nez d'Harry. Puis elle la rouvrit en prenant son sac des mains du Gryffondor et en lui faisant une bise sur la joue.

-Comme quoi tu vois, je peux être polie quand je veux !

Et elle claqua la porte une autre fois. Harry porta sa main là où il y avait eu le baisé de Christina et se retint pour ne pas avoir un stupide sourire au visage. Il se mit à courir pour aller rejoindre ses amis. Ginny qui avait vu la scène sentit son cœur se briser… encore une fois.

-Alors Weasley on rêvasse ?

-Zabini, qu'est-ce que tu fais-là ? Tu me suis ?

-Oui et j'aime te voir aussi désespérée. Quand te rendras-tu compte que Potter n'en a rien à faire de toi.

-Zabini, comme je te l'ai déjà dis occupe-toi de ta cousine au lieu de me faire chier.

-Non.

-Non ? Et pourrais-je savoir pourquoi ?

-Tu es mon bouc émissaire de l'année. Il y a toujours une fille que j'ai dans le collimateur et là, c'est toi.

-C'est pour mieux t'amuse avec moi, c'est ça ?

-Tu es mon bouc émissaire, pas une future conquête. Potter s'en fiche de toi, dit Blaise après un temps de silence.

-Va te faire voir !

-Mais c'est qu'elle pourrait mordre la petite lionne, lui chuchota-t-il avant de s'en aller non sans un sourire en coin. Ginny entra dans la bibliothèque en colère et le fut encore plus quand elle croisa Christina qu'elle fusilla du regard.

-Un problème Weasley ?

-Dis à ton cousin de me laisser tranquille.

-Fais-le toi-même rouquine.

Le soir venu, Hermione appréhendait beaucoup le moment de sa conversation avec Drago. Elle se demandait ce que ça allait bien pouvoir donner. Elle ne savait pas ce qu'elle dirait. Elle entra dans ses appartements et trouva Drago allongé sur le canapé, regardant au plafond. Hermione s'avança doucement vers lui et s'assit près de lui quand il se redressa.

-Tu… tu as passé une bonne journée ? Moi oui et… tu sais quoi…

-Faisons court Granger, tu ne penses pas ?

-Euh… si… si tu veux.

-Tu sais… ce que je t'ai dis quand je bégayais comme… comme maintenant… c'était sincère et euh… tu es belle naturellement et… je suis désolé de m'en être aperçu avant. Je… bon sang je ne pensais pas que ça pourrait être aussi dur…

-Malefoy, je trouve ça très gentil ce que tu viens de me dire. C'est la première fois que ça m'arrive mais… ça m'effraie, enfin je veux dire…

Mais pensant avoir trop attendu, Drago l'embrassa. La tentation était trop forte et c'était d'autant plus agréable qu'Hermione ne le repoussait pas, au contraire, elle se serrait contre lui.

-J'ai attendu ça toute la journée, laissa échappé Drago.

-Moi aussi mais… je ne veux pas être comme les autres.

-Tu ne l'es pas, tu es différentes, à part, exceptionnelle, dit Drago en continuant ses baisés.

-Aussi exceptionnelle que Christina ?

Drago s'arrêta et regarda Hermione sans comprendre.

-Je sais que toi et elle ça date d'y il a des années, que ce n'est pas sensé être important mais avec ce qui s'est passé en Septembre et toi et moi maintenant, je m'interroge.

-Tu n'as pas à le faire. Christina et moi c'était il y a des années comme tu l'as dit. En Septembre, c'est une énorme erreur. Crois-moi, on est ami tout les deux et je n'ai pas envi de briser ça. Je te le promets.

-Que diront les autres ?

-Ils n'en sauront rien, ça reste entre nous. Je crois qu'ils ne comprendraient pas. Je regrette tout ce que j'ai pu te faire ou dire avant. C'était stupide de ma part et mesquin.

-Ce sont des maux que je ne pourrais pas oublier, tu sais.

Drago consentit en baissant la tête. Hermione lui prit le menton pour qu'il lève la tête et l'embrassa langoureusement.

Fin du chapitre.

Voilà voilà, j'espère que ça vous a plu. A la semaine prochaine.