Auteure de Be My Sub : nails233

Traductrice de la version française, Ma Soumise : Milk40

Créatrice des personnages de la saga Twilight : Stephenie Meyer.

Rappel : cette histoire est racontée du point de vue d'Edward.

Encore un fois un gros merci pour vos commentaires, et bonne lecture.

Chapitre 14 : La nouvelle salle de jeux

« Est-ce vraiment à nous, Maître ? »

« Oui, Isabella, tout ça est à nous, et je te veux nue, sur le lit, maintenant ! » Je lui administrai une claque sur le cul, assez fort pour la faire gémir, et le son qui retentit taquina mes oreilles.

Pendant qu'elle se préparait, j'allai à la salle de bain quelques minutes. Passant en revue tout ce que j'avais apporté dans mon sac, un plan d'action se forma dans ma tête.

Aujourd'hui promettait d'être une sacrée journée. Ne sachant pas exactement quoi mettre dans mon sac rendait l'expérience encore plus excitante que je ne l'aurais pensé.

J'avais tellement hâte de faire rougir le joli postérieur de ma soumise avec le battoir de 50 centimètres que je venais d'acquérir. Il était magnifiquement ciselé dans du bois d'eucalyptus. J'espérais que l'accessoire la fasse trembler de délectable anticipation. Le faisant tourner dans ma main, je durcis à la pensée de ce que j'éprouverais en la frappant avec. Je le déposai dans le lavabo et continuai à fouiller dans mon sac. J'ajoutai la lotion à l'aloès pour les soins après la séance, un bandeau en cuir noir, et la roulette de Wartenberg que j'avais récemment décidé d'utiliser.

Les petits pics métalliques étaient assez pointus pour induire une bonne stimulation partout où ils passeraient, mais pas au point de percer la peau, sauf si on appliquait une pression excessive en manipulant l'instrument. Avec Bella, je devrais faire très attention de ne pas transpercer sa chair ; il y avait des inconvénients au fait que son sang m'attire lui aussi.

Je retirai mes mocassins Ferragamo et me dépouillai de la chemise et du tee-shirt que je portais. Mon érection palpitait, pressant douloureusement contre la fermeture Éclair du jeans hyper ajusté qu'Alice avait insisté pour m'acheter. Je détachai le denim noir pour m'apporter un peu de soulagement.

Je ramassai la pile de vêtements et retournai dans la salle de jeux. Il n'y avait rien de comparable à la vue d'Isabella dans sa posture de soumise, sur ses genoux, le cul en l'air et la tête reposant sur le lit, ses cheveux épars et ses bras parallèles à ses jambes.

Après avoir laissé tomber mon matériel sur le lit, je rampai derrière elle. « Isabella, as-tu seulement une idée de l'effet que ça me fait de te voir dans cette pose ? » Je traçai sa colonne vertébrale avec un doigt, de sa nuque jusqu'à son coccyx.

« Laisse-moi te dire ce que tu me fais éprouver. Tu es comme un banquet qui m'appelle à festoyer. » Emprisonnant ses poignets dans mes mains, je baissai la tête et entrepris de lécher sa chatte, de son clitoris à l'entrée de son vagin, ce qui la fit gémir sans retenue. « Mmmm, j'aime le goût de ta chatte sur ma langue, » marmonnai-je contre sa chair si réceptive.

Je saisis une fesse dans chaque main et les pressai fermement. « Je ne t'ai pas assez savourée. Je veux t'entendre pendant que je te fais jouir avec ma bouche. C'est compris, Isabella ? »

« Oui, Maître. Tout ce que vous désirez, » roucoula-t-elle.

Je repris ses mains pour qu'elle ne puisse pas bouger et je commençai à la lécher pour de bon. Elle se mit instantanément à gémir quand je massai son bouton nerveux avec ma langue. Elle gémit de plus belle et essaya de s'étirer lorsque j'introduisis ma langue dans son canal humide et palpitant. Après quelques coups de langue, elle haletait pour avoir plus.

« Oh, bon Dieu ! S'il vous plaît, Maître ? J'aime avoir votre langue enfouie profondément en moi. »

À la place de laper, j'enfonçai ma langue aussi loin que je le pus et commençai à la faire tournoyer contre ses parois surchauffées.

« Maître ! » Gronda-t-elle alors que ses parois se contractaient sous l'effet de son premier orgasme dans la nouvelle salle de jeux.

Et, comme un bon Maître, je n'arrêtai pas tant que je ne fus pas certain d'avoir récolté son nectar jusqu'à la dernière goutte. Après un dernier baiser sur son clitoris, je libérai ses mains et reculai pour m'installer sur mon séant. Saisissant le bandeau, j'ordonnai à Bella de s'asseoir afin de pouvoir le lui mettre. Elle soupira quand le bandeau fut en place.

'J'aime quand il fait ça. Ça amplifie tellement les sensations.'

« Allonge-toi sur le ventre. Je vais te mettre les menottes pour la suite du programme. Il ne faut pas que tu bouges quand j'utilise la roulette, surtout la première fois, » expliquai-je.

'Ça promet d'être notre meilleure séance jusqu'à maintenant. Je sais qu'il ne me fera pas de mal.'

Elle n'hésita pas à se mettre dans la position désirée. Là où j'étais, entre ses jambes, je n'eus aucun problème à attacher ses chevilles ; heureusement, Esme s'était assurée que les menottes soient ajustables. Je glissai hors du lit et me déplaçai à sa droite pour aller m'occuper de ses poignets. La contempler dans sa parfaite immobilité m'amena à me demander ce que j'allais devoir utiliser pour l'empêcher de bouger si elle acceptait d'être changée. Aurait-elle besoin d'être contenue ?

Une fois que je me fus occupé du côté gauche, je retournai entre ses jambes. Je m'emparai de la roulette et commençai à la passer sur elle, à partir de son crâne en descendant le long de son cou et de son dos jusqu'à ses fesses.

'Oh, comme c'est bon.'

Je m'assurai que ses deux fesses reçoivent le même traitement avant de me déplacer vers son sexe et l'intérieur de ses cuisses. Elle respira plus fort quand je fis rouler l'accessoire sur sa fente, et mon érection en devint presque douloureuse. Je manquai d'aller valser en dehors du lit lorsque Bella pouffa de rire et agita ses orteils quand je passai la roulette sur la plante de ses pieds. Elle était chatouilleuse.

'Ne bouge pas ! Ne bouge pas !' Elle faisait de son mieux pour ne pas broncher.

« Je ne peux pas attendre plus longtemps, Isabella. J'ai besoin d'être en toi, maintenant. » Je traçai des baisers vers le haut en suivant la ligne d'indentation laissée par l'instrument.

« S'il vous plaît, Maître. Je suis impatiente de vous satisfaire, » souffla-t-elle.

« Et tu vas me satisfaire, » gémis-je en frottant ma verge contre elle.

J'enlevai mon jeans et mon boxer et retournai me positionner entre ses jambes. Attrapant ses hanches, je glissai en elle d'un seul mouvement. Elle siffla lorsque je la remplis complètement. Je fermai les yeux et fis une pause pour savourer la sensation de chaleur et d'humidité. Isabella était toujours serrée, mais encore davantage après un cunnilingus.

« Tu as été faite sur mesure pour moi, » gémis-je en me retirant. « Personne d'autre ne peut te posséder, » grondai-je en m'enfonçant de nouveau en elle.

'Seulement à vous.'

« Oui, Maître ! »

Je déplaçai mes mains pour envelopper ses épaules et pressai mon corps en entier contre le sien. Utilisant uniquement mes hanches pour buter en elle, j'augmentai ma cadence. J'enfouis mon nez dans son cou et ses épaules et les couvris de baisers.

« Je ne peux plus survivre sans toi ! » Gémis-je en atteignant un rythme effréné.

'Moi non plus.'

« Je ne vous quitterai pas ! » Hurla-t-elle.

« Non. Tu. Ne. Le. Feras. Pas. » Je scandai ces mots avec mes derniers coups de rein. « Viens, Isabella, » grognai-je à son oreille.

« Merci, Maître ! » Lorsqu'elle se contracta autour de mon sexe, elle provoqua mon soulagement en drainant tout mon foutre à l'extérieur.

« Baise-moi ! » Criai-je en inondant ses entrailles de mon sperme froid.

'Je le fais !'

Ma peau de marbre colla à sa chair moite tandis que nous haletions, essayant de retrouver une respiration normale. À contrecœur, je me retirai du paradis qu'était le fond de son ventre. J'allai détacher ses menottes ; ensuite je saisis la crème à l'aloès et commençai à frotter ses poignets et ses chevilles.

« Tu fais très bien ça aujourd'hui. Tu me sers toujours aussi parfaitement. Et j'ai une gâterie pour toi. J'ai un nouveau battoir que je voudrais utiliser. Je sais que je n'ai pas essayé beaucoup de jouets à fessée, mais quand j'ai vu celui-ci sur Internet, j'ai tout de suite voulu me le procurer pour toi. »

Ses yeux scintillèrent quand je lui montrai le battoir en question. 'Sérieusement ? Il n'y a rien de tel qu'un nouveau battoir pour dire Je veux te donner une fessée.'

« Allonge-toi sur le dos, et voyons voir si ça t'excite autant que moi. »

Commençant avec des coups très légers, je frappai ses mamelons durcis avec l'accessoire en bois, faisant attention de ne lui infliger aucune douleur. La façon dont elle arqua le dos me dit que j'avais réussi.

« Je veux t'entendre, ma belle soumise. »

« Plus, s'il vous plaît, » souffla-t-elle.

Me déplaçant plus bas, je tapai deux fois sur chaque cuisse. « C'est tellement bon. »

Le battoir avait la forme parfaite pour ma frappe suivante. Utilisant juste un soupçon de pression, mon coup atterrit sur la toute petite touffe de boucles recouvrant son pubis. « Maître ! » Son cri me prit au dépourvu. Je laissai tomber le battoir et m'empressai de lui enlever le bandeau. Une larme coulait sur sa joue.

« Est-ce que ça va, Isabella ? Dis-moi ? Est-ce que je t'ai fait mal ? » J'écrasai sa tête contre ma poitrine.

« Je suis désolée, Maître, » sanglota-t-elle, cramponnée à moi. « Je peux apprendre à endurer la douleur. Ne me remplacez pas. »

« Non, Isabella. Tu n'apprendras pas à vivre avec la douleur. Je suis navré. C'est ma faute. Jamais plus je ne te ferai du mal. »

Je scellai ma promesse en écrasant mes lèvres sur les siennes. Lorsqu'elle les entrouvrit pour permettre à ma langue d'approfondir le baiser, je sus qu'elle m'avait pardonné, mais j'étais toujours déchiré intérieurement. Elle m'attrapa par les cheveux et m'attira vers le bas, si bien que je me retrouvai juste au-dessus d'elle. Si elle voulait que je sois plus près d'elle, j'allais faire selon son désir. En vérité je voulais être aussi proche qu'elle le permettrait. J'aurais dû savoir qu'il ne fallait pas appliquer autant de pression quand je lui avais administré le dernier coup après ses deux orgasmes qui l'avaient rendue si sensible. À quoi avais-je pensé ?

Je rompis notre baiser afin qu'elle puisse respirer ; elle ne montrait aucun signe qu'elle allait le faire elle-même. Elle enroula ses jambes autour de mes hanches et se redressa légèrement de manière à ce que son centre tournoie contre moi. Apparemment, elle cherchait plus de contact. Elle souleva davantage ses hanches et glissa sur mon pénis redevenu dur pour elle. Je me figeai, craignant de lui faire mal à nouveau. Bella prit le contrôle même si elle était sous moi. Lorsqu'elle commença à pousser avec plus de vigueur contre moi, je dus l'arrêter. Appuyant mon front contre elle, mais toujours surélevé pour ne pas l'écraser, j'essayai de ne pas bouger.

'Aime-moi,' pensai-je alors qu'elle poussait encore vers le haut.

'Je vous aime…' marmonna son cerveau comme s'il m'avait entendu.

Venait-elle vraiment de m'entendre ? Je décidai de tester cette théorie.

'Regarde-moi dans les yeux, Isabella,' intimai-je dans ma tête.

Je restai bouche bée lorsqu'elle ouvrit grand les yeux. Quand elle mordit sa lèvre, je n'eus d'autre choix que de l'embrasser et la sucer dans ma bouche. Lorsque je la libérai en souriant, elle referma les yeux.

'Est-ce qu'il vient vraiment de dire aime-moi ?'

« Isabella, je ne veux pas te baiser. Après t'avoir fait mal, j'ai besoin de quelque chose de plus doux, » gémis-je en me frottant contre elle en retour.

Mes hanches ne pouvaient plus demeurer immobiles, et j'entrepris de pousser ma verge en butant vigoureusement, pour ensuite ralentir et transformer mon va-et-vient en une tendre caresse. Ses mains se déplacèrent de mes épaules vers mes cheveux, mais pas pour égratigner ou tirer, seulement pour caresser avec soin.

C'était la deuxième fois que nous avions des rapports sexuels 'à la vanille,' et pour être honnête, je la voulais des deux façons. J'en avais la preuve claire et nette quand je sentais la spirale dans mon ventre se serrer avec chaque coup de rein ; mon orgasme approchait, et je le savourai pleinement. Je sus qu'elle était prête lorsque je sentis ses parois frémir.

Après lui avoir causé de la douleur, il n'était pas question que je vienne avant elle. Il fallait qu'elle sache que je l'aimais. Pas seulement en pensée. Alors je fis la seule chose qui me vint à l'esprit. J'attendis qu'elle jouisse et je jouis avec elle.

« Je t'aime, Isabella, » hurlai-je.

« Je vous aime aussi, Maître, » croassa-t-elle.

Je souris et haletai sur sa poitrine. « Pourrais-tu me tutoyer et m'appeler Edward quand tu dis que tu m'aimes ? »

Elle mordit sa lèvre, débattant mentalement avant de répondre, « Je t'aime, Edward. »

« Accepterais-tu que je t'appelle Bella quand je dis que je t'aime ? » Son sourire parla pour elle.

« Oui, mais tu seras toujours mon Maître, n'est-ce pas ? Je ne peux pas… » Je la fis taire d'un baiser.

Puis, m'écartant, je lui dis, « Je serai toujours ton Maître. Nous serons simplement un couple comme Diana et son soumis. Est-ce acceptable ? » Je ne pus m'empêcher de retenir mon souffle. Toute notre relation dépendait de sa réponse.

« Je n'ai jamais été en couple. Est-ce que quelque chose va changer ? »

« Pas si tu ne le souhaites pas. Nous pouvons baiser et nous pouvons faire l'amour. Nous continuerons notre relation comme avant, seulement à l'occasion nous aurons des relations sexuelles vanillées. Tu ne seras pas punie dans ces moments-là. Tu n'auras qu'à demander du sexe à la vanille et je saurai être Edward à la place de Maître. » Je relevai son menton pour qu'elle me regarde dans les yeux.

« Tant que rien d'autre ne change. J'avais peur que tu me renvoies en apprenant la nature de mes sentiments. »

« Jamais je ne te renverrai. Rien ne changera. Je serai le même Maître que j'étais avant. Seulement à partir de maintenant, quand nous ne serons pas dans une scène, nous pourrons parler, nous balader, et lire ensemble. Je vais te faciliter les choses. Quand tu voudras être vanille, tu n'auras qu'à m'appeler Edward. Et quand je voudrai être vanille, je t'appellerai Bella. »

« Oui, c'est plus facile. » Elle soupira et se blottit contre ma peau si froide.

La tenant tout près, je soupirai dans ses cheveux. « Isabella, rappelle-toi que tu as promis de rester loin de La Push. »

« Oui, Maître, » soupira-t-elle.

Soudainement, elle songea à sa dernière visite là-bas, celle qui m'avait tellement contrarié. C'était époustouflant de revoir les événements dans sa tête sans coupures, et aussi très instructif.

À suivre...

À bientôt

Milk

A/N as always this could not be possible with the marvelous translations from Milk! She's so wonderful to help me with this. So my upmost gratutde goes out to her!