Encore un chapitre et un des derniers parce que toutes les bonnes choses ont une fin sinon, ça devient chiant.

Disclamer: HIMARUYA IS HETALIA'S GOD, oui c'est en anglais parce que ça fait plus cool (Harry Potter abrégé pour la référence). Seul Prenel et le...truc qui apparaît à la fin m'appartiennent.


Tous à la JDC

WTF?

Où le titre qui aurait pu qualifier quasiment tous les chapitres de la fic

Après un trajet assez long pour une fois pour justifier l'utilisation du bus, tout le monde descendit dans une petite cour. En face d'eux, de grands hangars, sur leur droite de plus petits bâtiments abritant sans doute des bureaux, à leur gauche et derrière eux, des milliers de carcasses d'avion, des Mirages, des Rafales et plein d'autres dormant de leur dernier sommeil. Si cette histoire se déroulait par une nuit sombre, ce cimetière aérien aurait été le cadre idéal d'une histoire d'horreur. Mais nous sommes en plein jour, il n'y a pas un nuage pour défigurer l'azur du ciel, cette fic est destinée à faire rire et l'auteur devrait vraiment arrêter les métaphores foireuses.


Un type blond aux yeux verts et à l'air sévère, le fameux frère adoptif souffla Lili d'une voix douce et un air niais sur le visage se tenait devant eux. Son acolyte, était un type flippant aux cheveux noirs et aux yeux rouges qu'on imaginait plus aisément poursuivant des filles au décolleté plongeant vêtue de chemises de nuit dans un grand châteaux avec de grandes fenêtres et de grands rideaux en faisant des mouvements classes avec sa cape que bricolant les princes des cieux que sont les avions de chasse et, promis, c'est la dernière métaphore pourrie. Le frère prit la parole:

-Je n'ai pas envie de perdre mon temps alors séparez-vous en deux groupes. A gauche, ceux qui iront avec moi, je suis le sous-lieutenant Vash Zwingli. A droite, vous serez avec Vlad.


Le pauvre ne pensait pas qu'une demande simple occasionnerait un tel désordre. Elizaveta voulait être avec Roderich, Arthur et Lovino mais ne souhaitait pas la présence de Francis et Antonio pour pouvoir cuisiner tranquillement les deux tsundere sur leurs soupirants. Bien sûr, ces derniers n'étaient pas d'accord. De plus, Alfred et Gilbert tiraient chacun Matthieu par un bras, chacun d'eux le voulant pour lui seul mais heureusement pas pour les même raisons. L'un voulait préserver son jumeau de ce «gars trop chelou» et l'autre désirait...Ai-je vraiment besoin de l'écrire encore une fois?

Héraklès avait déjà trouvé un coin à l'ombre pour dormir. Sadiq l'avait rejoint. Feliciano, indécis, tentait de convaincre son frère d'aller dans le groupe avec le «canon» qui l'avait sauvé d'un sacrifice rituel impliquant des tortures particulièrement atroces avec des ustensiles de cuisine. Lukas regardait d'un œil mauvais le coup de cœur de son petit frère tandis que Mathias s'efforçait de le calmer.

-Calme-toi, Ice est grand, il peut se protéger. Vous n'avez que quelques mois d'écart, arrête de le considérer comme un gamin, je suis sûr qu'il a pensé aux capotes.

Berwald parla:

-Mathias...Ta gueule.


Gupta regardait Grâce qui s'efforçait à l'aide d'un papier et d'un crayon de composer les groupes idéales et lui murmurait qu'elle pouvait y arriver, ce qui pour lui était l'équivalent de sortir les pompons et d'entamer une danse d'encouragement. Les militaires semblaient très fatigués à part Gilbert, qui adorait foutre le bordel et Prenel, très satisfait de pouvoir rester dans la «navette militaire» en écoutant Mireille Matthieu sur son I-pod. Alfred perdit finalement le combat pour Matthieu, ce dernier ayant pris parti pour l'albinos, et s'éloigna, vexé. En chemin, il marcha sur le pieds de Katya. Ivan, furieux qu'il ait osé toucher à sa cousine adorée, haussa la voix et ils finirent par se bagarrer. Il fallut les efforts conjoints de tous les soldats présents pour les séparer.


Pendant la bataille, Antonio tenta une approche:

-Lovi, mi amor...

-Va chier!

-Pourquoi es-tu si froid avec moi?

-Parce que tu me harcèles depuis trop longtemps. Quand tu avais mon numéro, tu m'appelais dix fois par heure, j'ai dû en changer! J'aurai dû porter plainte pour harcèlement.

-Justement.

-Quoi justement?

-Même quand j'ai joué de la musique à trois heures du matin sous ton balcon, tu n'as pas appelé les flics. Quoi que je fasse, tu n'as jamais fait ça. C'est pour ça que je n'abandonnerai jamais.

Pendant que le petit italien, très rouge bafouillait en cherchant quoi répondre, la lutte prit fin. On laissa avec soulagement l'hyperactif de service partir bouder dans un coin.


Puis, Ludwig «Balais-dans-le-cul» Beildshmidt s'occupa des groupes en hurlant et tout le monde obtempéra même si Grâce râla parce que ça ne convenait pas à ses plans. Alors que tout redevenait calme, on entendit s'élever une voix suave et une douce musique. C'était Antonio qui avait sorti sa guitare et chantait une sérénade à son Lovi, qui essayait toujours vainement de trouver une bonne répartie et aurait bien voulu disparaître sous terre.


-Mais...Pourquoi personne n'a vu qu'il avait ça? S'exclama Ludwig en tentant de décrocher Feliciano, qui s'était emparé de nouveau de son bras à la première ouverture.

-C'est une fic parodique, mec! Fuck la logique! Beugla une voix désincarnée.

-Qui a parlé?

-Je suis l'esprit du n'importe quoi et je suis là pour foutre encore plus la merde!

-Et qu'allez-vous faire? Demanda le militaire, renonçant à virer l'italien trop mignon pour son propre bien toujours fermement agrippé à lui.

-Je vais rajouter un avion qui vient d'arriver et qui peut encore voler dans un hangar qui n'est pas fermé! Et on va se marrer!

Au même moment, Matthieu frissonna dans les bras de Gilbert, pris d'un sinistre pressentiment, celui qu'il avait chaque fois que son jumeau adoré s'apprêtait à réaliser une énorme connerie.


Comme je l'ai dit plus haut, il ne reste qu'un ou deux chapitre avant la fin.

Alors à votre avis que va-t-il se passer ensuite? Indice: Un des événements est très facile à deviner mais l'autre est plus difficile.

Merci aux revieweurs, aux followers, aux favoriteurs (j'aime de plus en plus ce mot) et à nos amis les anonymes. A bientôt!