Hey les p'tits chats ! Comment allez-vous en ce mercredi ? Moi je suis matinale ! Enfin je le suis tous les jour pour aller bosser, forcément, mais là j'avais envie de poster plus tôt.
Merci pour vos retours sur le chapitre précédent, vous étiez tous ravis pour Drago et je le comprends ah ah. Je ne suis pas assez sadique pour le faire échouer, vu les conditions dans lesquelles il vit en ce moment.
Une fois n'est pas coutume, mon blabla d'auteure ne sera pas longue. Je vous laisse avec le chapitre parce que j'ai hâte d'avoir vos reviews ! Hermione n'est pas présente, par contre, d'autres personnes le sont... ;)
Bonne lecture !
Réponse à la review anonyme :
MZabiniMalefoy : Tu as raison, ça aurait vil et cruel de ma part de le faire rater. D'autant plus que cet échec n'aurait pas été justifié. Voici la suite, j'espère qu'elle te plaira. Merci pour ta review !
Pamplelune : Ahah tu m'as fait rire ! Oui parfois on a le droit de régresser en lisant. Je suis d'accord, j'aurais pu faire pareil aussi, la curiosité est un vilain défaut mais... c'est tellement bon ahah. La rencontre Drago/Pansy ? La voici la voilà ! Merci pour ta review.
Merci à Lyra Verin pour sa relecture.
CHAPITRE 13
26 MARS 2003
Deux jours après la visite hebdomadaire de Granger, Drago avait encore la sensation de ses mains sur les siennes, essayant par cette manière de lui transmettre du courage et de la confiance. Le geste avait été aussi inattendu que spontané mais pourtant, il ne cessait d'y penser. Ajoutez à cela le fait qu'il ait été accepté à la Formation Professionnelle des Maîtres de Potions et cela vous donnait un Drago Malefoy partagé entre l'euphorie et l'angoisse de ressentir des choses qu'il s'efforçait, pourtant, de ne jamais ressentir. À chaque fois qu'il essayait de mettre son obsession pour ce simple geste sur le compte de son manque de tendresse et de rapprochements humains depuis son incarcération, il pensait au fait que c'était lui, ensuite, qui avait cherché le contact. Dans ces moments-là, il était plutôt ravi d'aller trier les asphodèles pour penser à autre chose.
Ce matin-là, ce n'était pas le tri des asphodèles qui était au programme mais le rangement de la bibliothèque. Après que des petits malins se soient amusés à mettre le bazar dans les étagères, Drago ainsi que d'autres détenus, pourtant innocents dans l'affaire, avaient dû mettre de l'ordre dans le lieu. Cela aurait pu prendre moins de temps s'il ne leur avait pas été demandé de ranger les livres par ordre alphabétique.
Alors que les prisonniers étaient tous les uns derrière les autres pour sortir de la bibliothèque, les mains tendues pour recevoir le lien magique autour de leurs poignets, un second gardien arriva et s'arrêta devant Drago.
- Malefoy. Parloir.
Sous le coup de l'étonnement, Drago haussa un sourcil. On était mercredi, il n'avait pas rendez-vous avec Granger et elle n'avait d'ailleurs aucune raison de venir à l'improviste.
- Qui ça ? demanda-t-il, s'adressant certainement à un gardien pour la première fois en presque cinq ans.
- Jt'en pose des questions ? grogna le gardien. Tu la fermes et tu me suis.
Une fois les poignets liés, Drago obtempéra et emboîta le pas du gardien en direction de la salle des parloirs. Secrètement, il aurait aimé qu'on l'emmène dans la salle des parloirs physiques, mais malheureusement, le gardien s'arrêta avant. Le blond entra dans la salle et lorsqu'il croisa le regard de sa mère à travers la vitre en plexiglas, Drago hésita entre fondre en larmes, se ruer sur la vitre pour tenter vainement de la casser et retrouver sa mère, ou demander à ce qu'on essaye de faire repartir son cœur qui, apparemment, s'était arrêté de battre.
Toute hésitation fut finalement avortée, les principes d'éducation d'un Malefoy étant bien plus forts que ça. Drago fit alors fonctionner à nouveau son cœur tout seul comme un grand, récupéra sa dignité sans que quiconque ne se soit aperçu qu'il s'était laissé aller l'espace d'une seconde et vint s'assoir en face de sa mère. Sans le savoir, elle s'était installée là où il avait l'habitude de se mettre avec Granger.
- Mon grand garçon.., souffla Narcissa Malefoy, la voix chevrotante.
Drago dût faire un énorme travail sur lui-même pour ne pas flancher en voyant l'émotion de sa mère.
- Maman...
Incapable de prononcer un quelconque autre mot pour le moment, Drago posa délicatement sa main contre la vitre. Le regard de Narcissa se perdit un instant dans les yeux gris de son fils, sa main venant à la rencontre de la sienne, malgré le plexiglas les séparant. Étrangement, le jeune homme aurait juré pouvoir sentir une once de chaleur se propager dans son bras puis dans le reste de son corps. C'était comme retrouver sa maison après des années d'absence.
Les yeux de Narcissa se remplirent de larmes sans qu'elle soit capable de quitter son fils des yeux. En face d'elle, Drago ne cillait pas non plus. C'était étrange ce remue-ménage émotionnel qu'il ressentait. Il se croyait fort mais revoir sa mère après cinq ans le chamboulait plus qu'il ne l'aurait pensé. Il avait l'impression d'avoir raté tant de choses.
- Tu n'imagines pas ma joie lorsque j'ai reçu le courrier de miss Granger me disant que tu avais été privé à tort de visites, dit Narcissa. J'ai quitté l'Italie aussi vite que je l'ai pu pour rentrer en Angleterre et pour pouvoir venir te voir.
- Ça me fait tellement plaisir de te revoir, avoua Drago du bout des lèvres.
- Tu vas bien ? demanda la mère de famille. Enfin, non, je constate que tu n'as pas l'air d'aller si bien que tu le laissais sous-entendre dans tes lettres.
La voix de Narcissa ne se chargea pas de reproches bien longtemps. L'important était qu'elle revoie enfin son fils, elle se chargerait de son état de santé une fois qu'elle le retrouverait pour de bon.
- Je ne voulais pas t'alarmer. Je n'ai peut-être pas bonne mine, mais je suis en bonne santé.
- Tu manges suffisamment ?
- J'aimerais te dire que oui mais on nous donne le strict minimum et, pour être poli, c'est à vomir.
- Vivement que tu rentres à la maison, je vais m'occuper de toi.
Drago se mit à marmonner pour exprimer son mécontentement. Il n'était plus un bébé, sa mère n'avait pas besoin de le couver comme un œuf de dragon.
- Hum, on verra. Mais... Tu rentres en Angleterre pour de bon ?
- Ce n'était pas dans mes projets, mais maintenant que je t'ai vu ainsi, je ne repartirai pas tant que tu n'auras pas repris quelques kilos, que tu seras rasé et coiffé et que tu auras dormi suffisamment longtemps pour faire disparaître ces cernes. Tu t'es vu dans un miroir récemment ?
- J'évite. Quand je croise mon reflet j'ai l'impression de voir un inferius.
- On n'en est pas loin. Personne n'est capable de te couper les cheveux ici ?
- Ils ont essayé. Que ce soit avec une paire de ciseaux comme des moldus ou avec la magie, ces empotés de gardiens me défiguraient. J'ai préféré laisser ça en chantier et m'en occuper à ma sortie plutôt que de me retrouver chauve.
- Tu as bien fait. Dis-moi, tu t'es fait des amis ici ou tu es resté égal à toi-même ?
- Égal à moi-même et de toute façon, personne ne me parle. Je ne m'en plains pas, j'ai toujours été mieux seul que mal accompagné.
- Tu as vu Pansy ?
Drago secoua la tête.
- Pas encore. Granger lui a envoyé un courrier aussi donc je suppose qu'elle ne devrait pas tarder à me rendre visite, sauf si elle est encore en voyage à l'autre bout de la Terre. Dans sa dernière lettre elle était en train de se la couler douce aux îles Caïmans. Il était question de plongée sous-marine avec des raies.
- Hum, je vois que certains profitent bien de leur après-guerre, pesta Narcissa avec un air hautain.
- Elle a raison, j'aurais fait la même chose si je n'avais pas été condamné. Mais ça me fait plaisir de savoir qu'elle profite comme ça et qu'elle avance. Ses courriers me font du bien, j'ai l'impression de voyager avec elle. Elle ne s'attarde pas sur ma condition ici et n'essaie pas de me prendre en pitié ou de s'apitoyer sur mon sort. C'est de ça dont j'ai besoin.
- Ma proposition de t'emmener en Italie quand tu seras sorti tient toujours, tu sais ?
Et Drago sourit. Bien sûr qu'il se voyait voyager avec sa mère, mais il se voyait aussi se renseigner sur sa formation pour ne pas avoir l'air idiot lors du premier cours, il se voyait danser la salsa dans le bar cubain dont Pansy lui avait parlé, il se voyait passer le savon de sa vie à Blaise pour ne pas lui avoir écrit une seule fois en cinq ans, il se voyait aller boire un verre avec Granger dans le fameux bar dont elle lui avait parlé. Oui, boire un verre en toute... amitié, bien entendu. Enfin il se voyait faire tant de choses, il ne savait pas s'il lui serait possible de tout faire.
- Je sais. On partira.
Il ne pouvait rien refuser à sa mère, celle qui avait tant fait pour lui.
Leur conversation dura suffisamment longtemps pour que Drago en perde la notion du temps. Il avait l'impression de renouer avec une partie de son passé, l'impression de retrouver son monde à lui avant que celui-ci ne s'effondre. Sa mère n'avait pas changé. Sa ride du lion s'était peut-être creusée, tout comme ses joues, légèrement, ses cheveux étaient peut-être un peu plus courts, mais elle n'en restait pas moins la femme la plus belle, la plus élégante et la plus douce que Drago connaissait.
Alors que la conversation tournait maintenant autour de ce que Granger faisait pour lui depuis le mois de janvier, Drago en profita pour partager la nouvelle avec sa mère.
- Grâce à elle, j'intègre en septembre la Formation Professionnelle des Maîtres des Potions, annonça-t-il avec un immense sourire trahissant sa joie.
- C'est vrai ? Pourquoi ne me l'as-tu pas dit plus tôt ?!
- Parce que je ne voulais pas t'en parler tant que ce n'était pas concret. Maintenant ça l'est, j'ai eu la réponse lundi.
- C'est formidable ! Je suis si fière de toi mon fils.
Narcissa apposa à nouveau sa main contre la vitre en plexiglas et Drago fit de même de son côté.
- La formation dure deux ans, après je pourrais faire ce que je veux.
Il se lança alors dans un long monologue lui expliquant tout ce à quoi il avait réfléchi, tout ce qu'il aimerait faire une fois diplômé de la Formation Professionnelle des Maîtres des Potions. Narcissa, le sourire aux lèvres, buvait les paroles de son fils. Drago, le cœur tambourinant d'impatience dans sa poitrine, voyait son avenir se dessiner.
27 MARS 2003
- Malefoy ! Parloir !
En descendant de son lit, Drago se fit la réflexion qu'il avait dû aller au parloir plus de fois en trois mois que depuis le début de son emprisonnement. Ses voisins devaient râler de le voir si souvent quitter sa cellule, mais il n'en avait cure. Le jeune homme comptait les jours jusqu'à sa libération.
Silencieusement, comme d'habitude, Drago rejoignit la salle des hygiaphones où il fut accueilli d'une manière bien différente que la veille lorsqu'il s'agissait de sa mère.
- C'est pas trop tôt ! C'est si grand là-dedans que tu mets deux heures avant d'arriver ? Mon dieu, qu'est-ce que c'est que cette horreur, dis-moi que tu portes une perruque ?!
Drago s'assit en face de Pansy et décrocha le combiné.
- Moi aussi je suis content de te voir, Parkinson.
Pansy n'avait pas changé, enfin, presque. Devant lui, Drago n'avait plus une adolescente de dix-sept ans, mais bien une femme. La frange de sa coupe au carré surplombait ses yeux aussi noirs que ses cheveux, maquillés un peu outrageusement sans être vulgaire. Sa bouche teintée de rouge très vif lui donnait un côté femme fatale indéniable. Son amie était devenue une femme et elle avait toujours une lueur impétueuse dans le regard ainsi qu'un air à la fois strict et dur peint sur son visage. Ses ongles parfaitement manucurés cognaient contre le plexiglas de la vitre.
- Sors de ta contemplation, blondie. Alors, il paraît que tu étais puni de visites ?
- À tort. Granger a compris que cette interdiction était injuste alors elle a fait changer les choses.
- Aidé par une Gryffondor, on aura tout vu. Le monde tourne à l'envers. Excuse-moi mais je n'arrive pas à aller outre ta coupe de cheveux. Et ta barbe ! Par Salazar, dès que tu sors, toi, je t'emmène chez le barbier.
- Pansy, merde, je sais que je ne ressemble pas à grand-chose, pas la peine d'insister.
Drago se renfrogna et sa meilleure amie leva les yeux au ciel. Remarquant son teint légèrement hâlé, le jeune homme préféra changer de sujet.
- Tu rentres des îles Caïmans ?
- M'en parle pas ! Cette île est probablement une succursale du paradis. J'ai eu du mal à partir !
- Et pourquoi n'es-tu pas restée là-bas alors ? s'enquit Drago.
Pansy haussa alors un sourcil d'un air dédaigneux.
- Pour que tu me fasses tout un flan après quand tu aurais su que je préférais siroter des piña colada dans un hamac plutôt que de venir te voir ?
- C'est bien mon genre de faire des esclandres.
- Parce que tu n'en feras pas un à Blaise pour ne pas être venu te voir et pour ne pas t'avoir écrit ?
Le silence de Drago servit de réponse à Pansy.
- Il est rentré quelques jours au mois de janvier, avoua la jeune femme. Je t'en avais parlé dans une lettre. Il est resté trois jours et il est reparti en France. Apparemment il avait une affaire importante. Mon cul ouais. Je l'ai senti dès le début qu'il était mal à l'aise.
- Blaise a changé Pansy, on ne peut rien y faire. La guerre a changé les gens, certains en bien, d'autres en mal. Blaise a le cul entre deux chaises.
- Eh bien il va falloir qu'il se décide, railla Pansy. Il est devenu avocat pour rendre justice mais d'un autre côté il abandonne ses amis alors qu'on s'était juré de se soutenir jusqu'à la mort.
- Il a une autre conception de la loyauté visiblement. Mais ne t'inquiètes pas, il entendra parler du pays. À moins qu'il ait une bonne explication, je ne m'encombre pas de personnes dont l'honneur n'est qu'un vague concept.
- De toute façon, ça a toujours été nous deux contre le reste du monde, non ?
Pansy sourit et Drago en fit de même. Heureusement qu'il avait dans sa vie des gens comme Pansy sur qui il savait qu'il pouvait compter en n'importe quelle occasion.
Les Parkinson possédaient un Manoir dans le Wiltshire, voisin de celui des Malefoy. D'aussi loin que remontent les souvenirs de Drago, Pansy avait toujours été là. Ils avaient presque été élevés ensemble, ils avaient suivi la même éducation, ensemble, avec les même précepteurs avant leur admission à Poudlard et par la suite, ils n'avaient jamais été séparés. Drago connaissait Pansy sur le bout de la baguette et l'inverse était vrai également. Il connaissait tout de ses peurs, de ses craintes, de ses joies, de ses peines, elle aussi, et l'un comme l'autre savait que rien ne pourrait jamais les séparer. De toute façon, seul Drago était capable de supporter le caractère de Pansy, et vice versa.
Pansy avait pris une position qu'elle qualifierait de « nettement plus confortable », c'est-à-dire assise légèrement de travers, les jambes étendues sur la tablette devant elle et les chevilles croisées.
- Comment se passent tes rendez-vous avec Granger ? Tu n'as pas encore tenté de lui cramer les sourcils ou de l'étouffer ?
- C'est même totalement l'inverse, confia Drago.
La brune manqua de peu de tomber de sa chaise.
- C'est elle qui essaye de te faire la peau ?! Je vais me la faire cette Gryffondor de mes c...
- Pansy ! intervint Drago pour couper court à toute éventuelle vulgarité. Tu n'y es pas du tout. On n'essaye pas de s'entretuer, c'est même l'inverse, elle m'aide beaucoup.
Drago prit quelques minutes pour expliquer à Pansy ce que Granger avait fait pour lui depuis le début du mois de janvier et il voyait les sourcils de son amie se froncer au fur et à mesure, comme si elle avait du mal à réaliser ce qu'il disait ou qu'elle ne voulait pas y croire. D'accord, ça semblait plutôt invraisemblable pour quelqu'un d'extérieur mais pour lui, c'était finalement son quotidien.
- Tu as bu, Malefoy ? demanda Pansy avec inquiétude.
- Est-ce que j'ai b... Mais non !
- Non parce que si tu étais effectivement saoul, tes paroles auraient eu un sens. Allo ! Tu me parles de Granger comme si elle était devenue ton amie ! Granger ! La meilleure amie du balafré et de la belette !
- Ils ne sont plus amis avec Weasley, il se prend pour ce qu'il n'est pas depuis la fin de la guerre. Ça ne m'étonne pas, il a toujours été entouré de gens bien plus intelligents et importants que lui, dès qu'on lui a donné un peu d'importance, il s'est pris pour Dieu le père.
L'explication de Drago laissa place à un silence de plomb, que Pansy rompit après quelques secondes à cligner des yeux dans le vide, comme pour se sortir d'un mauvais rêve.
- Tu es saoul, c'est obligé.
- Ça te semble si invraisemblable que j'ai révisé mon jugement sur Granger ?
- Non, ce qui me paraît invraisemblable c'est que tu parles comme une commère de la vie privée de Granger. On dirait cette gourdasse de Lavande Brown.
- En attendant, grâce à Granger, j'ai été accepté à la Formation Professionnelle des Maîtres des Potions.
Pansy, qui se balançait hasardeusement sur les pieds de sa chaise, manqua de peu de tomber en arrière. Lorsqu'elle fut stabilisée, elle regarda Drago avec stupéfaction.
- Il fallait commencer par-là !
Le jeune homme n'eut alors pas d'autre choix que d'expliquer à sa meilleure amie les détails de cette histoire. Pansy buvait littéralement ses paroles et le cœur de Drago était gonflé de reconnaissance. Il savait qu'elle était sincère et qu'elle était vraiment contente pour lui, qu'importe si cette réussite passait par Granger.
Pansy resta au parloir encore un long moment. Suffisamment longtemps pour que ce soit le gardien qui vienne les déloger car un autre prisonnier avait besoin de la place. Elle tenta bien de négocier avec un battement de cils séducteur et un petit clin d'œil aguicheur mais rien n'eut l'effet escompté. Résigné, Drago dut dire au revoir à son amie, le cœur serré sans pour autant le lui montrer.
De retour dans sa cellule, allongé sur son lit, les mains jointes derrière la tête et le regard scotché au plafond, son sourire ne quittait plus son visage. C'était inespéré mais il avait, en l'espace de deux jours, revu sa mère et sa meilleure amie. À l'instant T, rien ne pourrait venir gâcher son bonheur. Pas même la viande caoutchouteuse de la cantine ou la perspective de s'abîmer les yeux et le bout des doigts en triant les asphodèles. Il avait l'impression de voir enfin la lumière au bout du tunnel.
Vous les vouliez, elles sont là !
Drago a enfin reçu les visites de Narcissa et Pansy. Hautes en couleur, chacune dans leur genre, pas vrai ? ;) Comme me l'a fait remarquer Lyra, cette Pansy ressemble beaucoup à celle de TEQCP mais c'est plus fort que moi, je n'arrive pas à me la représenter autrement. Elle me plaît bien comme ça.
N'hésitez pas à me dire ce que vous avez pensé de ces visites. Vous vous attendiez à ça ?
Du love les p'tits chats, à mercredi !
