Et les voilà repartis pour une autre chasse un peu différente.
J'espère que ce chapitre vous plaira. Une fois la chasse terminée, je reprendrais un peu le fil de l'histoire de la série mais il ne faudra pas être exigeant sur la timeline :)
On se retrouve en bas pour la review, prenez les 30 secondes pour laisser une review :)
Merci et bonne lecture
Samantha sentit son téléphone vibrer dans la poche de son jean alors qu'elle se trouvait à l'arrière de l'Impala. Dans un demi sommeil, elle bougea pour réussir à l'attraper. Elle fronça les sourcils en reconnaissant l'identifiant. Qu'est-ce qu'il pouvait bien lui vouloir? Ce n'était pas du genre à téléphoner juste pour prendre des nouvelles.
«Sam, répondit-elle. »
«C'est Crane. »
«Ca va beau gosse? »
Dean, à l'avant derrière le volant, interrompit aussitôt sa conversation avec son frère pour écouter avec attention.
«J'ai une affaire bizarre. Tu pourrais aller faire un tour pour moi? »
Direct. C'était Crane tout craché.
«Ca tombe bien, répondit-elle. On a rien de prévu. »
«On? S'étonna la voix à l'autre bout du fil. »
«Je suis avec les Winchester. Tu connais? »
«J'ai connu leur père, pas un marrant.»
«Qu'est-ce qui se passe? »
«Deux filles ont disparu. On les a retrouvés à une semaine d'intervalle chacune, abandonnées dans des fossés. Elles avaient toutes les deux des traces bizarres sur le corps. »
«Comment ça bizarre? »
«Assez bizarre pour que le journal régional en fasse son gros titre. Vois par toi-même, on a peut-être une affaire là bas. »
«Ca marche. je te tiendrais au courant. »
«Et tu pourras en profiter pour m'expliquer comment tu t'es retrouvée avec les Winchesters. »
«Y a pas grand chose à dire. »
«A d'autre Sam. Fais attention à toi. Appelle si vous avez besoin d'aide, je suis pas très loin de. Une histoire de fantome. Je devrais pouvoir régler cette histoire d'ici 48h. »
«Merci. On s'en souviendra. »
«Prends soin de toi Princesse. »
Elle raccrocha et se redressa sur la banquette. Elle se pencha entre les deux sièges avant pour pouvoir parler à ses amis.
« C'était Crane, vous connaissez? »
« De nom seulement, lui répondit Sam. »
«Il a une affaire pour nous à Deeth. Deux filles mortes qui pourraient relever de notre juridiction. On y va? »
« Et tu le connais comment Crane? Demanda nonchalamment Dean. »
« On s'est connu sur la route. On a fait quelques chasses ensemble. Mais rien de sérieux, lui dit-elle en posant sa main sur son épaule. C'est un bon Dean. On peut lui faire confiance. »
Ils arrivèrent à la tombée de la nuit dans la ville. Il n'y avait rien qu'ils pouvaient faire à cette heure là de la nuit à part se trouver un motel et se préparer pour le lendemain.
Dean et Samantha étaient dans leur chambre, tous les deux.
« Alors ce Crane? Demanda Dean sans y toucher. »
« Qu'est-ce que tu veux savoir? Lui demanda-t-elle en enlevant ses chaussures »
« Comment vous êtes vous connus? »
« Je te l'ai dit Dean, répondit-elle en continuant de se déshabiller. On s'est connu sur la route il y a quelques années. On est resté en contact. »
« Et vous vous connaissez à quel point? Continua-t-il agacé de devoir tirer les vers du nez de la chasseuse. »
Il se sentit juger sous son regard, comme si elle cherchait à déterminer ce qu'elle pouvait exactement lui dire ou non.
« On est amis. »
Il serra la mâchoire pour se retenir d'exploser.
« Dean, j'ai eu une vie avant toi, finit-elle par lâcher. »
Il s'aperçut qu'elle était aussi nerveuse que lui lorsqu'il la vit trembler en enlevant ses bracelets de force.
« Je n'ai pas envie de connaitre toutes tes conquêtes. Je ne pense pas que tu veuilles connaitre les miennes. »
Sur ce, elle entra dans la salle de bain, le laissant digérer.
SSSSSSSSS
Le lendemain, en tenue d'agent, Sam et Dean partirent faire leur enquête de routine auprès de la police locale et inspecter la dernière scène de crime pendant que Samantha faisait des recherches depuis le motel. Pour l'instant, ils n'avaient aucune idée à quoi ils avaient à faire.
Les marques bizarres étaient des sortes d'arabesques compliqués gravés au couteau sur leur peau. La cause de la mort était l'épuisement physique: déshydratation et mal nutrition. Typiquement ce qui vous arrivait quand un démon quittait votre corps. Ils n'avaient pas vraiment l'envie ni le temps de se préoccuper de ce genre de besoin primaire de leur hote. Les deux jeunes filles avaient entre 20 et 25 ans, brunes et plutôt jolies.
Les policiers étaient complètement débordés. Entre les médias et les familles, ils étaient harcelés dans tous les sens et n'avaient aucune idée par ou commencer l'enquete. L'arrivée des agents du FBI les avaient soulagés et ils leurs avaient remis tous les détails du dossier, facilitant le travail des chasseurs.
Ils s'étaient retrouvés le soir pour faire le point autour d'une bière. Samantha avait pu tracer sur internet quelques uns des signes, remontant à une ancienne culture grecque.
« Si c'est le cas, nous n'aurions plus à faire à un démon, mais plus à un ancien culte, dit Dean face à cette découverte. »
« Ca se tient. La disposition des corps et les symboles seraient en lien avec un rite sacrificiel. Ce n'est pas la première fois que nous aurions à faire à ça. Il faut qu'on trouve de quel culte il s'agit et comment on arrête cette folie, continua Dean. »
« Et je propose de continuer demain, je suis épuisé, répondit le plus jeune frère. J'imagine que je dors de nouveau seul… C'est bien ce que je pensais. Alors, je vous retiens plus les tourtereaux. »
SSSSSSSSSS
Le lendemain, Dean fut réveillée par un coup de fil de la police locale. Un autre corps avait été retrouvé. Il s'habilla rapidement, toujours au téléphone, pendant que Samantha émergeait difficilement de son sommeil.
Elle regarda son amant, un jean seulement sur lui, chercher son tee-shirt, le téléphone coincé entre son oreille et son épaule. Il était sexy avec son air concentré. Elle le sentait agacé contre lui même aussi, incapable de mettre la main sur son tee-shirt. Elle claqua des doigts devant son nez pour attirer son attention et lui montrer ce qu'elle portait.
« Je vais devoir vous rappeler officier. Nous serons là d'ici 15 minutes, continua-t-il »
En bougeant seulement des lèvres, elle lui dit « c'est ça que tu veux? » avant de retirer le bout de tissu, s'exposant nue sous les yeux de son ami.
« Plutôt 30, raccrocha-t-il »
Il attira son amie contre lui, son fameux sourire en coin sur ses lèvres et l'embrassa tendrement.
« Dieu que tu es belle, lui murmura-t-il en l'allongeant sur le lit »
SSSSSSSSSSS
Samantha continua ses recherches sur internet, une tasse de café bien méritée à la main, pendant que les deux autres étaient sur la scène de crime. Elle finit par tomber sur des histoires circulant sur une maison un peu éloignée de la zone résidentielle.
Après quelques recherches supplémentaires, elle trouva des photos de la maison. Elle les ouvrit avec photoshop et zooma sur une zone étrange du perron. Petit à petit, les memes symboles retrouvés sur les corps des victimes se révélèrent gravés dans le bois. La maison avait définitivement un lien avec leur affaire. Elle sortir son téléphone pour tenter de joindre ses amis, mais elle tomba directement sur leur messagerie vocale.
« Dean, c'est moi. Je vais aller voir cette maison près de la jonction Mary's river et Deeth O'Neil. Je ne sais pas, mais quelque chose à l'air de clocher là bas. Appelle moi quand tu retrouves du réseau. »
Dean et Sam étaient avec la police locale sur la scène du crime. La troisième victime ressemblaient aux deux précédentes: une jeune femme dans la vingtaine, une brunette, plutôt jolie. En plus des marques, la position du corps plus qu'étrange était la même que pour les victimes précédentes. Les trois avaient été retrouvées en position foetale, les pieds et mains liées.
« C'est étrange Sam. Le rituel est bizarre. Même pour nous. Je le sens pas. »
« Moi non plus. Les symboles pourraient correspondre mais quand tu regardes bien, ils diffèrent légèrement d'une victime à l'autre. Et généralement la disposition du corps n'a pas grand chose à voir avec le rite. Je ne comprends plus très bien à quoi on à faire. »
« Je pense que l'on s'est planté, lui répondit son grand frère. C'est le FBI, le vrai, qui devrait être là. Pas nous. On rentre au motel. On cherche un peu pour en avoir le coeur net, mais je suis quasiment sûr qu'on a plus rien à faire ici. Mais d'abord, j'aimerais essayer le dinner sur la D24. Ils font des tartes maisons, finit Dean avec un grand sourire.»
Ils remercièrent rapidement les policiers avant de remonter dans leur voiture. Ils arrivaient à peine au motel lorsque leurs téléphone se mirent à vibrer et sonner en même temps.
« Deux appels manqués de Sam, dit le jeune frère en prenant son téléphone. Toi? »
« La même chose. Plus un message, répondit Dean en sortant de la voiture. Attrape la bouffe, je crève la dalle. »
Dean entra dans la chambre en écoutant son téléphone. Et merde.
« Lâche la bouffe Sam, faut qu'on bouge. »
« Qu'est ce qui se passe? »
« La crevette pense qu'on travaille toujours sur une affaire. Elle est partie voir une maison. Seule! »
SSSSSSSSSSSS
Sam se réveille doucement avant de grimacer de douleur. Lumière trop vive. Mal de tête. Impossible de bouger. C'est quoi cette odeur? Pourquoi elle ne peut pas bouger?
Il lui faut quelques secondes avant de reprendre entièrement conscience. Elle se rend compte qu'elle est attachée à une chaise au milieu d'une pièce. Mais elle ne voit rien. Une lampe se tient juste au dessus d'elle, l'aspergeant d'une lumière jaune éblouissante, limitant sa vision à un mètre d'elle.
Elle se serait cru dans un interrogatoire dans une mauvaise série policière Elle tente de bouger les mains mais la corde ne fait que déchirer une peu plus sa chaire déjà meurtrie. Depuis combien de temps est-elle là? Une grimace de douleur lui défigure quelques instants le visage. Qui que ce soit qu'il l'ait attaché savait ce qu'il faisait et ne voulait pas qu'elle s'échappe.
Peu à peu les souvenirs lui reviennent. Elle avait lâché son taxi au début du chemin de terre qui menait à la maison qui auraient eu besoin d'un rafraîchissement depuis longtemps.
Elle avait remonté le chemin de terre et fait le tour de la maison. Toutes les fenêtres étaient scellées par de larges panneaux de bois. Il lui avait été impossible de voir ce qu'il se passait à l'intérieur.
Cependant, les ouvertures du premier étage étaient complètement dégagée. Elle avait rapidement repéré le treillis sur le coin d'un mur qui avait du accueillir il y a longtemps de ça une quelconque plante grimpante.
Elle avait escaladé agilement le mur et se mit debout sur la corniche menant à une fenêtre. Là, sur la pointe des pieds, elle s'était faufilée à l'intérieur de la maison. La pièce était plongée dans la pénombre et l'air puait l'humidité et le ranci.
Elle commençait à avoir des doutes sur l'endroit, cela ne pouvait pas être habité. Les dieux, aussi oubliés soient-ils, avaient besoin d'un minimum de confort.
A l'aide de sa lampe torche, elle se glissa dans le couloir afin d'explorer le reste de la baraque. Elle avait visité trois pièces avant de tomber sur une sorte de bureau. C'est à ce moment là qu'elle entendit la porte grincer derrière elle. Une silhouette énorme se tenait dans l'encadrement. Et puis plus rien.
A en juger la douleur vive qu'elle ressentait à l'arrière du crâne, elle avait du recevoir un sacré coup. Pas exactement le genre des démons, mais pas surprenant non plus.
Elle entend un bruit à l'autre bout de la pièce.
Des pas à droite. Non à gauche. Et merde sa tête. Ne pas bouger aussi brusquement.
« La fouineuse s'est enfin réveillée? »
Elle veut répondre mais sa gorge sèche comme jamais ne lui permet que d'émettre un léger grognement.
« Vous imaginez ma surprise mademoiselle, quand je vous ai vu rodé autour de chez moi. Normalement, mes amies ne font pas tout ce chemin. Mais c'est gentil d'avoir fait le détour. »
Et merde. C'est un psychopathe, un vrai de vrai. Pas un démon ou autre créature. Mais un vrai humain complètement taré qui se tient à côté d'elle. Et elle est sans défense.
« Une jolie brune, comme je les aime, murmura-t-il à son oreille. »
Elle sursaute, ne l'ayant pas entendu venir, ce qui lui arrache un cri de douleur en sentant la corde arracher encore plus sa peau.
« Chut, du calme on a pas encore commencé. »
Un bruit de chariot que l'on roule, un plateau qui s'arrête en face d'elle, des dizaines d'instrument de torture.
Elle sent le métal froid d'une lame sur sa joue droite. Le scalpel descend le long de son visage et de son cou. La lame s'arrêta en haut de sa poitrine avant de s'enfoncer doucement.
« Là, tu peux commencer à crier. »
Elle hurle de douleur alors que la lame continue son chemin horizontalement, déchirant la peau et la chaire.
SSSSSSSSS
Dean fonçait sur la route tandis que son frère lui indiquait les directions à suivre pour retrouver la maison. Mort de trouille comme jamais, il avait du mal à penser et se concentrait sur la route. Ils devaient la retrouver au plus vite.
« Prends à droite dans cent mètres, et on devrait déboucher sur un chemin en terre dans un kilomètre. »
« Comment ça on « devrait ». Y a intérêt que ce soit la bonne route. »
« C'est la bonne route, lui répondit son frère les dents serrées. Roule »
SSSSSSSSS
Des larmes incontrôlables strient ses joues. Son sang, chaud et rouge, coule sur sa poitrine. Elle se sent si démunie et impuissante attachée à cette chaise au milieu d'une pièce avec aucune sortie visible.
De nouveau le souffle chaud sur sa nuque. Le répit n'a été que de courte durée. Les mains de son bourreau arrachent ce qui restait de sa chemise blanche, dévoilant complètement ses seins.
« Dieu que tu es belle. »
Elle gémit de rage et de douleur en entendant ces mots. Non, il ne pouvait pas lui dire ça. C'était Dean qui disait ce genre de chose et ça ne leur appartenait qu'à tous les deux.
Elle sent ses mains sur sa poitrine et elle tourne la tête autant qu'elle peut pour sortir de ce cauchemar. De nouveau la froideur du scalpel. A ce point là, elle ne sait plus ce qui est le pire.
L'homme tourne autour d'elle, ses mains ne quittent pas sa peau une seconde. Elle refuse de le regarder, de voir son visage. Elle ne veut pas lui donner la satisfaction de voir la peur et la mort dans ses yeux.
« Mais je vois qu'on s'est déjà occupé de toi dans le passé, souffle-t-il en suivant du bout des doigts ses fines cicatrices dans le dos. Tu as du être une très méchante fille, je n'ai plus de place pour mon dessin. »
Il revient devant elle et expose un peu plus ses côtes droites.
« Il va falloir improviser j'imagine, dit-il froidement en commençant son travail. »
Un hurlement étouffé. Le sien. Et puis le noir.
SSSSSSSSS
Elle se sent soulever de sa chaise, mais n'a pas la force de bouger. Elle entend des voix lointaines, et familières. Un torse contre sa tête, des bras sous ses jambes et son dos.
Un coup de feu, puis un autre et encore un. Plus rien.
« Dean!? »
Une voix paniquée, celle de son ami, de son frère. Elle est sauve. Mais Dean?
« Dean!? »
« Je suis là! »
Soulagée. Dean va bien. Sam la protège. Tout va bien. De nouveau le noir.
SSSSSSSSSSS
Une lumière blanche lui brula les yeux. Pas encore ce cauchemar. Mais non, c'était différent. Un bip résonnait à son oreille et elle était allongée sur un lit. Sur un lit? Pourquoi? Elle se releva d'un coup.
Elle était dans une chambre. Un tube la reliait à une perfusion. Dans un hôpital donc. Et le bip venait de la machine, là. La lumière venait de la fenêtre, là. Le soleil.
Elle s'en était sortie.
Aie sa tête. Elle s'était relevée trop vite. Mais elle devait se bouger. Elle connaissait la routine. Quand on finissait à l'hôpital, il fallait en sortir le plus vite possible, avant que la police locale se pointe et pose des questions auxquelles elle ne pourrait pas répondre.
Et puis, elle avait bien un ou deux mandats d'arrêts sur sa tête dans d'autres états. Même si c'était sur ses autres noms, elle ne pouvait pas prendre le risque. Elle balança ses jambes sur le côté du lit et tenta de se relever. Alors qu'elle vacillait sur ses appuis, deux mains puissantes vinrent la soutenir à la taille.
« Hey, tu crois aller où comme ça? »
Elle cria de toutes ses forces en sentant cette poigne et se dégagea de l'emprise. Ce n'est qu'en se retournant qu'elle vit le visage de Sam, totalement désemparé.
« Excuse moi, murmura-t-elle. Je ne t'avais pas reconnu. »
« Ne t'excuse pas, j'aurais dû m'annoncer au lieu de te foutre la trouille comme ça. J'aurais dû y penser vu ce qu'il t'est arrivé. »
« Il faut que je sorte, dit-elle en changeant de conversation. Où sont mes vêtements? »
« Il faut surtout que tu te remettes au lit et que tu te reposes. »
« Sam, on a pas le temps pour ça. Aide moi plutôt que… »
« On a le temps. On a utilisé une de tes identités pour t'enregistrer ici. Tu n'as rien à craindre. Maintenant, reprit-il en lui attrapant doucement la main, tu te remets au lit. Tu as perdu beaucoup de sang et tu dois te reposer. Ordre du médecin. »
Un coup de fatigue immense lui tomba dessus, l'empêchant de discuter plus que ça l'injonction du chasseur. Elle s'appuya sur lui pour remonter dans son lit. Un soupir de soulagement lui échappa lorsqu'elle posa sa tête sur l'oreiller.
Sam attrapa une chaise dans le coin de la chambre pour se rapprocher du lit.
« Désolée de ne pas avoir été là à ton réveil, j'étais parti prendre du café. »
« Ça fait combien de temps que je suis ici? »
« On t'a retrouvé hier vers 5 heures. Il est 10 heures du matin. »
Elle fit rapidement le calcul. Elle avait passé 4 heures avec le malade.
« Ils ont dû t'emmener en chirurgie, tu faisais une hémorragie interne. Mais tout est réglé. Tu as eu aussi le droit à quelques point de sutures. »
Elle pouvait voir les bandages qui lui barraient le torse et le ventre.
« Il aurait pu au moins s'en prendre à mon dos, grommela-t-elle, les cicatrices seraient passées inaperçues. »
Sam esquissa une grimace, entre le sourire et le dégout.
« Dean est parti te chercher des affaires de rechange. Je l'ai envoyé parce qu'il rendait fou les infirmières et les médecins à faire les cent pas et à les engueuler parce que tu ne te réveillais pas. »
Un léger silence s'installa. Ce fut la jeune femme qui finit par le rompre.
« Vous l'avez eu? »
« Dean s'est assuré qu'il ne ferait plus jamais de mal. »
« Tant mieux, répondit-elle d'une voix dure et froide. »
Et sur ces dernières paroles, elle retomba dans un sommeil profond sous le regard attentif du chasseur.
La suite très bientôt. Alors vous en avez pensé quoi? Laissez moi un message :)
