Helloooooo !
Et non, vous ne rêvez pas ! Je suis en avance ! Et par quel miracle ? Hum... Moi non plus, je ne sais pas XD. Pour une fois que j'ai le temps, j'aimerai vous présenter une fic que j'aime beaucoup (mais qui est très triste, je trouve) qui s'appelle Les Étapes de l'Espoir, par Saw-v1, et qui est un voyage dans une autre dimension de Harry et Hermione. C'est une petite merveille que je conseille vivement ;). Je remercie mes petites revieweuses adorées de tout mon cœur 3 et bonne lecture !
Titre : Là où mène la curiosité
Auteur : baekjeong
Pairing : WolfStar
Rating : T (même s'il va sûrement passer à M)
Disclaimer : Les personnages et l'univers de Harry Potter ne m'appartiennent pas. Ils sont à J.K. Rowling pour qui j'ai un respect sans limite...
Résumé : Avec Sirius, il en faut peu pour se retrouver dans la panade. Alors il suffit d'un cours séché et d'une tentative de blague sur un Sang-Pur peu recommandable pour que tout dérape... Sirius et Remus logent désormais dans les cachots du Manoir Malfoy, mais comment sortir d'ici ?
RAR :
Vicky : Merci ma vick ^^, je suis contente que la fic te plaise, toi qui ne lis pas vraiment de slash ;) eh oui, l'orthographe est ma passion XDDD Je vais essayer de t'introduire ces scène, mais tu sais comme moi que c'est la première fois que j'en écris, c'est pour ça que ça va être laborieux... Tschuss !
Chapitre 14
Manoir Malfoy, 16 janvier 1976
Le Sang-Pur se tourna vers eux dans un claquement de cape tout en rabattant, à son tour, sa capuche :
« Allez, c'est parti. »
Ils remontèrent silencieusement l'escalier, prenant bien soin de ne faire aucun bruit. Lucius, en tête, leur fit signe de le suivre après avoir vérifié la voie. Il tendit l'oreille, alerte, pour leur permettre de se cacher au moindre mouvement suspect. Derrière lui, les deux adolescents avaient le visage caché et marchaient cérémonieusement à sa suite, il émanait d'eux une attitude suffisante, comme s'il était normal qu'ils se promènent dans les couloirs... Au moins, ils ne transpiraient pas la culpabilité et la peur – à l'extérieur, du moins. Il les fit s'arrêter au tournant : ils entraient dans la zone surveillée du Manoir. De là où ils étaient, ils pouvaient entendre les rires bruyants des vigiles. Lucius ne pensait pas un jour espérer qu'ils soient tous bourrés... Il aurait dû leur envoyer des bouteilles de Bièraubeurre... Il soupira en s'avançant tranquillement dans le couloir : il avait juste à prier Merlin-sait-qui que les gardes de ce soir ne les voient pas ou – à défaut d'être aveugles ou saoul – de ne pas être trop puissants. Ce serait bien leur veine de tomber sur des Mangemorts du premier Cercle... Il prêta attention aux voix, essayant de déterminer à qui elles appartenaient. Il ne fut pas surpris de reconnaître l'une d'elles : prier ne servait à rien puisque, apparemment, les laisser dans la merde était tellement plus amusant. Lorsqu'il déboucha dans l'espace lumineux, toujours suivi de ses deux boulets, Lucius n'eut aucun mal à reconnaître Antonin Dolohov, Mangemort fidèle de son état, assis au poste de surveillance. Lorsque celui-ci le vit, il lui fit un grand signe de la main. Le Sang-Pur enleva sa capuche et se dirigea vers lui en souriant. Les deux hommes, même s'ils n'étaient pas les meilleurs amis du monde, appréciaient discuter autour d'un verre de temps en temps. Dolohov était de la même promotion que lui, même maison et même dortoir. Pendant ces sept années à Poudlard, il avait eu un aperçu assez équivoque du Mangemort : un certain sadisme épicé d'une perspicacité effrayante, un parfait psychopathe, en somme... Dolohov se leva, une expression de surprise sur le visage :
« Tu t'occupes des recrues maintenant, toi ?
- On peut dire ça comme ça, répondit-il d'un ton froid. On me refile surtout les boulets...
- Hum... Ils ne me disent rien, ils sont arrivés quand ? demanda Dolohov, suspicieux.
- Une semaine environ, je dirais, le temps qu'on se rende compte qu'ils ne savent rien faire...
- Je vois. »
Il fixa les deux encapuchonnés par-dessus l'épaule de Lucius. On pouvait presque voir les rouages de son cerveau s'activer. Il finit par retourner s'asseoir, posant les pieds sur la petite table où des bouteilles tintèrent sous le choc. Il leur marmonna un « Vous pouvez passer » nonchalant mais ne décrocha pas un instant son regard des deux ''recrues''. Ses yeux croisèrent ceux, curieux, de Remus. Ils se toisèrent un instant jusqu'à ce que le plus jeune baisse les yeux, mal à l'aise. Dolohov, amusé, esquissa un sourire mauvais. Il siffla et balança un « Hé ! Joli cul ! » retentissant. Ce qui eut pour effet de faire accélérer Remus, crispé et rouge comme une tomate, à côté d'un Sirius hésitant entre le fou rire et la crise de colère. Lucius leva les yeux au ciel, il ne grandira décidément jamais... Ils venaient de dépasser le point le plus dangereux de leur trajet. Ils devaient encore traverser jusqu'à l'aile ouest, désormais vidée de tout Lycanthrope. Arrivés dans un coin désert, Lucius poussa les deux enfants dans un renfoncement et sortit sa baguette. Il lança un Silencio, ne laissant pas le temps à Sirius de poser une quelconque question :
« Quand vous sortirez de la barrière de protection du Manoir, les vigiles seront avertis d'une excursion non programmée et partiront à votre poursuite. Il ne faut pas qu'ils puissent détecter votre dégagement magique. Donc vous allez avaler ça sans protester, ordonna-t-il en leur tendant deux fioles.
- Beurk, tu pouvais pas faire quelque chose pour le goût ? demanda Sirius dans un sourire.
- Je ne relèverai pas l'étendue de ta stupidité, étant donné notre manque de temps.
- Sage décision, acquiesça Remus en ingérant sa potion.
- Elle durera une heure tout au plus, il va falloir vous bouger. » annonça le Sang-Pur tout en brisant le sort de silence.
-( )-
Ils arrivèrent rapidement à l'aile ouest. Remus frissonna quand ils passèrent près de l'entrée du sous-sol. Il sentit la main de Sirius se glisser dans la sienne, rassurante. Soudain, une alarme retentit, stridente. Ça, c'était mauvais signe... Lucius lança un « Merde » grinçant et se mit à courir. Ils se hâtèrent d'atteindre une porte-fenêtre. Celle-ci donnait sur un parc boisé sombre, leur ticket pour la liberté. Le Sang-Pur se tourna vers eux :
« Rappelez-vous que s'ils ne peuvent pas vous détecter magiquement, ils peuvent toujours vous voir. Gardez les capes autant que vous le pouvez et soyez prudents : ils n'hésiteront pas à vous tirer comme des lapins. Bonne chance. »
Sur ces mots, il leur ouvrit la baie vitrée et retourna sa baguette contre lui. Les deux adolescents sortirent sans se retourner. Remus sentit la nausée le prendre quand il entendit un Oubliettes retentissant. Ils coururent à perdre haleine vers la futée. Là, ils seraient mieux protégés. Cachés derrière un immense chêne, ils s'assirent un instant pour reprendre leur souffle. Ils tendirent l'oreille, prêts à décamper au moindre bruit suspect. Sirius fouilla dans l'intérieur de sa robe et en sortit un parchemin où l'écriture nette de son cousin représentait le parc des Malfoy. Il était réellement immense... C'était autant un avantage qu'un inconvénient : autant ils avaient beaucoup de chemin à faire, autant ils avaient plus de place pour se cacher. Un craquement retentit non loin de leur cachette. Ils sortirent leurs baguettes comme un seul homme et jetèrent un œil derrière l'arbre. Leurs respirations étaient lourdes et ils transpiraient. Rien. Il n'y avait rien. Pourtant, ils n'avaient pas imaginé ce bruit. Ils fixèrent le vide, alertes. Mais lorsqu'ils se retournèrent, ils n'étaient plus seuls. Leur regard rencontra une baguette menaçante et un sourire sarcastique. Antonin Dolohov les regardait avec condescendance, une expression de chasseur satisfait au visage. Il baissa sa baguette tandis qu'un sourire amusé remplaçait son rictus moqueur. Il baissa sa baguette et fit un pas en arrière :
« Qu'est-ce que vous attendez ? Courrez ! »
Les adolescents ne se le firent pas dire deux fois. Ils s'élancèrent désespérément entre les immenses arbres. Le sang battait à leurs tempes. Leur cerveau tournait à plein régime : Comment s'en sortir ? Derrière eux marchait tranquillement Dolohov. Il chantonnait tout en lançant occasionnellement quelques sorts quand il les voyait ralentir. Il prenait vraiment un malin plaisir à les pourchasser. Lui qui s'apprêtait à passer une sortie des plus ennuyantes s'amusait comme un petit fou...
Remus trébucha, s'étalant dans les feuilles décomposées. Il se releva d'un bond, ignorant les hurlements de sa cheville malmenée : ils n'avaient pas le temps pour ça ! Sirius, bien plus rapide, ralentissait pour rester à la hauteur de son compagnon. Il lui attrapa la main pour l'obliger à accélérer, le malade derrière eux gagnait du terrain. Il pouvait presque entendre ses pas résonner. Ils débouchèrent dans une clairière, à bout de souffle. Ils s'arrêtèrent un instant, le cerveau en ébullition. En désespoir de cause, Sirius se tourna vers l'endroit où allait arriver leur poursuivant et ancra solidement ses pieds dans le sol, la baguette sortie. Il respira profondément, essayant de se calmer. Remus se plaça à ses côtés, tentant tant bien que mal de ne pas s'appuyer sur sa cheville douloureuse. Sirius se rendit alors compte qu'il tenait encore le parchemin de Lucius dans sa main, serrée compulsivement. Il voyait des oiseaux de nuit s'envoler de la masse végétale. Il n'allait pas tarder. Il rangea le parchemin dans sa poche et lança un dernier regard à Remus. Mais quand quelque chose émergea de la futaie, ce n'est pas une mais deux silhouettes qui apparurent. Un Mangemort qu'ils ne connaissaient pas se joignait à la fête... Les deux ennemis eurent un sursaut de surprise quand un Expelliarmus se dirigea droit sur eux. Ils se jetèrent à terre. Si Dolohov eut le réflexe de lancer un Protego, ce ne fut pas le cas du second encapuchonné qui se fit achever d'un Petrificus Totallus. Lorsqu'il abaissa son bouclier pour répliquer, le Mangemort ne vit pas arriver la bête noire qui lui arracha sa baguette, tous crocs dehors. Il déglutit devant la dentition impressionnante du canidé, priant pour ne pas en faire les frais. Remus s'avança en claudiquant, sa baguette encrée entre ses doigts et un pli de concentration sur le visage. Il lança un Stupefix à l'homme bloqué par Patmol et enchaîna avec un Oubliettes. Ils cachèrent leurs deux adversaires inconscients dans un fossé non loin, ils devaient masquer leurs traces pour conserver un minimum de discrétion. Aussitôt leur tâche terminée, ils continuèrent leur course, bien que plus lentement. Sirius rouvrit le parchemin : ils avaient fait presque la moitié du chemin et l'effet de la potion de discrétion n'était toujours pas estompé. Ils avaient désormais de bonnes chances d'arriver jusqu'à l'extérieur de la zone anti-transplanage. Ils devaient y arriver, il le fallait.
Remus trébucha, une fois de plus... Sirius stoppa sa course et se tourna vers son ami : il suait par tous les pores de la peau et boitait comme un estropié. Il lui tendit la main pour le relever. Ils n'avaient pas le temps de s'arrêter... Mais il ne pouvait pas le laisser comme ça, c'était une évidence. Il lui jeta un sort d'allègement et le hissa sur son dos. Celui-ci n'eut pas la force de protester. Il enroula ses bras autour du cou de l'Animagus, reconnaissant. Il posa son front dans le creux du cou de son bienfaiteur et soupira. Sa cheville lui faisait souffrir mille morts... Quelle guigne de s'être cassé la gueule dès le départ ! Sirius lui fila la carte pour qu'il le guide. La potion allait bientôt cesser d'agir alors ils avaient pris le parti de passer à travers la large rivière qui traversait la propriété. Remus lança une Pointe au Nord et les dirigea jusqu'au point d'eau. La rivière était large... Même très large. Elle faisait près de vingt mètre et le courant avait des airs de torrent. Le porteur blanchit en déglutissant : ils n'avaient pas intérêt à se rater...
Prudemment, le brun avança un pied nu dans l'eau, testant le terrain. Heureusement, les galets n'avaient pas l'air trop glissants. Remus ne le gênait pas tant que ça dans ses mouvements, il allait pouvoir avancer assez vite. Celui-ci tenait les chaussures de son compagnon et priait pour qu'il ne chute pas. Dix minutes de pas prudents à travers l'étendue glacée, ils étaient sur l'autre berge. Ils n'avaient rencontré personne d'autre depuis Dolohov, c'était presque trop beau... Mais ils n'allaient pas s'en plaindre ! Un rugissement retentit soudain à leurs oreilles. Des gerbes de flamme s'élevaient au-dessus de la forêt. Une créature écailleuse immense semblait retenue par une chaîne et s'acharnait pour se libérer. Les deux adolescents restèrent bouche-bée devant ce spectacle : Voldemort avait fait amener un putain de bordel de DRAGON ! Ils devaient prévenir Dumbledore au plus vite ! Sirius accéléra, ils pouvaient voir les reflets lumineux de la barrière de protection.
Soudain, un sort s'écrasa contre un arbre, à quelques centimètres d'eux. Remus lança un Protego, ils devaient absolument sortir de la barrière. Les vigiles autour du gros lézards avaient été alertés par les hurlements inhabituels de celui-ci. Évitant laborieusement les assauts de quelques Mangemorts pataugeant dans la rivière, ils atteignirent rapidement leur objectif et traversèrent la limite translucide. Sirius reposa son fardeau au sol. Le jeune tituba un instant, tentant de se stabiliser. Mais son compagnon ne lui laissa pas le temps de rassembler ses abatis : il lui empoigna le bras avec force et la sensation d'un transplanage se fit sentir.
À suivre
Alors ? Ça vous a plu ?
Laissez-moi une petite review, ça fait toujours plaisir, et tout le monde veut faire plaisir au psychopathe du coin qui démembre les chats errants pour se faire des tricots avec leurs entrailles ^^
