Chapitre 14 – Battement de cœur
Cavanaught, Frost et Korsak, n'avaient pas quitté les lieux après le départ des équipes de recherches. Ils attendaient espérant que tout se terminerait bien, alors, lorsqu'ils aperçurent enfin les trois hommes arriver en courant, ils s'approchèrent rapidement. Cela faisait 18 heures que Jane avait disparus dans les bois et que les équipes de secours étaient partis à sa recherche ainsi que celle de Maura.
L'une après l'autre, les 5 revinrent alors que la nuit tombais déjà, mais pas de traces de Jane ou de Maura. L'inquiétude grandissait, ils ne restaient que l'espoir, infime de retrouver la doc en vie et Jane entière. Seul le petit groupe de Sarah Timmys n'était toujours pas revenu.
Alors lorsque les deux hommes qui l'accompagnait sortirent seuls des bois en courant, ils se jetèrent sur eux rapidement. A bout de souffle, ils reprirent leur respiration rapidement, le temps leur manquait et une vie était en jeu.
Il faut prendre un brancard et le matériel de premier secours vite, le lieutenant Rizzoli à trouver la femme, mais son état de dégrade rapidement. Il faut aller la chercher !
Sans plus de mot, les médecins qui attendaient prirent le nécessaire et suivirent un des deux hommes. Qui les guida dans les bois. Les trois policiers organisèrent le départ. Sachant pertinemment que le temps était leur pire ennemi. Les voitures en route, toute tourner dans la direction de la sortis, sirène et gyrophare près à être mises en route. Une escorte complète pour l'ambulance.
Les cœurs battant au rythme d'une horde de chevaux sauvage au gallot. Les respirations courtes et rapides. Et l'impatience et le stresse en hausse tout autour d'eux.
Jane cacha son visage dans ces mains, elle luttait contre les larmes et le désespoir. « Tout n'était pas fini ! Il ne pouvait pas l'être ! » Les médecins l'avaient rejointe et ils faisaient tout leur possible afin de relancer le cœur de Maura. Lorsqu'un léger bip la surprise, elle releva la tête pour regarder l'écran et vit des mouvements. Un des médecins posa son stéthoscope sur le cœur de Maura.
On a un pouls !
Rapidement ils l'installèrent sur le brancard et partirent en direction des véhicules. Jane attrapa la main de Maura et marchait à côté d'elle, en soutenant le brancard. C'est yeux ne quittait pas la poitrine de Maura. Elle inspirait à chaque fois qu'elle la voyait se soulever. Un espoir, une larme, Maura luttait pour la vie, pour le souffle ! Elle resserra sa main autour de la sienne espérant que la sensation du se toucher donne a Maura l'envie de se battre, l'envie de vivre.
Le nombre d'arbres qui l'entourent diminuait à chaque nouveau pas, et le bruit de ces collègues, au début aussi fort qu'un murmure devient de plus en plus fort. Elle a aperçoit soudain les voitures. Et ces collègues qui couraient vers eux. Ils attrapèrent chacun un coin de brancard et en silence avancèrent.
Frost, après quelques pas posa enfin son regard sur Maura, il n'avait pas osé jusque-là, il avait trop peur ! Et si ce n'était plus cette magnifique femme, un sourire doux et chaleureux sur ces lèvres qui illuminaient le monde lorsqu'elle entrait dans une pièce. En 6 ans, il avait appris à aimer cette femme, il appréciait ces petites choses qui faisaient d'elle une personne attachante, différente et drôle.
Son cœur se serra à la vue du visage de Maura. Elle était pâle, vraiment très pâle, si il n'entendait pas le bip de l'appareille signalant les battements de son cœur, il pourrait jurer qu'elle était morte. Une expression de douleur et de peur se lisait sur son visage alors qu'elle était inconsciente. Couverte de plait, de sang et de boue, elle était méconnaissable. Ou était passée se magnifique visage, cette beauté innocente qui habituellement habitait son visage. Frost soupira et baissa la tête, les larmes menaçaient de le submerger, il soupira doucement.
Korsak s'approchait du brancard en même temps que ces collègues. Son regard se posa sur Jane immédiatement, après toutes ces années, il connaissait bien la jeune femme. Elle avait les yeux rivés sur le corps de son amie, elle respirait au même rythme que celle-ci. Son visage était déchiré entre l'espoir qu'elle irait bien et la peur de la perdre à tout moment. Elle semblait apathique et ne réagissant même pas à leur arriver. Maura était tout son monde et plus rien ne semblait avoir de l'importance.
Il tourna enfin la tête vers la petite blonde allonger sur une planche qu'ils tenaient tous à bout de bras, espérant que s'ils tenaient tous fermement le brancard, ils retiendraient sa vie et elle ne échapperait pas. Un geste désespérer, mais c'était tous ce qu'ils leur restaient. Alors ils s'y accrocheraient comme si leurs vies en dépendaient.
Cavanaught se plaça de l'autre côté du brancard près de la tête du docteur, il posa une main sur son front et l'autre tenait le brancard avec force. Même s'ils étaient déjà assez nombreux. Tous prirent place autour d'elle. Une armure, une protection, un soutient, un amour, une bienveillance, . . . Ils seraient tous ce dont-elle aurait besoin.
Il regarda Maura avec tristesse et bienveillance. Depuis qu'il partageait sa vie avec Angela, il avait appris à aimer ces femmes comme si elles étaient ces filles. Même s'il ne pouvait pas le montrer, il n'en pensait pas moins. Et de la voir allonger dans un état tellement incertain, il ne voulait pas la perdre !
Tous pleuraient en silence, personnes ne dit un mot. Marchant en silence vers l'ambulance. Les portes du véhicules étaient grande ouverte. A contre cœur, ils durent s'écarter afin de laisser les médecins l'installer à l'intérieur. Seule Jane ne lâcha pas la main de Maura et resta près d'elle. Rapidement les portes arrières furent claquer et l'ambulance démarra. Le son des sirènes hurlaient autour d'eux et dans une formation parfaite, le véhicule fut encercler par les voitures de police et tous se mirent en route rapidement.
Jane était perdue dans ces pensées, dans ces sentiments. Elle regardait Maura constamment. Elle se pencha sur elle et déposa un baiser sur sa tempe avant de poser son front contre elle, et de murmurer doucement a son oreille.
Tu es une battante Maura ! Malgré tout ce que viens de vivre, tu lutte encore ! J'ai besoin que tu me reviennes, je t'en prie ! Je ne peux pas vivre sans toi ! Elle pleurait, elle était vide. Sans Maura la vie n'avait plus de sens, plus d'attrait, plus beauté, plus de couleur !
Le trajet parut durer une éternité, chaque minute était une victoire parce que son amour vivait toujours, mais c'était aussi atroce, car son cœur pouvait s'arrêter à tout moment !
Les portes s'ouvrirent brusquement, Jane ne c'était pas rendu compte que le véhicule venait de s'arrêter. Devant elle se trouvait beaucoup de personnes en blouse blanche. Maura fut sortis rapidement et conduite à l'intérieur de l'hôpital. Jane refusa de lâcher sa main. Elle ne le pouvait pas. Elle les suivit, lorsqu'une main se posa sur la sienne. Ces yeux toujours poser sur Maura, a la sensation du toucher, les relevas rapidement et vis une femme un sourire tendre, la regardait. Doucement elle écarta la main de Jane.
Je vous promets qu'on prendra bien soin d'elle, vous avez fait tout pour l'amener ici, maintenant c'est à nous de prendre le relai ! Elle est entre de bonnes mains !
Jane relâcha doucement son étreinte sur la main de Maura. Les médecins partirent rapidement, parlant vite, et dans des mots que Jane ne pouvait comprendre. Elle resta la debout à regarder son amour disparaître derrière une porte.
Une dizaine de policer entrèrent à la hâte. Cavanaught en tête. Il vit Jane plus loin et rapidement se rapprocha d'elle.
Comment vat-elle ? demanda-t-il à la hâte.
Mais Jane ne répondis pas, le regard perdu au loin, immobile.
Il attrapa ces bras et la secoua légèrement, Rizzoli ?
Elle cligna des yeux, et réalisa a se moment où elle se trouvait et que beaucoup de ces collègues étaient là, attendant avec impatience une réponse de sa part. Quoi ?!
Comment va Maura ? Redemanda Cavanaught.
Je ne sais pas, ils l'ont emmené immédiatement. Elle soupira.
Un infirmier s'approcha du groupe de policier. Vous êtes là pour le docteur Isles ? demanda-t-il.
Oui ! Répondirent tous en même temps.
Surpris et nerveux, il se racla la gorge, elle est conduite en chirurgie, et . . .
On ne lui laissa pas le temps de répondre, Frost s'approcha immédiatement de lui, Pourquoi ?!
Certaines de ces blessures sont importantes et il nécessite une opération. Souffla-t-il. Vous pouvez monter à la salle d'attende du deuxième étage, le médecin qui s'occupe d'elle viendra vous informer de son état. Par contre je suis désoler mais vous ne pouvez pas tous monter là-haut. Il frottait ces mains de nervosité.
Très bien merci ! Répondis simplement Cavanaught. Il se retourna vers ces agents. Vous pouvez retourner au poste, nous vous tiendront au courant.
Ils firent un signe de tête et partirent à contre cœur en silence. Il ne restait plus que Cavanaught, Frost, Korsak et Jane. Ils prirent tout de suite la direction de la chirurgie.
Voilà maintenant deux heures qu'ils entendaient dans la salle d'attende sur service de chirurgie. Jane était debout près d'une fenêtre, le regard perdu dans le paysage. Pourtant seul le visage de Maura apparaissait devant ces yeux.
Angela qui avait appris que sa fille de cœur avait été retrouvé et conduite à l'hôpital, quitta immédiatement son travail et les avait rejoint 10 minutes après le coup de fil de Sean. Elle regardait Jane, elle était vraiment inquiète, Jane était trop calme, apathique. Cela ne lui ressemblait pas et c'était terrifiant ! Elle n'avait pas dit un mot à personne depuis que Maura avait fait un arrêt cardiaque dans ces bras.
Les trois hommes attendaient en silence assis dans un fauteuil, ou arpentant le couloir encore et encore lorsque le stresse devenait trop fort.
Une voie brisa soudain l'attente.
Jane Rizzoli ? demanda un homme plutôt grand, les yeux bruns, les cheveux blanc, une blouse blanche sur le dos.
Jane se tourna vers lui lentement, et s'approcha, un nœud dans l'estomac, les larmes qui s'accumulais dans ces yeux. C'est moi ! Répondis-t-elle d'une voie brisé.
Il tendit une main vers elle et parla doucement. Je suis le chirurgien du docteur Isles ! Jane serra sa main et écoutait attentivement.
Comment va-t-elle ? demanda Jane.
C'est pour cela que suis ici ! Peut-on parler à l'écart ? demanda le docteur en regardant autour de lui.
Jane suivis son regard et repris, ils font tous partis de sa famille ! Vous pouvez parler devant eux.
Le chirurgien pris une seconde de réflexion, puis fit un signe de tête. Il montra les sièges libres et s'avança. En silence Jane le suivis et pris place près de lui. Il inspira profondément et se tourna vers Jane qui le regardait fixement.
Je suis ici car vous avez une décision à prendre ! dit-il doucement.
Jane surprise, ne comprenait pas ce qu'il voulait dire. Quoi ?! comment-çà ?
Le docteur Isles vous a désigné comme sa personne de confiance ! Son état ne lui permet pas de prendre des décisions, donc nous nous tournons vers vous !
Jane fut stupéfaite par sa révélation. Comment ?! Non vous devez-vous trompez ! Elle bégayait.
Le médecin sortis une enveloppe de sa poche et la tendis a Jane, lisser ! C'est pour vous ! Lors de son dernier passage à l'hôpital après avoir subi une fasciotomie, elle a demandé à ce que cette lettre soit ajouter à son dossier et remis à sa personne de confiance si elle devait revenir ici !
Jane pris l'enveloppe avec peur. Son regard posé sur le papier entre ces mains.
Ceux n'ai pas dans nos habitude, seulement, un de nos plus grands médecins ici était un professeur de docteur Isles, il a fait ceux-ci pour elle !
Jane se leva et alla jusqu'à la fenêtre et d'une main tremblante ouvris l'enveloppe et sortis une feuille, elle reconnut immédiatement l'écriture de Maura et les larmes tombaient déjà sur ces joues. Après une inspiration difficile et tremblante, elle commença la lecture.
« Jane
Je ne sais pas comment aborder ce sujet avec toi alors je te l'écrit ! Ce qui vient de se passer m'a fait réfléchir. Avant toi, je n'avais personne vers qui me tourner si le besoin se faisait sentir. Maintenant que je t'ai dans ma vie, je sais que je ne suis plus seule !
Tu es une femme très réfléchis malgré certain de tes choix, je sais que pour moi tu feras toujours ce qu'il faut ! Voilà pourquoi je t'ai choisi pour prendre les décisions qui s'imposent si je ne peux pas le faire. C'est beaucoup de responsabilité sur ton dos, mais je sais que tu t'inquièteras énormément s'il m'arrive quelque chose. Je dépose ma vie sans peur entre tes mains ! J'ai une confiance inconditionnelle en toi !
Voilà pourquoi je t'ai choisi ! Tu me connais et tu sais tout de moi, tu es la personne parfaite pour prendre soin de mon corps !
Je t'aime énormément pour cela !
Maura Isles »
Jane pleurait en silence. Angela c'était lever et posa une main sur l'épaule de sa fille. Celle-ci prit plusieurs respirations afin de se calmer. « Je ne me sent pas à la hauteur de la confiance dont Maura fait preuve envers moi. Je ne la mérite surement pas ! Pourtant tout ce que je ressens le plus fort est l'amour ! Je l'aime tant et elle me donne encore plus envie de l'avoir près de moi ! » Jane repris place du chirurgien. Que voulez-vous ?
Voila ! Lorsque le docteur Isles est arrivée, nous l'avons conduite en chirurgie rapidement afin de s'occuper de ces entailles sur son corps, elles se sont infecter, et nous devions agir rapidement afin de lui éviter la gangrène. Il regarda Jane un instant, s'assurant qu'elle comprend tout ce qu'il dit. Elle lui fait un signe de tête et il reprend. Seulement son corps est bien trop affaibli, et elle a fait plusieurs arrêts cardiaques.
Jane inspira brutalement de peur. Elle pleurait en silence, mais écoutait toujours attentivement de médecin.
Nous avons réussi à la réanimer. Elle est transfuser et réhydrater, ainsi que nourris par perfusion. Nous tentons de renforcer son corps rapidement. Seulement nous avons découvert qu'elle souffre de cotes cassé et l'une d'elle sait déplacer. Elle menace de perforer son poumon droit.
Pourquoi vous ne fait rien ? demanda Jane vite.
A cause de ces arrêts cardiaques. Une autre opération maintenant lui serait surement fatale, seulement si la cote bouge, elle peut mourir aussi.
Jane souffla, et vous voulez que je choisisse si vous l'opérer ou non ?
En effet !
Quel serait la meilleure chose pour elle ? demanda Jane.
Il inspira, l'opération serait trop dangereux, attendre et la surveiller de très près serais préférable. Il posa une main sur celle de Jane. Venez avec moi ! dit-il. Il se leva et Jane surprise au début le suivis rapidement. Ils marchèrent pendant un moment à travers les couloirs. Il s'arrêta devant une porte et l'ouvris. Il entra, et en se déplaçant légèrement sur la droite elle vit Maura allonger dans un lit.
Jane se jeta immédiatement à travers la pièce, pour se placer à côté de Maura. Elle lui prit la main et l'embrassa sur le front. Elle était blanche, sais traits du visage creuser. Des files sortaient de partout. Elle avait des une aiguille dans chacun de ces bras, relier a des perfusions, de sang, de médicament, . . . Un tube bleue parcourait son visage d'une oreille à l'autre en passant sous son nez. Un petit tube blanc était coller sur sa joue et disparaissait dans son nez. Des câble sortait de sous la robe d'hôpital qu'elle portait. Et la pièce était remplie des bruits des machines qui entouraient son lit.
Nous faisons tout notre possible afin que son corps retrouve rapidement des forces. Si elle continu à réagir ainsi, demain nous pourrions l'opérer et sais chance de survie serons beaucoup plus importante que si je l'opérais maintenant.
Jane regardait toujours Maura, elle baissa la tête, très bien alors attendons demain.
D'accord ! dit-il. Une infirmière passera toute les heures pour vérifier son état. Les personnes qui vous accompagnes peuvent venir la voir rapidement un a un, mais ils ne peuvent pas rester. Elle doit récupérer ! Il s'approcha de Jane et posa une main sur son épaule. Avant de quitté la pièce.
Jane pris un siège et s'installa à côté du lit, assez près pour pouvoir tenir la main de Maura avec sa main droite et passer sa main gauche dans ces beaux cheveux blond.
Un petit coup à la porte la fit sursauter, la porte de la chambre s'ouvrit et elle vit la tête de sa mère apparaitre. Celle-ci avec un petit sourire entra dans la pièce doucement et s'approcha du lit avec peur. Elle posa une main sur celle de Maura et déposa un long et doux baiser sur sa joue. Elle pleurait. Elle resta près du visage de Maura et murmura
Bonjour ma chérie ! Tu m'as vraiment fait peur ! Angela se pencha et frotta doucement la joue de Maura avec le dos de sa main. Il faut que tu sois forte et que tu guérisses ! Tu es ma fille Maura ! Je ne veux pas te perdre ! Sa voix se brisa sur son dernier mot. Je t'aime ! Souffla-t-elle avant de l'embrasser à nouveau. Angela se releva et fit le tour du lit pour déposer un baiser sur la joue de Jane qui ému par sa mère pleurait en silence.
Nous allons partir ! Mais avant ils voudraient te parler. Va les rejoindre, ils attendent derrière la porte, je reste près d'elle en attendant.
Jane était confuse, que voulait lui dire ces collègues et son patron. Elle voulait rester près de Maura. Elle secoua la tête vivement.
Angela posa sa main sur l'épaule de sa fille et la pressa fermement. C'est important Jane, ils ont dit que la vie de Maura en dépendait. Angela ne savait pas de quoi ils parlaient, et ils avaient refusé de lui en dire plus.
Jane fronça les sourcils et le leva en soufflant fortement. Elle embrassa Maura et quitta la chambre à regret. Elle les trouva derrières la portes et l'inquiétude se lisait sur leurs visages. Avant de pouvoir ouvrir la bouche Cavanaught pris la parole.
Nous avons quelque chose à vous dire Rizzoli. Son ton grave n'annonçait rien de bon. Lorsque nous recherchions l'homme qui avait enlevé le docteur Isles, nous avons découvert qu'il recevait de l'aide.
Les bras croisés sur sa poitrine et les sourcils froncés Jane écoutait, mais ne disait pas un mot.
Nous avons découvert qu'un policier de la BPD informait le tueur sur l'enquête et sur Maura.
Quoi ?! hurla Jane, la rage, la colère, la fureur, toute ces émotions apparurent sur son visage.
Nous somme sur ces traces et il ignore que nous connaissons son existence. Repris Frost calmement.
Et pourquoi je l'apprends que maintenant ? cria-t-elle.
Parce que cela doit rester secret Rizzoli ! Repris Cavanaught, Frost a fait une grande avancer vers lui et on ne veut pas qu'il nous échappe, il va payer pour ce qu'il a faite ! Seulement, repris-t-il moins fort et plus inquiet. Nous avons retrouvé Maura avant qu'on mette la main sur lui.
Jane soupira un peu plus calme. Et vous pensez qu'il va vouloir terminer le travail ! Que peut-on faire ?
Protéger le docteur Isles et le trouver rapidement ! Répondis Cavanaught avec conviction et fermenter.
Et comment ? demanda Jane.
Korsak s'approcha d'elle et posa une main sur son épaule. Nous allons mettre Frankie dans la confidence, ainsi à tour de rôle, nous pourrons veiller sur elle, pendant que les autres continu et le débusque.
Frost parla doucement, Toi tu assures sa sécurité et tu prends soin d'elle, et nous enquêtons à côté, nous te tiendrons au courent et si, il secoua la tête et repris. Lorsque Maura se réveillera, peut-être qu'elle pourra nous aider à l'identifier.
Jane n'aimait pas être mise à l'écart, mais c'était Maura dans se lit d'hôpital, tout ce qu'elle voulait c'était rester près d'elle. Très bien, tenez-moi informé !
Elle leur adressa un petit sourire avant de retourner dans la chambre, elle embrassa sa mère et repris sa place au côté de l'amour de sa vie.
