Je l'avoue, mon côté sadique a pris le dessus dans le dernier chapitre. Je n'ai pas pu m'en empêcher. Désolée de vous avoir fait flipper ;)
Enfin, me revoilà avec un autre chapitre ! Celui-ci est un peu plus doux et je repars sur la famille d'Adam.
Et encore un énorme merci à Adelaide . Austalia, Neiflheim, Encre-de-ciel et Tsuh.
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Quand on te dit"ange", tu penses... ?
CHAPITRE 14
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Dean se comportait parfois d'une façon si despotique qu'Adam l'enverrait bien se faire mettre. Et par son cher Castiel, si possible. Sans déconner, uniquement parce qu'Adam avait eu le malheur de s'enfiler la dernière part de tarte, Dean avait juré qu'il ferait une crise d'hypoglycémie aiguë si Adam n'allait pas lui chercher de quoi le nourrir. Et pas de la bouffe de régime, sinon, il allait vraiment se fâcher. Adam lui a dit qu'il pouvait toujours courir et que s'il la voulait tant sa tarte, qu'il aille se la chercher lui-même. Adam n'était pas sa boniche, bon sang. Sur ça, l'aîné des Winchester s'est exclamé qu'il devait faire des recherches sur la créature qui avait apparemment sévi dans la ville d'à côté et qui était d'une cruauté sans nom. Et comme s'il n'exigeait pas déjà trop de son demi-frère, il lui a ordonné d'y aller avec Sam et lui seul, sous prétexte qu'il ferait plus confiance à un nazis qu'à Michael. Adam, plus qu'énervé par son comportement d'adjudant-chef, s'est mis à crier que si déjà, il avait la gentillesse d'accéder à sa requête, il irait avec qui il voudrait, donc avec l'archange.
– Il est inquiet, c'est tout, l'excusa Sam en donnant la liste de courses accompagnée de l'argent pour les payer à Adam. Il a flippé quand il t'a vu faire ta crise.
En effet, la veille, Adam avait apparemment fait une crise de panique au beau milieu de la journée. Lui n'en avait pas le souvenir le plus strict mais quand il s'est réveillé dans les bras de Michael qui marmonnait des paroles en énochien, et de surcroît entouré de trois autres visages inquiets en plus d'un curieux, il a tout de suite compris. Selon Sam, sans l'intervention de Michael, il serait à l'hôpital avec un tuyau dans la gorge.
– On a tous flippé, finit par reprendre Sam. Mais je pense qu'à cause de ça, Dean en est venu à penser que si tu sortais, tu te sentirais mieux et les souvenirs de la cage remonteraient moins à la surface.
– Ouais ben, c'est pas une raison pour se défouler sur moi, rognonna Adam.
– Dean est un chasseur et en tant que tel, il ne sait pas toujours comment dire les choses mais ses intentions sont bien là. Il veut seulement te protéger.
Adam pinça les lèvres. Il ne savait pas quoi répondre à ce rapport détaillé du comportement et de la psychologie de Dean. Il lui en voulait encore pour avoir osé faire ce que plus personne ne s'avise de faire depuis la mort de sa mère, c'est-à-dire lui donner des ordres mais aussi pour avoir insulté Michael de "trou du'c égocentrique" qui ne s'est jamais soucié de sa sécurité. Cela avait achevé de mettre Adam en rogne. Il lui avait répondu en hurlant que Michael avait plus veillé à sa sécurité que lui ne pourrait jamais le faire.
– Oh, et si tu as le moindre problème, tu pourras nous appeler, reprit Sam en lui tendant un vieux cellulaire.
– Je ne laisserais rien lui arriver, déclara fermement Michael.
Sam leva les yeux vers l'archange qui le fixait de ses yeux glaciaux. Contrairement à son frère, Sam ne doutait pas un seul instant du fait que Michael protègera Adam du mieux qu'il le peut. Il n'était pas aveugle, il voyait très bien ce lien puissant qui s'est tissé entre Michael et Adam. Il semblait parfaitement inconcevable mais tellement palpable.
– Je sais, répliqua Sam en gratifiant Michael d'un sourire entendu.
Adam se retourna vers ce dernier qui patientait près de la porte derrière lui. Il avait encore insérer son masque de froideur constant. Ses paroles semblaient certifier de manière évidente qu'il veillerait toujours sur lui mais Adam avait du mal à le voir sous cet œil. Il avait plutôt l'impression qu'en bonne fifille à ses parents, sa mère, ici présente, le confiait au fiancé détesté par le père qui boudait dans la pièce adjacente.
– Sur ses paroles pleines de condescendance, on va mettre les voiles, déclara Adam en frappant dans ses mains. À moins que tu aies tellement peur de me laisser aller au bal que tu préfères me mettre une laisse pour m'y accompagner, maman ?
Sam lui sourit. Il savait d'expérience que la sortie de la cage était particulièrement rude mais Adam arrivait quand même à garder son sens de l'humour. Il ne saurait dire si c'était bon ou mauvais signe. Dans la famille, l'humour était plutôt une échappatoire.
Sur ce, Adam et Michael sortirent du bunker d'un bon pas. Cela leur sera bénéfique à tous les deux de prendre l'air. Michael qui n'osait plus sortir de la pièce où se trouvait Adam à cause de ses crises répétées, était condamné à supporter les Winchester bien trop longtemps à son goût. Adam, quant à lui, ne pouvait pas sortir du bunker sans l'autorisation de ses geôliers consanguins, ce qui lui portait sérieusement sur le système. C'est pour cette raison qu'il avait finalement accepté d'aller faire les courses. S'il n'en avait pas entrevu les avantages, Dean aurait toujours pu rêver pour qu'Adam, cède à ses élans de grand frère dictateur.
Adam qui n'avait pas vu la lumière du jour depuis un moment déjà, cilla douloureusement avant de se rendre compte qu'il neigeait.
– T'as vu, ça ?! s'exclama Adam. Il neige !
– J'ai vu.
Adam tourna sa figure d'enfant content vers son ami insensible au charme de la poudreuse. Il ne faisait que fixer le jeune homme comme s'il méritait plus d'attention que les flocons qui virevoltaient depuis le ciel.
– Ben quoi ? Tu n'aimes pas ça ?
– Je ne me suis jamais posée la question, souffla Michael.
Adam roula les yeux, exaspéré. Ces anges. Ils sont eux-mêmes considéré comme des êtres de magie, de magnificence et de pureté mais ils sont incapables de voir la beauté de ce monde.
Le Milligan se dirigea vers la voiture qu'il avait dérobée pour venir ici. D'un coup, elle lui paraissait bien délabrée et affreusement orange. Qu'est-ce qui lui avait pris de voler ce taco ?
Alors qu'Adam était déjà entré dans l'automobile, Michael stagna quelques temps à côté d'elle, hésitant à y pénétrer. Adam disait souvent qu'il n'avait aucun goût, au sens le plus strict du terme mais Michael n'a jamais apprécié les voitures.
– Je n'aime pas les voitures, lâcha Michael en montant à bord. C'est lent et particulièrement étroit...
– Surtout cette vieille bagnole, confirma Adam. Mais dis-donc, tes goûts s'affirment !
– Je n'aime pas non plus les lits, lui rappela Michael comme pour mettre en évidence que ces deux états de faits ne dataient pas d'aujourd'hui.
– Dommage ! On peut y faire des tas de choses intéressantes !
Il venait vraiment de faire une allusion sexuelle à un ange ? Bon Dieu ! Il blasphémait de plus en plus ! Depuis que ses pensées perverses ne pouvaient plus trouver exutoire dans ses songes puisque quand il s'en souvenait, ceux-ci étaient déjà occupés par la cage et son pensionnaire, il devenait de plus en plus obsédé. C'était maintenant constant. Il y pensait dés que son esprit n'était pas assez encombré. Une fois, pour empêcher ses pensées de virer dans l'érotisme, il s'était intentionnellement renversé son verre de whisky sur le jean. Même s'il était déjà trop tard, cela l'avait refroidi un tant soit peu et permis de s'éclipser.
Déglutissant bruyamment, Adam mit le contact. Il roula jusqu'à une rue commerciale où il se gara. Il avait envie de se balader un peu avant d'aller faire les courses.
– Moi, j'ai toujours adoré ça ! déclara Adam qui, sous l'impulsion des flocons, avait envie de reprendre la conversation là où elle s'était arrêtée.
– Pourquoi ?
– Eh bien, pour commencer, les jours de neige, je n'allais pas à l'école. À la place, ma mère me préparait un chocolat chaud avec des marshmallows. Et même quand elle travaillait, elle s'arrangeait toujours pour en faire. Et puis la neige a quelque chose de magique.
– Il n'y a rien de magique. Ce n'est que de la glace cristallisée qui s'est formée à partir de la condensation dans les...
– Je sais ce que c'est que la neige. Et par magique, j'entends quelque chose qui échappe totalement à ton entendement.
– Comment ça ?
– Regarde autour de toi et dis-moi ce que tu vois.
Ils venaient de déboucher sur un parc où de nombreux enfants s'envoyaient des boules de neiges sous le regard vigilant des parents. Dans des coins tranquilles du parc, on voyait des couples se bécoter et sur chaque visage, transparaissait un sourire.
– Du blanc... souffla Michael qui n'avait pas compris qu'Adam faisait référence à la joie qui envahissaient inévitablement le visage des gens. C'est très pur. Cette blancheur est semblable au paradis...
Un sourire se dessina sur les lèvres de l'archange, provoquant celui de l'humain qui l'observait attentivement, d'un œil fasciné. La simple vue de Michael souriant fit s'agiter son cœur dans son torse.
– Tu souris, constata Adam. Tu aimes la neige, toi aussi.
– Oui, confirma Michael.
Alors qu'ils avaient passés les groupes d'enfants qui se chamaillaient, Michael reçut une boule de neige dans les cheveux. Ce n'était que l'accident d'une petite fille blonde qui avait raté son camarade mais Michael vit là une offensive qui méritait réponse.
– Qui m'a lancé ce projectile ? lança-t-il, menaçant.
– Calme-toi, Michael ! Ce ne sont que des enfants qui jouent !
– Je ne comprends pas comment on peut jouer en se lançant de la glace à la figure...
Adam rit de bon cœur. En effet, cette idée devait être dérangeante pour un ange.
Sans trop réfléchir, Adam prit Michael par le poignet pour l'entraîner loin de la petite fille qu'il avait effrayée. Une fois assez loin pour que ce genre d'incident ne se reproduise plus, Adam s'arrêta et se tourna vers son ami. Il sourit en voyant que les cheveux de Michael étaient imprégnés d'une masse blanche. Adam tendit le bras pour en ôter la glace. Passer ses doigts dans les cheveux du véhicule de Michael n'était pas sans effet sur le jeune homme qui tentait tant bien que mal de ne pas prêter attention à son cœur qui battait la chamade, ni à ces sensations agréables au sein de son estomac. Sans parler de ce sentiment de plénitude lorsque le souffle de l'ange lui balaya le visage.
Oh, bon sang ! Adam, qu'est-ce que tu fais ? se reprocha-t-il. Tu n'es pas déjà assez attaché à lui ?! Il faut que tu en rajoutes ! Tu sais très bien à quoi ça va te mener tout ça ! Michael est un archange, le plus fort de tous, de surcroît. En ce moment, il est avec toi parce qu'il est perdu mais bientôt il va de nouveau s'envoler de ses propres ailes et toi, tu n'auras que tes yeux pour pleurer, vieux.
Comment la situation avait-elle tourné ainsi ? Quand s'était-il attaché de la sorte à l'archange ? Est-ce qu'il était réellement tombé sous son charme à cause de ses sauvetages répétés ? Bordel ! Il n'a jamais ressemblé à une demoiselle en détresse mais visiblement le comportement chevaleresque de Michael avait suffit à le faire craquer. Ou alors, c'était autre chose. Il le savait, Michael lui apportait tant. Jamais auparavant, Adam ne s'était senti aussi bien avec qui que ce soit. C'était étrange de dire cela alors qu'il l'avait carrément abrité à l'intérieur de lui. Ce qui pouvait passer pour du narcissisme poussé à l'extrême n'était en fait que la découverte de deux êtres. Il ne savait pas pourquoi, au juste, Michael l'avait choisi pour être son véhicule mais dés lors, Adam a entrevu un individu dont il n'aurait jamais imaginé l'existence. Inhumain, certes, mais tellement beau. Michael était d'une pureté incroyable. Malgré sa longue vie, il n'a jamais été souillé par quoique ce soit. Il est toujours resté aussi splendide. Adam admirait l'infaillible fidélité qui le reliait à son père. En dépit des épreuves qu'il lui faisait subir, il restait sa force, sa conviction. Malgré tout ce qu'il pouvait dire ou penser, Adam trouvait sa force de caractère incroyable. Il restait debout, les pieds fièrement ancrés au sol. Il ne fléchissait pas. Même s'il devait tuer son frère, il le ferait. C'était peut-être incompréhensible pour un humain, voire même horrible, mais Adam ne pouvait s'empêcher de l'aimer pour ça. Pour ça et pour tout le reste. Pour sa beauté, sa bonté, sa sensibilité, sa sagesse, son honnêteté, son inhumanité, son incrédulité. Des tas de choses qui le constituait et qui faisait qu'il l'aimait, qu'il ne l'échangerait pour rien au monde. Il ne se l'expliquait pas mais c'était comme ça. Il ne pouvait pas changer ce qu'il ressentait. C'était inéluctable. Proprement et simplement.
Voilà l'explication : c'était inexplicable.
– C'est drôle que la neige ne fonde pas plus rapidement. Je pensais que la chaleur que tu dégageais aurait suffi à la faire disparaître.
Concentré sur les cheveux de Michael, Adam ne remarqua pas cette infime distance qui les séparait l'un de l'autre. Quand il eut fini d'enlever la neige des cheveux de l'archange, il le vit enfin. Adam baissa les yeux vers les lèvres de Michael. Ça, il devait bien avouer que son véhicule avait des lèvres enivrantes. Ou l'étaient-elles parce qu'elles représentaient l'interdit suprême ?
– J'aime la neige, articula Michael.
Pour qu'il ait dit ça, Adam pensait qu'il avait détourné les yeux mais il le regardait toujours fixement. Cette fois, c'était lui qui ne le suivait plus. Pourquoi disait-il cela ?
– Oh, regarde ! s'exclama soudain une voix aiguë. Ils sont trop mignons ensembles !
Adam tourna la tête vers deux filles qui passaient près d'eux. La première qui les montrait du doigt avec une mine complètement gaga, portait un bonnet avec des oreilles de chat. Il couvrait ses courts cheveux roux mais pas ses lunettes à monture noire. Sa voisine, au look de motarde et aux formes plus généreuses, avait déjà les yeux fixés sur eux. Elle dégagea sa frange brune de devant ses yeux charbonneux avant de pousser un soupir qui produisit une fumée blanche.
– J'ai vu, affirma-t-elle d'un ton blasé. Et quel gâchis !
Elle ne se priva pas de reluquer Michael et Adam avec une lueur lubrique dans l'œil pendant que son amie continuait de les observer en poussant des petits cris dignes d'une groupie.
Elles les prenaient pour un couple, clairement. Adam recula d'un pas en se raclant la gorge. Il sentit ses joues s'empourprer. Il n'avait pas réfléchi avant d'agir, mais il réalisa soudain que son comportement était un peu inadapté envers un archange du rang de Michael. Pourtant même s'il se rappelait souvent à l'ordre, Adam ne le considérerait probablement jamais comme le Grand Ange qu'il était. Pour lui, c'était juste Michael. Et juste Michael faisait peur à beaucoup de gens, son ami et ses frères y compris mais lui, c'était une autre paire de manches. Le simple fait qu'il se permette des gestes aussi familiers le prouvait. A vrai dire, il pensait son cerveau d'attardé incapable de concevoir toute l'étendue de la personne de Michael.
Ce dernier, intrigué, suivit le regard d'Adam. Deux filles atypiques étaient en train de passer près d'eux tout en les scrutant. L'une d'entre elles gloussait bruyamment. Michael entrevit tout de suite les raisons qui ont fait détourner l'attention d'Adam vers ces deux filles, vraisemblablement de son âge. Les humains étaient de véritables animaux. Ils se guettaient sans cesse dans l'espoir de copuler avec les uns et les autres. D'ailleurs, la brune détaillait Adam d'une manière plus qu'équivoque. Michael haussa le sourcil, sentant brusquement cette sensation d'agacement, semblable à celle qu'il ressentait en permanence en présence de Dean. Et cette envie d'arracher les tripes de la jeune femme paraissait ne rien augurer de bon.
– Il semblerait que cette femme veuille avoir des relations sexuelles avec toi, déclara Michael en pointant la brune du menton.
Adam tourna des yeux écarquillés vers Michael. Elle avait vraisemblablement bien envie de coucher avec lui, en effet, mais d'une part, elle le pensait gay et d'autre part, il n'était pas très sûr que ce soit de lui dont elle ait le plus envie. De toute façon, cette idée ne l'emballait même pas. Elle avait beau être séduisante, il ne ressentait pas d'attirance particulière pour elle. C'en était à s'en arracher les cheveux.
– Tu déconnes ?! s'exclama Adam en fronçant les sourcils. Ecoute, Michael, je sais bien que j'ai un ticket avec elle mais tu ne dois pas dire les choses de cette manière. C'est un peu trop cru, tu comprends ?
S'évertuer à lui apprendre les coutumes humaines était aussi un signe de sa folie croissante. Un manifeste de sa volonté de l'intégrer à son monde seulement, il savait cela impossible. Il devait vraiment être maso pour s'infliger cela.
– Non. Elle a envie de copuler avec toi, ça se voit.
– Oui, seulement des normes sociales sont censées t'empêcher de prononcer les choses ainsi, rigola Adam. Normalement on dit que je plais à cette fille, ok ?
– Mais elle, elle... ne te plait pas ?
– Si mais ce n'est pas la question.
– C'est la mienne.
Le ton de Michael se faisait un peu trop vigoureux à son goût
– Je n'ai pas envie de coucher avec elle, d'accord ?
– Tu viens de dire que...
– La vache, t'es entêté ! soupira Adam en faisant volte face pour poser ses mains sur les épaules de l'archange. Depuis que je suis sorti de la cage, je n'ai pas la moindre envie d'avoir des rapports sexuels avec des inconnues, compris ?
Michael hocha doucement la tête. Il se sentait mieux depuis qu'il avait parlé à Adam. Du moins, depuis que celui-ci avait éclaircies les choses. Inexplicablement, il avait l'impression qu'on lui enlever un poids, comme lorsqu'il finissait ses missions avec les honneurs.
– Allons-y ! reprit Adam qui commençait à avoir froid.
Adam s'apprêtait à faire demi-tour pour se diriger vers la supérette de l'autre côté du parc quand une femme lui barra intentionnellement le chemin.
– Désolée, mon mignon, mais toi, tu ne vas nulle part !
