Harry Potter et le Cercle Maudit
Chapitre XIII: Lunard et Patmol
Harry passa deux autre jour à l'infirmerie. Il était épuisé. À la demande de Harry, Ron vint avec Neville lui rendre visite. Harry tenait à s'excuser.
- Neville, je suis vraiment désolé. Je ne me suis pas rendu compte de ce que je faisais. Ce n'était pas une attaque personnelle contre toi. J'espère que tu ne m'en voudras pas bien longtemps. Mais si tu ne veux plus me parler, je comprendrais.
- Tu veux rire Harry ! s'exclama Neville en pouffant de rire. Je n'avais jamais réussi à ériger un mur magique comme celui que j'ai fait dans le cours. D'accord, il n'a pas duré suffisamment longtemps pour me protéger, mais au moins j'ai passé le test, et ça grâce à toi.
Harry eut un sourire triste. Neville avait sans aucun doute raison, mais il avait tout de même risquer de perdre la vie.
Lorsqu'il pu enfin sortir de l'infirmerie, Harry n'eut pas le courage de se rendre à la salle de Défense Contre Les Forces Du Mal. Il avait peur de voir les dégâts. Il se rendit plutôt au sommet de la tour ouest. Depuis la première fois où il s'y était rendu avec Ron et Hermione, c'était devenu son refuge. Il se sentait si bien à cet endroit. Il n'était pas épier par les nouveaux élèves qui voulaient voir sa fameuse cicatrice, n'y par les anciens qui le regardaient parfois avec un regard méfiant. Il est vrai que bien des choses étranges arrivaient à Harry. Évidemment l'épisode du Sortilège de Ferris avait fait le tour de l'école.
Arrivé en haut, il s'appuya sur le bord et regarda au loin.
- Enfin, Sirius et Remus sont de retour, dit t'il à haute voix. Qu'ont t'ils découvert ? Ca ne doit pas être de bonnes nouvelles se dit Harry à haute voix.
Harry regardait en bas et vit Hagrid qui s'occupait de son jardin. À cette hauteur, même le Garde-Chasse semblait minuscule. Il se sentait seul.
- Si seulement je pouvais comprendre ce qui s'est passé dans le cours du Professeur Chang.
Le reste de la semaine le plus calmement possible, si on oublie le fait que tous les dortoirs furent fouillés de fond en comble, ainsi que tout le reste du château.
- Vous croyiez qu'il s'agit de la même personne pour l'épée et les livres de la bibliothèque ? demanda Hermione.
Personne ne parla.
- Je me demande ce qui va se produire ? se questionna Harry. tous se le demandaient également, dans leur silence.
Le soir de l'Halloween, lorsque tous les élèves descendirent vers la Grande Salle pour le Banquet, Harry vit le Professeur Lupin en bas de l'escalier. Il semblait fort heureux de revoir ses jeunes amis.
- Sniffle( surnom de Sirius) vous attend à la Cabane Hurlante, dit t'il.
Harry, Ron et Hermione suivirent le Professeur Lupin vers la porte d'entré, lorsque qu'Hermione tourna les talons pour aller vers la Grande Salle.
- Hermione, il restera de la nourriture pour nous à notre retour.
- Je le sais bien. J'apporte des provisions pour Sniffle.
Pourquoi n'y avaient t'ils pas pensés ? Harry et Ron la suivirent et dérobèrent autant de nourriture qu'ils le purent. Nos quatre amis se dirigèrent ensuite vers le Saul-Cogneur, dans le parc, et entrèrent dans le tunnel. Au bout d'une vingtaine de minutes, Harry et les autres arrivèrent à la Cabane, où Sirius les attendit les bras ouverts. Ils prirent leur repas tout en bavardant de tout et de rien. Harry, Ron et Hermione leur parlèrent des cours, de Quidditch et de tous ce qui entouraient de près ou de loin l'école. Lorsque Harry parla de ce qui s'était passé dans cours du Professeur Chang, Sirius et Lupin n'eurent pas l'air surpris, mais s'échangèrent un regard.
-Nous le savons. Nous sommes allés voir les dégâts. Que s'est t'il exactement passé Harry? demanda Sirius.
Et alors Harry lui raconta tout. Comment il était avant le cours et pendant le cours. Comment il se sentait maintenant face à Neville. Ce qu'il pensait de ce vol.
- C'est de la simple provocation, soupira Sirius. Ca ne rime à rien tout cela.
- Qui cherche t'on à provoquer ? demanda Harry.
- Le Maître Du Sortilège... dit à son tour Lupin, la tête basse.
- Qui est-ce ? demanda d'une même voix nos trois amis.
Cela semblait tellement mystérieux. Ce sorcier devait avoir de très grand pouvoir. Sirius et Lupin se regardèrent à nouveaux.
- Nous l'ignorons. Le Maître du Sortilège est celui qui doit protéger l'épée de Griffondor, et le dernier dont nous avons eu connaissance, est mort il y a longtemps déjà. Mais Voldemort a dû apprendre à qui ce fardeau était revenu, continua le Professeur Lupin.
Harry pensa que cela pouvait être Albus Dumbledore, le Directeur.
- Mais comment aurait t'il pu être mis au courant, ça on l'ignore, car seul le Ministère...le Ministère ?...Attend une minute... C'est clair... c'est Frank ! s'écria Sirius en se levant d'un bond.
À ces mots, Harry se souvenu de ce que Mondingus Fletcher lui avait dit le soir où il l'avait amené chez Hermione : trois sorciers étaient portés disparus. Peut-être que cet homme faisait parti du lot... avec McCald.
- Comment « Frank » ? demanda Lupin
- Frank Moroz. La Langue-de-plomb.
Les Langues-de-plomb sont des fonctionnaires du ministère qui travaillent sur tous les dossiers classés top-secret. Personne ne sait sur quoi ils travaillent.
- Il devait être en possession du dossier concernant la protection de l'école, ou bien il a dû être au courant de quelques choses. Il a très bien pu être attrapé par les Mangemorts et soumis à de puissants Sortilèges, pour ensuite être tué comme Bertha Jorkins l'année dernière, dit Sirius en faisant les cents pas.
Bertha Jorkins était une petite sorcière qui travaillait au département Sportif au Ministère, lorsqu'elle fut enlevée par Peter Pettigrow lors de vacances en Albanie. Voldemort lui fit subir de puissants Sortilèges d'Amnésie pour tirer toutes les informations qu'elle pouvait lui donner à propos de Tournoi Des Trois Sorciers et de l'évasion de Barty Croupton Jr, un fidèle Mangemort qui se mis aussitôt au service de son Maître.
- Il fut le premier à disparaître, expliqua Lupin aux autres qui ne comprenaient qu'à moitié. Son absence avait été rapportée à la fin du moi de Juin. Mais quel serait le rapport entre lui et Pete Leweek ? demanda Lupin en se tournant vers Sirius. Et Elrik McCald, le gars des relations moldues ?
- Pete est mort ! s'écria Ron. Quand ça ?
-Qui est Pete ? chuchota Hermione à l'oreille de Lupin.
- Un Obliator qui travaillait avec mon père soupira Ron, qui avait tout entendu.
Les Obliators sont les sorciers qui s'occupent d'effacer tout accident de nature magique qui aurait pu impliquer un Moldu.
- Pete a été porté disparu peu de temps avant la disparition de McCald, le jour de l'Attaque sur le chemin de Traverse, mais le Ministère ne l'a retrouvé qu'il y a une semaine à peine, dans un boisé non loin de chez lui, expliqua Remus. Sans vie.
Le Professeur Lupin leur montra une photo. Cela devait être une photo officielle du Ministère. Il semblait s'agir des chefs de département avec certains de leurs hommes de main.
- À droite, dit t'il, il s'agit de Pete et ...
Hermione étouffa un cris perçant et leva vers Remus Lupin des yeux en larmes.
- Qu'est ce qu'il y a ? lui demanda Ron en s'approchant d'elle.
- Cet homme est celui qui a été pourchassé par les loups, s'écria t'elle, en panique. Elle pointa un jeune l'homme qui se trouvait au centre de la photo.
-McCald...dit Sirius en regardant la photo à son tour.
Puis il s'approcha d'Hermione et tenta de la calmer. Elle s'agrippa à Sirius, comme à une bouée de sauvetage. Peut-être était ce ainsi qu'elle se sentait.Que l'on devait la sauver de ce qu'elle avait vu...Au bout d'un moment, l'étreinte se fit moins forte. Hermione cessa de pleurer.
- Comment les loups étaient t'ils ? lui demanda Lupin, l'?il brillant.
- Il y en avait un noir et gris avec un ?il balafré et l'autre était plus pâle.
Lupin se leva d'un bon et se mis à faire les cents pas dans la cabane. Il ne cessait de dire : « C'est lui... ça ne peut être que lui... »
Puis, pour changer de sujet, ils parlèrent de la mission des deux hommes. Lupin et Sirius n'avaient pas trouvé Sayter, comme Harry l'avait pensé. Tous les loups avaient disparus sans laissée de traces. Le visage de Lupin s'assombrit.
- Etes-vous allé ailleurs ? demanda Hermione, qui voulu changer l'atmosphère pesante qui les entouraient tous.
- Nous sommes retournés en Bulgarie, mais les gens sont encore plus muets que la dernière fois, répondit Sirius. Tous ce que nous avons fait, c'est visité un centre où des évènements magiques étaient survenus. Mais nous n'avons rien découvert... soupira t'il.
Il se faisait tard maintenant. Harry, Ron et Hermione durent dire au revoir à Sirius et Remus et promirent de revenir souvent. Arrivé dans le Hall d'entré, ils décidèrent de se rendre dans la Salle Commune. Ils n'avaient plus faim, et en plus la Grande Salle commençait à se vider. Nos trois amis montèrent donc les escaliers et ce rendirent dans leur Salle Commune, où là, ils allèrent s'asseoir dans un coin.
- Vous croyez qu'il y a eut d'autres disparitions chez les sorciers ? Ou bien chez les Moldus ? demanda Ron.
Les deux autres haussèrent les épaules. Que pouvaient t'ils répondre. Ils n'étaient au courant de rien. On les gardait à l'écart de ce qui se passait à l'extérieur des murs du château.
- Heureusement qu'il n'y a pas eut d'autre vol dans l'école, continua t'il.
Au bout d'un moment, Hermione se leva. Elle devait aller faire une ronde de surveillance, en bonne petite préfète qu'elle était. Comme il ne restait presque plus personne dans la Salle Commune, Harry et Ron décidèrent d'aller se coucher. Dans le dortoir, Harry remarqua que ces choses avaient légèrement changé de place. Ces vêtements étaient en désordre et son balai n'était plus dans sa valise. En s'approchant de plus près, il se rendit compte qu'il avait été aussi la victime du voleur.
- La Cape ! murmura t'il à Ron. La Cape d'Invisibilité de mon père a disparue !
Ils ne pouvaient rien faire. Ils décidèrent de se coucher. De toute façon, sans cette cape, ils ne pouvaient pas se promener dans les corridors à la recherche du voleur. Harry ne réussi jamais à fermer l'?il par contre. Il s'imaginait mille et un scénario sur l'identité du voleur. Cela pourrait être Rogue qui serait de retour de côté de son ancien Maître, Voldemort. Ou bien Malefoy pour attirer l'attention de Voldemort sur lui. Un élève de l'école pour attirer la gloire sur sa maison en faisant semblant de trouver les objets volés.
Harry arrêta là, car il se rendit compte qu'il était devenu ridicule. Il décida d'utiliser le Sortilège Oculus, pour voir ce qui l'entourait dans le dortoir des cinquième année.
Harry entendit la porte du dortoir ouvrir. Il tira doucement sur les rideaux de son lit et vit que Ron était aussi éveillé. Ce dernier lui fit signe d'attendre et pointa le devant de son lit. Quelqu'un s'approchait de la valise de Harry. Celui-ci fit un décompte vers Ron pour que les deux garçons sautent sur l'intrus en même temps.
Un...deux...trois... Ron et Harry s'élancèrent sur le devant du lit de ce dernier, et il eut alors un bruit sourd sur le plancher, comme une masse qui tombait et un cri étouffé. Harry mis la main sur ce qui semblait être le pan de la robe de quelqu'un. Il écarta les rideaux de son lit et vit une fille pétrifiée de terreur devant lui.
- Ginny ! s'écria t'il. Qu'est ce que tu fais ici ?
- Elle n'est pas seule, dit Ron. Regarde ce que j'ai pêché ?
Harry tourna la tête vers Ron et vit qu'il tenait par un bras, un petit être décharné, du nom de Dobby.
Dobby était un elfe de Maison tenu en esclavage il y a quelques années par la famille Malefoy. Avant son entré en deuxième année à Poudlard, cet elfe de Maison était venu prévenir Harry des graves dangers qu'il courait s'il retournait à l'école. Harry avait finalement réussi à le faire libérer en faisant en sorte que Lucius Malefoy offre à Dobby un vêtement, seul signe de liberté pour les Elfes de Maisons. Dobby travaillait maintenant au château de Poudlard depuis un an.
- Vous allez devoir nous expliquer tous les deux, dit Harry, lorsqu'ils furent tous sorti du dortoir des garçons.
- C'est pour venir en aide à la petite demoiselle, dit Dobby en se pinçant les oreilles. Monsieur Harry Potter ne doit pas faire de mal à Dobby. Il ne doit pas en vouloir à Miss Weasley. Elle ne faisait que suivre méchant Dobby.
- Ce n'est pas vrai, dit Ginny. C'est moi qui lui aie demandé de m'aider. De l'aider. Je venais remettre la cape en place, je le jure.
- Comment sais-tu que j'avais ce genre de cape ? lui demanda Harry en colère.
- Ne lui fait pas de mal, s'écria Ginny en se plaçant devant Dobby.
Harry se rappela à ce moment que Dobby avait vu sa cape l'année dernière lorsque qu'il s'était endormi, la cape sur la tête, dans la bibliothèque et que Dobby était venu le réveiller.
-À une seule condition, dit Harry, l'air menaçant. Vous devez nous montrer qui est le voleur...la voleuse.
A contre c?ur pour Ginny, ils sortirent tous du dortoir et marchèrent vers le trou que cachait le portrait de la Grosse dame. On entendait des voix près de l'entré. Tous demeurèrent silencieux. Lorsque le portrait pivota, Ginny poussa un cris étouffé et voulu rebrousser chemin, mais Ron la retient. Devant elle se trouvait Hermione, Fred et George. Ces derniers avaient de toute évidence été pris sur le fait d'un mauvais coup quelconque par la préfète.
- Cette foi-ci, j'ai pu vous sortir du pétrin. Cela ne veut pas dire que je le ferais à toutes les fois, c'est bien compris ?
- Oui Hermione de nos c?urs, dirent les jumeaux. Qu'est ce que vous faîtes là tous les quatre ?
Harry et Ron se regardèrent un long moment. Devaient t'ils le dire ? Quel mensonge pourraient t'ils inventer ? Finalement se fut Ginny qui parla.
- Nous allons venir en aide à quelqu'un qui est blessé, expliqua t'elle.
Harry et Ron ne réussirent pas à convaincrent les jumeaux de ne pas les suivre. C'est ainsi que tout le clan Weasley ainsi que Harry, Hermione et Dobby parcoururent les corridors du château. Ginny connaissait, semble t'il, très bien le chemin.
- Ginny depuis combien de temps protèges-tu cette personne ? demanda Harry.
- Depuis le Banquet... Ne lui en voulez pas... je vous en pris...elle a tout rapporté... dit Ginny en larmes et à voix basse.
- Ouais, tout sauf... commença Ron. Hermione venait de lui donner un coup de coude dans les côtes.
- Tes frères et Ginny ne sont peut-être pas au courant pour l'épée, chuchota t'elle. Ne t'en fait pas Ginny, on ne lui veut aucun mal.
- C'est vrai Ginny, dit Harry. J'étais fâché au début, mais là ça va.
Ils arrivèrent enfin à l'une des tours secondaires du château. Ces tours étaient autre fois des donjons qui servaient à garder les animaux dangereux. Aujourd'hui, ils constituaient la partie du château la plus délabrée.
Nos amis montèrent doucement les escaliers et firent de la lumière avec leurs baguettes.
- Ne faite pas de bruit, dit Ginny. Et attention à la dernière marche, elle est brisée.
Ginny s'avança dans la noirceur du donjon. Il y avait de la paille sur le plancher. On entendait des petits bruits de pas. Sans aucun doute des rats. Les murs étaient noirs malgré la lumière qui émanait des baguettes magiques de nos amis. En plus, le plafond de cette pièce formait une sorte de dôme plus sombre encore que tout le reste.
- Il faut être drôlement courageux pour vivre ici, dit Ron.
- Ou bien complètement fou, renchérit Fred.
George, Harry et Dobby suivirent Ginny. Il voulait être certains qu'elle allait bien. Sous ses pas, Harry entendait le son des planches craquées. On oubli la discrétion. Les sons résonnaient de partout.
- Où es-tu ? Tu n'as pas à te cacher, chuchota Ginny. Ce sont mes amis et mes frères. Ils ne te feront aucun mal, je le jure.
Il n'eut pas de réponse.
Ils regardèrent de tous les côtés et ne virent personne. Harry leva les yeux vers le haut du dôme. C'est là qu'il vit accrocher une petite forme vêtue de noire. Il n'arrivait pas a y croire. Comment cette personne faisait t'elle ça ?
- Elle est là ! s'écria t'il.
C'est alors que la voleuse se laissa carrément tomber sur le sol et atterrit sur Ron, qui n'eut pas le temps de réagir. Cette fille se précipita ensuite vers la porte, non sans difficulté, car elle semblait vraiment mal en point. Harry, Hermione et les jumeaux se précipitèrent sur elle. Hermione tenta de l'immobiliser avec un sortilège d'arrêt, mais ne réussi jamais. La voleuse courait en zigzaguant. Elle atteignit les escaliers et les dévala à grande vitesse. Elle arriva sur le palier du troisième étage, mais continua sa course. Harry et les autres n'arrivaient pas à la suivre. La voleuse arriva sur le deuxième palier. Lorsqu' elle mis le pied sur la première marche, l'escalier se mis en mouvement. Il y avait un trou devant elle. Elle poussa un cris de terreur qui résonna dans tous les escaliers. Elle était sur le point de tomber dans le vide. Harry et Fred tentèrent de l'atteindre avec un sort de lévitation, mais ils étaient encore trop loin.
Harry avait un haut c?ur. Si elle tombait, elle allait se rompre le cou, c'était certain. Ils allaient arriver trop tard pour la sauver. Dans un dernier mouvement, la voleuse se tourna vers eux, et sortie une corde de sa poche. Il s'agissait du Polychaînon que Ron avait offert à Harry pour son anniversaire. La corde s'attacha d'elle-même à la rampe de l'escalier supérieur. Elle était à présent pendu dans le vide. Si elle lâchait, s'était la fin pour elle. À cet instant, le Professeur Rogue traversa la porte du deuxième étage et arriva sur le plier. Il vit la corde et aussitôt, il s'approcha du bord de l'escalier. D'un mouvement rapide, il brandit sa baguette et en fit sortir une seconde corde qui s'enroula autour de la taille de la jeune voleuse et Rogue la tira vers lui. Elle atterrit dans ses bras et ne voulu jamais relâcher son étreinte tellement elle était terrorisée.
Chapitre XIII: Lunard et Patmol
Harry passa deux autre jour à l'infirmerie. Il était épuisé. À la demande de Harry, Ron vint avec Neville lui rendre visite. Harry tenait à s'excuser.
- Neville, je suis vraiment désolé. Je ne me suis pas rendu compte de ce que je faisais. Ce n'était pas une attaque personnelle contre toi. J'espère que tu ne m'en voudras pas bien longtemps. Mais si tu ne veux plus me parler, je comprendrais.
- Tu veux rire Harry ! s'exclama Neville en pouffant de rire. Je n'avais jamais réussi à ériger un mur magique comme celui que j'ai fait dans le cours. D'accord, il n'a pas duré suffisamment longtemps pour me protéger, mais au moins j'ai passé le test, et ça grâce à toi.
Harry eut un sourire triste. Neville avait sans aucun doute raison, mais il avait tout de même risquer de perdre la vie.
Lorsqu'il pu enfin sortir de l'infirmerie, Harry n'eut pas le courage de se rendre à la salle de Défense Contre Les Forces Du Mal. Il avait peur de voir les dégâts. Il se rendit plutôt au sommet de la tour ouest. Depuis la première fois où il s'y était rendu avec Ron et Hermione, c'était devenu son refuge. Il se sentait si bien à cet endroit. Il n'était pas épier par les nouveaux élèves qui voulaient voir sa fameuse cicatrice, n'y par les anciens qui le regardaient parfois avec un regard méfiant. Il est vrai que bien des choses étranges arrivaient à Harry. Évidemment l'épisode du Sortilège de Ferris avait fait le tour de l'école.
Arrivé en haut, il s'appuya sur le bord et regarda au loin.
- Enfin, Sirius et Remus sont de retour, dit t'il à haute voix. Qu'ont t'ils découvert ? Ca ne doit pas être de bonnes nouvelles se dit Harry à haute voix.
Harry regardait en bas et vit Hagrid qui s'occupait de son jardin. À cette hauteur, même le Garde-Chasse semblait minuscule. Il se sentait seul.
- Si seulement je pouvais comprendre ce qui s'est passé dans le cours du Professeur Chang.
Le reste de la semaine le plus calmement possible, si on oublie le fait que tous les dortoirs furent fouillés de fond en comble, ainsi que tout le reste du château.
- Vous croyiez qu'il s'agit de la même personne pour l'épée et les livres de la bibliothèque ? demanda Hermione.
Personne ne parla.
- Je me demande ce qui va se produire ? se questionna Harry. tous se le demandaient également, dans leur silence.
Le soir de l'Halloween, lorsque tous les élèves descendirent vers la Grande Salle pour le Banquet, Harry vit le Professeur Lupin en bas de l'escalier. Il semblait fort heureux de revoir ses jeunes amis.
- Sniffle( surnom de Sirius) vous attend à la Cabane Hurlante, dit t'il.
Harry, Ron et Hermione suivirent le Professeur Lupin vers la porte d'entré, lorsque qu'Hermione tourna les talons pour aller vers la Grande Salle.
- Hermione, il restera de la nourriture pour nous à notre retour.
- Je le sais bien. J'apporte des provisions pour Sniffle.
Pourquoi n'y avaient t'ils pas pensés ? Harry et Ron la suivirent et dérobèrent autant de nourriture qu'ils le purent. Nos quatre amis se dirigèrent ensuite vers le Saul-Cogneur, dans le parc, et entrèrent dans le tunnel. Au bout d'une vingtaine de minutes, Harry et les autres arrivèrent à la Cabane, où Sirius les attendit les bras ouverts. Ils prirent leur repas tout en bavardant de tout et de rien. Harry, Ron et Hermione leur parlèrent des cours, de Quidditch et de tous ce qui entouraient de près ou de loin l'école. Lorsque Harry parla de ce qui s'était passé dans cours du Professeur Chang, Sirius et Lupin n'eurent pas l'air surpris, mais s'échangèrent un regard.
-Nous le savons. Nous sommes allés voir les dégâts. Que s'est t'il exactement passé Harry? demanda Sirius.
Et alors Harry lui raconta tout. Comment il était avant le cours et pendant le cours. Comment il se sentait maintenant face à Neville. Ce qu'il pensait de ce vol.
- C'est de la simple provocation, soupira Sirius. Ca ne rime à rien tout cela.
- Qui cherche t'on à provoquer ? demanda Harry.
- Le Maître Du Sortilège... dit à son tour Lupin, la tête basse.
- Qui est-ce ? demanda d'une même voix nos trois amis.
Cela semblait tellement mystérieux. Ce sorcier devait avoir de très grand pouvoir. Sirius et Lupin se regardèrent à nouveaux.
- Nous l'ignorons. Le Maître du Sortilège est celui qui doit protéger l'épée de Griffondor, et le dernier dont nous avons eu connaissance, est mort il y a longtemps déjà. Mais Voldemort a dû apprendre à qui ce fardeau était revenu, continua le Professeur Lupin.
Harry pensa que cela pouvait être Albus Dumbledore, le Directeur.
- Mais comment aurait t'il pu être mis au courant, ça on l'ignore, car seul le Ministère...le Ministère ?...Attend une minute... C'est clair... c'est Frank ! s'écria Sirius en se levant d'un bond.
À ces mots, Harry se souvenu de ce que Mondingus Fletcher lui avait dit le soir où il l'avait amené chez Hermione : trois sorciers étaient portés disparus. Peut-être que cet homme faisait parti du lot... avec McCald.
- Comment « Frank » ? demanda Lupin
- Frank Moroz. La Langue-de-plomb.
Les Langues-de-plomb sont des fonctionnaires du ministère qui travaillent sur tous les dossiers classés top-secret. Personne ne sait sur quoi ils travaillent.
- Il devait être en possession du dossier concernant la protection de l'école, ou bien il a dû être au courant de quelques choses. Il a très bien pu être attrapé par les Mangemorts et soumis à de puissants Sortilèges, pour ensuite être tué comme Bertha Jorkins l'année dernière, dit Sirius en faisant les cents pas.
Bertha Jorkins était une petite sorcière qui travaillait au département Sportif au Ministère, lorsqu'elle fut enlevée par Peter Pettigrow lors de vacances en Albanie. Voldemort lui fit subir de puissants Sortilèges d'Amnésie pour tirer toutes les informations qu'elle pouvait lui donner à propos de Tournoi Des Trois Sorciers et de l'évasion de Barty Croupton Jr, un fidèle Mangemort qui se mis aussitôt au service de son Maître.
- Il fut le premier à disparaître, expliqua Lupin aux autres qui ne comprenaient qu'à moitié. Son absence avait été rapportée à la fin du moi de Juin. Mais quel serait le rapport entre lui et Pete Leweek ? demanda Lupin en se tournant vers Sirius. Et Elrik McCald, le gars des relations moldues ?
- Pete est mort ! s'écria Ron. Quand ça ?
-Qui est Pete ? chuchota Hermione à l'oreille de Lupin.
- Un Obliator qui travaillait avec mon père soupira Ron, qui avait tout entendu.
Les Obliators sont les sorciers qui s'occupent d'effacer tout accident de nature magique qui aurait pu impliquer un Moldu.
- Pete a été porté disparu peu de temps avant la disparition de McCald, le jour de l'Attaque sur le chemin de Traverse, mais le Ministère ne l'a retrouvé qu'il y a une semaine à peine, dans un boisé non loin de chez lui, expliqua Remus. Sans vie.
Le Professeur Lupin leur montra une photo. Cela devait être une photo officielle du Ministère. Il semblait s'agir des chefs de département avec certains de leurs hommes de main.
- À droite, dit t'il, il s'agit de Pete et ...
Hermione étouffa un cris perçant et leva vers Remus Lupin des yeux en larmes.
- Qu'est ce qu'il y a ? lui demanda Ron en s'approchant d'elle.
- Cet homme est celui qui a été pourchassé par les loups, s'écria t'elle, en panique. Elle pointa un jeune l'homme qui se trouvait au centre de la photo.
-McCald...dit Sirius en regardant la photo à son tour.
Puis il s'approcha d'Hermione et tenta de la calmer. Elle s'agrippa à Sirius, comme à une bouée de sauvetage. Peut-être était ce ainsi qu'elle se sentait.Que l'on devait la sauver de ce qu'elle avait vu...Au bout d'un moment, l'étreinte se fit moins forte. Hermione cessa de pleurer.
- Comment les loups étaient t'ils ? lui demanda Lupin, l'?il brillant.
- Il y en avait un noir et gris avec un ?il balafré et l'autre était plus pâle.
Lupin se leva d'un bon et se mis à faire les cents pas dans la cabane. Il ne cessait de dire : « C'est lui... ça ne peut être que lui... »
Puis, pour changer de sujet, ils parlèrent de la mission des deux hommes. Lupin et Sirius n'avaient pas trouvé Sayter, comme Harry l'avait pensé. Tous les loups avaient disparus sans laissée de traces. Le visage de Lupin s'assombrit.
- Etes-vous allé ailleurs ? demanda Hermione, qui voulu changer l'atmosphère pesante qui les entouraient tous.
- Nous sommes retournés en Bulgarie, mais les gens sont encore plus muets que la dernière fois, répondit Sirius. Tous ce que nous avons fait, c'est visité un centre où des évènements magiques étaient survenus. Mais nous n'avons rien découvert... soupira t'il.
Il se faisait tard maintenant. Harry, Ron et Hermione durent dire au revoir à Sirius et Remus et promirent de revenir souvent. Arrivé dans le Hall d'entré, ils décidèrent de se rendre dans la Salle Commune. Ils n'avaient plus faim, et en plus la Grande Salle commençait à se vider. Nos trois amis montèrent donc les escaliers et ce rendirent dans leur Salle Commune, où là, ils allèrent s'asseoir dans un coin.
- Vous croyez qu'il y a eut d'autres disparitions chez les sorciers ? Ou bien chez les Moldus ? demanda Ron.
Les deux autres haussèrent les épaules. Que pouvaient t'ils répondre. Ils n'étaient au courant de rien. On les gardait à l'écart de ce qui se passait à l'extérieur des murs du château.
- Heureusement qu'il n'y a pas eut d'autre vol dans l'école, continua t'il.
Au bout d'un moment, Hermione se leva. Elle devait aller faire une ronde de surveillance, en bonne petite préfète qu'elle était. Comme il ne restait presque plus personne dans la Salle Commune, Harry et Ron décidèrent d'aller se coucher. Dans le dortoir, Harry remarqua que ces choses avaient légèrement changé de place. Ces vêtements étaient en désordre et son balai n'était plus dans sa valise. En s'approchant de plus près, il se rendit compte qu'il avait été aussi la victime du voleur.
- La Cape ! murmura t'il à Ron. La Cape d'Invisibilité de mon père a disparue !
Ils ne pouvaient rien faire. Ils décidèrent de se coucher. De toute façon, sans cette cape, ils ne pouvaient pas se promener dans les corridors à la recherche du voleur. Harry ne réussi jamais à fermer l'?il par contre. Il s'imaginait mille et un scénario sur l'identité du voleur. Cela pourrait être Rogue qui serait de retour de côté de son ancien Maître, Voldemort. Ou bien Malefoy pour attirer l'attention de Voldemort sur lui. Un élève de l'école pour attirer la gloire sur sa maison en faisant semblant de trouver les objets volés.
Harry arrêta là, car il se rendit compte qu'il était devenu ridicule. Il décida d'utiliser le Sortilège Oculus, pour voir ce qui l'entourait dans le dortoir des cinquième année.
Harry entendit la porte du dortoir ouvrir. Il tira doucement sur les rideaux de son lit et vit que Ron était aussi éveillé. Ce dernier lui fit signe d'attendre et pointa le devant de son lit. Quelqu'un s'approchait de la valise de Harry. Celui-ci fit un décompte vers Ron pour que les deux garçons sautent sur l'intrus en même temps.
Un...deux...trois... Ron et Harry s'élancèrent sur le devant du lit de ce dernier, et il eut alors un bruit sourd sur le plancher, comme une masse qui tombait et un cri étouffé. Harry mis la main sur ce qui semblait être le pan de la robe de quelqu'un. Il écarta les rideaux de son lit et vit une fille pétrifiée de terreur devant lui.
- Ginny ! s'écria t'il. Qu'est ce que tu fais ici ?
- Elle n'est pas seule, dit Ron. Regarde ce que j'ai pêché ?
Harry tourna la tête vers Ron et vit qu'il tenait par un bras, un petit être décharné, du nom de Dobby.
Dobby était un elfe de Maison tenu en esclavage il y a quelques années par la famille Malefoy. Avant son entré en deuxième année à Poudlard, cet elfe de Maison était venu prévenir Harry des graves dangers qu'il courait s'il retournait à l'école. Harry avait finalement réussi à le faire libérer en faisant en sorte que Lucius Malefoy offre à Dobby un vêtement, seul signe de liberté pour les Elfes de Maisons. Dobby travaillait maintenant au château de Poudlard depuis un an.
- Vous allez devoir nous expliquer tous les deux, dit Harry, lorsqu'ils furent tous sorti du dortoir des garçons.
- C'est pour venir en aide à la petite demoiselle, dit Dobby en se pinçant les oreilles. Monsieur Harry Potter ne doit pas faire de mal à Dobby. Il ne doit pas en vouloir à Miss Weasley. Elle ne faisait que suivre méchant Dobby.
- Ce n'est pas vrai, dit Ginny. C'est moi qui lui aie demandé de m'aider. De l'aider. Je venais remettre la cape en place, je le jure.
- Comment sais-tu que j'avais ce genre de cape ? lui demanda Harry en colère.
- Ne lui fait pas de mal, s'écria Ginny en se plaçant devant Dobby.
Harry se rappela à ce moment que Dobby avait vu sa cape l'année dernière lorsque qu'il s'était endormi, la cape sur la tête, dans la bibliothèque et que Dobby était venu le réveiller.
-À une seule condition, dit Harry, l'air menaçant. Vous devez nous montrer qui est le voleur...la voleuse.
A contre c?ur pour Ginny, ils sortirent tous du dortoir et marchèrent vers le trou que cachait le portrait de la Grosse dame. On entendait des voix près de l'entré. Tous demeurèrent silencieux. Lorsque le portrait pivota, Ginny poussa un cris étouffé et voulu rebrousser chemin, mais Ron la retient. Devant elle se trouvait Hermione, Fred et George. Ces derniers avaient de toute évidence été pris sur le fait d'un mauvais coup quelconque par la préfète.
- Cette foi-ci, j'ai pu vous sortir du pétrin. Cela ne veut pas dire que je le ferais à toutes les fois, c'est bien compris ?
- Oui Hermione de nos c?urs, dirent les jumeaux. Qu'est ce que vous faîtes là tous les quatre ?
Harry et Ron se regardèrent un long moment. Devaient t'ils le dire ? Quel mensonge pourraient t'ils inventer ? Finalement se fut Ginny qui parla.
- Nous allons venir en aide à quelqu'un qui est blessé, expliqua t'elle.
Harry et Ron ne réussirent pas à convaincrent les jumeaux de ne pas les suivre. C'est ainsi que tout le clan Weasley ainsi que Harry, Hermione et Dobby parcoururent les corridors du château. Ginny connaissait, semble t'il, très bien le chemin.
- Ginny depuis combien de temps protèges-tu cette personne ? demanda Harry.
- Depuis le Banquet... Ne lui en voulez pas... je vous en pris...elle a tout rapporté... dit Ginny en larmes et à voix basse.
- Ouais, tout sauf... commença Ron. Hermione venait de lui donner un coup de coude dans les côtes.
- Tes frères et Ginny ne sont peut-être pas au courant pour l'épée, chuchota t'elle. Ne t'en fait pas Ginny, on ne lui veut aucun mal.
- C'est vrai Ginny, dit Harry. J'étais fâché au début, mais là ça va.
Ils arrivèrent enfin à l'une des tours secondaires du château. Ces tours étaient autre fois des donjons qui servaient à garder les animaux dangereux. Aujourd'hui, ils constituaient la partie du château la plus délabrée.
Nos amis montèrent doucement les escaliers et firent de la lumière avec leurs baguettes.
- Ne faite pas de bruit, dit Ginny. Et attention à la dernière marche, elle est brisée.
Ginny s'avança dans la noirceur du donjon. Il y avait de la paille sur le plancher. On entendait des petits bruits de pas. Sans aucun doute des rats. Les murs étaient noirs malgré la lumière qui émanait des baguettes magiques de nos amis. En plus, le plafond de cette pièce formait une sorte de dôme plus sombre encore que tout le reste.
- Il faut être drôlement courageux pour vivre ici, dit Ron.
- Ou bien complètement fou, renchérit Fred.
George, Harry et Dobby suivirent Ginny. Il voulait être certains qu'elle allait bien. Sous ses pas, Harry entendait le son des planches craquées. On oubli la discrétion. Les sons résonnaient de partout.
- Où es-tu ? Tu n'as pas à te cacher, chuchota Ginny. Ce sont mes amis et mes frères. Ils ne te feront aucun mal, je le jure.
Il n'eut pas de réponse.
Ils regardèrent de tous les côtés et ne virent personne. Harry leva les yeux vers le haut du dôme. C'est là qu'il vit accrocher une petite forme vêtue de noire. Il n'arrivait pas a y croire. Comment cette personne faisait t'elle ça ?
- Elle est là ! s'écria t'il.
C'est alors que la voleuse se laissa carrément tomber sur le sol et atterrit sur Ron, qui n'eut pas le temps de réagir. Cette fille se précipita ensuite vers la porte, non sans difficulté, car elle semblait vraiment mal en point. Harry, Hermione et les jumeaux se précipitèrent sur elle. Hermione tenta de l'immobiliser avec un sortilège d'arrêt, mais ne réussi jamais. La voleuse courait en zigzaguant. Elle atteignit les escaliers et les dévala à grande vitesse. Elle arriva sur le palier du troisième étage, mais continua sa course. Harry et les autres n'arrivaient pas à la suivre. La voleuse arriva sur le deuxième palier. Lorsqu' elle mis le pied sur la première marche, l'escalier se mis en mouvement. Il y avait un trou devant elle. Elle poussa un cris de terreur qui résonna dans tous les escaliers. Elle était sur le point de tomber dans le vide. Harry et Fred tentèrent de l'atteindre avec un sort de lévitation, mais ils étaient encore trop loin.
Harry avait un haut c?ur. Si elle tombait, elle allait se rompre le cou, c'était certain. Ils allaient arriver trop tard pour la sauver. Dans un dernier mouvement, la voleuse se tourna vers eux, et sortie une corde de sa poche. Il s'agissait du Polychaînon que Ron avait offert à Harry pour son anniversaire. La corde s'attacha d'elle-même à la rampe de l'escalier supérieur. Elle était à présent pendu dans le vide. Si elle lâchait, s'était la fin pour elle. À cet instant, le Professeur Rogue traversa la porte du deuxième étage et arriva sur le plier. Il vit la corde et aussitôt, il s'approcha du bord de l'escalier. D'un mouvement rapide, il brandit sa baguette et en fit sortir une seconde corde qui s'enroula autour de la taille de la jeune voleuse et Rogue la tira vers lui. Elle atterrit dans ses bras et ne voulu jamais relâcher son étreinte tellement elle était terrorisée.
