EH REGARDEZ! J'AI PUBLIE! HOURRA! Non, plus sérieusement, désolée que ça ait pris si longtemps. Heureusement, mon ordinateur a été totalement réglé et je n'aurai plus de délais. Ce chapitre montre aussi une Minerva McGonagall ooc, mais je la voulais comme ça. Je sais que certains détestent, mais bon. Profitez !
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Chapitre 13 : le retour de Snape
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Quand les étudiants réalisèrent que le Professeur Snape était redevenu normal, il y eut une vague de déception parmi eux. La plupart avaient apprécié le petit Snape, surtout après les évènements entre lui et le Professeur McGonagall. A présent, les élèves se préparaient pour une dernière semaine avant d'arriver aux vacances de Noël. Ils n'étaient pas franchement impatients d'assister au cours de Snape.
Plusieurs élèves avaient déjà subi sa colère, à grands renforts de points déduits et de retenues pour des raisons ridicules. Mais Pansy Parkinson et presque tous les Serpentards en reçurent pour chaque journée de la semaine où ils avaient gardé le plan de Draco secret, jusqu'à ce que Miss Granger soit hospitalisée. Il comptait aussi en donner à Mr Weasley, ainsi qu'à plusieurs autres élèves pour ce qu'ils avaient dit alors qu'il était bambin. Ronald Weasley, bien sûr, avait eu des punitions pour plus que des mots.
Le Professeur Snape entra dans la Grande Salle et prit place à la grande table, heureux de pouvoir retrouver sa place, au lieu d'être coincé avec les Gryffondors sur une chaise haute. Il n'avait pas réalisé à quel point il se sentirait étrange lorsqu'il aurait retrouvé sa taille naturelle.
Dès que le Professeur Snape fut assis, il jeta des regards noirs aux élèves qui le fixaient, ce qui comprenait approximativement toute la salle. Ils détournaient immédiatement le regard et Severus put commencer à siroter son café noir et fort. Il fouilla la pièce du regard, son regard s'arrêtant sur la Gryffondor Je-Sais-Tout locale. Il remarqua qu'elle ne semblait pas aussi joyeuse ce matin qu'à l'habituelle. Il remarqua également qu'elle jetait des coups d'œil à la place à ses côtés. Celui où il avait été assis tout ce temps passé en tant que bambin. Quand elle leva le regard vers la table, leurs regards se croisèrent et leurs visages rougirent joliment. Il sourit intérieurement, sachant qu'elle n'allait pas aller oublier de si tôt le baiser partagé.
Il était temps de lancer son plan. Il lui jeta un regard glacial et regarda plus loin, prétendant ne pas remarquer l'expression de douleur et d'incertitude de son visage. Il l'observa par sa vision périphérique alors qu'elle picorait son petit-déjeuner. Ce qui attira toute son attention, en revanche, fut Minerva McGonagall, qui lui jetait un regard meurtrier.
« Quoi ?
-Vous savez 'quoi', jeune homme ! Ne croyez pas que j'ai oublié ce que vous avez dit. Vous n'êtes plus un bambin, Severus, et je suis libre de me venger dans le sang » gronda-t-elle. Severus arqua un sourcil.
« Vraiment ? Dites-moi, qu'est-ce qui vous fait croire que vous êtes autorisée à faire une chose pareille ? » rétorqua-t-il, notant la présence d'Albus derrière Minerva, qui couvrait sa bouche pour étouffer un rire. Remus et Poppy étaient à l'autre extrémité de la table, et faisaient de même.
« Je vous aurais, Severus ! Je n'en reviens pas que vous m'ayez manqué de respect devant mes élèves. Vous devriez apprendre à respecter vos aînés » s'exclama-t-elle. Plusieurs élèves ne purent que tourner le regard vers eux pour les écouter.
« On peut sans aucun doute parler d'aînée dans votre cas » marmonna-t-il en sirotant son café.
« J'ai entendu ! » rugit-elle. « Je vais vous le faire payer !
-Minerva, vous feriez mieux de vous détendre. Je ne voudrais pas que vous vous arrachiez les poumons, si le stress vous amène à cracher des boules de poils » lâcha Severus d'une voix ennuyée.
« C'est ça, oui ! » s'exclama-t-elle avant de se lever.
Severus ne perdit pas un instant. Il bondit de sa chaise et fila vers la porte derrière la Table des professeurs. Il pouvait entendre les pas de Minerva résonner sur les murs, prouvant qu'elle le poursuivait, jurant et criant. Il pouvait aussi entendre l'ensemble de la Grande Salle exploser de rire.
« ALBUS ! ARRÊTEZ CETTE CINGLEE ! » beugla-t-il en évitant ses sorts.
Albus entendit Severus malgré les murs et riait si fort qu'il en pleurait. Il détestait l'admettre, mais il aimait voir Minerva quand elle était enragée. Et, encore mieux, cette fois, sa colère était dirigée contre Severus, et pas sur lui.
Malgré l'humeur vaguement dépressive d'Hermione, elle ne put s'empêcher d'être amusée. C'était vraiment marrant de voir un Professeur Snape adulte fuir le Professeur McGonagall alors qu'elle tentait de le toucher de ses sorts.
« VOUS CROYEZ QUE JE SUIS CINGLEE ?! JE VAIS VOUS MONTRER CA, SALE GROGNON DE BERNARD L'HERMITE ! »
Les élèves rirent quand ils entendirent leur professeur de Métamorphose beugler sa réponse au Professeur le plus craint de l'école. Ils entendirent le bruit de leurs pas de course alors qu'ils longeaient le couloir et observèrent par les portes ouvertes de la Grande Salle, apercevant un instant un éclair de noir y passer, suivit d'un second, vert.
« ALBUS ! RAPPELEZ-LA ! » résonna la voix du Professeur Snape dans toute la Grande Salle, relançant les rires.
« JE NE SUIS PAS UN CHIEN, SEVERUS ! »
Severus contourna un recoin et se rua aussi vite que possible à ses cachots. Il jeta un oeil derrière lui pour la découvrir à trois mètres de lui.
Bordel de merde ! Comment quelqu'un de son âge peut me tenir la distance?
« Ok, je suis désolé, Minerva ! » hurla-t-il, s'immobilisant et se retournant pour lui faire face. Elle tint sa baguette prête, mais Severus leva les mains vers elle. « Je pense que nous avons suffisamment joué ! Je m'excuse pour tout ! » Minerva lui jeta un regard noir, et baissa sa baguette, juste à peine.
« Je ne vous crois pas réellement désolé » rétorqua-t-elle, tendue.
Bien sûr que non, mais tant que vous arrêtez de me pourchasser, je dirais ce que vous voudrez entendre.
« Je suis désolé. Maintenant, mes reins en sont tout autant désolés » expira-t-il, se penchant en avant pour poser ses mains sur ses genoux. Minerva plissa les lèvres et fit disparaître sa baguette.
« Vous feriez mieux de vous rappeler à qui vous vous attaquez la prochaine fois, Severus. Je ne laisserai plus rien passer » le prévint-elle avant de se détourner et de partir à grands pas.
J'ai espionné le Seigneur des Ténèbres, foutraille de serpent ! Vos sorts ne sont rien !
Severus, en revanche, garda ses pensées pour lui. Il n'était vraiment pas en bonne condition pour courir autour du château. Maintenant qu'il n'était plus espion, il ne s'entretenait plus franchement. Après avoir repris son souffle, il finit par rejoindre sa salle de classe, marmonnant pour lui-même qu'il n'avait pas réussi à finir son café.
Assis derrière son bureau, il convoqua un elfe de maison et se vit apporter une nouvelle tasse pleine. Il fit passer ses pieds sur son bureau et afficha un sourire satisfait à la vue de la nouvelle série de cadre installée dans un de ses coins. Les photos d'Hermione Granger à demi nue les emplissaient.
Attendez qu'elle les remarque…
Severus se détendit, sa tasse en main, et observa autour de la pièce. Être à nouveau assis à son bureau était agréable. Il lui avait manqué ce sentiment de contrôle, auquel il s'était tant habitué. Son regard revint sur les photos de Miss Granger, et il déglutit avec difficulté. Il se rappelait de la vue de son corps nu, lorsque lui n'était encore qu'un bambin.
Je n'en reviens pas de baver sur une élève !
Environ une demi-heure plus tard, il entendit les élèves attendre devant sa porte. Il sourit et se leva, se désillusionnant au passage. Il s'avança à grands pas jusqu'à la porte et l'ouvrit, mais resta de côté pour que les élèves ne lui rentrent pas dedans. Il sourit en voyant leurs visages confus examiner la pièce, et fixer la porte d'un air interrogatif.
« Où est le Professeur Snape ? » demanda Seamus.
« Chais pas » répondit Neville, apeuré.
« Peut-être qu'il fuit toujours le Professeur McGonagall » ricana Ron alors qu'ils s'installaient.
Hermione roula des yeux et sortit son livre, ses parchemins et une plume. Elle les déposa proprement sur son bureau, et attendit patiemment. Elle n'avait pas la moindre idée que le Professeur Snape s'était silencieusement introduit dans la salle de classe et qu'il se tenait à présent devant les Gryffondors.
« Ca va, Mione ? » demanda tout bas Harry.
« Ouais, ça va » coupa-t-elle court, mais elle ne le pensait vraiment pas.
« Je me demande où est le Bâtard Graisseux » reprit Ron en observant la pièce. Hermione le fixa et était sur le point de rétorquer quand le Professeur Snape apparut soudain devant eux.
« Le 'Bâtard Graisseux', Mr Weasley, est à un mètre de vous » renifla-t-il. Le visage du rouquin pâlit puis vira au cramoisi en quelques instants.
Tous les Gryffondors semblaient mal à l'aise avec Snape si proches d'eux. Il était à présent de notoriété publique dans toute l'école que Snape était plutôt bien équipé, et le reste de la classe ne pouvait s'empêcher de fixer son entrejambe du regard. Le Professeur Snape le remarqua et roula des yeux. Il jeta un coup d'œil à Miss Granger pour voir qu'elle détournait son regard de sa partie basse pour le porter sur son bureau, avant de revenir sur lui, et ainsi de suite. Elle tentait de ne pas le regarder et il ne put qu'en afficher un petit sourire.
« Aussi fascinantes que les dernières rumeurs aient pu être, je préférerai que vous reportiez votre entière attention sur mon visage plutôt qu'à l'avant de mon pantalon » lâcha-t-il, observant chacun des élèves rougir et éviter son regard. « A présent, j'ai remarqué que vos notes se sont considérablement améliorées depuis que j'ai été… Incapable d'enseigner, et je ne peux que me demander si c'est parce que vous avez enfin appris ce que je tente d'introduire depuis votre première année dans vos cervelles d'oiseaux, ou si le Directeur a juste eu pitié de vous. »
La classe entière était silencieuse. Ils savaient que le Professeur Dumbledore avait donné de meilleures notes à certains uniquement parce qu'il était gentil. Mais dans certains cas, ils avaient réellement été meilleurs, sans la pression que leur imposait le Professeur Snape durant ses cours.
« Je pense qu'un test est à l'ordre du jour » dit-il, moqueur.
« Oh, merde » grogna Harry.
« Qu'y a-t-il, Mr Potter ? Vous craignez de ne pas en avoir les capacités? Je ne serais pas surpris dans ce cas là » renifla Snape. Harry lui jeta un regard noir, mais ne dit rien. « Retirez vos livres de vos bureaux. Ne gardez que vos parchemins et vos plumes. Les questions sont enchantées pour apparaître sur le tableau. Chacune ne restera que deux minutes. Cela devrait suffire pour y répondre, si vous connaissez la réponse. »
La classe grogna et ils s'exécutèrent tandis que le Professeur Snape rôdait sur le groupe, examinant chaque élève. La plupart d'entre eux rougissaient toujours du récent commentaire de Snape et se refusaient à croiser le regard avec lui. Lorsqu'ils eurent tous sortis leurs affaires, il agita sa baguette et la première question apparut sur le tableau.
« Commencez ! » rugit-il.
Les plumes commencèrent instantanément à gratter les parchemins alors que les élèves tentaient de répondre à la question avant qu'elle ne s'efface. Severus laissa promener son regard vers Miss Granger, qui s'était contentée d'un regard pour le tableau, avant de répondre, et qui se tenait à présent prête pour la suivante.
Je-sais-tout…
Vers la fin du cours, les élèves en finirent enfin et vinrent déposer leur contrôle sur son bureau. Miss Granger, bien sûr, avait fini une demi-heure avant les autres et semblait rêvasser.
« GRANGER ! » beugla-t-il, la faisant sursauter. « Je vous prierai de vous concentrer. Le fait que vous ayez terminé ne compte pas.
« Désolée, monsieur » répondit-elle tout bas, et il s'en sentit coupable.
Il faut que tu le fasses ! Il faut que tu le fasses ! Tu dois la tester !
« Comme vous devez l'être, Miss Granger. Je ne tolère pas que mes élèves rêvassent ainsi » renifla-t-il.
« Mais…
-Cela a coûté dix points à Gryffondor ! Ne soyez pas insolente ! » rugit-il avant de revenir à son bureau.
« Il s'est coincé dans son calebute, ou quoi ? » marmonna Ron, mais Snape l'entendit.
« Dix point supplémentaires pour votre remarque, Mr Weasley. Et je suis certain que vous voulez vous montrer précautionneux à mon encontre » poursuivit-il avec un sourire mesquin. Un certain nombre d'élève avaient aussi entendu parler de ça, mais Harry fut le seul qui laissa un petit rire lui échapper.
« Ce n'est pas drôle, mec ! » grommela Ron, jetant un regard noir au Garçon-Qui-A-Survécu. Seamus et plusieurs autres commencèrent à glousser en voyant le visage d'Harry rougir alors qu'il tentait de retenir ses rires.
« Mr Potter, qu'avez-vous ? » demanda Snape avec un petit sourire, sachant parfaitement quel était le problème. Harry plongea la tête dans ses bras pour cacher son rire silencieux.
« Te marre pas, Harry ! Ce bâtard a laissé des marques! » grommela Ron.
« Dix points supplé… » commença Snape, mais il fut interrompu par un autre éclat de rire, Harry Potter l'ayant finalement laissé échappé.
« Stop ! Je suis ton meilleur ami ! Tu aurais dû m'aider au lieu de le laisser me bouffer la jambe comme si c'était une cuisse de poulet ! »
La comparaison de Ron ne réussit qu'à faire rire Harry plus fort encore. Seamus le rejoignit à son tour, ainsi que plusieurs autres élèves, mais Harry fut le seul à tomber de sa chaise. Le garçon était écroulé sur le sol froid, et rit jusqu'à ce qu'il fut rouge et totalement essoufflé.
« Mr Potter… » commença le Professeur Snape, mais il avait clairement perdu la tête, et autant qu'il détestait l'admettre, il trouvait lui aussi la scène comique. Son regard étincelait d'amusement, mais il garda son visage impassible. Taquiner le gamin Weasley restait intéressant, après tout.
« Mione ! C'est ta faute! » reprit Ron d'une voix vaguement haut perchée.
« Ma faute ? » s'étouffa-t-elle. « C'est lui qui se moque de toi, pas moi.
-C'est parce que tu as laissé Snape s'en tirer malgré tout ce qu'il a fait en tant que bambin ! » rugit Ron.
Le Professeur Snape afficha un sourire en coin et se pencha en arrière contre son bureau, autorisant pour une fois le remue-ménage dans sa salle de classe, parce qu'il y trouvait une forme tordue d'amusement.
« Jamais de la vie ! » rétorqua-t-elle.
« Si, tu l'as fait ! Tu l'as laissé avoir ce qu'il voulait, faire ce qu'il voulait, manger ce qu'il voulait, et nous traiter comme il voulait ! » lista Ron. « Tu as laissé ce putain de gosse m'attaquer et me mordre ! » Les élèves ricanèrent et jetèrent un coup d'œil à Snape, qui affichait toujours un sourire, et profitait de la scène.
« Ronald ! C'était un bébé ! Tu me dis que tu ne pouvais pas faire face à un bébé?! » rétorqua-t-elle rageusement. Ils étaient vaguement conscients des rires sifflotant de Harry alors qu'ils continuaient leur dispute.
« C'est pas ce que j'ai dit ! J'aurais pu le démolir !
Oh vraiment, Mr Weasley? J'aurai adoré vous voir essayer.
« Alors peut-être qu'au lieu de me reprocher ce qu'il faisait, tu pourrais te rappeler qu'il est professeur ! Tu voulais que je lui fasse quoi ? Que je lui donne la fessée ? » siffla-t-elle.
Harry explosa à nouveau de rire, en cœur avec Seamus.
« Elle… A dit… Lui donner la fessée » haleta Harry alors que les larmes coulaient sur son visage.
« La ferme, Harry ! Toi aussi, Mione ! J'aurai peut-être dû! Le bâtard mérite un bon coup de pied au cul !
-Et dix points de plus, Weasley, n'oubliez pas que je suis dans la pièce » renifla le Professeur Snape.
« Ronald, le seul qui en a besoin, c'est toi! » s'exclama Hermione.
« C'est pas de ma faute si t'es amoureuse de lui ! » rétorqua Ron, élicitant des cris dans toute la salle.
« Ca suffit ! » les interrompit immédiatement Snape. Il ne voulait pas embarrasser Miss Granger ainsi. Hermione jeta un regard choqué à Ron, puis le choc devint colère, avant de devenir furie.
« TU ES JUSTE JALOUX PARCE QUE SA QUEUE EST PLUS GROSSE QUE LA TIENNE! » hurla-t-elle plus ou moins. Le rire d'Harry se transforma en toux alors qu'il s'étouffait, tentant de reprendre sa respiration tandis que toute la classe poussait une nouvelle série de cris, la fixant de leurs yeux écarquillés avant de se tourner vers Snape, qui s'en était presque écroulé à terre, glissant de sa position semi-assise du bureau. Personne n'avait jamais vu le Professeur Snape afficher une telle expression de surprise.
Hermione jeta un dernier regard meurtrier à un Ron Weasley particulièrement cramoisi avant de ramasser ses affaires et de quitter la pièce, sans même en demander l'autorisation. Pour l'instant, elle s'en fichait, parce que même si elle affichait une mine résolue, elle était fichue. Elle venait d'admettre devant tout le monde avoir vu ses… Parties. Elle l'avait en plus fait devant le Professeur Snape lui-même. Elle ne pensait pas pouvoir être plus gênée.
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Note de Sockscranberries : OMG je suis écroulée par la remarque d'Hermione ^^ Elle est juste excellente xD
N'empêche ça commence à devenir intéressant, j'espère que Snape va rapidement passer à l'action ^^
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Aë : En fait, Severus a déjà commencé son plan d'action ^^
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Note de Sevy4eveR, Eh ben, quel retour en fanfare… C'est le moins qu'on puisse dire ! ^^
Donc, c'est officiel : Sev en a une grosse XD
Ce chapitre était trop drôle, j'ai vraiment beaucoup aimé.
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Aë : En même temps, on l'a su dès sa sortie de douche ! « Oui, je sais que je fous la honte à Weasley » qu'il a dit ^^
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Quand les étudiants réalisèrent que le Professeur Snape était redevenu normal, il y eut une vague de déception parmi eux. (Tiens ? Etonnant…)
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Il sourit intérieurement, sachant qu'elle n'allait pas aller oublier de si tôt le baiser partagé. (héhé ^^)
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Vous n'êtes plus un bambin, Severus, et je suis libre de me venger dans le sang » gronda-t-elle. (Carrément ?)
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-Minerva, vous feriez mieux de vous détendre. (Ouais, pète un bon coup, ça ira mieux ^^)Je ne voudrais pas que vous vous arrachiez les poumons, si le stress vous amène à cracher des boules de poils » lâcha Severus d'une voix ennuyée. (Mdrrr)
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« JE NE SUIS PAS UN CHIEN, SEVERUS ! » (Bah, non, puisque c't'un chat O_o)Aë : C'est exactement ça ^^
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Tous les Gryffondors semblaient mal à l'aise avec Snape si proches d'eux. Il était à présent de notoriété publique dans toute l'école que Snape était plutôt bien équipé, et le reste de la classe ne pouvait s'empêcher de fixer son entrejambe du regard. (Les nouvelles vont vite à Poudlard ^^)
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Le Professeur Snape afficha un sourire en coin et se pencha en arrière contre son bureau, autorisant pour une fois le remue-ménage dans sa salle de classe, parce qu'il y trouvait une forme tordue d'amusement. (C'est bien son genre ça ^^)
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J'aurais pu le démolir !
Oh vraiment, Mr Weasley? J'aurai adoré vous voir essayer. (Et moi donc !)
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« Le bâtard mérite un bon coup de pied au cul !
« Ronald, le seul qui en a besoin, c'est toi! » s'exclama Hermione. (Pas faux ^^)
