Bonjour mes loupiots ! Je sais, je me suis longtemps absentée pour cette fic. Mais j'ai eu une panne d'inspiration, je trouvait pas comment tourner le chapitre... et j'ai eu des inspirations pour d'autres OS... (que je vous recommande mdr)

Mais voici la suite ! Merci de me suivre !

Bonne lecture ! KEUR

CHAPITRE 13

Je cours sans m'arrêter, prêtant tout de même attention à ce que le petit me suive. Autour de nous, les autres bêtas galopent au même rythme. Nous encerclons le plus jeune qui couine de plaisir à plusieurs reprises. Une fois perdus dans la forêt, dans une clairière, je me laisse tomber dans l'herbe simultanément aux autres. Le gamin, sous sa forme lupine tout comme moi, gambade timidement entre les membres de la meute avant de revenir vers moi. Il effleure ma truffe de la sienne et frotte nos mâchoires avant que son museau ne s'enfouisse dans la fourrure de mon encolure. Il se pelotonne contre moi en inspirant mon odeur, avec de légers râles de contentement.

Au fond, je suis sûr qu'il cherche surtout à capter l'odeur de Stiles. Ce petit est bien trop accro à mon âme sœur.

Nous restons là un long moment. Quelques heures.

Puis je me redresse, la panique m'enserrant le cœur. Une panique qui ne m'appartient pas. Une panique dont je ne comprends pas l'origine mais je sais que c'est ce que Stiles ressent. Je recommence à courir à toute vitesse, ne prêtant pas attention à ce qui m'entoure, ne m'inquiétant pas de savoir si le petit me suit. Tout ce qui importe est de retrouver mon compagnon et le rassurer.

Lorsque j'arrive chez lui, je reste quelques secondes immobiles dans sa chambres puis, dans un excès de folie, je saccage tout.

OoOOoO

Le petit se ratatina dans un coin lorsque la porte principale du sous-sol gratta sur le sol. Avec inquiétude, il regarde tout de même vers la trappe aux barreaux. Il hoquette en voyant l'Alpha arriver avec une masse dans les bras.

Il jeta la chose au sol, et le gamin comprit que c'était un garçon. Inanimé, les bras de ce dernier étaient tordus, au même titre que son dos.

Le garçon reçut un grand coup dans les côtes, la poussant à sortir de l'inconscience.

OoOOoO

Isaac et Boyd n'ont même pas le temps de me retenir que je suis déjà sur Scott. Je serre mes griffes autour de sa gorge, mes crocs à quelques centimètres de son visage, mes coudes s'enfonçant dans ses épaules, les yeux luisants de haine.

Je ne sais même pas vraiment ce que je fais et ce que je compte faire. Tout ce que je sais, c'est que tout est de SA faute.

- Ils me l'ont pris à cause de toi. Monstre. Tu l'as laissé se mettre en danger. À cause de toi il n'est plus là. Je vais te tuer. Je vais te décapiter, te dépecer, te détruire, te brûler, te saigner.

Ma voix est polaire, clairement emplie de venin.

Rapidement, d'un mouvement souple, Scott me domine, ses griffes laissant de longs sillons sur mes avants-bras, ses prunelles carmines me transperçant. Mais peu m'importe.

Mon Compagnon a disparu, ils me l'ont arraché. Depuis deux semaines.

Au souvenir de l'odeur de terreur dans la chambre de Stiles, une nouvelle vague de colère déferle en moi et je me redresse, poussant Scott contre un mur, mon coude pressant sa chaire, son cou. J'obstrue sa trachée, l'empêche de respirer, le laisse suffoquer bien malgré lui. Un grondement bestial m'échappe. Je n'arrive plus à me contrôler. Est-ce que je le souhaites seulement ? Non. Je veux évincer tous les dangers pour mon Compagnon. Et cette pourriture en fait partie. Une personne s'approche dans mon dos, je tressaille, je grogne en avertissement mais l'autre continue son avancée, bien que je sentes sa crainte d'ici.

Une main tiède se pose contre mon dos. Le contact me raidit ; je ne veux que personne ne me touche. Je souhaite uniquement être en contact avec mon Compagnon. Qui n'est pas là.

Je tente de me dégager mais si la main se retire, c'est simplement pour être remplacée par un corps musclé. J'écarquille les yeux et des tremblements incontrôlables me prennent. Des mains attrapèrent mes poignets et me poussèrent à lâcher l'Alpha. Les bras forts entourent ensuite mon torse pour me tirer en arrière.

J'ai du mal à comprendre ce qu'il se passe. Mais je finis par atterrir sur le canapé du Loft, Isaac roulé en boule contre moi, serrant entre nous deux le petit qui couine piteusement, Jackson me berce doucement.

La voix tremblante, Lydia explique le plus calmement possible la situation à un Scott ne semblant pas s'en préoccuper.

Je ne réagis même pas quand j'entends Peter hurler ; non, je suis bien trop lessivé, épuisé, dépassé.

Une panique soudaine me gagne, un vide me broie le ventre, le cœur, le cerveau.

Je commence à hyper ventiler, cherchant frénétiquement autour de moi, en vain. Terrifié, je me lève, chancèle, tombe, me relève, titube jusqu'à me stabiliser contre un mur. Mes yeux sont perdus dans le vide, ma vision est floue, mon ouïe est bourdonnante. Malgré tout, la voix inquiète de Jacks parvient à transpercer le brouillard qui m'entoure.

- Der', que se passe-t-il ?

Je n'arrive pas à reprendre mon souffle à prendre une assez grande respiration pour parler.

Le vide en moi est bien trop immense, il me foudroie, me donne envie de m'effondrer pour ne jamais plus me relever. Je souhaite juste qu'on me laisse tranquille, qu'on me laisse étouffer, suffoquer.

- Derek !

Soudain, la pression est trop forte, la détresse trop grande. Quelque chose claque, se brise dans mon cerveau, dans mon esprit, dans mon âme. J'explose de rire. Un rire dément, un rire fou, dérangé, malsain.

Et si je suffoque à présent, ce n'est plus de panique mais de rire.

Je ne vois pas le regard horrifié de mon oncle, perdu d'Isaac, et terrifié de Jackson.

Non, je ne vois rien d'autre que mes mains qui se crispent l'une contre l'autre alors que mon rire résonne dans la pièce, seul.

Il faut de longues minutes à Peter pour demander d'une voix paniquée ce qu'il m'arrive.

Entre deux hoquets, je prononce quelques mots, la voix rauque par le rire !

- Il… le lien… y-y'a… J'suis plus… plus lié à Stiles… J'le sens plus.

Je m'effondre au sol, foudroyé par une nouvelle crise de rire hystérique. Mes doigts se crispent sur mes cheveux, tirent. Entre deux éclats de voix déments, je laisse mes griffes aiguisées s'enfoncer dans mon crâne pour laisser des estafilades jusqu'au bas de ma mâchoire. La sensation du liquide chaud coulant sur ma peau m'aide à reprendre ma respiration quelques secondes. J'aime cette sensation. Elle me permet de prendre quelques goulées d'air. Alors je répète l'opération ; je lacère mes avant-bras, mon abdomen, mes flans.

Des hurlements aigus sortent de ma gorge quand on me plaque au sol, un corps recouvrant fermement le mien tandis que mes bras étaient maintenus en croix. La sensation des différentes peaux contre le mienne me rend dingue, je veux la leur arracher, ce qui m'enfonce dans mon hilarité. La tête rejeté en arrière sur le sol, je ris à m'en casser la voix.

Euphorique, je parviens à dégager une de mes mains et j'enfonce les cinq centimètres d'ongles dans mon cou. Les cris résonnants autour de moi n'ont pas la même tonalité que les miens, transportés de bonheur.

On parle à mon oreille mais les mots n'ont pas de sens. Je pouffe à l'idée que les personnes parlent une autre langue ou qu'ils parlent à l'envers ; mot par mot, lettre par lettre. Je décide de les imiter, extatique.

- Selits ! Seliiiiiiiiits ! Selitssss~! SELITS ! J'ai plus … c'est viiiiide ! Je l'sens plus !

Je m'esclaffe, fou de bonheur.

OoOOoO

Stiles grogna de douleur, les coups de pieds se succédant dans son abdomen. Sa respiration se coupa lorsque des crocs s'enfoncèrent dans sa peau. Un cri étranglé sortit de ses lèvres coupées et enflées, bleuies.

Il était suspendu par les poignets au plafond, ses pieds effleurant à peine le sol. Le sang coulait de la morsure à son bras. Elle le brûlait, le lançait. Les prunelles dorées de son agresseurs plongèrent dans les siennes.

- Putain. Ça fait un bail qu'on n'a pas eu de nouveau jou-joue.

Le loup-garou se pencha vers lui pour traîner son nez contre la joue éclatée de Stiles. Un frisson de dégoût le traversa.

- Surtout que vous nous avez volé le morveux. Il était… divertissant ! Surtout que son frère faisait tout pour le défendre.

Stiles hoqueta et retint difficilement le hurlement de douleur lorsqu'une nouvelle morsure déchira sa peau, perça sa clavicule.

- Le mieux, c'est que je peux te mordre le nombre de fois que je veux ; tu ne te transformeras pas. J'suis pas l'Alpha, humain, mais t'as dû t'en rendre compte.

La porte en acier s'ouvrit, l'œil gauche de Stiles cligna difficilement pour apercevoir le nouvel arrivant. Des prunelles carmines le dévisageaient sadiquement.

- On manque de divertissement ces derniers temps. Donne nous des informations sur le meute McCall. On voudrait jouer au petit chaperon rouge avec eux.

Stiles eut du mal a reprendre sa respiration pour parler mais après quelques minutes, il parvint à rassembler ses esprits.

- Hors de question.

Le coup le fit haleter. Les griffes de l'Alpha s'enfoncèrent dans sa gorge alors que son visage n'était qu'à quelques centimètres du sien.

- Écoutes bien, humain. On s'ennuie comme des rats morts deouis une éterniré. Alors maintenant que nous avons trouvé une distraction ; vous ; tu vas me faire le plaisir de contenter ma curiosité. Ou je me verrai obligé de sévir. Comment réagirait ton Compagnon lorsqu'il retrouveront ton corps sans vie, mutilé, à ne plus te reconnaître ?!

Les jours passèrent. Interminables. Et Stiles ne pensait pas pouvoir continuer ainsi bien longtemps ; son cœur était faible, sa respiration incertaine. Son corps était à bout de force, ses poignets meurtris le lançaient.

L'Alpha et son bêta venaient tous les jours pour essayer d'extirper des informations, en vain. Alors ils redoublaient d'imagination pour lui faire payer son silence. Les morsures étaient nombreuses sur son corps. Toutes faites pas le bêta.

- Ton Compagnon ne voudra plus jamais te toucher avec nos morsures sur ton corps. Il dira que tu ne lui appartiens plus, il te rejettera. Tu vas le dégoûter, Humain. Déjà que ça ne devait pas être follichon. À présent, ses yeux ne laisseront voir que sa répugnance à ton approche. Qui voudrait d'un laideron tel que toi ?!

- Tu portes nos marques, c'est comme si tu l'avais trompé. Tu es un piètre Compagnon, tu devrais avoir honte. Honte d'exister et d'infliger cela à ton Compagnon. Lui, n'a rien demandé, il a été obligé de se lier avec une bien piètre personne, avec toi. Je le plains. Quelle personne saine d'esprit serait volontaire pour faire sa vie à tes côtés. Il fallait bien un lien surnaturel pour cela.

- La nature est bien peu clémente ; elle inflige à une personne de t'avoir. Ton Compagnon a dû faire des choses horribles.

Jours après jours, les deux hommes répétaient ces mots à l'identique à Stiles. Si au départ, il n'y prenait pas garde, plus le temps passait, plus il prenait ces paroles en considération.

Après tout, con corps ne comportait pas moins d'une dizaine de morsures ne venant pas de son amant.

Stiles se dégoûté ; pour sa faiblesse, pour se laisser faire, pour ne pas protester, pour ne pas savoir et pouvoir se défendre, pour être un bon à rien.

Mais Stiles tenait bon, il ne prononçait pas la moindre information sur la meute de Scott. De toute manière, il n'aurait pas pu en dire grand chose étant donné que ces derniers temps, il était principalement avec Derek et le petit.

Voyant que les morsures ne suffisaient pas, ils avaient laissé leurs griffes aiguisées comme des lames de rasoir ouvrir la peau tendre du jeune homme maintenant méconnaissable. L'Alpha prenait bien garde à ne pas aller assez loin our le transformer.

Selon lui, même s'il avait pu survivre à la morsure, le Don de la morsure aurait été gâché en lui donnant. L'Alpha ne trouvait pas qu'il aurait eu la stature pour être un bon bêta.

Parmi ses larmes, Stiles cachait ses sanglots du mieux qu'il pouvait. Il faisait tout pour que ses émotions ne soient pas trop facilement détectables par les deux autres.

A cela s'ajoutait un épuisement psychologique. Stiles faisait tout son pssible pour que Derek ne sente pas sa souffrance à travers le lien, s'efforçant de rendre ses battements de cœur réguliers pour le lien.

Un coup puissant dans les côtes lui fit voir des étoiles. Un autre dans le sternum évacua l'air dans ses poumons. Sa vision devint noire lorsque sa tête percuta un coude vicieux. Il cracha du sang lorsque des ongles s'enfoncèrent profondément dans son abdomen.

Il perdit connaissance lorsque les ongles ouvrirent son ventre jusque sous le nombril puis que des canines puissantes se refermèrent sur son omoplate.

OoOOoO

La meute était réunie au grand complet, même ceux qui ne pouvaient pas supporter Stiles étaient présents. Scott avait cédé sous la pression de Peter lui demandant cette réunion de meute.

Isaac tenait serré tout contre son cœur le petit louveteau. Ce dernier n'avait cessé de trembler depuis que Derek avait agressé Scott.

Isaac jeta un coup d'œil vers l'étage, où ils avaient enfermé Derek, faute de mieux. Isaac frissonna en entendant le rire hystérique de Derek faire trembler les cloisons une nouvelle fois en même temps qu'il tapait son crâne contre le mur, ses yeux de bêta roulant dans leurs orbites avec frénésie. Isaac était resté prostré une heure à le regarder faire, horrifié, terrifié.

Il revint à l'instant présent lorsque la voix préoccupée de Peter brisa la glace :

- Stiles a été enlevé, comme vous devez tous le savoir.

Il marqua une courte pause, semblant chercher ses mots pour la suite.

- Derek a… le lien le liant à Stiles a disparu. Pour un couple de Compagnons liés… c'est… insupportable. Cela signifie normalement que l'autre est … mort.

Isaac inspira vivement, pressant le petit un peu plus contre lui.

- C'est bien Derek que vous entendez. Il a … au moment où le lien s'est brisé, il a d'abord paniqué mais… ça a été trop … trop à supporter, à surmonter. Il… il a perdu la tête. Il est hystérique. Sa crise n'a pas cessé malgré toutes nos tentatives : même le petit n'a pas réussi. Il est perdu dans sa douleur et sa démence.
- Et ? Que doit-on faire ? Stiles est mort, on ne peut rien y changer.

Isaac entendit un piaillement plaintif provenir du gamin, qui posait un regard plein d'horreur sur les autres personnes.

- On a parlé avec Deaton, il ne devrait plus tarder.
- Qu'est-ce que tu veux qu'il fasse ?!

Mais ils furent interrompus par l'arrivée du vétérinaire, le visage fermé. Il salua tout le monde, et monta voir Derek. Peter le suivit et invectiva Isaac de venir avec eux. Isaac donna le petit à Lydia, qui le pressa tendrement contre elle.

Tout en se mordillant les lèvres, Isaac grimpa les marches et découvrit Peter et Deaton en train de parler face à la porte de la chambre de Derek.

Peter tendit une main vers le blondinet et l'attira contre lui, inspirant la douce odeur des mèches bouclées et embrassa la tempe chaude. Peter sentait la peine et la tension de son jeune amant et cela le rendait à fleur de peau.

Ils observèrent Deaton sortir quelque chose de son sac. C'était une sorte de …

Peter grogna méchamment vers l'émissaire.

- Hors de question que mon neveu mette cela !

La forte odeur d'aconit affluant du tissu fit tourné la tête d'Isaac, qui se ratatina contre Peter, enfouissant son nez contre le cou du plus âgé.

- Peter. C'est une camisole pour Loup-garou. Je sais que c'est assez impressionnant à voir mais il va en avoir besoin. Tu m'as dit qu'il s'était mutilé ; il va continuer, Peter. Cela sera plus fort que lui. La camisole est faite avec de l'aconit, elle ne lui fera pas mal, elle affaiblira seulement ses pouvoirs.

Peter le regarda froidement durant de longues secondes, puis il hocha la tête avant d'ouvrir la porte de la chambre. L'atmosphère lourde, la chaleur, les émotions emplissant le pièce poussèrent Isaac à reculer par réflexe. Lorsqu'il parvint à s'engouffrer dans le pièce, il se figea sur le pas de la porte.

Derek ricanait, allongé sur le sol au milieu de la pièce, des vêtement appartenant à Stiles éparpillés autour de lui, beaucoup en lambeaux. Sa tête dodelinait, des traces de griffures fraîchement cicatrisées marquant sa peau. Un de ses yeux était luisant tandis que le second était humain. Ses canines étaient sorties, ses griffes aiguisées, ensanglantées. Derek était presque nu, ses vêtements ayant quitté son corps à cause des déchirures. Sa peau était marquée de partout, le sang était sec sur les abdos fermes.

Le regard fou était posé sur Isaac, qui ne savait plus quoi faire, qui ne savait plus s'il devait bouger ou non. Les yeux le quittèrent cependant, lorsque Deaton marcha par mégarde sur un haut de Stiles. Derek arrêta de rire brusquement, ses dents se découvrant avec fureur. Avisant son erreur, Deaton recula de deux pas, déglutissant difficilement.

Le bêta se redressa souplement, maintenant à quatre pattes. Il ramena tous les vêtements contre son torse, les recouvrant. Puis le visage à demi transformé se perdit dans les tissus, ravivant son rire dément.

Deaton et Peter échangèrent un regard puis sautèrent sur le brun, enfilant de force la camisole, ne prêtant pas attention aux feulements bestiaux, aux crocs dangereux, aux rires hystériques.

Lorsqu'ils eurent terminé, Isaac s'approcha timidement, la porte close derrière lui. Il se pencha et caressa les cheveux hirsute de son ancien Alpha. Il sentait Peter tendu, mais n'y fit pas attention.

Derek sembla se calmer légèrement. Deaton en profita pour s'approcher un peu plus.

- Derek… Comment te sens-tu ?
- Parfaitement biiiiiien~!
- Et Stiles ?

Derek se mit à hurler, hurler de rire, hystérique, fou, dément.

- Je ne sens plus… les battements de son cœur. Plus rien. Y'a plus ses sentiments, y'a plus son odeur, y'a plus sa présence… Il est plus là.

Les ricanements emplis de folie firent frissonner les trois autres.

- Son cœur ne bat plus.

NDA : Alors ? Qu'en pensez-vous ?

N'oubliez pas : faire du mal à l'auteur n'est pas une solution ! Mais mettre une review en est une trèèèèèès bonne ;p

Merci d'avoir lu, à la prochaine ! KEUR