Coucouuuuu !
Bon, le chapitre dernier, j'ai dit que j'essaierai de poster à temps.
En fait j'étais pas chez moi, j'étais à Disneylaaaand !
Il pleuvait et les manèges qu'on voulait faire étaient soit fermés soit avec une moyenne d'attente égale à quatre-vingt minutes d'attente, mais à part ça c'était trop bien.
Puis, je suis revenue en boitant à moitié et les pieds trempés. C'est vraiment trop grand.
Mais c'était trop bien quand même.
Je me répète, mais bref, parlons plutôt du chapitre au lieu de moi.
C'est le dernier que j'ai écrit pour l'instant. Pas taper. Mais on voit qui est le MYSTÉRIEUX personnage qui a sauvé Sora ! Certains d'entre vous avaient vu juste.
Bon, on va passer aux RARA vite fait, et après je vous laisser lire.
Skylark18 : Premier commentaire ! :o Tu m'impressionnes (même si je t'avais un peu prévenue mais bon).
Que de choix violent... et après on dit que c'est moi qui suis gore, hein ? Sinon je peux te donner un autre choix : ne pas me frapper et me vénérer à mort. Perso', je préfère ce choix-là.
Tu m'excuseras, mais j'ai pas compris la deuxième partie de ta phrase... U_u'
Mais au final Sora a eu le réflexe de le manger !
Allez mon bisounours tout plein de miel, à un prochain chapitre.
Grammarya : Hey !
Non, en fait, ça m'embête pour toi, justement ! X) J'ai pas envie que tu te sentes obligée de tout corriger en lisant mes chapitres, mais si ça ne te dérange pas, au contraire, ça m'aide !
Trois fautes ! :o C'est tout ? Surtout des fautes d'inattention, en plus... Tss...
Ce sera sûrement pas les seuls quiproquos, non ! J'espère pouvoir te faire rire encore !
Chapitre 14 : Mission
Mizore
Bon. C'est la fin des cours. Le prof ne veut pas me rendre le soul candy. Je fais quoi ?
Tu le reprends.
Je n'aurais pas pensé que ce serait toi qui m'encouragerais à voler.
Ce n'est pas du vol, puisque cet objet t'appartient.
Ah oui... c'est pas faux. Mais si jamais on me surprend, je risque quoi à ton avis ?
Heure de colle sûrement.
C'est bien ce que je pensais. C'est très encourageant.
En même temps, tu n'as pas vraiment le choix. Alors sois discrète.
Bien évidemment ! Je suis l'as de la discrétion, moi ! Pourquoi ma mère n'a jamais su qui volait les bonbons chaque jour quand j'avais cinq ans, à ton avis ? Si c'est pas un super argument, ça !
Dans ce cas, vas-y, qu'est-ce que tu attends ?
Oui oui, j'y vais, j'y vais, ne me presse pas !
Tous les élèves forment une troupe amassée autour de la porte. Je me glisse discrètement dedans, et donne un coup dans les côtes d'un garçon réputé assez colérique et violent. Le genre de mec qui réagit au quart de tour, et qui frappe le premier venu quand il est en colère. Je me faufile donc hors de l'amas d'élèves, et observe le résultat.
Le garçon que j'ai frappé s'est retourné, cherchant un coupable du regard, avant de jeter son dévolu sur un pauvre malheureux qui n'avait rien demandé. Ils en sont vite venus aux mains, et les acclamations de la foules attirent le professeur le plus proche -soit celui de notre classe- pour stopper la bagarre.
Parfait. Juste ce que j'attendais.
Je longe le plus discrètement possible le mur, et m'avance vers le bureau, le dos vouté au maximum en prenant soin de ne rien toucher et de ne faire aucun bruit.
On se croirait presque dans un film d'espionnage avec des gens qui rentrent en effraction pour recueillir des données secrètes sur l'ennemi. Bon dans mon cas, c'est juste pour récupérer un bonbon, mais ça y ressemble quand même.
Je jouais souvent les espionnes quand j'étais petite, j'étais très forte hein !
Oui, quand tu avais quatre ans et que tu étais tellement minuscule que personne ne faisait attention à toi.
Pourquoi tous mes exploits semblent-ils nuls et incroyablement ridicules quand tu ouvres la bouche ?
Arrivée au bureau, je tire un peu sur le tiroir pour l'ouvrir et y glisse ma main pour en ressortir l'objet tant voulu.
Mission accomplie ! Je l'avais dit que j'étais forte aux missions comme ça !
Mais maintenant que j'y pense, c'est souvent quand le personnage principal réussit à mettre la main sur ce qu'il voulait que le méchant entre en scène comme par hasard, et le héros doit à tout prix se cacher pour qu'on ne le découvre pas.
Un classique.
Tellement classique que ça devait FORCÉMENT m'arriver.
Pourquoi tout ce que j'entreprends fini toujours par virer au vinaigre ?!
Je ferme rapidement le tiroir (règle numéro une : ne laisser aucune preuve), et tourne la tête dans tous les sens dans l'espoir de voir une sortie ou une quelconque cachette. La seule que j'ai est sous le bureau. Le bureau des profs, contrairement à ceux des élèves, est fermé de trois côtés et la seule façon de voir ce qui est dessous est d'être derrière ledit bureau. Et encore, ce n'est pas une super cachette, car il suffit juste que le prof baisse la tête ou que je dépasse un peu pour que je me fasse griller aussitôt. Mais je n'ai pas le choix.
Je me mets à quatre pattes, replis le plus possible mes jambes et coupe ma respiration en voyant les jambes du professeur en face de moi. Il s'attarde quelques minutes, le temps de rassembler ses affaires et de partir.
Je pousse enfin un soupir de soulagement en entendant le claquement de la porte.
Mes yeux s'écarquillent quand j'entends un clic.
Ichigo
Je me dirige en courant vers l'endroit où le hollow a été identifié. Pas que je m'inquiète pour Sora et Misore, juste que je préfère quand même jeter un œil au casoù. Et je ne suis pas un stalker, sous prétexte que je les suis à chaque fois qu'un hollow se pointe. C'est de la prévention. Mais je ne suis pas inquiet.
Tiens, le bip a cessé. Les filles ont dû s'en occuper. Mais je vais quand même y aller, on ne sait jamais, si ça se trouve, l'une d'elles a été blessée durant l'affrontement.
Mais à ma plus grande surprise, je contaste qu'une silhouette à laquelle je n'avais pas pensé est sur place. Un gars que je connais bien. Plutôt grand, avec une taille fine, des habits ridicules, des cheveux noirs et lisses, et pour finir les lunettes, qui se retourne en sentant ma présence, et j'en profite pour poser une question qui me brûlait la langue :
《 Ishida ? Qu'est-ce que tu fais là ?
- Je te retourne la question.
- Je suis venu pour le hollow, mais on dirait que tu t'en es déjà occupé. 》
Je tourne la tête à droite et à gauche. Je vois Sora, mais il manque bien quelqu'un.
《 Où est Mizore ?
- À l'école, me répond son amie avec un grand sourire.
- Je vous avais bien dit de ne pas combattre des hollows seules ! Au moins si l'une a des difficultés, l'autre peut l'aider !
- Mais je m'en sors très bien toute seule.
- Ce n'est pas ce que j'ai vu, s'incrusta Ishida.
- Bon, et pourquoi vous vous êtes séparées d'abord ?
- Le prof lui a confisqué le Candy soul. Je me me demande si elle l'a récupéré...
- On n'a qu'à aller vérifier. 》
J'allais utiliser le shunpo, quand je me suis souvenu que ni Sora ni Ishida ne savaient le faire. Je me résigne alors à courir jusqu'au collège de la ville. Vu l'heure qu'il est, les cours doivent être terminés depuis longtemps.
Et en effet, quand nous sommes arrivés devant la grille du bâtiment, il n'y avait plus personne. Enfin si. Une seule. Perchée sur le rebord de la fenêtre du troisième étage.
《 Bon sang, mais qu'est-ce que tu fous, Mizore ?! lui hurlai-je.
Note pour moi-même : ne pas crier quand une fille dénuée du sens du danger joue les funambules sur le rebord d'une fenêtre pour éviter qu'elle ne sursaute et tombe malencontreusement.
C'est pas possible d'être aussi maladroite, sérieusement !
J'allais me décider à l'aider quand je la vois s'accrocher de justesse au rebord d'une fenêtre avec une seule main, l'autre tenant fermement son sac de cours en poussant un cri de douleur.
《 Ça fait trop maaaaaal ! Mes doiiiiiiigts, venez m'aider au lieu de rester là comme des poireaux ! 》
Bizarrement, j'ai plus trop envie de l'aider.
OoOooOoO
Ça fait trop mal-euuuuuh ! Je vais lâcher !
Je vois déjà un de mes doigts se replier.
Puis un autre. Et encore un autre.
Forcément, ça devient dur de retenir son propre poids avec deux doigts. Alors je me sens attirée par le bas avec une vitesse surprenante. Pourquoi la gravitation existe ?
Je crie et ferme les yeux en attendant le choc qui ne vient pas. J'ouvre un œil. Pour découvrir que je suis dans les bras d'un inconnu.
C'est qui ce mec avec les lunettes ? Le frère de Sora ?
Les personnes ayant des lunettes ne font pas forcément partie de la même famille.
Mais justement, dans la famille de Sora, ils ont tous des lunettes. Alors pour moi, lunettes égal : Sora, ou sa famille. Donc ce mec fait partie de sa famille.
Ta logique est plus que bancale.
Je sais, mais c'est la mienne, donc je me comprends.
Il a donc des lunettes, comme je le disais, des cheveux noirs et lisses et... non mais c'est quoi ces fringues ?! Je me pince les lèvres pour éviter d'exploser de rire devant cet inconnu. Surtout qu'il m'a sauvée, apparemment.
Il me pose à terre et je le remercie. Oui, je suis polie, en toutes circonstances. Ou presque.
《 Merci, mais vous êtes qui, vous ?
- Ishida Uryu.
- Un ami d'Ichigo ?
- Ouais, répond le nommé ci-dessus.
- Pas vraiment. 》
J'ai presque envie de rire.
《 Ouuuh, t'as pas d'amis Ichigo, comment tu t'es fait jeté ! pouffai-je.
- Rah, tais-toi ! C'est lui qui est toujours borné avec ses histoires de rivalités !
- Alors vous êtes rivaux ? demanda Sora.
- Apparemment c'est le mot le plus juste, même si je le vois plus comme un pote.
- Je ne peux pas être ami avec un shinigami, se justifia Ishida.
- Ah bon ? Pourquoi ? questionna mon amie.
- Parce que je suis un Quincy.
- C'est quoi ça ? sondai-je.
- Laisse tomber c'est trop compliqué pour toi, coupa le shinigami roux.
- Mais alors ça veut dire que... t'es raciste, en fait ?! s'exclama le la binoclarde en pointant le Quincy du doigt. T'es raciste des shinigamis !
- C'est plus compliqué que ça, souffla Ichigo en massant les tempes. On vous expliquera ça plus tard. Rentrez chez vous, il commence à se faire tard. 》
Je regarde ma montre toujours fidèle au poste et grimace.
《 Je suis déjà en retard. Si je ne rentre pas dans les cinquantes secondes qui suivent, je vais déguster en entrant chez moi.
- Ta mère est si stricte que ça ?
- Plus que ce que tu peux croire. Allez, à demain ! 》
Je ramasse mon sac (et oui, je l'ai gardé même en tombant) et m'en vais en courant.
Comme d'habitude, je m'essoufle au bout de quelques minutes, et j'ai besoin de m'arrêter un instant. Juste le temps d'entendre un vague "ta gueule" venant de je ne sais où.
Hey, je suis en train d'agoniser à moitié en train de m'étouffer, et tout ce qu'on trouve à me dire c'est "ta gueule" ? Qui est l'imbécile qui a osé me dire ça ?!
Qui te dis que c'est à toi qu'on parlait ?
Bah je sais pas, mais je suis toute seule dans la rue, donc on doit me parler à moi.
Si ça se trouve, la personne en question ne sait même pas que tu es là. Et il pourrait très bien être au téléphone.
Ouais, bah il a intérêt à avoir une bonne excuse.
J'essaie de respirer à peu près normalement, quand j'entends la même personne dire "j'ai un peu la dalle, moi" accompagné par ce qu'il semble être un gargouillement.
Ah mais peut-être que le gars parlait juste tout seul finalement.
Je regarde un peu autour de moi. Mais je suis vraiment seule ici ? Non... il me semble que la voix venait... du toit juste là. Oh, mais c'est juste en face de chez Orihime, je n'avais même pas remarqué !
Bref. Je me demande bien qui peux traîner ici à une heure pareille (moi ça compte pas, parce que c'est différent). Je tourne un peu autour du bâtiment pour grimper sur la première échelle venue. Ooh, mais je le connais lui ! Le petit aux cheveux blanc, là, comment il s'appelle ? Hitsuguya... non... Hatsugayu... je sais plus. Mais c'est un truc du genre.
Et si j'engageais la conversation ?
《 Euh... salut ? 》
Je voulais prendre un air sûr de moi, mais je crois que c'est un peu loupé.
L'interpellé dirige ses yeux turquoises vers moi en m'entendant.
《 Qu'est-ce que tu veux ? 》
Dans le genre sympa, on a vu mieux, mais passons.
《 Tu comptes passer la nuit ici ?
- ...
- Je vois, tu n'as nulle part où aller n'est-ce pas ? Si tu veux, tu peux venir chez moi.
- Hein ?
- T'es sourd ?
- Pourquoi tu me proposes ça si soudainement ?
- Bah quoi, je te proposes un endroit où dormir et toi tu doutes de ma bonne foi ? 》
Son silence en dit long sur ses pensées.
Je me lève et m'assois à côté de lui avant de replier mes jambes contre ma poitrine et enrouler mes bras autour.
《 Si tu crois ça... tu as raison. Je ne suis pas le genre de personne à aider des gens comme ça, sans raison. Je suis bien trop égoïste. 》
J'enfouis ma tête contre mes genoux.
《 Surtout à une personne que je connais à peine. Non, je suis bien trop égoïste pour faire ça.
- Qu'est-ce que tu veux alors ?
- Si toi et les autres êtes venus sur Terre... c'est qu'il se prépare quelque chose, n'est-ce pas ? Ça veut dire qu'on est bel et bien en guerre maintenant, pour que des shinigamis puissants arrivent.
- Où veux-tu en venir ?
- Et bien... si un danger arrive... Je ne pourrai protéger personne. Je suis trop faible dans l'état actuel des choses. Je ne pourrai pas protéger ma famille. C'est pour ça que je me suis dit que... si un capitaine logeait chez moi... il pourrait peut-être... la protéger... je sais que c'est égoïste de demander une chose pareille, mais... ! Moi je connais juste la guerre dans les livres ! Il y a plein de gens qui meurrent, j'en suis consciente, seulement... rien que le fait de savoir que ma famille puisse mourir... ça me pétrifie. 》
Un grand silence s'installe, sans que je relève la tête. J'ai tellement peur de sa réaction et de sa réponse...
《 Alors ? finis-je par demander, à bout. Tu en dis quoi ? Est-ce que tu veux bien m'aider ? 》
Son nouveau silence me fais peur.
《 Tu auras une chambre à toi, tu sais ! Je suis la plus jeune de la famille, mes frères et ma sœur ont déjà quitté la maison, alors il reste de la place ! Puis, on te fera rien payer, hein, en plus ma mère cuisine bien, et-
- C'est bon, j'ai compris. J'accepte.
- C'est vrai ? Oh merci beaucoup Hitsugaya !
- Tu as dis... "Hitsugaya" ?
- Ah, Hatsiguyu, pardon. Je suis vraiment contente que tu acceptes, bon, si j'avais eu le choix, j'aurais demandé aux autres, parce que je veux pas dire, mais ils ont l'air carrément plus costaud que toi. Mais bon, apparemment ils ont des amis qui les hébergent contrairement à toi, alors je prends le reste, hein. 》
Je commence sérieusement à m'inquiéter quand je vois une grosse veine apparaître sur son front.
《 Euh... je veux dire, euuuh... enfin, si tu es capitaine ce n'est pas pour rien, hein, je suis sûre que tu es très fort ! 》
Il ne répond pas. Je crois que je l'ai vexé. En même temps après avoir dit qu'il avait l'air faible, que c'était pas lui que je voulais au début, et qu'il a pas d'amis, je pense que je peux comprendre.
Changeons de sujet, ça vaut mieux.
Je me lève et attrape ses mains pour le tirer pour qu'il se lève.
《 Bon, tu viens ? Je suis déjà super en retard, il faut vite que je rentre chez moi ! Allez, viens vite. 》
Il a juste le temps de grommeler en se levant quand tout à coup, ma licence sonne, et au même instant, le capitaine se raidit. Des hollows. J'avale ma salive. J'ai un peu appris à détecter le reiatsu avec Yoruichi. Ce n'est pas encore automatique, mais en me concentrant, je peux réussir à sentir quelque chose. Sauf que là... je le sens même sans le faire exprès. Ce qui veut dire, que les hollows qui arrivent ont une forte puissance spirituelle pour que j'arrive à les sentir d'ici.
Ça y est. Je sens déjà mon cœur faire la samba dans ma poitrine et mon sang remonter à l'envers. Le garçon aux cheveux blancs avale un soul candy et son âme se propulse hors de son corps pour ordonner à se dernier de trouver un endroit sûr. J'attrape le shinigami par la manche.
《 Tu y vas ? Mais... ils sont forts ! Et probablement nombreux.
- Ce sont six espadas. 》
Espada ? C'est quoi ça ?
《 Je suis capitaine, et c'est mon rôle de détruire les hollows. Reste ici si tu veux. 》
Je le regarde un peu s'éloigner. Lentement, mes poings se serrent, ma bouche se crispe et mes sourcils se froncent.
《 Non, je viens avec toi !》
Je sais pas trop si vous voyez où l'histoire en est dans le manga.
En plus j'ai pas d'autres chapitres en réserve... J'ai pas le manga sous les yeux, je ne peux pas écrire la suite sans que ça respecte !
Je vais m'arranger, et je vous livre ce chapitre dès que je le peux, guettez chaque week-end.
Bref, à plus et au prochain chapitre (je vais m'y mettre, promis) !
Et en attendant... review, please ?
