Chapitre 15
Le bal pris fin et nous regagnâmes tous nos dortoirs sauf Angelina et moi qui étions dans mes appartements. George avait absolument voulut me raccompagner, ce qui n'était pas pour me déplaire. Une fois devant le tableau il me sourie et me regarde dans les yeux. Angie en profite pour se faufiler dans l'appartement pour ne pas nous déranger. Je fait un sourire gêner au frère Weasley et voie ma robe devenir carmin. George rie ouvertement ce qui me vexe un peu mais je ne le fut qu'un court instant puisqu'il s'arrêta rapidement pour écraser ces lèvres sur les miennes. J'en fut surprise mais appréciai le moment. Je fermai les yeux, entrouvris ma bouche laissant sa langue caresser la miennes puis passa mes main dans ces cheveux. Lorsque nous reprîmes notre souffle je vis George le feu au joue. Il se mis dos à moi puis fit quelque pas pour partir mais reviens vite vers moi et me prend les mains.
-Est-ce que tu m'aimes Kara ? Me dit-il soudain nerveux.
-Évidement, lui souris-je. Tu croix que je t'aurai laisser faire sinon ?
-Tu as raison, sourie mon ami. Je t'aime moi aussi, bonne nuit.
Il me fait un baiser rapide sur la joue et part à grande enjamber vers la salle commune de ça maison.
-Comme c'est mignon, dit une voix mielleuse derrière moi.
Je me retourne et foudroie du regard Angelina avant de partir dans un fou rire. Nous nous couchâmes très tard se soir là. Le lendemain midi Angelina me réveilla avec un verre d'eau sur la tête. Je sur saute, faisant bondir tout les meubles de ma chambre. Mon amie me regarde avec frayeur et tremblais de toute part. Elle porta une main à ça bouche et me demande d'une voix blanche comment j'avais fait ça. Je me masse les tempes et la regarde dans les yeux.
-Oubliette.
Ces yeux ce font absent, elle papillonne du regard puis me regarde de nouveau clairement.
-Lève toi grosse marmotte, sinon on va louper le déjeuner !
Je soupire de soulagement puis m'habille rapidement. J'étais de très bonne humeur. D'excellente humeur même. Nous gagnâmes le réfectoire et nous assîmes avec les jumeaux. Fred embrasse Angie et George fait de même avec moi devant le regard surpris de la plupart des Gryffondor.
-Tu sors avec elle ? Demande Ron la bouche ouverte.
-Pourquoi devrions-nous sortir alors que nous venons d'entré ? Demandais-je au cadet Wesley.
-Non, rit Harry. Quand deux personnes sont ensemble on dit qu'ils « sortent » ensemble.
-Ah dis-je en comprenant. Comme toi, Hermione et Ron !
-Non, pas du tout, dit Harry gentiment. Ron demande si George est ton petit-ami ?
-Hein ? Petit ? Mais il est pas petit, riais-je. George n'est plus mon ami mais mon fiancé.
J'avais dit ça avec fierté et joie alors que toute l'assemblé semblaient s'être étouffer avec de l'eau et/ou de la nourriture, j'en suis surprise et vexé.
-Maman va te tuer, dis Ginny.
-Je ne suis pas ton fiancé, s'écrit George.
-Mais tu m'as dit que m'aimais… Dis-je le cœur en pièce. Tu m'as mentis ?
J'allais me mettre en colère quand Hermione se mit à rire.
-Petit-ami c'est l'équivalent français de fiancé, c'est la même chose, dit-elle. Même si fiancé est très démoder.
-Oui j'ai été élever… très strictement.
À l'évocation de mon passé tout le monde tendit l'oreille pour en savoir plus cependant je me terre dans le silence, ressassent les mauvais souvenir. Les conversations reprirent autour de moi mais je ne les entendais pas. George resta muet, me regardant patiemment comme Tom l'avais fait avant lui. Notre première rencontre à été dans le Poudlard Express. J'essayai de mettre ma valise dans le filet au dessus des banquettes sans vraiment y parvenir quand j'ai senti qu'on m'aidai. Je me suis retourner pour remercier la personne quand mes yeux se sont accrocher à deux billes noir. Je lui sourie et bégaye des remerciement. Il me sourie a son tout et se présente.
-Je suis Tom Jédusor. C'est ma première année et toi ?
-Je m'appelle Laïka Leroy. C'est aussi ma première année. C'est aussi une grande surprise parce que je ne savais pas que j'étais une sorcière jusqu'à ce que le professeur Dumbledore viennes me le dire.
-Toi aussi tu as vue le professeur Dumbledore ?
Nous nous racontâmes sa venue dans nos vie. Comment il avait arracher à l'orphelinat Tom et comment il avait donner un peu d'espoir dans ma vie. C'est quelque mois après que j'ai livrer mon secret à Tom. Se dernier me reprochant de ne jamais parler de ma vie en dehors des murs de Poudlard. J'avais alors inspirer à fond pour lui dire que si je ne parlais de ma vie c'est quel n'avais aucun intérêt. Il ne semblais pas me croire puis m'avais poser une autre question. Il voulait savoir d'où venais ma peur des Moldus.
-Kara, ça va ?
Je sursaute et reprend mes esprits. George me regarde inquiet, un main sur mon épaule et l'autre sur ma joue. Je me force à sourire et lui dit oui. Je vais bien. Je dois aller bien. Ce qui est fait est fait. Je ne peux plus revenir en arrière. Je dois me tourner vers le futur. Même si je me dit ça, il y a toujours cette petite voix dans ma tête qui se moque de moi. « Comme si tu pouvais aller de l'avant alors que tu n'as même pas pardonner ton passé ! ».
Nous nous levâmes et sortîmes à près-au-lard. Je me baladais main dans la main avec George, profitant de la neige et du soleil. Nous nous dirigions vers les trois ballets quand quelque chose de froid et dure s'écrase sur mon coup. Je pousse un petit crie de surprise et me retourne pour découvrir deux filles et deux garçons. La fille rousse rougie violemment et s'excuse en bafouillant qu'elle visait son frère George. Je lui sourie prend de la neige dans ma main et me tourne complètement vers elle.
-Comme ça ? Dis-je en écrasant la neige sur le visage surpris de George.
Tout le monde ria avec moi, surtout Ginny, et une mémorable bataille de boule de neige commença. Les boules des neiges fusaient de toute part, George m'avais soulever de terre et m'avais fait tomber dans la poudreuse en faisant bien attention à me recouvrir entièrement de neige. En suite nous avons inconsciemment fait des duos pour se défendre et attaquer et c'est après une heure de lutte acharner que nous avons tous hisser drapeau blanc. C'est donc dégoulinant et frigorifier que nous avons gagner les trois ballets. Nous commandâmes chacun une bière au beurre. Nous reparlions de notre belle bataille quand je croisa le regard du barman. Se dernier fronçais les sourcilles pour mieux me voir et c'est à se moment là que je le reconnue. J'enfonce précipitamment ma tête dans mes bras et respire rapidement. George me demande ce que j'ai et je leur dit que j'ai mal à la tête.
Le barman… je le connais ! Nous avons été ensemble à Poudlard. C'était un Serpentard. C'était un des rare à ne pas haïr les moldus et donc un des rares que je défendais. J'ai peur qu'il ne me reconnaisse…
George, comprenant l'urgence de la situation, dit aux autres que nous allions rentrer à Poudlard. Malheureusement nous n'en avons pas eu le temps.
-Hé jeune fille, vous ne seriez pas une parente de Laïka Leroy par hasard ? Demande le barman qui c'est précipité à notre table alors que nous nous levions.
-Je… Oui c'est.. C'est ma Tante, répondis-je avec hésitation. Et vous vous êtes ?
-Je suis un ami de ta Tante. Je m'appelle Barth Oligar. Par Merlin, tu lui ressembles comme deux goûtes d'eau, rit-il. Alors comment va-t-elle ?
-Elle va bien, dis-je de plus en plus mal à l'aise. Elle fait le tours du monde avec mon Oncle.
Barth semble déçu. Il nous dit qu'il nous offres cette tourner et que je ne devais pas hésiter à revenir le voir. Il me fait promettre de parler de lui a ma « Tante » lors de mon prochain hiboux, me fait un clin d'œil et repart travailler. Je tremble comme une feuille en rentrant a Poudlard, ce que remarque George.
-Je ne savais pas que tu avais une tante, dit Angelina.
-Je… Elle ne m'aime pas, c'est pour ça que j'en parle jamais, mentis-je.
-Tu ne parles jamais de toi, c'est pas nouveau, dit Dean en riant.
Seulement c'est bien le seul. Personne n'a envie de rire. Surtout pas moi. Je sent les larmes me monté au yeux et prend mes jambes a mon cou. Je rentre au château en courant, laissant mes amis surpris derrière moi. Je m'enferme dans ma chambre et ne laisse personne entré. Pas même Fred et George. Le soir venu, ils revinrent.
-La… Kara, dit Fred.
-C'est l'heure de manger, dit George.
J'hésite et fini par sortirent. Ils remarquèrent que j'ai pleurer toute la journée mais ne dirent rien. Une fois à table, personne ne m'adresse la parole. Je joue avec ma nourriture mais ne mange presque rien.
-Bah tu as pas faim aujourd'hui ? Me demande Ron. Tu es malades ?
Je secoue négativement la tête.
-Comment vous avez réussi à convaincre Maman de vous laisser rentrer au terrier et avec Kara en plus ? Demande Ginny, surprise et scandaliser. Moi j'ai eu le droit à un refus catégorique !
-On lui a dit qu'on avait une amie à lui présenté, c'est tout, dit Fred.
-Elle devait être curieuse, renchérie George.
Ils continuèrent de parler et moi de jouer avec mon morceau de poulet quand j'eu un mauvais pressentiment. Je relève la tête d'un coup et regarde Albus. Ce dernier parle avec le professeur McGonagall, ne semblant nullement perturber. Je fronce les sourcilles et regarde Severus. Lui aussi me regarde.
Tu as sentis ?
Il me fait signe que oui. Je lui demande alors de prévenir Albus que je vais aller jeter un œil autour du château. Je préviens les jumeaux aussi mais George ne me lâche pas la main, me faisant non de la tête.
George, j'en est pas pour longtemps. Je vais juste à la tour d'Astronomie pour jeter un œil a ce qui se passe autour du château…
-Je peux t'accompagner alors, me dit-il dans un murmure.
-Non, on ne sait jamais si…
-Si il y a quelque chose nous serons deux. Donc deux fois plus de…
-J'ai dit non ! M'écriais-je.
Nos amis nous dévisagèrent, surpris. Je soupire, me lève et quitte la grande salle. Je m'élance vers la tours d'astronomie et monte les marches quatre à quatre. Une fois au sommet, je ferme les yeux et me concentre. Je commence ma méditation, pour ne faire plus que un avec la nature. Je fouille le ciel et trouve un corbeau, volant au dessus du château. Je fais fusionner nos conscience et prend le contrôle de l'animal. Je voie à travers ces yeux et bat des ailes énergiquement. Je fais le tours du château plusieurs fois, regardant attentivement chaque recoins, je vais ensuite voler dans les jardins et au-dessus du lac noir. Seulement je fais aussi chou blanc. Je libère le corbeau et réintègre mon corps, épuiser mais bredouille. Ne me laissant nullement abattre, je recommence la même opération avec une biche de la forêt interdite et fouille cette dernière de fond en comble. Je n'ai malheureusement pas plus de chance, je frappe mes sabots de dépit et lève les yeux sur le ciel. Le soleil se lève, il va bientôt être l'heure de partir pour le Poudlard express. Je reviens dans mon corps, fatiguer comme jamais et retourne à mes appartement d'un pas chancelant. Quel n'est pas ma surprise de voire les jumeaux endormis sur mon canapé. Je soupir, attendris et agacer de les trouvés là. Je me penche sur George, le réveillant avec un tendre baiser. Se dernier sur saute et est sur le point de parler mais je pause ma main sur ces lèvres, mimant de l'autre un chut.
-Ne crie pas, tu va réveiller Fred, lui chuchotais-je.
Il me lance un regard noir puis me fais signe de le suivre. Nous allons dans ma chambre et une fois la porte fermer, il se retourne vers moi. Son visage est tellement rouge de colère que j'ai l'impression qu'il va exploser.
-Je peux savoir où tu étais ? Cri-t-il.
-À la tour d'Astronomie comme je te l'ai dit hier, lui répondis-je calmement.
-Ne me ment pas ! On y était aussi mais tu n'étais pas là ! Hurle t-il. On ta chercher partout dans le château et on ne t'a pas trouver ! On était mort d'inquiétude !
-J'étais bien à la tour d'Astronomie, lui dis-je ahurie. Enfin sur le toi, pour être plus précise.
-Et tu y es rester toute la nuit ? Cri-t-il.
-Techniquement, dis-je malicieuse. Mon corps est bel et bien rester sur le toit mais mon esprit, mon âmes si tu préfères, à voyager dans le corps d'un corbeau puis d'une biche tout la nuit. Mais je n'est rien trouver. C'est très frustrant !
George me regarde surpris puis soupire. Il me détail de la tête au pied et soupire une nouvelle fois. Il me dit que je devrai prendre un peu plus soin de moi et de préparer mes affaires, le train part dans une heure. Il me fait un bisous sur le front et sort réveiller son frère. Je suis entrain de ranger mes sous-vêtements quand la porte s'ouvre en grand.
-Kara ! Ne refait jamais… oh pardon ! Hurle-t-il en refermant la porte avec fracas.
Je rigole comme jamais et fini ma valise d'un coup de baguette. Je rejoins les jumeaux dans le salon où je voie Fred rouge tomate et George qui est sur le point de mourir de rire.
-Alors petit voyeur, que voulais-tu me dire ? Lui demandais-je, taquine.
Il réussi l'exploit à rougir d'avantage.
-Je ne suis pas un voyeur, dit-il en séparant chaque syllabe. Et je te disais de ne jamais recommencer. Tu ne sais pas à quel point nous avons eu peur pour toi ?
-C'est inutile, dis-je en balayant d'un revers de main ces paroles. Il ne peur rien m'arriver de grave.
Ils étaient sur le point de répliquer mais le tableau de mon entré nous préviens qu'il est temps de prendre les calèches. Nous nous dirigeâmes à pas de courses jusqu'à la tour de Gryffondor pour que George et Fred prennent leurs valises puis courûmes à l'entré du château, où nous attendaient les calèches. Aucun d'entre nous ne prononce un mot avant d'être seul dans un compartiment du train.
-Alors ? Vous savez où vous vous installerez sur le chemin de travers ? Demandais-je.
