Un grand merci à khalie, Auréline, MarineD, Justiine, RUBIKA666, Vozrozhdenyie, Aurelie Malfoy, molly59, Vény Rogue et littlebeattle qui ont laissé une review pour 'Dangers cachés'.
Je tiens à remercier Tigrou19 pour son travail de bêta.
Voici donc le quatorzième chapitre.
Bonne lecture.
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
Auteur : Sephora85
Titre en latin : Liberate me ex infernis
Titre en français : Libère-moi de l'enfer
Traducteur : DiagonAlleyParis
Disclaimer : Les personnages de Harry Potter appartiennent à J.K. Rowling.
Beta Reader : Tigrou19 qui me relit et corrige mes imperfections.
Sujet : L'action de cette histoire se situe pendant l'été après la sixième année de Ginny Weasley à Poudlard. Ginny a des yeux verts et non pas marrons comme dans les livres. Sephora85 ignore complètement le septième tome. Le titre signifie 'Libère-moi de l'enfer'.
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Liberate me ex infernis
Chapitre 14 : L'amour au clair de lune
Peu de temps après le déjeuner, Ginny et Hermione prirent le chemin pour aller dans la salle de bal du manoir car c'était là qu'allaient se tenir leurs séances d'entraînement aux duels. Heureusement, l'attaque des serpents de la veille n'avait pas laissé de blessures durables et les deux jeunes filles se sentaient beaucoup mieux, maintenant. La potion, qu'on leur avait donnée avait rapidement agi contre le venin des crochets des serpents.
Pourtant, les deux jeunes filles se sentaient un peu mal à l'aise à Ravensden Hall. Elles étaient inquiètes au sujet d'éventuels autres dangers que la propriété pouvait déceler. Bien que Ginny, contrairement à Hermione, ait grandi dans une famille au sang pur, le concept que le mobilier soit plein de magie noire lui était étranger. Ses parents n'auraient jamais permis à des objets dangereux d'être dans le Terrier ou près de leurs enfants.
Hermione avait été encore plus surprise par ces derniers évènements que la jeune Weasley.
Elles entrèrent dans la grande salle de bal au rez-de-chaussée où Lucius, Rabastan et Severus les attendaient déjà. Leur conservation cessa à la vue des jeunes filles.
Hermione donna un regard anxieux à Ginny. Elle était inquiète au sujet de son potentiel partenaire aux duels. La jeune fille aux cheveux touffus était tout à fait certaine que ni Rabastan ni Severus se battrait facilement contre elle.
Les trois hommes avaient enlevé les tables et les chaises du milieu de la salle afin de leur donner encore plus d'espace pour l'entraînement.
« Eh bien, vous voilà enfin », marmonna Severus sombrement. « Nous vous avons attendu cinq minutes. »
Ginny se retint de répliquer par une remarque cinglante mais roula les yeux et échangea un regard entendu avec l'autre jeune fille.
Elle remarqua une expression amusée sur le visage de Rabastan qui lui fit un amical clin d'œil. Elle réprima un sourire qui aurait probablement mis Severus encore plus en colère. Au lieu de cela, elle fit semblant de tousser pour dissimuler son envie de rire.
Lucius lui donna un étrange regard et se dirigea immédiatement vers elle et il lui demanda :
« Vous sentez-vous bien ? Je ne prendrais pas le risque de faire un entraînement si vous n'êtes pas bien. »
Ginny lui sourit et lui serra doucement la main. Son cœur enflait pour lui et elle était heureuse qu'il s'inquiète pour elle, car cela voulait dire qu'il se préoccupait d'elle.
« Je vais bien », affirma-t-elle.
Hermione sembla un peu surprise par l'inquiétude évidente du sorcier blond.
« Allons, commençons. J'ai des choses beaucoup plus importantes à faire que d'écouter ces balivernes », déclara Severus, impatient.
« Je suis sûr que vos livres vous attendront patiemment », murmura Rabastan sarcastique, ce qui lui valut un regard meurtrier de la part du sorcier aux cheveux noirs.
« Je serai votre partenaire pour le duel », déclara finalement Lucius en se positionnant en face de Ginny. Il remonta les manches de sa chemise noire avec un haut col, ce geste révéla ses avant-bras musclés ainsi que la marque des ténèbres.
Les yeux de Ginny s'attardèrent sur le tatouage noir pendant un moment, réalisant avec surprise qu'elle commençait à être habituée à voir celle-ci, maintenant. Dans le passé, la vue du crâne avec le serpent lui donnait la chair de poule et le porteur de la marque des ténèbres était un monstre à ses yeux mais, désormais, ses sentiments négatifs avaient disparu. Elle n'était pas encore en faveur des actions et des convictions des mangemorts mais elle avait appris au cours de ces dernières semaines que la marque des ténèbres ne voulait pas forcément dire que la personne qui la portait était mauvaise, pas plus que tous les Aurors étaient gentils. Il y avait beaucoup plus dans une personne que ce visible attribut.
Tandis qu'elle observait Lucius qui relevait ses manches, elle ressentit au plus profond d'elle-même un sentiment qui dépassait la simple gratitude, qui était plus fort qu'une affection normale. C'était le même sentiment qu'elle avait autrefois cru éprouver pour Harry.
En fait, ses émotions l'effrayaient car elle s'était juré à elle-même qu'elle ne se risquerait plus jamais à dépendre de quelqu'un d'autre ; pas après avoir vécu la trahison des personnes en qui elle avait le plus confiance. Elle voulait rester indépendante, verrouiller son cœur, dissimuler son âme des autres mais, apparemment, elle avait échoué.
Elle se rendit compte en fait que, sans l'avoir remarqué, Lucius Malfoy, ancien mangemort, criminel, ennemi juré de sa famille, avait réussi à se faufiler dans son cœur.
Elle se demanda ce que sa famille pourrait penser de cela et ne put s'empêcher de sourire quand elle imagina la réaction d'Harry en apprenant sa relation avec l'homme qu'il haïssait de tout son cœur. Si elle avait pu et si elle n'était pas en fuite, elle aurait roulé une pelle à Lucius sous les yeux d'Harry juste pour le contrarier.
Elle fut arrachée de ses vengeresses pensées lorsque Lucius baissa son regard vers son avant-bras et qu'il la regarda avec ses yeux gris hypnotiques. Son sourire s'élargit en plus quand elle décida d'oublier toute prudence et de risquer le tout pour le tout. Elle allait devenir la mauvaise fille de sa famille, ce qui l'amènerait à faire des choses que jamais ses parents n'auraient prévues pour elle. Elle ne le laisserait pas languir plus longtemps, elle allait finalement coucher avec Lucius et cela se passerait probablement demain.
« Etes-vous prête ? », demanda Lucius de sa douce voix.
Ginny se retint de rougir et hocha de la tête.
Elle tenait sa nouvelle baguette à la main. Elle avait une drôle de sensation car il fallait parfois à un sorcier ou à une sorcière plusieurs semaines avant de s'habituer à celle-ci. Elle fit quelques mouvements de va et vient avec la baguette et essaya de relâcher ses muscles tendus.
Du coin d'un œil, elle remarqua l'expression inquiète d'Hermione. Ginny se sentit presque désolée pour son amie car elle savait que l'autre jeune fille ne tenait pas à avoir à se battre en duel avec Rogue qui était juste en face d'elle, sa baguette était déjà pointée vers Hermione. Rabastan était assis sans façon sur une table près du mur et observait tout cela avec un petit sourire satisfait.
« Nous allons commencer par un simple sort de désarmement, l'Expelliarmus », expliqua la voix presque ennuyée de Lucius.
Ginny fut déçue par le sort très facile avec lequel elle devait commencer car elle le connaissait et elle pouvait le jeter sans aucun problème. En voyant la déception sur son visage, un petit sourire satisfait apparut sur le visage de Lucius.
« Je veux que vous le jetiez sans avoir à prononcer le moindre mot », dit-il d'une voix traînante et suffisante, puis il ajouta, car elle semblait confuse. « Vous allez aujourd'hui apprendre à jeter des sorts informulés. »
Ginny le fixa pendant un moment avant d'acquiescer finalement de la tête dans l'affirmative. Jusqu'à présent, elle n'avait jamais réussi à lancer le moindre sort d'une manière non verbal, quoiqu'elle fût plutôt bonne dans l'apprentissage de nouveaux sorts.
« Commençons », dit Lucius en pointant sa baguette vers elle. « Tout d'abord, je vais vous montrer comment faire, puis ce sera votre tour. »
Ginny se mit en position pour se battre en duel et indiqua à Lucius avec un hochement de tête qu'elle était prête. Alors qu'elle attendait celui-ci, elle fut néanmoins trop lente à réagir et à dévier le jet rouge à temps. Le sort la toucha à la poitrine et sa baguette lui fut arrachée des mains, cette dernière s'envola dans les airs et alla atterrir docilement dans la main tendue de Lucius.
Ginny fronça les sourcils, gênée par sa réaction. Elle lui reprit sa baguette.
« Votre problème est que vous attendez d'entendre le sort avant de réagir. Vous devez apprendre à répondre rapidement dès que votre adversaire commence à se déplacer », expliqua patiemment Lucius.
Ginny se remit en position.
« Essayons de nouveau », exhorta-t-elle, elle voulait lui montrer qu'elle était capable de détourner le sort.
Elle se concentra sur ses mains et attendit la moindre agitation de ses doigts. L'instant sembla durer très longtemps, elle allait presque lui crier dessus quand il fit un mouvement rapide avec sa baguette. Cette fois, elle créa un bouclier de protection avec son 'Protego' juste à temps.
Elle sourit, toute contente de son succès même si elle savait que c'était assez facile de dévier un sort que l'on attendait.
« Bien », déclara Lucius en lui donnant un bref sourire. « Maintenant, essayez de jeter le sort de désarmement. »
Ginny essaya d'imaginer le mot 'Expelliarmus' dans sa tête et fit le mouvement correspondant avec sa baguette mais rien ne produisit. Elle fronça les sourcils toute concentrée, elle se mordit la lèvre. Rien, pas la moindre étincelle ne sortit au bout de sa baguette, c'était frustrant.
Elle ferma les yeux et essaya de visualiser le mot dans sa tête.
« Vos futurs adversaires apprécieront certainement que vous les combattiez en duel les yeux fermés », murmura Lucius, tout amusé.
Ginny rouvrit aussitôt ceux-ci et fixa l'homme juste en face d'elle. Elle bougea sa baguette et murmura doucement.
« Expelliarmus. »
Lucius repoussa le jet rouge avec son bouclier, il affichait un sourire suffisant sur son visage.
« Il faut penser au sort, ne pas le prononcer à voix haute », rétorqua-t-il.
Ginny eut envie de taper du pied mais elle réalisa que cela serait très puéril.
« Ce n'est pas facile », marmonna-t-elle.
Hermione avait apparemment les mêmes problèmes que Ginny alors qu'il semblait que c'était Severus la cause de son incapacité de jeter des sorts non-verbaux. Son ancien professeur lui lançait des regards hostiles, tapait du pied impatiemment et s'acharnait contre elle avec agacement.
Après plusieurs heures de d'entraînement, Ginny sentit des gouttes de sueur sur son front et son bras lui faisait mal à force de jeter sans cesse le même sort. Au moins, elle avait réussi à lancer l'Expelliarmus sans avoir à le prononcer, ce qui lui avait donné l'occasion de passer à des sorts plus compliqués comme les sortilèges de destruction. Elle avait encore besoin de murmurer le mot 'Confringo' mais cela allait de mieux en mieux.
« Ce n'est pas juste ! », s'exclama Hermione avec indignation à la fin des duels, envoyant un regard noir à Severus qui se retourna avec un ricanement.
« La vie n'est pas juste, Mademoiselle Granger », gronda-t-il.
« Cessez de m'appeler Mademoiselle Granger. Nous ne sommes plus à Poudlard ! », siffla Hermione, furieuse.
Severus souleva ses sourcils d'un air interrogateur.
« Et comment suis-je censé vous appeler ? »
« Hermione », répliqua-t-elle calmement, ce qui lui valut un regard perplexe de son ancien professeur.
Ginny sourit et échangea un regard entendu avec Lucius. Elle était à peu près certaine que ces deux-là termineraient ensemble ou alors qu'ils s'entretueraient. Actuellement, la seconde possibilité semblait la plus réaliste, mais l'espoir faisait vivre…
Ils mangèrent tous ensemble après l'entraînement puis les deux jeunes filles décidèrent de faire une promenade à travers le grand parc de Ravensden Hall. Le soleil se couchait lentement et l'atmosphère était plutôt calme. En raison d'un sortilège de tonte, l'herbe était régulièrement coupée, ce qui donnait au jardin un très bel aspect.
En effet, la nature sauvage du jardin qui entourait le Terrier manquait terriblement à Ginny. Un peu de tristesse l'envahit mais elle essaya de l'ignorer.
Hermione, qui marchait en silence à côté d'elle, avait une triste expression sur le visage. Toutes deux avaient perdu la vie à laquelle elles étaient habituées, elles avaient été obligées d'abandonner leurs projets d'avenir. Parfois, c'était déprimant, spécialement quand Ginny réfléchissait à l'avenir. Elle ne savait pas quoi attendre de la vie, où aller quand elle partirait d'ici. Elle se sentait coincée comme si elle était dans une impasse.
« Toute ma vie, j'ai eu de bonnes notes à l'école, j'ai fait tout ce que l'on attendait de moi. Mais maintenant, tout cela est devenu inutile, plus rien n'a d'importance », chuchota Hermione avec un air malheureux.
Ginny retenait les larmes qui menaçaient de tomber après s'être souvenue de leur difficile situation.
« Je sais », répondit-elle en murmurant.
Après quelques minutes de marche silencieuse l'une à côté de l'autre, elles arrivèrent au bord d'un grand lac. La surface de celui-ci était absolument calme et reflétait la lune argentée qui était visible dans le firmament.
Ginny prit une profonde aspiration, ses émotions menaçaient de la submerger. Elle remarqua les joues humides d'Hermione et comment cette dernière clignait rapidement les yeux pour empêcher d'autres larmes de couler.
« J'ai besoin d'être seule pour réfléchir à tout cela », murmura Hermione en donnant à son amie un sourire plein d'excuses.
« C'est normal », affirma Ginny en tournant son regard vers le lac. Elle entendit Hermione s'éloigner puis tout redevint silencieux autour d'elle.
Même si elle était encore en colère contre sa famille et qu'elle ne leur pardonnerait certainement jamais, ils lui manquaient beaucoup.
En contemplant l'eau noire, elle laissa tomber les premières larmes. Il faisait de plus en plus froid mais elle s'en moquait. Elle resta là pendant plus d'une heure. Quand soudain, il y eut du bruit à proximité, ce qui la fit sursauter légèrement.
« Que faites-vous ici au milieu de la nuit ? », demanda Lucius en l'enlaçant par derrière.
Elle ne l'avait même pas entendu approcher mais était heureuse de sentir sa chaleur. Elle s'adossa contre lui et ferma les yeux pendant un instant et respira profondément. C'était de la confiance, n'est-ce pas ? Elle se sentait en sécurité avec lui ; elle savait qu'il ne la trahirait jamais d'une manière ou d'une autre, comme l'avait fait ses parents.
Pourquoi était-elle certaine de cela ? Elle ne le savait pas, peut être était-ce le serment du sang qui avait créé un lien entre eux et qui lui assurait sa loyauté. Son corps trembla en raison du vent froid, elle avait la chair de poule.
Finalement, elle ouvrit les yeux et se retourna pour regarder le visage aristocratique de Lucius. Ses yeux brillaient au clair de lune, cela les faisait ressembler à de l'acier en fusion et sa peau pâle luisait dans la lumière argentée. Le lac paraissait si paisible, c'était le moment idéal, elle décida donc que c'était le bon moment. Elle voulait juste être près de lui, elle voulait qu'il lui fasse oublier sa famille, ses peurs, ses soucis. Elle se mit sur la pointe des ses pieds, se rapprocha de lui et lui murmura presque sans voix : « Fais-moi l'amour, Lucius. »
Peut être que la beauté de l'environnement la rendait trop émotive mais elle savait qu'elle voulait que cela se passe maintenant.
Elle sentit son étreinte se resserrer pendant un instant avant qu'il ne s'éloigne légèrement. Il la regarda avec un air interrogateur.
« Es-tu sûre ? »
Elle lui répondit en pressant ses lèvres contre les siennes et en l'embrassant passionnément.
« Je vais nous transplaner dans notre chambre », murmura-t-il entre deux baisers mais Ginny secoua la tête.
« Non, ici. Je veux le faire ici. »
Un petit sourire étira le coin de ses lèvres. Il sortit sa baguette, la pointa vers le sol avant de tracer un cercle tout autour d'eux en marmonnant des sorts dans sa barbe.
Aussitôt, l'air autour d'eux se réchauffa en raison du sortilège de chaleur puis ils se laissèrent tomber à terre. Ginny remarqua qu'il avait jeté sur le sol un sortilège d'amortissement car elle avait l'impression d'être sur un nuage. Elle adressa à Lucius un gentil sourire.
Leurs baisers étaient lents et doux mais, chaque seconde qui passait, ils devenaient de plus en plus impatients et frénétiques. Ginny se sentit perdue contre la douce pression d'un corps habillé sur elle, sa chaude bouche contre la sienne, celle-ci était tellement expérimentée. Elle avait l'impression d'être ivre de désir et de plaisir.
Elle n'avait jamais ressenti quelque chose comme cela auparavant et elle se demanda pourquoi elle avait attendu aussi longtemps pour quelque chose de si attrayant et merveilleux, quelque chose qui la faisait oublier.
Ses mains étaient partout, glissant sur le tissu de sa robe, sur ses bras nus. Il lui suça le cou, ce qui la fit gémir encore plus, et lui murmura d'une manière presque inaudible son prénom, son corps frémissait d'impatience.
Il repoussa les fines bretelles de sa robe, ce qui lui permit de révéler davantage de sa peau crémeuse à l'assaut de ses chaudes et douces morsures qui lui laissaient des marques sur son épiderme.
Ginny occupa ses mains à déboutonner les dizaines de boutons de sa chemise et l'attira vers elle dès qu'elle eut fini. Elle laissa glisser ses mains sur sa douce peau, comme elle avait envie de le faire depuis longtemps. Elle atteignit la ceinture de son pantalon, sentant le petit sentier de poils sous ses doigts alors qu'il était en train de sucer son mamelon. Sa vision devint trouble en raison de son plaisir. Il se raidit quand elle passa sa main sur la bosse de son pantalon et laissa s'échapper un grognement profond. Il poussa son érection sur contre sa peau nue, voulant juste lui montrer à quel point il la désirait.
Bien que Ginny fût légèrement inquiète, elle ne le montra pas et l'aida à enlever son pantalon, le laissant seulement en sous-vêtement. Il s'occupa à retirer complètement sa robe avant de la libérer de sa culotte. Alors que le sortilège chauffait l'air autour d'eux, Ginny avait la chair de poule tandis qu'elle s'allongeait toute nue devant Lucius. Elle leva le bras et le prit par le cou. Elle l'attira à elle et l'embrassa. Les mains de Lucius caressaient son ventre, ses jambes, ses bras, tout cela faisait encore augmenter son désir. Rassemblant son courage, Ginny saisit le haut de son sous-vêtement et tira dessus.
Lucius se releva légèrement et l'aida à se déshabiller complètement. Elle rougit aussitôt en le voyant tout nu. Elle tendit le bras vers lui, incertaine. Il grogna faiblement et l'embrassa d'une manière exigeante.
Son toucher sur son corps lui donnait l'impression que sa peau brûlait, que son sang bouillait. Tout son être voulait se fondre en lui. Le serment du sang devait avoir cet effet sur elle et elle se demanda si Lucius ressentait la même chose.
Elle n'eut guère le temps de réfléchir à cela plus longtemps car Lucius s'allongea sur elle, son érection appuyait contre le côté de sa jambe. Bien qu'elle eût peur, elle savait qu'elle voulait le faire.
Leurs lèvres s'unirent dans un baiser passionné tandis qu'il la pénétra. Cela lui fit mal et elle gémit mais elle se sentit bien. Il lui laissa des dizaines de doux baisers sur tout son visage et lui murmura des paroles apaisantes.
Quand il commença à bouger, il le fit avec de lents mouvements. Elle pouvait presque sentir son cœur battre à l'unisson avec le sien. Son sang bourdonna à ses oreilles et les alentours disparurent de sa vue. Les minutes qui suivirent se passèrent dans le flou pour Ginny.
Quand elle reprit son souffle, elle était allongée dans les bras de Lucius et elle souriait. C'était bien.
Leurs corps étaient recouverts de sueur et ils étaient encore à bout de souffle. Ginny regarda les centaines d'étoiles au-dessus de sa tête et apprécia la beauté de la nature. Ils ne dirent pas un mot jusqu'à ce que Ginny se souvienne brusquement de quelque chose.
« Et si quelqu'un nous avait vu ? », demanda-t-elle d'une voix inquiète en apercevant le manoir au loin.
Lucius sourit, tout content, et l'embrassa sur le front.
« Ne t'inquiète pas, j'avais placé des charmes sur nous », dit-il pour la rassurer en fermant les yeux. Ginny se rapprocha et se blottit contre lui. Elle plaça sa tête sur sa poitrine et regarda le lac paisible devant elle.
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Voilà, le chapitre qui justifie le classement de cette fanfiction dans la catégorie 'M'. J'espère que cela vous a plu.
Merci de me laisser une petite review. Cela me fait tellement plaisir.
Bisous.
DiagonAlleyParis
PS : J'ai été malade toute la semaine, j'ai encore pris du retard dans mes traductions. Par conséquent, je pense que les prochains chapitres de 'Le moment où cela commença' et 'Une belette dans la fosse aux serpents' seront décalés d'un ou deux jours. Quant à 'C'est mieux d'être Serpentard !', j'avoue que je n'ai même pas commencé à le traduire…
