Parce que didou n'est pas gentille avec moi, et qui ne souhaite pas que j'en garde d'avance, je vous en poste un, et j'ecrirais plus jamais quand je posterais le chapitre suivant, car de toute maniere certaines d'entre vous font tout pour pas que je respectent mes paroles et me supplies de poster^^
Voilà, mais c'est bien parce que j'aime vos remarques et me faire supplier que je poste de nouveau.
chapitre 14: j'ai horreur des sms, sauf quand ils viennent d'un ange, doux reveille ce matin^^
Ils rentrèrent à la maison, profitant de l'absence des autres pour monter leurs cadeaux dans leurs chambres. Gil profita pour emballer son cadeau, quand il entendit un bruit bizarre. Il sortit sa tête dans le couloir pour apercevoir les portes de l'ascenseur ouvertes. Il se demandait bien qui pouvait l'utiliser, il se dirigea donc vers celui-ci et trouva Sara assise au fond de celui ci.
-Sara, dit il étonné, en s'abaissant pour la porter, tu ne pouvais pas me le dire, je t'aurais aidé, dit il en la prenant dans ses bras.
Il ne dit rien de plus, et la porta jusqu'à sa chambre, une larme coula sur la joue de Sara, et pour la dissimuler, elle se plongea sur le torse de son ancien amant. Mais Gil l'avait déjà vu. Il l'a déposa doucement sur son lit, s'asseyant à coté d'elle, remettant les mèches rebelles qui tombaient sur son visage derrière son oreille.
-Tu peux appeler Marc s'il te plait, lui dit elle dans un murmure, et me chercher une petite serviette mouillé a l'eau froide, s'il te plait.
Il s'exécuta, en prenant le téléphone sur la table de chevet. Sara lui donna le numéro, puis il partit à la recherche d'une serviette, tout en appelant Marc.
Il revint deux minutes plus tard, et posa la serviette sur le dos de Sara, au niveau de sa colonne vertébrale, et s'assit à coté d'elle, lui caressant les cheveux.
-Marc arrive dans une dizaine de minutes, il était dans les parages. Elle acquiesça de la tête, et posa sa tête sur les jambes de Gil. Alors il s'installa le dos sur la tête de lit, promenant ses doigts dans le cou de la jeune femme, et les descendant jusqu'aux épaules.
-Je suis désolé, on n'aurait pas du aller au magasin, dit il avec une voix coupable.
-Ce n'est pas de ta faute Gil, si tu n'avais pas était là, j'y aurais été quand même, et en plus, ses crise viennent n'importe quand. Elle passa un bras derrière Gil, et lui caressa le dos, faisant des petites arabesques sur celui ci.
Le silence s'installa entre eux, profitant de cette étreinte.
-Tu te rappelle de la dernière fois? Dit-elle en se remémorant le passé.
Il réfléchit un petit peu, non pas à quand, mais pourquoi parler de cette fois là.
-Oui, l'affaire avec Heather.
-Quand tu es rentré, j'étais en larmes, tu ne m'avais jamais regardé comme tu l'avais regardé elle, et en plus tu avais passé la nuit avec elle.
-Oui, mais je t'ai expliqué, dit il tout en continuant ses douces caresses.
-Gil, tu n'as jamais rien su m'expliquer, ce n'est pas en disant tu as confiance en moi que ça règle tout, parce que chez moi, ça veut pas dire expliquer ça.
- C'était mon amie, bébé. Elle avait tenté de se suicider. Je ne l'ai pas vu. Je n'ai rien vu, tellement obnubilé par Nathalie. C'est la que je me suis rendu compte que j'étais trop impliqué dans cette affaire. Elle avait faillit me prendre mon amie, et par la suite, elle a pris ma femme. On sentait que sa voix diminuée, il était partie il y a de cela six ans en arrière, se retrouvant seul dans son appartement, les placards de Sara vide, lui assis sur le lit, les fixant, il était perdu, perdu sans elle, jamais il se relèverait de la perte de son amour, et tout ça était de sa faute, il n'avait pas su la retenir.
Il entendit la porte s'ouvrir en bas, il allait se détacher de Sara, mais elle raffermit son étreinte. Il parut étonné et baissa vers elle un regard étonné. Elle fixait un point invisible sur le mur d'en face.
-Tu m'as manqué Gil.
Il aurait voulu lui dire qu'elle aussi lui avait manqué, mais il ne pouvait pas, sa gorge rester nouée, ses lèvres closes. Non. Il avait trop souffert, il ne pouvait pas lui dire. Il ne savait même pas s'il pourrait lui dire encore, seul un soupir lui répondit. Sara ferma les yeux, laissant une larme solitaire couler le long de sa joue.
Quand Marc passa la porte, Gil se leva et sans se retourner, les laissa seuls dans la chambre, il avait besoin de prendre l'air.
Il sortit de la maison, et prit son téléphone. Il était mal. Il avait besoin de parler, et il savait qui l'écouterait. Il composa un numéro qu'il connaissait par cœur, au bout de deux sonneries, l'autre personne décrocha.
-Salut Gil, dit elle tendrement, seul un long silence lui répondit, elle avait compris, il avait juste besoin d'une présence. Il parlerait dans plusieurs minutes.
Alors elle fit comme d'habitude, elle lui détailla se qu'elle voyait, les couleurs que la rue lui affichait, les scènes que des passants jouaient devant elle, elle savait qu'il fermerait les yeux, qu'il ne l'écouterait plus au bout de dix secondes. Elle savait aussi que dans quelques minutes, si c'était assez personnel, il pleurerait, en silence, certes, mais elle le savait. Elle reconnaissait son souffle, le même que quand il venait dormir chez elle, qui se glissait dans ces drap dans son dos, et qui la prenait dans ses bras, elle ne se retournait jamais, elle le laissait faire, et elle sentait toujours sa respiration s'accélérer. Elle savait qu'il n'avait pas besoin d'être consolé, il avait juste besoin d'une présence, et elle lui avait dit qu'elle serait toujours là, et elle était toujours là.
Il avait mit du temps à venir, en fait. Ils se voyaient souvent depuis plus de six mois, presque toutes les semaines. Il lui avait expliqué un peu ça vie, mais avant cela, elle avait du lui racontait presque toute sa vie à elle. Non pas que ça la dérangeait, elle avait aimé lui raconter sa vie, il se trouvait être un excellent public, et un jour, cela l'avait surpris, ils étaient tout les deux dans son salon, un verre de vin à la main, tout deux assis par terre devant sa cheminée. Ce soir là, il avait le regard triste, et il lui avait expliqué que cela faisait trois ans que Sara l'avait quitté. Et de là, il s'était ouvert un peu plus chaque jour. Elle avait conscience que se devait être la seule personne au monde auquel le grand docteur s'était ouvert, et elle l'écoutait, ne le poussant jamais, le laissant venir quand il le souhaitait.
Et cette nuit là, ils avaient trop bu, et ils avaient fait l'amour. Elle pensait l'avoir perdu à tout jamais, mais il était revenu, et avait continué à se voir régulièrement. Il s'était même surpris à l'appeler quand une affaire était trop dure, ou quand le noir tombait sur ses pensées, elle était toujours là pour lui, et aujourd'hui elle serait encore là.
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Mon petit chou me manque, et j'aime pas ça, alors revient moi vite demon adoré^^
