Remerciements pour les reviews à : Maroua, Celebrithil, Etoile Filante, Demoiselle Altanien, Bohemio Katharos, Kaorulabelle, Fafnir, Misty, Superfan, Rebecca Black, DrDana Scully, Sol, Solène, Lolaboop et Myria Tonks (15 reviews, 15 !)
RaR en bas de page (il paraît que ça énerve des gens quand c'est en début de chapitre...)
Juste une petite note : Vous avez été plusieurs à me faire remarquer que le changement d'attitude d'Harry était un peu trop rapide à votre goût. En me relisant j'ai compris ce que certains avaient pu penser, mais le fait est qu'Harry était obsedé par des fantômes qu'il refusait de laisser sortir et gueuler un bon coup lui a permis de relâcher la pression et donc de revenir à la normale. Cela ne veut pas dire pour autant qu'il est immédiatement promu au rang de chef de l'ordre comme certains l'ont compris. C'est juste que les épreuves qu'il a traversées lui ont permis de gagner en force et en maturité et donc qu'il ressemble de moins en moins au sale mioche arrogant qu'il était en première année.
petite note (2) : Je suis vraiment désolée de ne pas avoir publié comme promis ce 14e chapitre à la date prévue, mais avec ce beau soleil, je dois admettre que j'ai eu beaucoup de peine à me plonger dans mon ordinateur au lieu de profiter de la plage et de la chaleur, j'ai malheureusement passé quelques jours enfermée (je crois avoir choppé une insolation avec nausées, mal de tête, etc) et peux donc (enfin) vous livrer ce chapitre que beaucoup d'entre vous semblaient attendre. Mes plus plates excuses à tous et bonne lecture.
A peine eut-il dit ces mots que la porte se referma sur le loup-garou et que la jeune fille se dégagea de l'étreinte.
- Professeur Lupin ! s'écria-t-elle.
- Lupin, fit froidement Snape en le dévisageant, je suppose que tu ne me réserves pas le même traitement de faveur qu'à ton cher ami Black.
- Pour une fois, tu supposes bien, répliqua Lupin d'un ton cinglant. J'était descendu pour éclairer Hermione, mais je crois comprendre que c'est inutile. Slughorn m'avait pourtant dit qu'il avait des doutes sur vous, il m'a dit qu'il pensait qu'elle t'avait aidé à t'introduire dans le château, j'ai eu tort de ne pas le croire et je suis bien obligé de reconnaître que...
- Remus, je vous en prie, intervint alors la voix de Dumbledore, ce n'est pas le moment de régler vos vieilles querelles avec lui. Remus, écoutez-moi !
La voix du directeur retentit dans les murs et le loup-garou sursauta, pris de frayeur et il recula en regardant autour de lui.
- Je sais que je peux avoir confiance en vous, Remus, continua le château, mais il faut que vous me promettiez de n'en rien dire à personne.
- Cette voix, murmura Lupin désorienté, cette...
- Est-ce bien prudent, Albus ? demanda Snape en levant les yeux vers le plafond, deux personnes sont déjà au courant que...
- Trois, ou presque... le coupa le vieil homme, Harry se doute fortement de quelque chose...
- Professeur Lupin, fit Hermione en avançant, moi aussi j'ai confiance en vous. Je vais donc vous dire ce qu'il en...
- Her... Miss Granger, taisez-vous ! ordonna Snape, il n'a pas encore...
- Laissez Severus, il a le droit de savoir, l'interrompit à son tour Dumbledore.
- Mais savoir quoi, bon sang ? s'exclama Lupin complètement perdu. Que se passe-t-il ici ? Vous êtes tous devenus fous ?
Il avait failli l'appeler par son prénom, explosa-t-elle intérieurement de joie, et il l'avait prise dans ses bras quelques minutes plus tôt. A ce souvenir elle sentit ses joues rougir et son cœur palpiter.
- Il faut que vous sachiez que le professeur Dumbledore...
- Oh mon dieu, étouffa le loup-garou, tu veux dire qu'il n'est pas...
- Mort ? demanda le château, oh ma foi il y a tant de façons d'échapper à la mort, je n'ai choisi que la plus utile. Malheureusement, je crois bien que mon corps humain n'y a pas survécu. Maintenant je suis à l'intérieur du château, je sais donc tout ce qui s'y passe.
- Mais alors tu... fit Lupin en désignant Snape.
- Il a agi sur mon ordre, fit joyeusement Dumbledore, je n'aurais pu le demander à aucun autre.
- Cela n'a pas été évident de le cacher, repprocha Hermione à Lupin, nous avons eu du mal à tromper vos sens sur-développés.
L'homme sourit tristement en repensant aux paroles de Hary le matin. "Dumbledore n'est pas mort, avait-il dit, une farce sinistre mais un coup de maître stratégique. Et j'ai toutes les raisons de penser que le traître n'est pas celui que l'on croit." C'était une suprenante coïncidence qu'il lui ai confié cela, à lui et à lui seulement. Avant qu'il ait pu ajouter quoi que ce soit, Harry avait appelé Mrs Pomfrey et demandé une potion de sommeil sans rêves, lui signifiant par la même que l'entretien était terminé. Harry n'avait aucun raison de pardonner à Snape qui l'avait persecuté pendant des années, Pourtant lui, l'homme sage, n'avait voulu voir dans cette déclaration qu'un délire dû à la fièvre ou au manque de sommeil. Même maintenant qu'il en avait la preuve formelle, il cherchait une autre raison. Il s'était déjà fait duper une fois avec Sirius dont il n'avait reconnu l'innocence qu'en voyant Pettigrew et grâce à la longue amitié qui le liait à l'animagus. Mais de telles circonstances n'existaient pas vis à vis de Severus, tout ce qu'il avait c'était la parole de Dumbledore. Et le vieil homme avait déjà menti souvent pour dissimuler les actes de ses protégés. Le loup-garou et ses amis en avaient bien souvent profité.
- Les professeurs McGonagall et Slughorn ont de gros soupçons à mon sujet, ajouta Hermione, ils...
- M'ont demandé d'obtenir des informations de toi et Harry la coupa Lupin, mais j'ai décliné leur offre.
- Es-tu de leur côté ou du nôtre ? demanda Snape.
- Nous sommes tous du même bord, tonna Dumbledore, soudainement en colère, nous luttons ensemble contre la menace de Voldemort!
- Je.. commença Lupin hésitant, il y a encore pas mal de choses qui m'échappent. Mais je suis prêt à vous offrir mon aide si vous l'acceptez.
- Nous n'avons pas vraiment le choix, grinça Snape.
Lentement, il tendit la main au loup-garou, ce dernier la regarda comme un canard une tondeuse à gazon, puis, avec un regard empli d'incrédulité, la serra.
- C'est totalement irréaliste, mumura-t-il.
- Pour une fois, Lupin, fit Snape, je suis d'accord avec toi.
Après s'être serré la main et avoir scellé leur accord, ils se toisèrent, encore sur la défensive et il en auraient eu pour encore un long moment si Crookshanks n'était pas arrivé en ronronnant.
- Crookshanks, s'écria Hermione en se jetant sur lui. Mais comment est-il ... demanda-t-elle en se tournant vers l'homme aux cheveux noirs.
- Quand je suis arrivé chez vous, je l'ai caché et je suis retourné le chercher avant de revenir ici.
Il revint alors en tête à Hermione que l'homme face à elle avait tué ses parents mais elle se surprit à ne pas lui en vouloir. Le choc sans doute, songea-t-elle. L'irruption de Lupin avait lavé son sentiment de vengeance et, durant quelques instants sa seule préoccupation avait été de convaincre le loup-garou de l'innocence de Snape. Snape qui avait, le jour même, assassiné ses parents.
- Ce chat est d'une intelligence remarquable, fit Lupin en se penchant pour le caresser.
- Il m'a griffé, répliqua Snape acidement.
- C'est bien ce que je disais...
Soudain, par le hasard ou le fait que Crookshanks ait senti la détresse de sa maîtresse, il vint se frotter à ses pieds en ronronnant. Elle le souleva et enfouit sa tête dans ses poils.
- Tu es ma dernière famille, murmura-t-elle.
Le loup-garou s'amusait encore de la colère de son ancien camarade lorsqu'il sentit le trouble d'Hermione.
- Harry a vu l'attaque, commença-t-il en regardant Snape.
Ce dernier sursauta.
- Le... le lien existe toujours ? l'interompit-il. Mais le sei...
- Harry m'a demandé de compléter sa formation d'Occlumens avant qu'il ne parte pour l'Irlande, expliqua Lupin. Je l'ai prévenu que je n'étais ni un Légilimens ni un Occlumens confirmé mais il a insisté.
- Il savait qu'il devait le faire, intervint Dumbledore, faisant à nouveau sursauter Lupin.
- Il semble que ton incompétence ait suffi, grinça Snape, le seigneur des ténèbres croit ce lien brisé tant Potter dissimule son esprit.
- Le lien fonctionne parfaitement, répliqua Lupin, Harry a partagé ce souvenir avec nous, grâce à la Pensieve. Malfoy, ta punition, l'arrivée des Aurors...
Le maître de potions baissa les yeux puis, sans regarder son élève, il murmura:
- Je veux que vous le sachiez Miss Granger. Ils n'ont rien senti, ils... ils ne se sont pas même rendus compte qu'ils...
La jeune fille replongea sa tête dans le pelage de son chat. Mais pourquoi diable n'arrivait-il pas à le dire ? Il les avait tués... tu-és, ce n'était pas comme s'il tuait quelqu'un pour la première fois de sa vie. Combien de fois avait-il annoncé fièrement à ses futures victimes la mort de leurs proches, pourtant cette fois-ci il ne pouvait tout simplement pas, les mots refusaient de sortir de sa gorge, ils y restaient coincés et formaient une boule de plus en plus grosse. Lentement, Hermione releva la tête.
- M... merci, articula-t-elle.
- Je vous interdis de me remercier, cracha-t-il.
C'était pire que tout ce qu'il avait pu imaginer : elle osait lui dire merci pour avoir tué ses parents ? La souffrance l'avait-elle rendue folle à ce point ? Lupin cependant, le regardait avec une sorte de compassion collante qui le dégoûta, il avait compris, malgré tout ce que Severus faisait pour se convaincre du contraire, que l'homme avait été touché. Soudain, il se redressa, comme s'il avait senti une présence.
- Vite, fit-il à Snape, cache-toi ! Et toi, suis-moi, ajouta-t-il en poussant Hermione devant lui, ta présence ici serait plus que difficile à expliquer.
- Albus, appela Snape, pourquoi ne nous avez-vous pas prévenus ?
Mais le château ne répondit pas. A quelques mètres de là, Hermione allait fermer la porte quand Crookshanks s'échappa de ses bras et se faufila à travers la mince ouverture qui restait.
- Mione, fit Ron en entrant, Remus. Le professeur Mconagall pense que nous avons trouvé un moyen de défense pour Harry. Elle fait des recherches avec Flitwick à la bibliothèque pour le confirmer.
- Mais Harry n'en a pas besoin, s'exclama Lupin, il a commencé à maîtriser l'Occlumencie...
- Ce n'est pas sufisant, l'interrompit Hermione, ce qui s'est passé ce soir nous le prouve bien.
Non, ce soir les maigres connaissance de Harry ne l'avaient pas sauvé de ses visions. En temps normal sa volonté comblait le manque de théorie, mais affaibli comme il l'était, il n'avait pu faire appel à toutes ses forces pour repousser Voldemort. Que se serait-il passé si elle et Ron n'avaient pas entendu son appel, il serait sans doute devenu fou ou serait mort de douleur.
- Mais il était fatigué, tenta encore Lupin, en temps normal...
Il se tut sur un regard noir de la jeune fille, comme pris en faute. Mais que croyait-il, songea-t-elle, que Harry passerait ses journées allongé sur un sofa à repousser allègrement les attaques de Voldemort ?
- Bientôt, fit-elle doucement, nous serons tous dans un état de fatigue constant, et nous serons bien obligés de faire avec.
Elle vit Ron aprouver silencieusement, peut-être n'était-il pas si bête après tout.
- Comment va Harry ? demanda-t-elle soudain.
Ron jeta un coup d'oeil à la salle.
- Allons ailleurs, proposa-t-il, dans un endroit moins...
Sombre aurait été trop faible, mais il n'osait pas dire lugubre maintenant que sa meilleure amie y passait la plupart de son temps, sa phrase resta donc en suspens.
- Et si nous faisions un détour par la cuisine ? intervint Lupin, nous n'avons pas soupé et je dois dire que...
- Bonne idée approuva le jeune Weasley.
- Ah, ces hommes, soupira Hermione avec un sourire en les suivant, tous des ogres !
- Des loups, tu veux dire, rectifia Lupin avec des yeux pétillants de malice.
Ils éclatèrent de rire et, alimentée par les blagues du loup-garou, leur bonne heumeur dura jusqu'aux cuisines où Dobby, un chapeau ridicule sur le front, les attendait.
- Harry Potter a demandé à Dobby de vous attendre ici, monsieur, fit-il en s'inclinant devant Ron, il veut vous parler tout de suite monsieur.
- Allons-y, commença Lupin, mais Dobby s'interposa aussitôt entre lui et la porte.
- Non, Monsieur, piailla-t-il de sa petite voix aiguë, Harry Potter a dit Mr Weasley SEULEMENT !
- Mais enfin Dobby, tenta Hermione.
Malheureusement, l'elfe resta intraitable; à regrets, Ron leur donna rendez-vous deux heures plus tard dans sa chambre, il voulait éviter les oreilles à rallonge de Fred et George. Lorsqu'il eut fermé la porte sous l'oeil attentif de l'elfe, ce dernier prit un air alarmé.
- Le professeur Dumbledore est en danger, murmura-t-il rapidement, le professeur Snape essaie de l'aider mais il ne va pas y arriver tout seul, il faut que vous alliez l'aider tout de suite.
Hermione remarqua alors que l'elfe réajustait constamment son chapeau. D'un geste elle découvrit les oreilles brûlées de la malheureuse créature.
- Le professeur Snape a interdit à Dobby de vous prévenir, mais Dobby ne veut pas que le professeur Dumbledore meure vraiment et le professeur Snape avec lui...
- Harry, s'exclama Ron en poussant la porte de l'infirmerie, tu voulais me voir ?
- Oui, j'ai enfin réussi à faire partir Slughorn et comem je ne sais pas pour combien de temps il est loin, j'ai voulu que tu viennes le plus vite possible, soupira le Survivant, tu ne peux pas savoir à quel point il peut être collant.
Ron haussa les épaules avec un sourire, la curiosité de Slughorn énervant Harry était bien le signe que son ami allait mieux. Mais pourquoi tenait-il tant à le voir seul ?
- Ron, commença-t-il en lui faisant signe de s'asseoir au bord du lit, tu es mon ami depuis plus longtemps que quiconque, mon premier et meilleur ami. C'est à toi que je porte la plus grande confiance et j'espère que cette confiance est réciproque...
Le rouquin hocha la tête, il avait prouvé sa loyauté de nombreuses fois, mais il savait qu'en ces temps sombres, il était naturel de douter de tous les acquis.
- Alors, que veux-tu me demander, fit-il avec un sourire, si tu veux la main de Ginny c'est à mon père qu'il faut la demander.
- Mais tu me l'accorderais ? demanda Harry, changeant soudain de visage.
-Hmmm, je ne sais pas... après quatre ou cinq ans de mise à l'épreuve peut-être, fit-il en souriant.
- Mouais, sourit en retour son ami avant de redevenir plus sérieux, mais ce n'est pas pour ça que je t'ai appelé.
Le survivant sortit alors de sous son lit un large paquet recouvert de soie noire et une letttre, il tendit l'enveloppe à Ron. Ce dernier l'ouvrit et la parcourut, mais le parchemin était abîmé en plusieurs endroits ce qui rendait la lettre difficile.
"Mr Potter, en ces heures sombres et difficiles, je crois qu'il est de mon devoir de vous transmettre cet ouvrage qui, je le pense, vous sera d'une grande utilité au long du chemin qui est le vôtre. Bien que je ne sois pas certain de votre capacité à maîtriser au premier essai tous ces sortilèges, j'espère que vous saurez fournir l'effort nécessaire et saurez user de circonspection et d'intelligence pour ne pas vous laisser entraîner par le pouvoir que représente cet ouvrage."
Il n'y avait pas de signature, pas non plus de forme usuelle de politese qu'on trouvait en général en fin de lettre. Le message en lui-même était formel, rien ne pouvait traduire un piège ou un ami caché à travers ces ignes. Mais alors qu'il lui semblait avoir déjà vu cette écriture ailleurs, il y a très longtemps,. Harry posa le livre devant son ami et l'ouvrit. Les pages étaient blanches, toutes, sans exceptions. Quand à la couverture, elle était en cuir, mais ne portait aucune inscription ni aucun ornement en-dehors d'une opale noire.
- Mon vieux, fit Ron, je crois bien qu'on s'est payé ta tête. Tu as essayé des sorts de révélation ?
- Ce n'est pas comme cela qu'il marche, répondit calmement l'Elu, j'ai tout essayé, même d'écrire dedans, l'encre a disparu mais aucune réponse n'est apparue. Pense à un type de sort que tu voudras jeter, ajouta-t-il en prenant la main de son ami et en la posant sur la tranche.
- Protection!
- C'est bien, continua Harry, maintenant, concentre-toi bien dessus.
La pierre se mit soudain à briller d'une lueur blanche et à chauffer. Le Survivant ouvrit alors le livre et le rouquin observa des lettres se former sur le parchemin.
- "Les sorts de protection" déchiffra-t-il en première page.
Au fil des pages que Harry tournait maintenant devant lui, apparaissaient à toute vitesse des formules, des conseils et des détails historiques. Le plus étonnant c'est que le livre ne semblait pas avoir de fin, son ami avait beau tourner les pages jamais elles ne semblaient diminuer.
- C'est... ça..., murmura-t-il, c'est quelqu'un de bien qui te l'a envoyé !
- Tu te rapelles la date sur la lettre ? demanda Harry.
- 30 mai 1997, lut Ron en jetant un coup d'oeil. Mais, s'écria-t-il, c'était... avant...
Lorsqu'Hermione et Remus déboulèrent dans les appartements de Snape, ils virent l'homme assis, face à la cheminée, il ne bougeait pas et ses yeux étaient fermés. Mais quelque chose clochait, il manquait un élément essentiel, se dit le loup-garou en sentant un frison parcourir son échine. Il lui semblait que la magie de Dumbledore s'estompait de seconde en seconde, quand à celle de Severus, remarqua-t-il, elle semblait s'être diffusée dans toute la pièce. S'approchant de lui, il fut soulagé de voir qu'il respirait normalement, mais quand il posa sa main sur son épaule, il sentit une impression de froid et tressaillit.
- Poudre de crins de licorne, annonça Hermione en agitant un petit flacon au pied du foyer, c'est utilisé pour... qu'y a-t-il professeur ? s'interrompit-elle en le voyant reculer.
- Il... il... brdouilla le loup-garou en pointant son ancien camarade, il n'est plus là...
A Maroua: Pour le rôle de Dumby, faudra encore attendre un chtit peu... tu verras, ça sera très sympa.
A Celebrithil: Enfin ! C'est pas trop tôt, ma propre soeur ne me lisait pas z'encore ! En plus tu es une des rares à voir les immenses panneaux indicateurs dont je parsème allégrement mes chapitres... Bon d'accord, faut dire que tu me connais aussi...
A Bohemio Katharos : Tu ne crois pas qu'il en a... mortellement envie ?
A Kaorulabelle: J'ai cherché partout un quelconque réglement interdisant les RaR en début de chapitre... Mais j'ai pas trouvé, donc je continue pour le moment. Si jamais tu trouves tu serais gentille de m'indiquer où je peux le voir parce que j'ai pas réussi à trouver toute seule. Je respecte ton point de vue strictement personnel à propos des RaR et je le comprend, même si ce n'est pas le mien. De mon côté j'ai toujours adoré lire les RaR et les Reviews pour avoir quelques bribes d'informations de plus. Pour Harry, ben disons qu'il avait un trop plein de trucs affreux dans la tête, qu'il a enfin lâché la pression et qu'il est plus ou moins à nouveau normal. Et de toute manière, il est pas encore chef de l'ordre, il donne juste une impression de puissance, comme Albus ! Quand à la scène chez les parents d'Hermione, ça s'inscrit dans tout un contexte et finalement je crois que je vais l'écrire. Et ça sera plus intéressant qu'un simple petit résumé. Ah, une dernière petite chose : Dans ta review tu dis que ce serait dommage qu'on retire ma fic du site ... ça veut dire que tu l'aimes bien ???
A Fafnir: Mais de rien, ça me fait plaisir de partager mes coups de coeur avec mes lecteurs, après tout, s'ils aiment ce que j'écris ils vont probablement aimer ce que je lis...J'ai vu ton chapitre, je vais aller le voir tout de suite !
A Misty : J'ai remarqué le problème, ma meilleure amie a également eu des problèmes pour lire le chapitre... je ne sais pas de quoi ça a pu venir mais merci de me l'avoir signalé. Le comportement de Mc Gonagall ? C'est assez facile en fait : elle ne sait rien, comme la plupart des membres de l'ordre, tonton Albie ayant bien pris soin de ne rien révéler à personne. Pour la scène avec les parents d'Hermione je vais l'écrire, en fait je l'ai déjà écrite au moment où je tape ces lignes et elle est assez révélatrice pour la suite du moins pour ceux qui lisent entre les lignes !
