Bonjour et bon week-end à tous,

Merci à tous pour vos reviews dont celles d'Arwen Jedusor, Miss No Name, Faenlgiec, Celeste 31, Adenoide et Guest. D'ailleurs, j'avoue partager la vision d'Adenoide sur le fait que les sorciers sang-purs britanniques sont plus ou moins tous apparentés.

A mon avis (ce n'est que mon opinion personnelle donc je ne me base sur aucun fait), les cracmols sont probablement apparus à cause du manque de diversité génétique puisque les sang-purs britanniques se marient entre eux. Maintenant il n'est pas dit que la situation ne peut pas s'améliorer puisque certains sang-purs britanniques se marient aussi avec des sorciers étrangers.

Voilà, je dois m'absenter lundi et je ne sais pas quand je rentre donc je vous dis à bientôt !


Le lendemain matin, un livreur livra un bouquet de fleurs à Marge radieuse qui le mit aussitôt dans un vase puis Pétunia emmena les enfants à l'école. A son retour, Pétunia attendit que sa belle-sœur sorte de la salle de bains pour lui résumer la situation. Sa belle-sœur abasourdie s'inquiéta aussitôt de la réaction de Vernon, néanmoins, elle resta surprise par la soudaine « ouverture d'esprit » de son frère. Pétunia lui rappela alors la tragédie vécue par Dudley puis l'attitude généreuse d'Harry: ces choses avaient incité son mari à se remettre sérieusement en question.

Aussi, Vernon avait éprouvé un choc immense face à la vision de la première magie de Dudley mais lui-même préférait détenir un petit garçon sorcier bien en vie plutôt qu'un enfant décédé et dont ils seraient en train de fleurir la tombe.

Marge comprit le raisonnement de son frère puis elle demanda des détails sur Harry ainsi que ses parents. Pétunia lui confirma le fait que sa sœur fut la première sorcière de sa famille avant de confesser ses regrets pour avoir volontairement évité sa sœur après sa majorité car la jeune femme était alors jalouse de sa beauté mais aussi sa magie. Durant le récit de sa belle-sœur, Marge abasourdie apprit également la nature de James Potter qui était lui aussi un sorcier et non un chômeur, ni un alcoolique.

Ensuite, Pétunia lui révéla l'assassinat des Potter par un fou ou encore la renommée d'Harry chez les sorciers: aussi, l'enfant était dissimulé aux yeux du monde magique pour lui éviter de mauvaises rencontres ainsi que les dérives causés par sa célébrité. Mrs Dursley affirma ne pas être jalouse de cette célébrité tristement acquise et dont Harry se serait volontiers passé lui aussi afin de pouvoir conserver ses premiers parents. Elle parla également de son désir d'éviter de répéter les erreurs commises par ses parents inconscients de susciter sa jalousie envers Lily à cause de leurs louanges sur son talent et sa magie.

Aussi, Pétunia avait pris Duddy à part pour lui expliquer de manière édulcorée que la célébrité d'Harry chez les sorciers était en réalité un fardeau puisque ses parents étaient morts et que des gens pouvaient encore en vouloir à Harry pour le décès de l'assassin de ses géniteurs.

Enfin, Pétunia expliqua à Marge que Dudley fut le premier à manifester sa magie et qu'Harry fut le second. La jeune femme ne mentait pas pour mettre son fils en avant mais pour éviter de voir la jalousie s'insinuer entre les deux enfants. De toute façon, Harry était d'accord car il ne voulait pas perdre son frère pour une bêtise de ce genre. Aussi, le petit garçon corroborait cette version sans soucis puisque Pétunia affirmait que le fait de savoir qui avait fait la magie en premier n'était pas important comparé à la conservation de leur lien fraternel. De plus, Harry lui-même, se moquait bien de ces choses du moment qu'il conservait Dudley près de lui...

Pétunia chassa ses pensées puis elle demanda à sa belle-sœur comment s'était passée sa soirée. Marge rougit aussitôt comme une gamine, néanmoins, sa belle-sœur ne la taquina pas sur le sujet car elle était consciente que Marjorie vivait enfin une véritable relation avec quelqu'un au lieu de continuer à s'aigrir à cause de ses désillusions causées par des infatuations à sens unique.

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Ensuite, Marge se reprit et affirma n'avoir jamais passé une soirée aussi belle de toute sa vie. Elle affirma revoir Ridge très bientôt avant de confesser son intention de rentrer chez elle d'ici peu pour s'occuper de ses animaux et rencontrer Ridge en paix sans que Vernon puisse y mettre son grain de sel. Pétunia surprise tenta de défendre son mari :

« _ Vernon ne compte pas chasser Ridge tu sais ?

- Oui mais je ne peux pas toujours confier mes chiens à d'autres personnes. Enfin, je pense que c'est mieux pour tout le monde si je m'en vais: comme ça, Vernon aura le temps de se faire à l'idée d'un futur beau-frère issu du monde sorcier et écossais par-dessus le marché.

- Je ne veux pas te voir fuir ton frère. Insista Pétunia.

- Je ne le fuis pas mais je dois aussi rentrer chez moi. Enfin, j'aimerai montrer ma maison à Ridge ou voir la sienne sans que Vernon n'en fasse une syncope car je sais qu'il est très vieux jeu donc il ne serait pas content de savoir Reginald chez moi sans chaperon. Expliqua Marge

- Euh, je ne peux pas lui donner tort Marge : nous ne connaissons connait pas Ridge donc je n'aime pas l'idée qu'un homme dorme chez toi ou que tu reste seule chez lui sans personne pour t'aider en cas de besoin. Confessa Pétunia.

- Ridge ne va pas me violer ! S'insurgea Marge.

- Je n'ai pas dit ça. S'excusa Pétunia.

- Alors que voulais-tu dire ? Demanda Marge.

- Je veux simplement dire que les hommes peuvent s'emballer très vite donc le fait de te rendre visite de ou de dormir chez toi risque de donner des idées à Ridge. Expliqua Pétunia gênée.

- Je lui ai dit que je voulais prendre mon temps donc il a compris que le « dessert » ne sera pas servi tout de suite. Précisa Marge.

- Euh, je sais qu'on n'a jamais parlé de ces choses mais je me demandais si tu as besoin de conseils sur certains trucs ? Demanda ensuite Pétunia gênée mais consciente de l'absence de petits amis dans la vie de sa belle-sœur.

- Euh pour l'instant non mais je te remercie donc je t'en parlerai si j'ai besoin d'un conseil. En tout cas, je préfère avoir cette conversation avec toi qu'avec Vernon. Avoua Marge hilare à l'idée de voir son frère tenter de lui parler de sexe.

- Vernon ne te parlera pas de ces choses mais il va probablement se demander si tu as besoin d'aide. Estima Pétunia

- Ne t'inquiète pas pour moi car tout est OK.

- Bon tant mieux, cependant, je voudrais te conseiller un truc parce que Vernon va sûrement y penser lui aussi mais il n'osera pas t'en parler. Commença Pétunia.

- De quoi tu parles ? S'étonna Marge.

- Tu devrais utiliser aussi des contraceptifs masculin: tu sais, ceux de Durex qu'on voit à la télé car je ne crois pas que Ridge soit encore vierge… Tenta d'expliquer Pétunia cramoisie.

- Par contraceptif masculin, tu sous-entends des condoms ? Proposa Marge d'un ton obligeant tout en s'efforçant de ne pas rire après avoir compris que sa belle-sœur avait du mal à utiliser la parole préservatif.

- Exact : le truc, enfin, le préservatif te servira surtout pour éviter les maladies comme le HIV. Expliqua Pétunia.

- Le Hiv: ce n'est pas une maladie de gays ça ? Demanda Marge abasourdie.

- Tout le monde dit ça mais Vernon a un ex collègue de travail qui l'a malheureusement attrapé et ce n'était pas un homosexuel. Affirma Pétunia.

- T'es sûre ? S'étonna Marge.

- Oui Vernon est certain que son collègue n'était pas gay car ce type draguait toutes les secrétaires. Tu sais que ton frère est resté auprès de Duddy durant la maladie ?

- Oui. Répondit Marge.

- Eh bien Vernon n'est donc pas allé au travail pendant un moment puis il s'est étonné de l'absence de ce type au moment de son retour au boulot. Ensuite des collègues lui ont expliqué que cet homme était mort du HIV. Déplora Pétunia.

- …

- Euh, je ne veux pas dire que Ridge est forcement malade lui aussi mais il vaut mieux prendre vos précautions s'il a connu beaucoup de personnes. Quoique les sorciers n'attrapent peut-être pas ces choses. Dit Pétunia.

- Ils peuvent les attraper aussi je crois ou du moins, Ridge pense que les sorciers peuvent être touchés par nos maladies. D'ailleurs, son neveu est en train de se faire soigner comme Dudley l'année dernière, même si, ses parents ne sont pas de notre monde. Répondit Marge légèrement inquiète.

- Alors, tu ne devrais tenter de le convaincre d'utiliser le truc ou de faire un test pour être tranquille. Conseilla Pétunia cramoisie mais désireuse d'en parler afin de ne pas trembler à l'idée de voir sa belle-sœur finir dans une tombe d'ici quelques mois à cause du HIV manifestement en train de tuer beaucoup de gens, même si, les médias n'en parlaient pas tout le temps.

- Je lui en parlerai mais je pense que Ridge ne se vexera probablement pas à l'idée de faire un test après avoir vu son neveu malade. En tout cas, merci de m'en avoir parlé car je ne me doutais pas que cette maladie était aussi transmissible entre les hétéros. Avoua Marge._ »


Ensuite, les deux femmes interrompirent leur conversation après avoir entendu la sonnerie du téléphone. Marge répondit joyeusement à Ridge avant de le remercier pour les fleurs puis elle lui révéla que Vernon était manifestement au courant de tout. L'écossais n'en fut cependant pas surpris car il était convaincu que les gamins auraient fini par en parler à un moment ou autre. Par contre, Reginald se demanda comment se présenter devant Vernon maintenant mais Marge affirma que son frère était manifestement au courant du fait que c'était elle qui lui avait demandé de garder le secret.

Ils en discutèrent un moment puis Ridge estima nécessaire d'affronter le moldu le plus vite possible, sinon, la situation risquait de s'envenimer à cause des incompréhensions crées par son silence de la veille. Le cracmol affirma donc venir tout à l'heure afin d'en parler avec Vernon, si ce dernier acceptait de le recevoir ce soir après dîner. Marge acquiesça puis elle discuta encore un moment avec lui avant d'affirmer attendre son appel à vingt heures pour confirmer ou non leur entrevue ce soir.

En réalité, la jeune femme se sentait un peu nerveuse face à l'idée d'une discussion entre les deux hommes, néanmoins, Ridge estimait plus prudent de baisser la température du chaudron tout de suite au lieu d'attendre que son contenu ne brûle. Marjorie ne connaissait pas cette expression mais elle estima que c'était probablement un dicton du monde magique ou de l'univers des potions puisque ces gens se soignaient ainsi. Ensuite, Marjorie anxieuse passa le reste de la journée à s'agiter tout en attendant le retour de Vernon.

De son côté, Harry fit de son mieux pour la rassurer sur le fait que son Daddy avait accepté le fait que Ridge connaissait le monde sorcier. Bon: il n'était pas content qu'ils lui aient menti durant des jours, néanmoins, il était prêt à faire des efforts.

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Au bout d'un moment, Harry put enfin téléphoner à Hermione puisqu'elle était probablement rentrée de l'école elle aussi. Effectivement, la nounou répondit et passa le combiné à la petite fille agréablement surprise par l'appel de son nouvel ami. Durant la conversation, Hermione le rassura au sujet du livre avant d'affirmer le leur offrir à son frère et lui puis Harry la remercia. Enfin, il lui passa Dudley quelques minutes.

Après avoir vu son frère raccrocher, l'enfant penaud songea cependant à un détail puis il commença à s'agiter sous le regard des deux femmes. Pétunia prit alors la parole :

« _ Harry quelque chose ne va pas ?

- Hermione nous a offert son livre mais nous on lui a rien offert. Avoua Harry penaud.

- On peut toujours lui envoyer un autre livre si elle te donne son adresse ou si nous la cherchons sur l'annuaire. L'apaisa Pétunia.

- Oui mais je pensais à un truc : c'est une sorcière elle aussi mais elle connait rien à ce monde. Alors je me demandais si je ne devais pas lui donner mon livre sur l'histoire de Poudlard pour lui montrer l'école. Mais je ne veux pas perdre mon livre. Avoua Harry penaud.

- …

- Je suis méchant pour vouloir garder mon livre, même si, Hermione en a plus besoin que moi ? S'inquiéta Harry.

- Harry tu n'es pas méchant. Modéra Pétunia.

- Il y a un proverbe qui dit : Charité bien ordonnée commence par soi-même. Commença Marge.

- Ça veut dire quoi ? Demanda Harry curieux.

- Cela veut dire que tu peux donner des choses mais tu ne dois pas te priver non plus, ni te retrouver sans rien à moins que tu ne sois comme les saints dans les églises. Dit Marge.

- J'ai rien compris Auntie. Avoua Harry.

- En gros: tu n'es pas obligé de donner ton livre si tu y tiens Harry parce que tu ne dois pas te priver de toutes tes choses si elles te manqueront ensuite. Tu peux donc faire preuve de générosité mais sans pour autant donner tous tes trucs, sinon, il ne te restera plus rien pour toi. Expliqua Marge.

- Oui mais Hermione a encore moins de choses que moi sur le monde sorcier. Dit Harry inquiet.

- Et toi tu as beaucoup de choses sur ce monde Harry ? Demanda sa tante.

- Non. Répondit l'enfant sincère.

- Alors tu vois, tu ne dois pas te priver. Affirma Mage.

- …

- Tu veux vraiment lui offrir un livre sur les sorciers ? Demanda Marge songeuse.

- Oui.

- Eh bien, je demanderai à Ridge s'il ne peut pas nous trouver le même livre que le tien. Proposa Marge.

- Oui ce serait bien ! S'enthousiasma Harry.

- Ce serait plus que bien Harry : Ridge soit savoir comment se rendre dans le quartier sorcier à Londres donc il peut vous acheter des livres pour Dudley et toi à la librairie sorcière si nous lui donnons de l'argent ! S'enthousiasma Pétunia.

- Il peut aussi nous emmener ! Estima Harry.

- Non Harry pas tout de suite : nous devons attendre car tu n'es pas en sécurité là-bas pour l'instant. Rétorqua Pétunia.

- Oh c'est vrai… Dit Harry inquiet,

- Écoutes tu vas attendre encore un peu mais tu auras Ridge qui pourra te parler de ce monde. Son frère Archibald et le petit Toorj Robert-Bruce le feront sûrement eux aussi. Tenta Pétunia.

- D'accord ! S'enthousiasma Harry de nouveau radieux._ »


Vers dix-huit heures, Vernon rentra de son travail puis il salua les enfants et Pétunia avant d'observer sa sœur. Marge affirma savoir qu'il était au courant de tout donc elle lui proposa de faire venir Ridge ce soir ou demain afin de pouvoir discuter. Vernon acquiesça, néanmoins, le moldu confessa avoir l'impression que tous deux s'étaient foutus de sa gueule en ne lui disant rien. Marge défendit aussitôt Reginald :

« _ Ridge voulait te le dire tout de suite mais je lui ai dit d'attendre. Précisa Marge.

- Pourquoi tu lui as dit ça ? S'étonna Vernon.

- Parce que je voulais vivre ma vie pour une fois. Répondit sa sœur.

- Hein ? S'exclama Vernon.

- Écoutes Vernon : je suis plus grande que toi qui es né en 59. Rappela Marge.

- Oui et alors ? Demanda son frère.

- Alors, j'avais envie de vivre mon premier rendez-vous avec Ridge en paix et sans aucune intromission de la part de mon petit frère. Expliqua sa sœur.

- Comme si j'avais l'habitude de me mêler de tes affaires. Bougonna Vernon.

- Beh t'as dit que tu voulais défoncer Ridge hier s'il était pas gentil avec Auntie. Intervint Dudley.

- Mouais bon, j'ai dit ça comme ça. Tenta de modérer Vernon cramoisi.

- Oui mais j'avais vraiment peur que tu veuilles le défoncer ou que tu tentes de m'empêcher de le voir si je te disais qu'il connaissait le monde sorcier. Rétorqua Marge.

- Mais…

- Et puis Vernon : tu n'as pas été totalement sincère non plus. L'interrompit Marge.

- Hein ? Répéta Vernon.

- Tu ne m'avais pas dit que les enfants étaient des sorciers. L'accusa sa sœur.

- C'était pour leur sécurité et la tienne. Expliqua Vernon.

- Vernon : ne me fais pas perdre Ridge à cause de ta colère car je tiens vraiment beaucoup à lui donc tu me rendrais malheureuse s'il partait à cause de toi. Insista Marge.

- Tu sais très bien que je ne veux pas te faire souffrir, cependant, je m'inquiète pour toi. Je ne connais pas grand-chose sur la magie mais une chose oui: c'est que les sorciers ne sont pas forcément tous gentils. Répondit Vernon.

- J'imagine mais Ridge n'est pas un sorcier : c'est un cracmol donc il ne fait pas de magie contrairement à son frère. Dit sa sœur.

- Ouais c'est ce que j'ai cru comprendre mais on ne connait pas ces gens Marge et puis les Mac Kintosh sont écossais donc ils vivent loin d'ici. Reprit Vernon.

- Vernon : je me fous que Ridge ne soit pas anglais mais écossais et puis nous sommes censés être tous britanniques non ? Rétorqua Marge.

- Oui mais je ne pourrai pas forcément venir te chercher tout de suite si quelque chose ne va pas et tu vis à Aviemore. Insista son frère soucieux.

- Vernon, je ne suis pas encore partie en Ecosse tu sais ? Ridge et moi allons nous fréquenter un moment avant de songer à nous marier ou autre. Le rassura Marge.

- Mouais j'imagine mais bon ça m'inquiète tout ça. Grommela Vernon.

- Vernon : Ridge ne me fera rien, ni sa famille alors laisse moi faire mes propres expériences ou mes erreurs._ Insista Marge._ Enfin c'est apparemment bonne une chose que Ridge connaisse le monde sorcier il peut aider les enfants. Renchérit Marge.

- Vernon : Ridge peut parler du monde sorcier avec les enfants et il peut aussi aller leur chercher des livres à la librairie sorcière. Intervint Pétunia pour aider sa belle-soeur.

- Tu penses que les livres de Lily ne leur suffiront pas ? Demanda Vernon curieux.

- Je ne sais pas Vernon : les livres sont une bonne chose mais nous ne saurons pas expliquer aux enfants les passages qui leur échappent, ni des choses qui ne sont pas forcément écrites dans les livres. Enfin, Ridge ou son frère pourraient nous dire ce qu'ils peuvent lire à leur âge ou non. Estima Pétunia.

- Mm, je reconnais que tu as raison : il vaudrait mieux que quelqu'un veille sur leurs lectures pour qu'ils évitent de refaire des bêtises parce que moi je ne peux pas surveiller ce que lisent les gosses. Après tout, je lis seulement mon journal le matin ou mon magazine sur les voitures donc je ne comprendrais jamais rien aux trucs magiques dans les bouquins sorciers . Reconnut Vernon un peu inquiet.

- C'est pareil pour moi Vernon : je lis que des magazines féminins ou des recettes de cuisine donc je suis incapable de surveiller les lectures des enfants. Le rassura Pétunia.

- Et moi je lis des romans de Barbara Cartland ou de Danielle Steel donc je ne peux pas vous aider non plus mais Ridge oui. Alors tu veux le voir pour en parler ou pas ? Demanda Marge triomphante._ »

Son frère poussa un soupir avant d'accepter puis Marge attendit l'appel de Ridge pour lui en parler. L'écossais proposa alors de venir à vingt-et-une heure trente afin que les Dursley aient le temps de dîner. Ensuite, il songea à un détail puis il demanda si son frère pouvait venir aussi, ce que Vernon accepta pour ne pas affronter la colère de sa sœur déjà en train de lui darder un regard menaçant en cas de refus. Les enfants surexcités ne virent donc pas l'heure de finir le repas avant d'attendre impatiemment l'arrivée des Mac Kintosh.

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Ces derniers prirent soin de transplaner en dehors du quartier pour ne pas se faire repérer puisque les journées commençaient à s'allonger. Ensuite, Archibald s'assura que son frère se sentait bien après le transplanage puis il se retint difficilement pour ne pas rire face à l'anxiété de Reginald à l'idée d'affronter ce Vernon manifestement pas très commode, voire, un peu effrayé par la magie de ses enfants manifestement héritée de leur tante maternelle. Ridge observa son frère mais ne dit rien au sujet de ses taquineries car il était bien content de le voir se détendre un peu après toutes les semaines d'angoisse vécues ou encore la peur qui le tenaillait face à la perspective du décès de Toorj Robert-Bruce si la maladie continuait de le détruire ainsi.

Reginald ne savait vraiment pas comment aider son frère totalement dépassé par le traitement de son fils, les propos des moldus sur les thérapies ou encore la perspective de chercher un donneur compatible pour l'enfant. Archibald avait déjà commencé à contacter leurs cousins sorciers abasourdis par l'idée de se soumettre à des tests moldus pour savoir si leur moelle osseuse était compatible avec celle de l'enfant. Le couple n'avait jamais osé concevoir un petit frère ou une petite sœur pour Toorj car ils ne voulaient pas blesser leurs gosses si l'un d'eux était un sorcier et l'autre non. Toutefois, ils regrettaient maintenant leur choix car les membres d'une fratrie avaient plus de chances d'être compatibles entre eux.

Dans l'espoir de trouver un donneur compatible, Nalaa comptait se rendre en Mongolie afin de demander à ses familiers et ses amis de se soumettre à un test. Entre-temps, la cracmolle en avait déjà parlé à Mrs Parkinson qui avait promis de le faire. La sorcière aurait bien y soumettre aussi ses enfants mais Parkinson paniqué refusait de laisser ses gosses se rendre dans un hôpital moldu.

Enfin, Ridge chassa ses pensées puis Archibald l'encouragea à affronter le dragon Vernon en train de l'attendre dans son donjon au 4 Privet Drive. Le sorcier affirma lui prêter main forte contre les jets enflammés de ce type grâce à sa baguette magique mais surtout son arme secrète: une bonne bouteille de whisky pour attendrir le moldu et éteindre l'incendie. Reginald ne put alors s'empêcher de s'esclaffer un moment à cette idée mais il se reprit avant de sonner à la porte.


Voilà, j'espère que ça vous a plus. Je sais que ce chapitre est court mais je ne voulais pas noyer la partie sur la prévention parmi le reste du chapitre. Dans les années 80, beaucoup de gens avaient encore de fausses idées sur le SIDA, HIV, VIH ou AIDS (là où je suis, ils appellent ça AIDS) donc la plupart des personnes ont d'abord cru que seules les personnes homosexuelles pouvaient attraper ce virus. Il faut dire que, le flou était vraiment total et les idées reçues nombreuses au sujet de cette maladie.

Les malades étaient donc souvent considérés comme des pestiférés y compris les enfants car les gens avaient peur d'être contaminés d'une manière ou d'une autre. Il y a eu aussi des contamination par le sang à cause des transfusions sanguines en France (je ne parlerai pas ici du scandale du sang contaminé dans les années 80 ou début 90 (je ne me rappelle plus la date exacte) mais les lecteurs "plus âgés" se souviendront probablement de cette histoire car beaucoup de personnes dont des enfants et des hémophiles furent contaminés lors des transfusions sanguines). Des traitements commençaient aussi à voir le jour comme l'AZT mais beaucoup de gens mourraient rapidement dans les années 80.

Dans la fiction, il est donc normal que Pétunia s'inquiète pour sa belle-sœur vu l'hécatombe (elle peut sembler coincer ou trop prude mais les gens avaient beaucoup de mal à parler de préservatifs dans les années 80 et même les campagnes de prévention étaient encore très timides).

En 2015, le fléau du Sida existent toujours malgré les soins disponibles donc n'oubliez pas de vous protéger.