Salut à tous, me revoilà pour une autre semaine, j'espère que vous allez aimer ce chapitre.
Bobolavalise: Il fallait que je reconnaisse ton commentaire, même si je ne peux pas vraiment te répondre, mais je peux dire que: quel genre d'histoire est-ce que ça donnerait si elle était morte? J'ai des plans pour Nika dans le futur ;) Bonne lecture xxx
Bonne lecture à tous! xxxxx
Chapitre 14 : Laisser tomber
J'étais morte de fatigue. La soirée s'était terminée beaucoup plus tard que prévu et Jessica n'avait pas arrêté de m'énerver, venant prendre des clients au bar où je travaillais pour une danse privé. Le fait que plusieurs clients me demandaient à sa place la rendait encore plus anxieuse de scorer un client devant moi. Matt m'avait souvent regardé pour s'assurer de mon état mental, mais je ne lui répondais pas. J'avais l'impression que si j'ouvrais la bouche pour dire autre chose que «Que désirez-vous ce soir?» et «Vous en voulez un autre?», j'allais exploser.
Alors je m'en tins à ses deux phrases pour la majorité de la nuit. Je faisais mon possible pour tenir, mais mon manque de sommeil et mon manque de nourriture n'aidaient pas, surtout avec tout l'alcool que les clients me faisaient consommer. Jessica fit beaucoup de dégâts, et, pour je ne sais quelle raison, c'est moi qui devais ramasser après elle. Je n'en pouvais plus de cette soirée, mais elle semblait interminable. Laurent arriva vers quatre heures du matin et me demanda de le suivre dans son bureau. Je soupirais, mais y allais, souhaitant qu'il me dise que je pouvais partir. Il s'assit à son bureau et me tendis un bout de papier avec un numéro dessus. Je le regardais, confuse.
-Qu'est-ce que c'est?
-Le numéro que Nika a laissé. J'ai appelé quelqu'un qui travaillait au club à Phénix et il a trouvé ce numéro.
Je le regardais suspicieusement.
-Qui est-ce que tu as appelé?
-Le barman, Bella, répondit-il, exaspéré. Je n'arrive pas à croire que tu ne me fasses pas encore confiance, après tout ce que j'ai fait pour toi.
Je me sentis légèrement coupable, mais je ne pouvais m'empêcher de m'inquiéter, après tout, il avait été le partenaire de James!
-Tu as raison, dis-je finalement. Je suis juste fatiguée, je n'ai pas beaucoup dormi cette... semaine.
Il hocha la tête.
-J'ai encore besoin de toi un peu, Jimmy a dû partir plus tôt et il va falloir que Matt et toi vous occupiez du ménage.
Je n'allais pas lui montrer ma contrariété, mais je n'étais pas heureuse du tout.
-Bien, mais laisses-moi aller me changer, avant. Mes vêtements sont beaucoup plus confortables que le corset que j'ai dû mettre.
Il balaya son acceptation du revers de la main et je sortis de son bureau pour aller me changer. J'enfilais mon pantalon, insérais soigneusement le numéro de Nika dans ma poche et je fronçais les sourcils, touchant quelque chose que je n'avais pas l'habitude d'avoir dans mes poches. Je le sortis, me demandant ce que c'était et ma respiration se coupa. C'était le sachet de Jake que j'avais caché dans mes poches croyant que j'avais été prise sur le fait, mais ça n'avait été que Bemsper. Je n'avais pas pris le temps de remettre le sachet dans le tiroir. Je l'observais un moment, contemplant ma situation.
-Qu'est-ce qui pourrait arriver de pire? Murmurais-je, irritée.
Je regardais autour de moi dans les coulisses où je me trouvais et vis qu'il ne restait que les dernières filles qui finissaient leur danse sur la scène et reviendraient bientôt. Je décidais d'aller m'enfermer dans la salle de bain et sortis mon miroir de poche. Comme plus tôt, je formais une petite ligne sur mon miroir. Ne trouvant rien de mieux avec quoi l'inspirer, je sortis un billet et le roulais comme je l'avais vu faire à la télévision. Je pris une grande respiration et, sous la surprise, toussotait. Mon nez commença à couler et je reniflais encore une fois. Je passais ma main sous mon nez pour enlever toute trace et attendis.
Après quelques minutes à attendre sans résultat, je soupirais, ennuyée, me disant que je ne l'avais pas fait comme il fallait, et retournais faire le travail que je devais faire. Je retrouvais Matt qui passait le balai sous les tables et le reste de plancher. Ressentant soudainement beaucoup plus d'énergie, je courus vers un autre balai et commençais aussi à nettoyer le sol, mais avec beaucoup plus d'énergie que Matt. Celui-ci le remarqua également. Il me regarda du coin de l'œil, et finit par me demander si tout allait bien.
-Bien sûr! J'ai juste vraiment hâte de partir d'ici, alors pourquoi ne pas se dépêcher à finir pour partir plus tôt?
-Bon point, commenta-t-il, avec légèrement plus d'enthousiasme.
Nous commençâmes à ramasser et je dois avouer que j'avais beaucoup plus d'énergie qu'avant. Matt me lançait des regards de temps en temps, et je n'arrivais pas à déterminer si j'étais ennuyée, ou si ça commençait à m'exciter. Je décidais de ne plus y penser et commençais à bouger mes hanches au rythme de la musique qui continuait de jouer dans le club. Le DJ tentait de faire des nouveaux mix et je dois avouer qu'il avait beaucoup de talent. Je me baladais dans la salle avec mon balai, agrippant le manche comme si c'était le pôle de danse. Je dansais autour quand mon regard tomba sur Matt, qui avait arrêté son ménage et me regardait, tentant de dérober son regard de mes fesses.
Je passais ma langue sur mes lèvres, la température de mon corps augmentant. Mon souffle se faisait de plus en plus difficile et je sentais mes joues s'enflammer. Des frissons apparurent sur mon corps et je serrais les cuisses pour créer une friction. Matt fit un pas vers l'avant, mais il cogna une table et un verre tomba sur le sol.
-Je m'en occupe! Criais-je pratiquement, en me précipitant vers lui.
Je m'accroupis au sol pour ramasser les éclats de verre et levais la tête vers lui, mais mon regard s'accrocha sur la proéminence marquée de son pantalon. Je levais les yeux vers son visage, mon visage à quelques centimètres à peine de la bosse dans ses pantalons.
-Je peux m'occuper de ça aussi, si tu veux, murmurais-je, séduisante.
Il me regarda, mal à l'aise et passa une main sur le derrière de son cou.
-Bella... Je ne sais pas si c'est une bonne idée. On travaille ensemble.
Il semblait extrêmement mal à l'aise de me refuser, alors je ne poussais pas. J'haussais les épaules dans un mouvement nonchalant et retournais aux éclats de verre. Il me rejoint rapidement et me fit un sourire désolé, mais je ne lui en voulais pas. Il avait raison, il ne faudrait pas mélanger le plaisir et le travail... même si mon travail était de faire plaisir aux gens...
Un claquement de talons hauts résonna dans la pièce, suivit d'un ricanement. Je me retournais et vis Jessica, mais elle ne regardait pas dans ma direction. Dans une réaction qui ne me ressemblait pas, j'allais la rejoindre pour voir pourquoi elle riait comme ça. Un client qui avait trop but était couché dans un coin, inconscient, avec une bouteille d'alcool fort qu'il tenait fermement dans ses bras. J'échappais également un rire.
-On dirait qu'il couche avec une femme, tellement il ne veut pas la laisser partir, commentais-je.
-Ou une voiture, ajouta Jessica sur le fait que les hommes aiment parfois plus les voitures que les femmes.
J'éclatais de rire et elle me rejoint dans mon hilarité. Soudainement, je me rendis compte de ce que je faisais et m'arrêtais. Elle me regarda pour connaître la raison de mon arrêt et sembla elle aussi se rendre compte de ce qui se passait.
-Je vais finir le ménage, informais-je plus pour moi-même.
-Et je vais aller chez moi. Dormir.
-Bien sûr!
Un «bonne nuit» était sur mes lèvres, mais j'arrivais à m'arrêter avant d'avoir l'air trop copine avec la fille qui avait ruiné ma vie de lycéenne. Quand elle disparut, je me précipitais pour aller me servir un verre, une moue dégoûtée au visage. Qu'est-ce qui m'avait pris? Je calais mon verre et pris une grande respiration quand la tête me tourna.
-Tout va bien? Demanda Matt, derrière moi.
-Oui, merci, dis-je avec un mouvement du revers de la main.
Je pris mon visage entre mes mains et m'accoudais au bar, tentant de reprendre mes esprits. Je soufflais bruyamment quand je sentis une main froide sur mon épaule brulante.
-Bella, tu es brulante, tu devrais peut-être rentrer à la maison.
C'était Laurent qui venait probablement d'arriver dans le club.
-Oui, hum, maison.
-Je vais aller te reconduire. Matt, je sais que c'est cruel de te laisser ici avec tout ce travail, mais-
-Non, vas-y, pas de problème, l'entendis-je dire, mais ce fût la dernière chose que je compris vraiment.
Laurent me prit par les épaules et me guida à travers le club, parmi les chaises, et les tables, et les verres qui étaient encore par terre. Laurent tentait de m'apaiser avec des mots rassurants, mais je n'arrivais pas à rester concentrée assez longtemps pour les comprendre. Il me posa une question, mais je ne l'avais pas comprise. Je me rendis compte que nous étions déjà arrivés chez moi et tentais de sortir de la voiture.
-Bien. J... ais be..., tentais-je de dire, mais mes paroles n'étaient qu'un mélange incohérent de pensées.
Je tentais d'agripper la poignée de la porte, mais elle semblait glisser entre mes doigts. Laurent dit quelque chose et il était soudainement de mon côté de la voiture. Il ouvrit la porte et fit attention que je ne tombe pas.
-Bella. Écoutes-moi bien. Quelle est la clé de la maison?
Maison. Je regardais autour de moi et vis la maison de Charlie.
-Bella, me ramena-t-il à l'ordre.
Je tentais de me concentrer assez longtemps pour lui montrer la bonne clé parmi le trousseau qu'il tenait devant mon visage. Je ne sais pas combien de temps ça me prit, mais je réussis. Il me guida dans la maison et m'aida à me placer sur le divan. Il revint quelques secondes plus tard et me prit dans ses bras pour m'amener dans ma chambre. Il m'aida à enlever mes vêtements, puisque ce n'était rien qu'il n'avait pas déjà vu et releva les couvertures sur mon corps. La dernière chose que je sentis avant de dormir était sa main dans mes cheveux et le bruit de mes clés qu'on déposait sur ma table de chevet.
x-x-x
J'ouvris les yeux dans la noirceur de ma chambre, mais les refermais immédiatement. Quelqu'un avait tiré les rideaux et j'en étais reconnaissante. Je ramenais les couvertures contre mon corps, frissonnante. Un coup fût porté à ma porte, impatiemment, ce qui me fit penser que le premier coup avait probablement été la cause de mon réveil.
-Oui, dis-je, le plus fort possible sans que ça me sorte complètement de mon sommeil.
-Sors de là, Bella, fit sévèrement la voix de mon père.
J'ouvris les yeux, beaucoup plus consciente de mon entourage. J'étais de retour dans ma chambre. Pas celle de Jake. La mienne. Chez Charlie qui voulait que je quitte mon travail, ou la maison. Je poussais les couvertures le plus rapidement possible et allais chercher ma robe de chambre. Je l'enfilais rapidement avant d'ouvrir la porte. Le visage moins qu'heureux de Charlie me regardait durement.
-Bon matin, dis-je, tentant de dissoudre la tension qui s'était installée.
-Est-ce que tu as quitté ton travail? Demanda-t-il, ne passant pas par quatre chemins.
-Non.
-Alors ramasse tes affaires et va-t-en.
Je soufflais, un léger sourire incrédule sur le visage.
-Tu ne peux pas être sérieux, je suis ta fille! Tu ne peux pas me faire ça!
-Je suis ton père, et j'ai tous les droits.
Je secouais la tête, incrédule, et j'allais répondre quelque chose, mais mon ventre s'excita et je sentis que j'allais vomir. Sans plus de cérémonie, je le poussais pour aller me réfugier dans la salle de bain. Je poussais la porte, mais je ne sus pas si elle avait bien fermé quand je me penchais sur le bol pour vomir le peu que j'avais mangé la veille. Quand j'eus l'impression que j'avais fini, je ramassais du papier de toilette pour m'essuyer la bouche et me retournais vers la porte. Charlie se tenait sur le cadre de celle-ci et me regardait... dégoûté.
-Si c'est de cette façon que tu vas revenir de ton travail, voilà une raison de plus de ne pas te laisser rester ici. Je dois partir travailler. Quand je vais revenir, tu ne seras plus ici.
Il tourna sur lui-même et quitta la maison sans un mot de plus. Je me mordis la lèvre pour tenter d'empêcher les larmes de couler, sans résultat. Mon ventre continuait de souffrir et c'est ce qui me donna la force de me lever et ramasser mes choses. J'essuyais rageusement les larmes de mes joues. Je ne le laisserais pas m'atteindre. J'aimais mon emploi. Peu importe les heures tardives, l'alcool qui coulait à flot, ou les clients qui avaient les mains baladeuses, j'aimais mon corps et je n'avais pas honte de le montrer, malgré les cicatrices et les blessures du passé.
Je laissais tomber ma robe de chambre et me posais devant le miroir de la salle de bain, nue. Comme ma peau était naturellement plus pâle, les cicatrices paraissaient beaucoup moins que sur quelqu'un qui aurait eu la peau plus foncée, ou bronzée. Je tournais la tête et levais mes cheveux pour apercevoir l'ombre du tatouage que j'avais faite à l'endroit exact où James m'avait marquée au fer rouge. Quand je passais ma main dessus, je pouvais toujours sentir le contour boursouflé de sa marque. Je fermais les yeux et repensais à ce moment.
Cette période de ma vie où je m'étais sentie faible, incapable de me défendre, incapable de respirer confortablement. Ça m'avait prit des semaines avant de pouvoir prendre une respiration normale, des mois avant de pouvoir être dans la même pièce qu'un autre homme et des années avant de pouvoir vivre sans avoir à constamment regarder par-dessus mon épaule.
Plus jamais.
Je serrais les dents, laissais retomber mes cheveux et balançais mon poing dans le miroir, le brisant en une toile d'araignée. Ignorant mon poing ensanglanté, je mis la douche en marche et m'avançais sous le jet d'eau chaude. Je laissais l'eau couler sur ma peau, mais trouvais qu'elle n'était pas assez chaude. Je l'augmentais, et l'augmentais encore, et une dernière fois, jusqu'à ce que ma peau rougisse sous l'effet de l'eau maintenant brûlante. J'appuyais mes mains contre le mur et pris une grande respiration. La nuit d'hier me revint en tête : la soirée avait été une des plus dures de toute ma vie, mais quand j'avais consommé la drogue dans le sachet, j'étais sereine, et pleine d'énergie, et heureuse.
Et maintenant.
Maintenant, je ne me sentais pas bien du tout. J'avais mal au cœur, et je n'avais envie que d'une chose : revenir à l'état second où j'étais hier. Je passais l'eau sur mon visage et la coupais ensuite. J'enroulais une serviette autour de mon corps encore brûlant, pratiquement fumant, et rougit, et commençais à me sécher. Quand je retournais dans ma chambre, j'avais pris une décision. Je voulais être heureuse à nouveau. Je pris un plus gros miroir que j'avais dans ma chambre et étendis une ligne dessus. Roulant encore une fois un billet, j'allais renifler quand j'entendis la porte d'entrée. J'arrêtais tout mouvement, paralysée, et pris une rapide décision de renifler, et d'aller voir après.
Je posais le miroir maintenant propre dans un sac que j'amènerais chez Jake et essuyais mon nez avant d'aller voir qui venait d'entrer. Ça ne pouvait pas être Charlie puisqu'il était partit depuis moins d'une trentaine de minutes. Quand je tournais le coin de ma chambre, j'arrivais nez à nez avec Jasper.
-Hey! S'écrit-il, surpris. Qu'est-ce que tu fais là?
J'haussais les épaules et lui montrais mon sac.
-Je venais chercher des vêtements de rechange pendant que Charlie était au travail, mentis-je. Et toi?
Il me montra un sac.
-Même chose, je venais justement pour te prendre des vêtements également. Je pensais aller faire un tour chez Jake, je me disais qu'on pourrait aller faire un tour, comme Jake est parti, j'ai pensé que tu aurais besoin de compagnie.
Je commençais à sentir les effets de la cocaïne et je secouais la tête pour tenter d'éclairer mes idées.
-Oui! Bien sûr, ça serait génial! Laisses-moi juste finir de prendre quelques affaires, d'accord?
Il haussa les épaules pour donner son accord et il se retourna, mais s'arrêta net.
-Bella?
-Oui, demandais-je, innocemment, croyant qu'il avait découvert que j'avais consommé.
-Qu'est-ce qui est arrivé au miroir?
Il se retourna et pointa ledit miroir et je souris, coupable. Je rigolais pour tenter de diffuser la tension.
-Oh, ça? C'est, hum, une drôle histoire.
-Amuses-moi.
Je me mordis la lèvre et lui montrais ma main. Il la prit dans la sienne et l'examina.
-Tu n'as rien de brisé.
C'était un commentaire, mais je secouais la tête en signe de négation et bougeais les doigts pour lui montrer que tout allait bien. Il hocha la tête puis, soupira.
-Je ne vais même pas demander une explication.
Il sortit son portefeuille et déposa quelques billets sur le comptoir de la salle de bain.
-Qu'est-ce que tu fais? Demandais-je, mi-outrée, mi-confuse.
-Je laisse de l'argent pour que Charlie puisse remplacer le miroir.
-Il me déteste déjà, alors qu'est-ce qu'un miroir va changer? Grommelais-je.
-Il veut juste te protéger, Bella. Ne lui donne pas une raison d'être encore plus en colère contre toi.
Je levais les yeux au ciel, mais comprenais où il voulait en venir. J'allais chercher quelques billets en pourboire que j'avais fais hier et remplaçais son argent par le mien. Je lui tendis ses billets et retournais dans ma chambre pour finir de ramasser mes choses. Je ne le remarquais pas, appuyé sur le cadre de ma porte, qui m'observait attentivement.
-Bella, est-ce que tout va bien?
Je sursautais, ne m'attendant pas à entendre quelqu'un et me retournais, peut-être trop rapidement pour avoir l'air sobre.
-Je crois, oui. Enfin! Jake me manque, mais ça va.
Il m'observa encore un long moment et sortis son cellulaire qu'il tint devant lui, puis, alla faire un appel. J'haussais les épaules et retournais prendre le sac, faisant bien attention à ce que le miroir soit à l'intérieur, ainsi que le reste de la cocaïne.
-Je suis prête! Déclarais-je en descendant les escaliers.
Jasper termina son coup de téléphone et me sourit en m'apercevant.
-Alors, où est-ce qu'on va? Demandais-je, pressée de quitter cet endroit.
Nous nous assîmes dans sa voiture et il me regarda longuement, un léger sourire au visage.
-Road trip? Suggéra-t-il.
J'ouvris la bouche, stupéfaite.
-Vraiment? Maintenant?
Il ne fit qu'hocher la tête avec un sourire au visage.
-Mais... et Alice? Et le lycée? Et Charlie?
-Charlie n'est pas au courant, mais je doute qu'il se fasse du souci, le lycée pourra bien attendre quelques jours, et pour ce qui est d'Alice...
-BOUUH!
Je criais de surprise quand quelqu'un m'agrippa les épaules par derrière. Alice éclata de rire sur la banquette arrière et je la rejoins dans son hilarité quand mon cœur arrêta de faire des bonds.
-J'ai pensé qu'Alice aimerait voir sa sœur.
Ça me prit un moment avant de comprendre ce qu'il voulait dire, mon cerveau étant dans un état second. Nous allions voir Rosalie. Et Rosalie était avec Emmett. Mon cœur fit un bond.
-Nous allons voir Emmett? Murmurais-je, émue.
-Oui, mais on va arrêter prendre Bemsper avant, puisqu'il n'y aura personne pour s'occuper de lui pendant notre absence.
J'étais si émue que mes yeux se remplirent de larmes. J'allais le prendre dans mes bras, incapable de me retenir plus longtemps. Il m'amenait voir Emmett.
Et voilà! Pour ceux qui sont offensés que Bella consomme de la drogue... enfin, je n'ai pas beaucoup de chose à dire, mais ça va définitivement rendre les choses plus intéressantes!
Je devrais peut-être dire que je ne suis pas entrain de vous dire de prendre de la drogue, je le dis parce que j'ai l'impression que si je ne le dis pas, il va y avoir des répercussions de la part de personnes outrés du comportement de Bella. Endurer cette partie de l'histoire avec moi et je vous promet que vous ne serez pas déçus.
Maintenant, qu'est-ce que vous pensez de la nouvelle camaraderie entre Jessica/Bella? Est-ce que c'est vraiment juste la drogue qui parlait ou est-ce qu'elles pourraient développer une amitié plus forte dans le futur? Et ce road trip! Qui à hâte de revoir la complicité entre Bella/Emmett! Je sais que moi, je meurs d'envie d'en écrire plus sur leur relation!
Laissez vos impressions et commentaires! À la semaine prochaine,
Bisouxxx Amé.
