Alexiel : Ouah ! Quelle longue review !!
Cà m'a fait plaiz de la lire.
Je ne sais pas non plus si les agents peuvent subir cela pour de vrai mais je pense pas quand même.
Je voulais vraiment faire voir une Zabeth autrement que comme sur Atlantis.
Tu auras la réponse à ta question dans ce chapitre.
Un autre petit chapitre sera prévu plus tard dans la soirée.
Biz.
Place à la suite :
Elle entraina l'homme sur la chaise qu'elle avait aperçue et s'assit sur ses genoux en continuant de l'embrasser. Roberto la prit par les fesses et la pressa contre lui.
Dans la camionnette, la team était sous le choc de ce qu'ils voyaient. Les deux agents sourirent.
Della : « Lizzie vous avait prévenus les gars.
John : Croyez-moi le voir donne un tout autre sens aux mots. »
Ils la virent mettre ses deux mains derrière son dos et sortir deux paires de menottes. D'un geste rapide, elle attacha les mains de l'homme et se releva. Elle s'essuya la bouche et commenca à fouiller la chambre. Ils la virent extirper un sac de sous le lit. Ils comprirent tous ce qu'elle venait de trouver.
Elizabeth, souriant à pleines dents : « Maintenant on va jouer. Tu enregistres la confession mon ange ?
Phil : Oui. Vas-y. »
Elizabeth sortit la cravache du sac et s'avança vers l'homme.
Elizabeth : « Roberto. Raconte-moi tout à propos du traffic de ton charmant cousin.
Roberto : Je ne vois pas de quoi tu parles.
Elizabeth, lui donnant un coup de cravache sur la joue gauche : Mauvaise réponse chéri. Deuxième chance. J'attends une réponse détaillée.
Roberto, le regard haineux : Vas te faire foutre sale pute.
Elizabeth, lui donnant un coup sur la joue droite : Tu me déçois mon chou. Malheureusement pour toi, je laisse seulement deux chances avant de passer aux choses sérieuses. »
Elle jeta sa cravache derrière elle et s'asseya sur les genoux de Roberto.
Elizabeth : « Alors ? Toujours rien ? »
Roberto la regarda sans ouvrir la bouche. Elle le prit par les cheveux et se mit à l'embrasser comme une possédée.
Ils entendirent un gémissement étouffé puis Elizabeth se détacha. Elle avait la bouche en sang et souriait de façon cruelle. Quand John la vit, il avait l'air horrifié.
John, murmurant : On dirait un démon.
On vit Elizabeth sourire à la caméra puis reporter son attention sur son prisonnier, qui quant à lui, émettait des gémissements de douleur leur semblait il.
Elizabeth regarda son otage et lui fit un magnifique sourire ensanglanté. Elle se lécha les lèvres pleines de sang et dit sur le ton d'une conversation.
Elizabeth : « Si tu persistes dans ton silence je recommence mais cette fois-ci je t'arracherais un morceau de langue jusqu'à ce que j'obtienne mes réponses. »
Elle se rapprocha lentement de l'homme à mesure qu'elle parlait.
Elizabeth : « Et puis quand il ne te restera que le strict minimum pour parler ce sera au tour de tes oreilles, puis d'une certaine partie de ton anatomie à laquelle tu tiens. Crois-moi je suis la meilleure quand il s'agit d'interroger les gens. »
Elizabeth s'était tellement rapprochée qu'elle arriva à son oreille. Elle murmura alors.
Elizabeth : « Tu as ressenti la douleur ? Alors imagine si je descend plus bas. Mets-toi aussi dans le crâne que tu es tombée sur la personne la plus dérangée que tu aies pu connaître dans ta misérable vie de merde»
La team était horrifiée. Elizabeth, leur douce, gentille, aimante et souriante leader s'était transformée en monstre sanguinaire devant leurs yeux. Elle avait de la haine dans les yeux ainsi que de la rage. La rage de faire parler cet homme. Et ils voyaient qu'elle n'hésiterait pas à mettre sa menace à exécution. Ils entendirent l'homme parler.
Roberto : « Ce sont des filles de l'Est. Elles sont recrutées parce qu'elles ne manquent à personne. Elles veulent une vie meilleure. Carlo leur fait miroiter le mannequinat mais leur confisque leurs papiers dès qu'elles sont arrivées et leur explique ce qu'elles doivent faire. Il n'hésite pas à les battre. Il les prostitue, les faits escorts-girls, stripteaseuses ou tout à la fois pour certaines. D'autres viennent dans son club parce qu'elles n'ont pas d'argent et n'ont pas le choix de faire autre chose.
Elizabeth : Qu'est devenue Barbara ? L'agent infiltrée chez ton salopard de cousin ?
Roberto : C'est pour elle que vous êtes là ? »
Elle lui donna un double coup de poing.
Elizabeth : « C'est moi qui pose les questions ici. Barbara.
Roberto : Un type a dit à Carlo qu'il savait que c'était un agent et qu'elle était là pour le faire tomber. Il l'a alors assomée et la garde prisonnière dans le sous-sol du bar. Derrière une porte verrouillée par un code.
Elizabeth, le giflant : Je suis sûre que tu peux mieux faire. »
Della qui était habitué aux interrogatoires de sa protégée commençait tout de même à avoir peur.
Della : « Elizabeth calmes-toi. Il est en train de se faire dessus.
Elizabeth, déchaînée : Rien à foutre ! On n'a plus le temps. Bab est coincée avec ce connard de pervers depuis trop lontemps. »
Elle était vraiment incontrôlable. C'est alors qu'ils la virent sortir un poignard de sa manche et le mit sous le cou de Roberto.
Della : « Eh putain de merde ! Tu fais chier Lizzie, tu le sais çà ?!
Elizabeth : Comme je te l'ai dis on n'a plus le temps. Maintenant du con dis-moi le code.
Roberto : … »
Elle lui entailla légèrement le cou.
Elizabeth, criant : LE CODE !!!
John : Elizabeth arrêtez vous allez le tuer !
Elizabeth : Et alors ? J'aurais débarrasser la terre d'une pourriture.
John : Je ne vous reconnaît plus.
Elizabeth : Je n'ai pas le temps pour la morale colonel alors lâchez-moi. »
La team échangea des regards consternés.
Phil : « Je vous avais prévenus. Etre agent l'a vraiment changée. Croyez-moi elle en a vu vraiment de pas belles. Lizzie a toujours pris des risques inconsidérés mais pour la bonne cause. Elle ne met pas sa vie en danger pour rien. Quand elle est dans un état comme celui-ci elle est vraiment incontrôlable. Personne ne peut lui faire entendre raison. »
Elizabeth : « Tu vas me donner ce code bordel de merde où il va falloir que je t'entaille autre part ? »
Elle baissa son poignard vers l'entrejambe de l'homme.
Roberto : 05071726. C'est le code. Pitié détachez-moi. »
Elle le regarda puis il lui dit.
Elizabeth : « Si je te laisse en vie tu vas te précipiter chez ton cousin pour me dénoncer.
Roberto : Je vous jure que non. »
Elizabeth se rapprocha dangereusement de lui et lui murmura.
Elizabeth : « Désolée mais c'est l'une des règles : aucun témoin. »
Sur ce, elle lui trancha la jugulaire.
Elizabeth se redressa et regarda la caméra.
Elizabeth : « C'est bon ?
Phil, penaud : Oui. J'ai tout.
Elizabeth : Très bien. Je vais chercher Barbara. Gamine terminée. »
Lorsqu'elle coupa la communication personne ne parla. Ils avaient encore du mal à digérer le fait que leur dirigeante, celle qui prône la parole à la violence puisse utiliser des méthodes aussi brutales et tuer un homme avec une telle indifférence même si comme elle l'avait dit elle avait débarrassé le monde d'une pourriture.
Ils prirent la direction du bar en suivant Elizabeth qui était à pieds.
Après dix minutes de marche, elle arriva.
Elizabeth : « il y a une petite vitre qui mène dans les sous-sols.
Della : Bien reçu gamine. »
Elle brisa la fenêtre puis se glissa à l'intérieur. Il faisait sombre mais elle avait l'habitude et s'y retrouvait sans trop de difficultés.
Elle avança jusqu'à la fameuse porte vérouillée et entra le code.
La porte se dévérouilla et elle entra.
Elle vit alors Barbara attachée à une chaise le visage couvert d'hématomes.
Elizabeth : « Hey ! Alors on est mal en point ?
Barbara : Lizzie ? C'est bien toi ? Qu'est-ce que tu fais là ?
Elizabeth, montrant la porte : Si tu n'es pas contente de me voir je peux repartir tu sais. Mais maintenant que je suis là je préfèrerais repartir avec toi histoire que le chef ne m'en veuille pas. »
En même temps qu'elles parlaient Elizabeth détachait Barbara mais les nœuds étaient tellement serrés qu'elle dû le faire à l'aide de ses poignards.
Barbara, enfin détachée : « Je suis contente que ce soit toi qui soit venue.
Elizabeth : C'est ce que s'est dit Ben. Alors me voilà ! »
Elles entendirent des pas précipités dans le couloir et des gens dégainer leurs armes.
Barbara : « Une petite bagarre comme au bon vieux temps çà te dit ? Toi, moi et nos armes. »
John : Quelles armes ? Elles ont rien à part les poignards d'Elizabeth.
Phil : Ah encore une démonstration de force ! Vous allez voir pourquoi ce sont les meilleures !
Elizabeth sourit à l'entente de ces mots.
Toute l'équipe pouvait suivre leurs mouvements grâce à la caméra que Phil et Rodney avaient piratée.
Les filles se placèrent de part et d'autre de la porte.
Lorsqu'un premier homme passa prudemment la tête, il fut entraîné à l'intérieur par Elizabeth.
Celle-ci lui donna alors un violent coup de pied qui l'envoya à terre. Un deuxième qui voulait l'attaquer par surprise de derrière passa violement par-dessus son épaule grâce à une prise.
Elle se mit en position de défense lorsque les hommes se relevèrent.
Barbara, quant à elle était occupée avec un troisième homme qui se retrouva bien vite à terre et inconscient. Un quatrième homme arriva et se plaça devant elle.
Les autres s'aperçurent que les filles étaient dos à dos.
Un combat commença et ils purent voir que les filles se battaient de la même manière et de façon presque synchronisée.
Elles mettaient la même violence dans leurs gestes et la même détermination.
Elles arrivaient à bout de leurs assaillants lorsque le groupe les virent tomber sur sol inconscientes.
Deux hommes cagoulés entrèrent et les emmenèrent dans une autre pièce.
