PDV BELLA
Voilà deux jours que plongée dans mon travail j'avais pratiquement oublié la venue d'Alice Brandon. L'hôtel terminé, je devais embaucher le personnel et régler les derniers détails avec mon gérant. C'est donc à 14h qu'Angela me rappela la venue de la styliste. Je lui donnais les consignes pour notre invité et finissais mon travail.
Je rentrais à l'hôtel et me mettais à la paperasse. Vers 19h je me préparais avec une robe dos nu marron au dessus des genoux et des escarpins. Je descendis au restaurant et me dirigée vers la table réservée à l'écart des autres clients. J'étais entrain de boire mon martini quand j'entendis Angela revenir avec notre invitée. Je me levais et me retournais. Je m'aperçus légèrement du départ de mon assistante. Devant moi se trouvait mon amie Alice Cullen.
Petit moment de suspens où les protagonistes se regardent dans le blanc des yeux ! :D
Je fus percutée et enlacée par une Alice survoltée (Je sais je fais des vers ;) ). Je suis encore sous le choc, voilà quatre an que je m'efforce de les oublier et de reconstruire une vie qui en vaille la peine. Je sors de ma léthargie en sentant des goûtes d'eau sur mon épaule dénudée. Je prends Alice par les épaules et la recule de moi.
- Alice?
- BELLA!
Oui c'est bien Alice. Mais que vais-je faire?
Commence par réparer tes erreurs.
On se connait?
Non pas encore, je suis ta conscience et là je suis très mauvaise.
- Alice qu'est-ce que tu fais là?
- Bella ne me dit pas que tu ne fais pas le rapport.
- Euh... Je m'excuse, assied toi, nous devons parler.
- Ah ben ça pour parler Bella, on va parler. JE VEUX TOUT savoir.
- Alice, je ne sais pas par où commencer.
- Par le début?
- Alors je pense que le début serait désolé?
-DESOLE! MAIS TU TE FOUS DE MOI? TU ES PARTIE DU JOUR AU LENDEMAIN EN NE LAISSANT QU'UN BRACELET ET UNE P*TAIN DE LETTRE! SI TU SAVAIS DANS QU'ELLE ETAT EST MA FAMILLE, TU AS INTERET A ÊTRE DESOLE PARCE QUE SINON ...
- ALICE! C'est bon je crois que j'ai comprit. Après l'histoire avec ma mère j'ai voulu changer de vie. La France était trop de souvenir pour moi. J'ai voulu supprimé cette partie et recommancer à zéro.
- Bella! Je comprends mais pourquoi nous avoir évincés de ta vie? Nous t'aimions et t'aimons encore malgré ton départ. Bella, on ne vit pas sans penser au moins une fois de la journée à toi et a ton possible retour.
- Je suis désolé pour le tord que je vous ai causez. J'ai eu peur je crois.
- Mais de quoi?
- De vos réactions?.
-Tu veux me faire gober ça? Je pense plutôt que ça a un rapport avec mon frère, Edward.
A l'entente de se prénom, je me figeais avant d'éclater en sanglot. Alice se leva et vint me prendre dans ses bras.
- Je suis désolé ma chérie, je ne voulais pas te faire de mal.
- Alice, tu viens de me mettre devant le fait accompli, c'est moi qui vous ai fait du mal. Les semaines avec ton frère ont été magiques, mais avec tout ce que Rose et toi m'aviez dit sur lui, je ne voulais pas tomber dans ses filets. Je ne voulais pas être catalogué de fille facile par vous. J'ai eu peur de mes sentiments envers lui. Et je ne voulais surtout pas dépendre de vous.
- BELLA! Tu as crus que nous te jugerions avec Rose? Si tu aimais mon frère nous t'aurions tous accepté dans la famille, tu en faisais déjà partit avant. Mais même si tu avais seulement couché avec lui, nous ne t'en aurions pas voulu. Nous te connaissions avec Rose, ça ne nous aurait même jamais traversé l'esprit.
- Oh ALICE! Je suis une personne horrible! Voilà pourquoi ma mère est partie sans moi, que mon père n'a pas voulu me prendre à leur divorce, que ...
- CA SUFFIT! ECOUTES MOI BIEN, RIEN N'EST DE TA FAUTE! TA MERE EST PARTIE PARCE QUE C'EST UNE PAUVRE C*NNE QUI NE SAIT PAS SE QU'ELLE A PERDUE! Tu n'es pas horrible, c'est à cause d'elle est unique d'elle que tout ça est arrivé.
- Mais Alice...
- NON! C'est bon on oubli, j'ai plus l'intention de te laisser parti. A partir de maintenant je te quitterais pas d'une semelle! Tu es mon ami et je ne veux pas te perdre une fois de plus.
- Oh Alice...
Là, il y a un gros câlin. Puis on se réinstalle et nous commençons le repas tout en nous racontant ces 4 années. J'appris tout le mal que j'avais fait. Elle ne me parla que rapidement d'Edward sans entrer dans les détails et je lui en fus très reconnaissante. Elle fut stupéfaite de ma montée en puissance et de mon invisibilité face aux journalistes. Nous venions de finir le dessert et elle ne comptait pas me quitter cette nuit. Je l'invité donc dans ma suite et nous continuons de parler jusque tard dans la nuit ou tôt le matin comme vous voulez. Nous avons mit en place notre stratégie de fusion entre sa marque et mon hôtel. Et avant d'aller nous coucher je lui fis promettre de ne parler à personne de nos retrouvailles pour l'instant.
Le lendemain, nous partîmes tôt afin qu'elle puisse visiter sa base de propulsion. Nous fîmes les boutiques, mangeâmes et nous dîmes à demain pour la journée d'ouverture.
