Secret médical
Salut tout le monde !
A voir, le dernier chapitre n'a pas inspiré beaucoup de monde, ou alors c'est les vacances !
Un énormément MERCI pour vos messages au chapitre précédent :
tinga Bella, Ginie74, pierard85, litteangelordevil93, mamoure21, Elodie Breuse et caropat07.
Bonne lecture…
Disclaimer :
Les héros de cette histoire appartiennent à Stéphanie Meyer, célèbre auteur de Twilight, sauf ceux de mon invention.
CHAPITRE 14 : Le départ pour Seattle !
.
.
PDV EDWARD
.
.
Nous sommes la veille des vacances, je suis retourné au lycée quelques jours après mon agression, j'avais vraiment peur de retomber sur Newton et sa bande, mais, en principe, suite à une décision de justice, mes agresseurs n'ont pas le droit de m'approcher. Ils ont été jugés immédiatement coupables pour coups et blessures volontaires et ils ont dû rembourser mes frais médicaux. Maintenant, au lycée, je ne suis jamais seul, un de mes amis m'accompagne toujours, par moment, c'est dur, car j'aime bien ma solitude, mais je fais avec.
Au travail, tout se passe bien, cependant, je ne peux pas porter de charges trop lourdes en attendant que mes côtes guérissent.
Physiquement tout va bien, mon corps s'est bien rétabli, mais, mentalement, ce n'est pas encore le top ! Cependant, grâce à Carlisle, je n'ai pas sombré dans la déprime, il fait tout pour mon bien-être, je l'aime de plus en plus. Ma mère et le reste de la bande font en sorte que je me sente bien, je suis vraiment heureux d'être bien entouré. Ma meilleure amie et son copain me manquent, mais on se contacte régulièrement, ils m'ont promis de venir me voir cet été, j'ai trop hâte qu'ils rencontrent mes nouveaux amis et surtout mon homme !
Actuellement, je suis en train d'attendre mon homme sur le parking de l'hôpital en fumant ma cigarette, je viens de finir mon travail. Donc, je suis en congé pendant tout les vacances scolaires.
En plus, je suis heureux, je pars quelques jours avec mon homme sur Seattle. Il a un appartement là-bas et puis, il doit retourner à la fac pour finaliser sa dernière année de médecine.
Par contre, après, on sera un peu séparé, il devra rester là-bas et moi je dois revenir en cours, mais avec les révisions du bac, je ne pense pas voir le temps passer.
Carlisle me fait sortir de mes pensées en me faisait un petit bisou dans mon cou. Je jette ma clope pour l'embrasser à la commissure de ses lèvres.
T'as toujours pas arrêté, la cigarette ?
Euh…
Je lui souris en boudant avant d'effleurer ses lèvres, espérant ainsi que le sujet sera clos.
Prêt pour les vacances ?
YES ! M'exclamais-je heureux. J'ai trop hâte !
On monte dans sa voiture en direction de chez moi, on passe la soirée avec ma mère, car, demain dans l'après-midi, on part pour Seattle. On rentre dans l'appartement, je me manifeste.
Hey, maman, c'est nous !
Oui, mon chéri, je suis dans la cuisine.
On rejoint ma mère, main dans la main, je fais un petit bisou sur la joue de ma mère.
Bonjour, Carlisle, dit ma mère en le prenant dans ses bras.
Bonjour, répond mon homme en lui rendant son étreinte.
Qu'est-ce qu'on mange, maman ?
Tu verras quand ce sera servi, allez, installez-vous, j'arrive dans quelques minutes avec les plats ! Nous dit ma mère.
Avant de m'asseoir, je propose de l'aide à ma mère, mais elle refuse, je me retourne vers mon homme qui me sourit et je me rapproche de lui en l'enlaçant.
Est-ce que tu as soif ? Demandais-je à Carlisle, tout en l'embrassant.
Euh…. Un soda, s'il te plait, me dit mon homme.
Ok.
Je me retourne vers le frigo pour sortir deux sodas.
Maman t'as soif ou pas ? Questionnais-je la tête toujours dans le frigo.
Oui, tu peux me servir un jus de fruit, mon grand.
OK.
Je mets le tout sur la table, en même temps, ma mère ramène le plat à table et chacun se sert.
Vers quelle heure pensez-vous partir pour Seattle demain ? Nous demande ma mère.
Début d'après-midi, je pense que nous avons bien mérité une grasse matinée, puis, nous préparerons nos bagages, explique Carlisle.
J'acquiesce.
Nous avons pour environ quatre heures de route, plus les arrêts et je veux arriver en début de soirée là-bas pour pouvoir en profiter aussi, dit Carlisle.
D'accord, Edward tu m'appelleras quand vous serez arrivés ? Me demande ma mère.
Oui, m'man, pas de problème.
Ensuite, nous discutons un peu de tout et de rien tout en mangeant. Vers vingt-trois heures, ma mère va se coucher.
Je prends la main de Carlisle pour l'attirer dans ma chambre dont je claque la porte avec mon pied. D'un coup, je suis collé contre la porte, le corps de Carlisle collé contre moi, il m'embrasse. Je sens son érection presser contre la mienne, je me frotte sans honte à lui pour attiser notre désir.
J'ai trop envie de toi, bébé.
Hummmm…
Je le pousse vers le lit, il tombe sur le dos et je m'allonge sur lui, mon poids reposant sur mes avant-bras. Carlisle prend mon visage entre ses deux mains et il m'attire jusqu'à ses lèvres, il mordille ma lèvre inférieure pour accéder à ma bouche, le baiser devient de plus en plus fougueux et il me retourne sur le lit. Il se met sur moi avec son érection contre ma cuisse, ses mains voyagent sur tout mon corps.
J'ai à peine le temps de reprendre mon souffle qu'il capture mes lèvres en forçant le passage de mes dents, nos langues se mélangent et dansent ensemble. Je gémis contre sa bouche, je le sens sourire contre la mienne. Il pose son front contre le mien, plongeant ainsi son regard bleuté assombri, par le désir, dans le mien.
Je t'aime, bébé
Moi… Oh putain !
Sa main s'insinue dans mon boxer pour titiller mon gland, je ferme les yeux pour savourer sa caresse. Il se redresse pour pouvoir s'attaquer à ma ceinture et défaire, puis, m'ôter mon jean d'un coup sec en soulevant mes hanches. Il passe sa main sur ma longueur par-dessus le tissu de mon boxer. Mon dos se cambre vers sa caresse, ma respiration devient plus haletante, je me redresse pour lui enlever son pull et son tee-shirt pour caresser son torse et son dos musclé. Je m'attaque à lui enlever sa ceinture ainsi que son jean. On se retrouve en caleçon, il se place sur moi pour frotter nos virilités ensembles. Il embrasse mon cou, je lui donne plus d'accès en mettant ma tête en arrière. J'empoigne ses cheveux blonds pour l'embrasser à pleine bouche.
Je vois du coin de l'œil, sa main se tendre vers ma table de chevet, il prend un préservatif et le lubrifiant. Je gémis en le voyant faire, sachant parfaitement la suite des événements.
Il se relève en enlevant nos boxers, il met du lubrifiant dans ses mains, tout en embrassant mon torse et en descendant vers mon sexe qu'il cajole avec son autre main. Je tends ma main timidement vers ses fesses pour les câliner avant de descendre vers la base de son sexe, il grogne.
D'un coup, il insère un doigt dans mon antre, je me cambre vers sa main, il commence un va et vient, je gémis plus fort en m'agrippant au drap. Il se déplace pour se mettre entre mes jambes qu'il positionne sur ses épaules, puis, il met le préservatif.
Regarde-moi, bébé !
J'ouvre les yeux pour plonger dans les siens.
Tu me fais confiance ?
Oui.
Je n'ai pas le temps de prendre mon souffle qu'il rentre en moi d'un coup de rein puissant, nous gémissons ensemble. Il reste immobile le temps que je m'adapte, je commence à bouger mes hanches vers lui. Il commence alors un doux va et vient, en se penchant vers moi pour m'embrasser, je le caresse à un peu partout, une de ses mains se faufile vers mon sexe pour me masturber au même rythme que ses va et vient.
Je crie de plaisir quand son sexe touche ma prostate et il augmente ses coups de reins en allant et venant plus en plus vite et fort en moi. Ses grognements de plaisir me rendent fou.
Il m'embrasse pour étouffer nos gémissements, je sens l'orgasme monter, mon dos se cambre contre son corps moite de sueur et mes parties intimes se resserrent autour de son sexe. Il jouit en moi et je le suis juste après en jouissant entre nos ventres.
Il s'effondre sur moi et nous restons ainsi un moment sans bouger pour reprendre nos esprits.
Je t'aime, lui susurrais-je à l'oreille.
Il se redresse pour m'embrasser avec fougue, il me transmet tout son amour dans ce baiser. Il se lève pour enlever le préservatif et il prend un mouchoir pour nous nettoyer.
Nous glissons ensemble sous la couette, nous blottissant l'un contre l'autre.
Bonne nuit, bébé.
Bonne nuit, mon amour.
Je m'endors, un sourire dessiné sur mes lèvres…
.
.
PDV CARLISLE
.
.
J'entends des petits coups frappés contre la porte de la chambre avant que celle-ci ne s'ouvre. Je relève la tête encore endormi.
Carlisle, il est dix heures ! Me Chuchote la mère d'Edward.
Ok, merci.
Elisabeth referme la porte, je regarde mon homme qui dort paisiblement et je le secoue tendrement pour essayer de le réveiller. Comme toujours, il a du mal à s'éveiller, je l'embrasse sur son épaule en le retournant pour déposer des petits bisous sur son visage. Il commence à sourire, je l'embrasse à pleine bouche.
Allez, bébé, il faut se lever !
Il grogne, j'adore ce son, il ouvre enfin ses émeraudes en me regardant directement dans les yeux, puis, il me prend dans ses bras pour un câlin.
On se lève en mettant un boxer et un bas de jogging avec un sweat qu'Edward me donne, on s'embrasse une dernière fois avant de sortir de la chambre pour rejoindre sa mère dans la cuisine.
Hey, maman, dit Edward en rentrant dans la cuisine.
Il l'embrasse sur la joue et sa mère le prendre dans ses bras. Je souris face à leur complicité.
Salut, Carlisle, dit Elizabeth, en me prenant aussi dans ses bras.
Bonjour…
Les garçons, comme il est déjà tard, je vous ai fait des crêpes et des pancakes pour que vous puisiez prendre un bon repas avant de prendre la route.
Merci, m'man, dit, Edward.
Merci beaucoup.
On s'installe à table, sa mère nous laisse et on commence à savourer notre petit-déjeuner. Pendant tout le long de notre repas, on s'échange des morceaux de crêpes ou de pancakes en se faisant des bisous. J'adore ces petits moments de tendresse entre nous, de voir mon homme épanouit et souriant.
Après avoir débarrassé, nous sommes partis prendre notre douche, mais chacun son tour, sinon, je pense qu'on aurait jamais été prêts pour partir.
Je sors de la salle de bain, je rentre dans la chambre de mon homme, il est accroupi en train de finir son sac. Il est magnifique avec son jean noir taille basse, son boxer blanc dévoilé derrière, sa chemise noire ouvert avec un tee-shirt anthracite. Il se relève, il pose un bisou sur mes lèvres.
Tiens, je t'ai sorti un tee-shirt et un pull, si tu veux, m'informe Edward.
Merci, bébé.
Je m'habille avec mon jean noir délavé et un tee-shirt à longues manches noires et un pull anthracite d'Edward. C'est vrai qu'on fait un peu près la même taille et on se prête ou échange facilement nos habits.
On rejoint sa mère qui est dans le salon en train de lire.
Ca y est, m'man, nous sommes prêts à partir, l'informe Edward.
Aaaahhhh, Edward, tu m'as fait peur, j'étais plongé dans mon livre, s'écrie sa mère.
Désolé, maman, dit-il en ricanant.
Elle se lève pour nous accompagner jusqu'à ma voiture.
Vous faites attention sur la route et surtout vous m'appelez quand vous êtes arrivé, d'accord ? nous dit Elizabeth
Mais oui, maman !
Ne t'inquiète pas, Elisabeth, on sera prudent et on te téléphone dès qu'on est arrivé.
Elle prend son fils dans ses bras pour lui dire au revoir, il répond à son étreinte. Je mets son sac dans le coffre de la voiture, puis, je me tourne vers eux pour dire au revoir à sa mère.
On prend la route vers la villa pour prendre mes affaires et dire au revoir à mon frère. On arrive au bout de quinze minutes, je me gare dans l'allée et on sort de la voiture pour rentrer dans la maison.
J'entends la télé dans le salon, on se dirige vers cette pièce, je vois mon frère et Alice se relever pour nous saluer.
Hey, les amoureux !
Salut… dit Edward.
Salut, nous disent Alice et Jazz en cœur.
Alors prêts pour le départ ? Nous questionne Alice.
Oui pour moi, dit Edward.
Je vais finir mon sac et j'arrive.
Ok, me répondent-ils.
Je monte au plus vite les escaliers pour atteindre ma chambre, finaliser mon sac. Au bout de dix minutes, je les rejoins dans le salon où ils sont en train de discuter de tout et de rien.
Je m'installe à côté de mon homme, il me prend dans ses bras et je lui pique un peu de soda.
Au bout d'une demi-heure, on se met en route. Tout en leur disant au revoir, je mets mon sac dans le coffre à côté de celui de mon homme.
Je démarre la voiture et on fait des signes à Alice et Jazz. Je prends la direction de l'autoroute de Seattle et Edward branche son MP3 sur l'autoradio d'où quelques notes de Debussy ne tardent pas à sortir. Il m'embrasse dans le cou, puis, il s'installe au fond de son siège en battant le rythme de la musique avec ses doigts sur ses genoux.
J'aime le voir heureux, épanouit et insouciant. J'ai eu vraiment peur qu'il se renferme sur lui après son agression, même si j'ai tout fait pour être présent auprès de lui pour le rassurer tout comme les autres.
Je m'engage sur l'autoroute…
A dimanche prochain…
Un immense merci à Missloup !
calimero59
