Hello ! Je suis VRAIMENT désolée de mon absence de plusieurs mois dû moins pour cette histoire... mais j'ai eu de gros problèmes familial alors autant dire que je n'étais pas motivée à corriger se chapitre (enfin corrigé, je suis sûr qui reste des fautes, désolée d'avance pour ça !) mais j'espère que vous serez nombreux à lire la suite malgré l'attente ! Et merci de laisser une review ça me motive et me rend heureuse d'avoir votre avis !
Bonne lecture
THE HOBBIT
L'appelle de la mort
Chapitre XIV : Beorn, l'ours
Ils courraient pour échapper à l'ours brun qui les poursuivait, ce dernier était tellement immense que ses pas lui permettait de raccourcir très vite la distance entre lui et la compagnie tout en faisant trembler la terre sous eux. Chose plutôt impressionnante ,mais aussi très effrayante.
Thalia s'empêchait de regarder en arrière de peur de perdre de son allure, son cœur battait à une vitesse folle et la peur lui faisait oublier la douleur de son ventre tandis qu'à chaque grognement de la bête, Thalia allait plus vite. Il fallait le semer où trouver un abri à tout prix sinon ils étaient fichus! Les valars avaient dû avoir pitié d'eux puisqu'ils déboulèrent sur une plaine où en son centre se dressait une maison -ou plutôt une ferme- .
« -Encore un effort et tous à la maison ! Encouragea Gandalf derrière eux. »
Il n'avait d'ailleurs pas besoin de dire ça pour que les nains donnent leur maximum ! Les premiers arrivaient furent Fili et Ori qui essayèrent de forcer la porte, en vain et ce fut Thorin qui trouva comment l'ouvrir. Il laissa ses compagnons passer ,mais vit aux loin Kili et Thalia ainsi que Dwalin. C'était la première fois qu'il voyait son ami d'enfance à la traîne et remarqua la blessure à son abdomen de même pour la jeune femme. Il ne lui en fallut pas plus pour aller les aider en portant la brune -malgré ses protestations- dans ses bras tandis que son neveu s'occupait de Dwalin malgré la réticence de ce dernier.
Au moment où ils passèrent la porte, les autres la fermèrent aux nez de l'ours qui poussa un grognement plus brutal et féroce que les précédents. Être privé ainsi de son repas ne lui avait pas plut !
«-C'était quoi cette créature ? Demanda Ori en plaquant son oreille contre la porte. Il semble être parti.
-Ça, c'est notre hôte, répondit Gandalf. Il s'appelle Beorn et c'est un changeur de peau. Parfois c'est un énorme ours brun, parfois c'est un homme grand et fort. L'ours est imprévisible mais l'homme peut entendre raison. Cependant... c'est quelqu'un qui n'aime pas beaucoup les nains.
-Je savais bien qu'il y avait un « mais », il y en a toujours avec vous, Gandalf.
-Thalia...
-Ok, je ne dis plus rien. Mais il a quand même failli nous bouffer ce Boern ... et je vous signale qu'il y a ici 13 nains et vous l'avez dit vous-même. Il n'aime pas les NAINS . Et là on est chez lui... je ne pense pas qu'il va apprécier en reprenant forme humaine.
-Thalia cela ne nous aide pas... quoi qu'il en soit, dormez, nous serons en sécurité ici pour la nuit. Sauf vous Dwalin et Thalia, je vais regarder vos blessures. »
Les deux concernés se lancèrent un regard avant de rejoindre le magicien qui utilisa sans attendre sa magie pour les soigner. Pendant ce temps, les autres allèrent s'installer sur la paille éparpillée dans la pièce en guise de lit.
Une fois qu'elle fut soignée par l'homme qui leur ordonna d'aller se reposer, la brune ne se fit pas prier et alla vers les tas de paille comme Dwalin. Tandis que ce dernier alla voir Thorin, elle fut entraînée par les deux princes, Kili étant particulièrement grognon.
« -Tu as décidé de toujours te mettre dans des ennuis pas possible ou quoi ? Lui reprocha-t-il en la faisant s'asseoir entre lui et Fili qui s'était endormi.
-Peut-être bien, fit-elle en souriant. Merci d'être venu m'aider.
-Je n'ai rien fait, si l'ours n'était pas arrivé tu serais... morte, dû avouer le nain en baissant le regard. J'aurais servi à rien. »
Aussitôt, elle lui attrapa le visage entre ses fines mains et le força à la regarder, ainsi Thalia plongea son regard or dans les iris chocolat du jeune nain. Il n'avait pas à s'en vouloir ! Il n'y était pour rien si un orc en avait après sa vie.
« -Écoute moi bien, Kili. Tu n'y es pour rien si un orc veut ma mort, toi-même d'ailleurs tu as un orc à tes trousses qui veut ta mort ,mais aussi celle de ton frère et de ton oncle alors ne t'en veut pas. »
Ses yeux en disaient tellement plus que ses paroles, la peur qu'elle avait eu plutôt face à l'orc noir ,mais aussi la peur de l'avenir. Il n'aimait pas voir cette peur dans ses yeux et pourtant lui-même avait une certaine appréhension du futur, de l'orc blanc.
« -Je le sais... mais s'il n'était pas arrivé je ne pense pas que j'aurais pu te sauver, avoua Kili en fermant les yeux.
-Tu aurais réussi. Et tu sais pourquoi ? Lui demanda-t-elle lui faisant de nouveau ouvrir les yeux. Car tu es l'un des nains les plus courageux que je connais. Tu m'as déjà sauvé une fois, face aux gobelins. Ce jour-là, tu n'as pas hésité à subir toi aussi l'assaut des fouets pour que j'en subisse le moins possible. Tu m'as aussi sauvé en t'inquiétant pour moi et en me réprimandant quand je risquais ma vie. »
Elle lui donna un doux sourire avant de descendre ses mains jusqu'à celles du jeune nain qu'elle prit doucement dans les siennes. Les serrant dans les siennes. Celles de Thalia étaient grandes, fines et délicates alors que les mains de Kili étaient grandes ,mais assez grosses et rocailleuses.
« -Kili, Prince d'Erebor, tu es un nain vaillant et fort avec un grand coeur. N'en doute jamais. »
Elle se tut et le doux silence des ronflements prit place autour d'eux, chacun se regardant sans prononcer un mot de plus. En souriant, elle libéra les mains du brun et alla s'allonger à côté de Fili -qui dormait déjà depuis un moment- suivit par Kili qui se posa à ses côtés. Tous les trois allongés sur un tas de foins confortable pour la nuit loin du danger.
Le lendemain, elle fut non pas réveiller par l'un des nains -pour une fois- mais par un bourdonnement près de son oreille, la réveillant en sursaut. Une abeille géante se trouvait à quelques centimètres de ses yeux ! Elle n'en revenait toujours pas de la taille des insectes ici, c'était incroyable ,mais aussi terrifiant. Elle n'était pas franchement fan des insectes. Se levant du foin , elle entendit des voix et quelques brides de conversation alors elle alla dans la pièce d'à côté et découvrit ses compagnons ainsi que Gandalf. Ils étaient agglutinés autour d'une fenêtre, semblant un peu paniqués. Regardant à son tour, elle vit un grand homme plus grand que la moyenne et d'une carrure large et forte. L'inconnu coupait du bois à l'aide d'une grande hache de quoi donner froid dans le dos.
« -Qui est-ce ? Demanda-t-elle sans détourner son regard de l'homme à l'extérieur.
-Lui c'est notre hôte, Beorn, répondit Gandalf. Je vais d'ailleurs aller lui parler, Monsieur Sacquet vous venez avec moi. Vous autres, vous attendrez mon signal et vous viendrez deux par deux. »
Il s'apprêtait à sortir ,mais se retourna subitement vers le plus gros nain de la compagnie.
« -Mhum Bombur, vous comptez pour deux ,donc vous sortirez seul. Et surtout attendez le signal ! »
Le pauvre nain sembla vexé ,mais acquiesça tout de même de la tête. Ainsi, le magicien sortit à l'extérieur avec Bilbon qui au début était vraiment retissant à l'accompagner. Il n'était pas du tout rassuré par l'homme à la hache et c'était compréhensible. D'autant plus qu'il s'agissait de l'ours qui voulait les manger la veille.
Malheureusement, Thalia et les autres ne pouvaient rien entendre depuis la maison alors elle et Bofur observaient la scène depuis la petite fenêtre. Gandalf semblait être anxieux et ne parlons même pas de Bilbon presque cacher derrière le magicien. L'homme, Beorn, ne semblait pas très ravis d'avoir des visiteurs, un moment elle cru même qu'il allait s'en prendre au hobbit. Sûrement l'avait-il pris pour un nain.
Gandalf pointa la maison où ils se trouvaient le petit groupe , Bofur croyant qu'il s'agissait du signal fit signe à ses camarades ainsi, Dwalin et Balin furent les premiers à sortirent. En observant dehors, elle vit l'air en colère de Beorn, c'était mal parti . Ce dernier continua à parler avec Gandalf de façon menaçante jusqu'à ce que Oìn et Gloìn ne les rejoignent puis Dori et Ori, faisant augmenter la colère de Beorn. Lui qui n'aimait pas les nains, il était servi !
« -Heu, on devrait arrêter, nournours n'a pas l'air content du tout, les informa-t-elle en se tournant vers les nains restant.
-C'est trop tard maintenant, rétorqua Bofur . »
Et aussitôt Fili et Kili allèrent rejoindre les autres dehors suivit de très près, trop près, de Nori, Bofur, Bombur et Bifur. En voyant cela, Thalia jura contre l'impatience des nains et leur non délicatesse.
« -À notre tour, l'informa Thorin en s'avançant vers la sortie.
-Génial ! Allons dans la gueule de l'ours, ironisa-t-elle en le suivant. »
Avant de sortir, ils purent entendre la voix fulminante de Beorn demandant si tous les nains étaient là et c'est bien à ce moment-là que Thorin décida de sortir avec l'humaine. Lorsque le changeur de peau le vit, il sembla le reconnaître puisqu'il baissa sa hache.
« -Que faites-vous ici ? Demanda-t-il sans détourner son regard du nain.
-Les gobelin nous ont donné du fil à retorde, puis nous sommes tombés aux mains des orcs et d'Azog , il y a peu nous sommes tombés sur des orcs et Eldir, l'orc noir, lui expliqua rapidement mais clairement le magicien. »
Le regard de Beorn venait de s'assombrir à la mention d'Azog et nous invita à entrer chez lui où il nous donna à manger et à boire dans d'immenses verres et assiettes. Tout cela servit par des animaux marchant comme les hommes, cette ferme était bien étrange ,mais accueillante en un certain sens.
« -Alors... vous êtes celui que l'on appelle Ecu-De-Chêne, reprit Beorn. Dites-moi, pourquoi Azog le Profanateur est-il à vos trousses ?
-Vous connaissez Azog ? Demanda suspicieusement Thorin. Comment ?
-Mon peuple fut le premier à vivre dans les montagnes avant que les orcs n'arrivent des contrées du Nord, commença l'homme ours. Le Profanateur a tué presque toute ma famille. Les autres sont devenus ses esclaves. »
À ce moment-là, Thalia remarqua le reste de chaînes pendues au poignet de l'homme qui continuait son récit. Il avait donc été lui-même un esclave par le passé.
« -Pas pour le travail, voyez-vous, mais pour son plaisir. Mettre en cage des changeurs de peau et les torturer l'amusait beaucoup apparemment.
-Hum, il y en a d'autres comme vous ? Questionna Bilbon.
-Il y en avait beaucoup...
-Et maintenant ?
-Il n'y en a plus qu'un, répondit de nouveau Beorn, les yeux remplis de chagrin à ses souvenirs. »
Thalia le contemplait avec peine, elle comprenait un peu ce sentiment de perte. Elle-même avait perdu sous ses yeux son jeune frère ,mais lui avait tout perdu, sa famille et ses camarades et cela elle ne pouvait pas le comprendre.
« -Donc il vous faut atteindre la montagne avant les derniers jours de l'automne, suggéra Beorn.
-Oui, avant que n'arrive le jour de Durin, affirma Gandalf avant de poursuivre. C'est pourquoi nous devons traverser la Forêt Noire.
-Un mal est à l'oeuvre dans cette forêt, fit Beorn. Sous ses arbres se cachent des créatures féroces. Je ne m'y risquerais qu'en cas d'extrême nécessité.
-Nous prendrons la route des elfes, reprit le magicien. Ce chemin est encore sûr.
-Sûr ? Les elfes de la Forêt Noire ne sont pas comme leurs semblables, ils sont moins subtiles et plus dangereux. Mais cela n'a pas d'importance, termina-t-il en reportant son attention sur Thorin.
-Que voulez-vous dire ? Demanda le concerné.
-Ces terres sont infectées d'orcs, leur nombre ne cesse d'augmenter et vous êtes à pied, reprit Beorn. Vous n'atteindrez jamais la Forêt Noire vivants. »
Thalia laissa tomber sa tête sur ses bras en soupirant. Ils avaient déjà affronté de nombreuses fois les orcs et maintenant ils allaient encore devoir les affronter ? Elle le savait qu'elle n'aurait pas dû accepter l'offre de Gandalf et se laisser amadouer par le sourire trop naïf de Bilbon.
Soudainement, Beorn se leva les dominant tous de sa hauteur plutôt imposante il fallait l'avouer.
« -Je n'aime pas les nains. Ils sont cupides et aveugles, fit-il en prenant une petite souris dans sa grande main. Aveugles face à toute vie qu'ils estiment moindre que la leurs. Mais les orcs, je les hais plus encore. Alors de quoi avez-vous besoin ? Demanda-t-il finalement, son regard perçant toute la compagnie. »
Finalement, ils n'aillaient pas être tué ce qui sembla soulager tout le petit groupe qui avaient appréhendé tout le long de cet entretien la décision du grand homme. Gandalf prit la parole pour répondre à la question de leur hôte.
« -Des chevaux, des vivres et nous passerons certainement quelques jours ici. »
Beorn hocha la tête pour accepter la demande de l'Istari alors que Thorin se tournait vers ce dernier.
« -Comment ça, quelques jours ? Gandalf, nous ne pouvons rester ici.
-Nous avons tous besoin de repos Thorin, vous inclu. Nous serons en sécurité ici, lui expliqua le magicien.
-Mais le jour de Durin...
-Nous arriverons à la montagne avant, je peux vous le jurer, l'interrompit Gandalf.
-Restez ici tant que vous en aurez besoin ,mais rester à l'intérieur une fois la nuit tombée, les prévint le changeur de peau. »
Beorn quitta la maison sur ces paroles laissant la compagnie seule. Aussitôt, Thorin sortit à son tour prendre l'air encore plus renfrogné que d'habitude. Thalia voulu aller lui parler ,mais Kili l'en empêcha.
« -Laisse. Il a besoin de réfléchir seul et puis même si tu y vas, il t'ignorera.
-Je vais tout de même essayer, lui répondit-elle en souriant. Qui ne tente rien n'a rien mon cher nain !»
Alors à son tour, elle alla à l'extérieur de la maison où elle trouva le nain adossé à un arbre de la cour. Ce dernier ne tourna même pas la tête vers elle lorsqu'elle s'approcha doucement de lui , venant finalement s'asseoir à côté de lui sur l'herbe.
« -Profitez de ces jours de repos pour reprendre des forces, Thorin. Vous avez été grièvement blessé face à Azog, fit-elle doucement. »
Seul le silence lui répondit, le nain ne semblait pas vouloir discuter avec elle , cependant, elle continua de parler.
« - On a d'ailleurs tous besoin de quelques jours de répit sans courses poursuites, sans combat, continua-t-elle ,mais Thorin gardé la bouche fermée, encore. Thorin, plus on s'approche de la montagne plus vous êtes impatient et coléreux. Vous changez peu à peu.
-Vous ne pouvez pas comprendre ! Mon royaume est tout proche, trop proche et le jour de Durin qui arrive à grands pas ! Nous ne devrions même pas être ici à l'heure qu'il est ! Mais vous ne pouvez pas comprendre ,car vous avez volontairement quitté votre maison vous !
-Thor...
-Vous avez volontairement quitté votre maison et vos parents ,c'est à cause de cela que votre frère est mort d'ailleurs ! Alors vous ne pouvez pas comprendre mon impatience , lui cracha-t-il férocement. »
Elle ne put que le fixer ,surprise et choqué par les paroles du nain puis la jeune femme baissa le regard et serra les poings. Ses paroles étaient cruellement vrai, trop vrai et cela faisait mal. Trop mal. Il avait raison, elle avait quitté son foyer d'elle-même comparait à lui et les siens. Les larmes lui montaient aux yeux ,mais il était hors de question qu'elle pleure ,pas devant lui.. Elle se leva et elle partie sans un mot vers la maison.
Lorsqu'elle entra, elle ignora volontairement ses camarades et alla directement dans la pièce où ils avaient dormi et s'allongea sur la paille. Ses larmes voulaient sortir ,mais elle luttait contre. Non, pas ici, pensa-t-elle en fermant les yeux pour empêcher les larmes de couler . Elle entendit la porte s'ouvrir puis des pas ,mais elle ne bougea pas. Quelques secondes plus tard elle sentit du mouvement près d'elle puis le silence.
« -Thalia ?
-Ce n'est rien, souffla-t-elle d'une voix qui se voulait neutre en se redressant. »
Cependant, ses larmes éclatèrent dans un sanglot silencieux. Les paroles de Thorin étaient tellement vraies et déchirantes qu'elle n'arrivait pas à retenir ses larmes. Presque aussitôt, deux bras l'entourèrent et elle fut serrée contre un puissant torse.
« -Que s'est-il passé avec mon oncle ? Lui demanda doucement Kili.
-Il a raison, commença-t-elle alors que les larmes continuaient de couler sur ses joues pâles. »
Elle lui expliqua tant bien que mal la courte discussion qu'elle venait d'avoir avec Thorin et Kili sembla quelque peu choqué par les paroles prononcées par son oncle. Il la serra dans ses bras un peu plus et caressa doucement son dos pour essayer de la calmer.
« -Il ne le pensait pas, j'en suis sûr.
-Il a raison,Kili, si je n'avais pas quitté ma maison ,Fenweï ne serait pas mort... »
Il ne pouvait pas laisser passer ça ,alors il se recula et prit son visage entre ses mains comme elle la veille. Il fixa avec sérieux les yeux d'or remplis de chagrin de la jeune femme face à elle. Il n'aimait pas voir ses yeux autant larmoyant et tristes.
« -Tu n'as pas à t'en vouloir, vous étiez jeunes et l'erreur existe partout et en tout être. »
Il approcha son visage et embrassa doucement le front de Thalia avant de passer ses mains sur ses yeux pour sécher ses larmes.
Posant ses yeux sur lui, elle se laissa un peu plus aller contre le nain, fatiguée par ses larmes et recherchant cette chaleur que lui apportait Kili. Il avait jusqu'à maintenant toujours été là, face aux gobelins ,mais surtout face à Eldir. Cependant, au fond d'elle-même les paroles de Thorin résonnaient comme une vérité, celle qu'elle avait toujours enfui au plus profond d'elle-même. Sa mort était de sa faute.
*Me pardonneras-tu un jour mon frère ?
Moi qui t'ai plongé dans cet enfer ?
En voulant fuir le futur, le passé,
Je t'ai pour toujours condamné,
Je connaissais les règles du jeu,
Je me donnais déjà tous les droits,
Mais je ne m'inquiétais que trop peu,
La vie ne se perd qu'une fois,
Elle chantait d'une voix enrouée perçant à travers ses larmes qui se déversaient de nouveau, enveloppée dans les bras de Kili qui écoutait silencieusement son chant.
Mon chère frère que j'aime tant,
Tu me quittas encore tout enfant,
Mes efforts pour continuer de vivre,
Se sont réduit à néant,
J'ai laissé ton corps mourir,
Je t'ai tellement fait souffrir,
J'ai trop joué de chimère,
Tout est de ma faute mon frère,
Ne pleure plus le passé mon frère,
Impossible de faire marche arrière,
Tout deux dans l'erreur, tout deux on tort
Nous avons payer le prix fort,
Tout ses coups du sort, ces accidents,
Sont le fruit de mon projet dément,
Ne croit pas être le seul coupable,
Moi même je suis bien misérable,
Sa voix devenait de plus en plus rauque à cause des larmes et elle serra contre elle les bras de Kili comme pour retrouver du courage.
Mon chère frère que j'aime tant,
Tu me quittas encore tout enfant,
Mes efforts pour continuer de vivre,
Se sont réduit à néant,
Perdu dans mes souvenirs,
Je t'ai tellement fait souffrir,
J'ai trop joué de chimère,
Tout est de ma faute mon frère,
Me pardonneras-tu mon frère ?
Mais que puis-je faire maintenant ?
Comment poursuivre le présent ?
La vie ne se perd qu'une fois,
Souvenons-nous de cette lois.
Le dernier mot se perdit dans l'air dans un souffle saccadé par les larmes, elle fixa le mur face à elle laissant libre court à ses pleures et à ses tremblements tandis que dans son dos, Kili resserra un peu plus ses bras autour d'elle. Silencieux respectant ce moment où la jeune femme dans ses bras semblait faire son deuil à nouveau.
* Les paroles viennent de la musique Mon frère de Fullmetal Alchemist sont j'ai modifié quelques paroles pour que sa colle à Thalia et Fenweï.
J'espère que ce chapitre vous aura plut et je vais essayer de poster la suite très vite (elle est déjà écrie reste plus qu'à essayé de la corriger).
