Désolé de mon retard, je sais, c'est impardonnable. Mais je dois avouer que ses derniers temps, je n'ai plus le temps et donc, plus l'inspiration. Mais bon, ce week-end, jurer, je poste le dernier chapitre de cette fanfiction, le chapitre sur Leah ! Je sais qu'il est très attendu, alors je vais le bichonner bien comme il faut, et vous le servir tout frais sur son lit d'émotion ! En attendant, régalez vous du petit frère !!!
Petitfilledusud : Merci de ce compliment, j'espère que tu aimera aussi la suite !
Caramelise : Ca approche, bientôt, très bientôt, Leah !!! ^^
SuperGirl972 : Ravis de ne pas t'avoir trop déçu, mais je les trouvais vraiment trop mignon pour être sexy. Faut faire des choix dans la vie !!! Bon, bonne lecture miss !
.
.
Chapitre 14 : Seth (Transformation)
.
Mon nom est Seth Clearwater. Et pour moi, tout à commencé le jour de la mort de mon père.
Quand mon père Harry Clearwater est décédé d'une crise cardiaque, j'ignorais encore que ma vie prendrait ce chemin là. Personne ne le savais en réalité.
Avec l'annonce de son décès, j'ai sombré dans une espèce de transe. J'étais complètement au abonné absent. J'avais l'impression que tout ce qui se passait autour de moi n'existait pas, aussi, ne fus-je pas étonné de voir Sam Uley débarquer à la maison ce jour là pour prendre de nos nouvelles. Leah l'envoya bouler, lui ordonnant de, et je site : « foutre le camp de cette baraque à moins qu'il ne tienne pas à avoir d'enfant un jour ».
Ce jour là, tout à commencé à partir à volo. Le jour de l'enterrement de mon père, je m'étais levé, amorphe. Ma mère m'avait serré dans ses bras et embrassé le front. Lorsqu'elle c'était éloignée de moi, ses yeux c'était remplis de peur. J'avais de la fièvre.
Maman avait pleuré une semaine entière par la suite. Elle avait alors utilisé le décès de mon père pour caché la cause première. En plus de perdre son époux, elle perdait son fils.
Moi, j'étais trop enfoncé dans la douleur pour voir quoi que ce soit.
C'est environ un mois plus tard que tout à commencé. Je me levais ce matin, encore plongé dans ma léthargie. Ma mère m'accueillit à la cuisine avec un bol de céréale recouvert de chocolat chaud. Ma sœur était déjà à table et fixait son assiette d'œufs brouillés comme s'ils n'étaient pas là. Comme tous les matin, maman passa sa main sur mon front et frémit en sentant la fièvre persistante. Elle quitta la cuisine sans un mot. Ma sœur et moi échangeâmes un regard avant de retourné à la contemplation de notre petit déjeuné.
Lorsque je quittai la cuisine pour la salle de bain, je perçu la voix de ma mère au téléphone.
-Oui… c'est de pire en pire… Aujourd'hui ?! Si tôt ?! … Je sais mais … Très bien…
Je n'écoutai pas la suite et filai d'un pas trainant vers ma chambre. Après m'être préparé comme d'habitude, je récupérai mon sac et sortis de la maison sans un mot.
Je descendis la rue de chez moi jusqu'à la rue Quileute. Je la suivis vers la plage avant de bifurquer vers le lycée de la Push.
Si j'avais été dans mon état normal, j'aurais sentis ses gens qui me suivait, et j'aurais sans doute vue l'ombre au coin de la rue qui semblait m'attendre. Mais j'étais ailleurs, loin. Et je ne me rendis compte de tout cela que lorsque cette ombre massive me boucha la vue et lorsqu'une main se plaqua contre ma bouche.
La seconde suivante, une douleur m'atteignait à la tête et mes yeux se perdirent dans les ténèbres…
*
* * *
Lorsque j'ouvrais les yeux, j'étais face contre terre dans les feuilles mortes. La chaleur en moi était intenable. Je me redressai, légèrement désorienté. J'avais trop chaud. J'ôtait ma veste et l'envoyai valser vers les arbres. Mais ca n'était pas suffisant. Mon pull suivit le chemin de la veste. Je ne portai plus qu'un jeans, une paire de basquet et un débardeur. Et là encore, j'avais trop chaud.
Un craquement de branche attira mon attention sur ma droite. Je tournai la tête, sans doute trop vite. J'eu la vision brouillé une seconde.
Lorsqu'enfin mes yeux s'habituèrent à ce qui m'entourait, je retins une exclamation.
Debout entre deux immense arbres, un énorme loup noir était assit, me fixant de toute sa hauteur.
J'avais déjà vu des loups avant ce soir là, mais c'était dans un zoo, et ils ne faisaient même pas la moitié de celui là.
Je tentai de déglutir et de rassembler mes esprits avant que cette énorme boule de poil ne me saute à la gorge.
Les loups sont des animaux qui chassent en meute…
Comme pour répondre à ma pensées, deux autres énormes loups entourèrent le premiers, faisant monter un peu plus ma peur. Un faible gémissement épeuré m'échappa. La loup fit un pas en avant, et là, je paniquais. Je me relevai tant bien que mal, malgré les protestations de mon pauvre corps endolorie et fonçai dans la direction opposé.
Bientôt, un bruit étouffé de pattes m'appris qu'ils me pourchassaient. Alors je hurlai. La chaleur monta encore en moi, si bien que je fus bientôt cloué au sol sans avoir eu le souvenir d'être tombé. Je tentai de me relever, mais la chaleur me coupait le souffle et les jambes. Mes doigts serraient machinalement les racines autour de moi, si fort que je sentis mes ongles se déchirer sur l'écorces. Un faible cri désespéré échappa de mes lèvres pourtant closes. J'allais me faire dévorer.
Un éclair de douleur me traversa de par en par, accompagné d'une bruit de tissu déchiré. Les loups étaient en train de me mettre en pièce.
J'eu une pensée pour ma mère, qui allait devoir subir le deuil d'un fils en plus de celui d'un mari. Et ma sœur. Elle qui était déjà aigris, comment finirait-elle ? Les questions existentielles bateaux se succédaient en moi, jusqu'à ce que je me rende compte que quelque chose clochait.
Il n'y avait plus un bruit à part mes gémissements étouffés, et je ne ressentais plus aucune douleur…
Je rouvris prudemment les yeux et regardait autour de moi. Les loups étaient toujours là, mais il c'était arrêté et me regardait avec sérieux. Ils donnaient l'impression d'attendre quelque chose.
C'est toi qu'on attends gamin.
Mon cœur eu un raté et je faillis hurler de peur.
En réalité, je l'aurai bien fais, mais lorsque le hurlement qui échappa de ma gorge se changea en râle de loup, je me tus immédiatement.
Le loup noir avança vers moi.
Seth Clearwater, bienvenu parmi nous.
Je reconnaissais cette voix. Sam !
Oui, c'est moi gamin.
Nom de Dieu ! C'est quoi cette histoire !
Le loup eu un sourire qui ce voulait amusé mais qui m'inquiéta d'avantage.
Du calme gamin, on ne te fera aucun mal. On ne mord pas.
Parle pour toi !
Les voix que j'entendais, je les connaissais, pourtant, je n'arrivais pas à mettre un nom dessus.
Autant que je t'aide alors, me dit Sam. De droite à gauche, Embry, Quil, Jared, Jacob, Paul.
Je restai une seconde sans rien dire, digérant l'info.
Dite moi que je rêve.
Un des loup (un gris) s'élança vers moi à une vitesse impressionnante et m'attrapa par la peau du cou. Ses dent s'enfoncèrent dans ma peau et il me fit valdinguer contre un arbre.
Paul, arrête !
Je relevai la tête et m'ébrouai comme un… Non rien.
Ca va pas !
Tu pense toujours rêver gamin ?
Je grognai. Le son me fis bizarre, mais j'étais trop en colère pour m'y intéresser.
Hey, le louveteau sort les crocs !
Du calme les garçons. Seth est un jeune loup, alors laissez lui du temps.
Du temps pour quoi ? Demandai-je, inquiet.
Sam se tourna vers moi et planta son regard dans le mien.
Du temps pour devenir un vrai loup.
