Hello ;)
Alors, je me suis rendu compte que je n'avais pas précisé une autre chose (qui aurait pu intéresser certaines personnes, au cas où) la chanson, ou plutôt la berceuse que Loup chante à un moment est la chanson de Manuela dans Resident Evil the Darkside chronicles donc elle ne sort pas de ma petit tête xD
Et ce chapitre est très court, je sais mais c'est une transition pour montrer qu'il se passe du temps entre le chapitre 12 et le prochain qui va venir d'ici peu ^^
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Après ça, je n'ai fait que me réveiller quelques instants durant lesquels Elena me proposait de manger quelque chose que je refusais constamment. Quelque fois, je découvrais mon compagnon assis à côté de moi. Dans ces moments là, il restait simplement là, à ne rien dire et moi je commençais toujours à pleurer en me rappelant le crime que j'avais commis.
Je ne sais pas combien de temps s'est écoulé depuis l'attaque nocturne, mais je passais le plus clair de mon temps couchée, à ne rien faire. Je pouvais les entendre parler dans la journée et parfois certains passaient me voir. Je ne répondais jamais, incapable de ne serais-ce que parler. Je m'affaiblissais, ne mangeant que très peu, voulant absolument me punir pour ce que j'avais fais.
Je dormais toujours d'un sommeil agité, hanté par le visage dément de ma sœur et le sang qui coulait à flots. Les jours passaient sans que je n'arrive à en tenir le compte, je ne savais plus rien faire. Tout ce que je pouvais faire était de rester couchée là à attendre de mourir de faim ou d'autre chose. Jamais je n'aurais pu me pardonner ce que j'avais fait.
« Alice… »
Je passais le plus clair de mon temps recroquevillée sur moi-même, gémissant pathétiquement le prénom de ma sœur. Parfois, lorsque mes cauchemars me faisaient sombrer dans un état de panique pure, Léon ou quelqu'un d'autre qui était présent venait essayer de me calmer pendant la nuit.
« Pardonne-moi ! »
Je me sentais comme une meurtrière impunie. Je culpabilisais. Certains jours, Elena et Jessica m'emmenaient faire un tour dans la voiture avec Lincoln pour essayer de me faire sortir de cet état apathique. Mais plus les jours passaient, et plus je m'isolais des autres.
