Auteur Himitsu Chibi Hana
Titre de la fic: Au plus profond de tes ténèbres
Titre du chapitre : Shiroi, shiro, kuro
Genre : UAxYaoi
Persos : Métatron et Toshiya, Kaoru et Shinya, Raphaël, Mikaël, Uriel, Kyô...et le chanteur ami ami? de Die
Bases : Dir en Grey encore une rubrique que j'ai oublié
Pairing : KaoruxShinya ToshiyaxMétatron KyôxDiexRaphaël MikaëlxUirel
Disclaimeur : Pourquoi nous faites vous souffrir avec cette XXX de rubriqueeuh ! Par contre, un truc que j'ai oublié de préciser, les anges de ma fic n'oint rien à voir avec ceux de Kaori YUKI... non, non, je vous jure... A oui, les musiciens qui ont recruté Die m'appartiennent quand même... ouf. Et le médecin aussi! Na!
Petit mot de l'auteur : ...gambatte, gambatte petite fleure, l'histoire touche à sa fin mais pas encore. Ce chapitre et un des plus important car... Car c'est un chapitre dont je ne vous dirai rien. Bref, si vous voulez comprendre le chapitre qui va suivre, je vous prie de lire celui-ci...

Shiroi, shiro, kuro

Un petit enfant assis dans la neige,
Il pleure et pleure,
Pauvre petite Ange
Un être de plume, assis sur du coton,
Sa complainte pleurée poignarde les cœurs

Kimi no futari de aruita ano koro no machi michi wa nakute
Sore demo zutto aruita, itsuka kimi to aeru no kana

Nadaraka no ok no ue yuruyaka ni yuki ga furu
Todokanai to wakattemo
Kimi no heya ni hitotsu daisuki datta hana o ima...

... un homme s'approche,
Lentement, sans bruit
Il est là près de toi
Alors ne pleures plus...

Kyoenen saigo no yuki no hi kataku kawashita yakusoku
Omoidaseba tokedashi tenohira kara koborete

Nadaraka no ok no ue yuruyaka ni yuki ga furu
Todokanai to wakattemo
Kimi no heya ni hitotsu daisuki datta hana o ima...
Madobe ni hitorikiri de tada yuki o mitsumeteru
Kimi o omoidashinagara
Garasugoshi ni kimi o ikabe saigo no kuchizuke shite...

Ne pleure plus petit ange,
Là, dans mes bras,
Tu ne risques plus rien.
Ne pleures plus

Waratte yo mou nakanaide
Koko kara zutto anata o miteiruwa

On entend au les cris perçants de guitare. Une guitare qui pleurait... Une mélodie qui venait du fin fond de son cœur.

- ...Die... Die mon chéri...
-Reviens, je t'en supplie...


Nadaraka no ok no ue yuruyaka ni yuki ga furu
Todokanai to wakattemo
Kimi no heya ni hitotsu daisuki datta hana o ima...

Akari wa
Kimi ga
Shizuka ni
Kimi ga mita
Shiroku same machi no naka
Kimi ga mitaSaigo ni kisetsu iro
Kimi ga mita

Namida o
Kimi ga
Otoshita
Kimi ga mita
genjitsu to wa zankoku da ne
Kimi ga mitaSaigo ni kisetsu iro
Kimi ga mita

Shiki tori kimi no iro
Kimi ga
Yagate kieru darou
Kimiga mita
Yuki wa tokete machikado ni hana ga saki
Kimi ga mita
Kimi ga mita
"shikisai wa"
Sotto tokete yuku

Kimi ga
Kimi ga mita


Ne crains plus rien
Je suis là
Et te protège...
...Je t'aime, Pauvre petit Ange

Kotoshi no saigo no yuki no hi

- Ne pleure plus Kyô... Je suis là maintenant, ça va aller... Ca va aller

Le brun ressert son étreinte autour des épaules du blond, dépose de nombreux petit baisers au somment se son crâne alors qu'il replie ses doigts sur sa toge blanche, enfonçant son visage au creux de son épaule. Voyant qu'il était à bout de forces, Raphaël le prend dans ses bras et le porte jusque dans sa chambre. Il s'assoie sur le matelas et commence à le bercer, lui offrit de touts petits baisers, pour qu'il s'endorme enfin. Il l'allonge sur le lit et recouvre ses épaules du grand drap blanc, avant de s'envoler.

Une goutte, deux gouttes, les larmes du bel ange explosent à la surface de l'eau, troublant ainsi le reflet d'un homme triste. Il plonge alors la main dans le bassin et commence à faire valser l'eau autour de son poignet. Ses yeux se ferment et laissent s'échapper ses derniers sanglots, puis, ils dessinent son corps, son visage... ils tracent tout doucement les traits de cet homme qu'il a aimé pour une nuit... Cet homme qu'il aime désormais à jamais. Il ouvre les yeux et voit l'image du roux se former dans la fontaine...et suffoque. Il reste un long moment à contempler la scène depuis la fontaine et se décide enfin à s'envoler.

Serrant le corps de son amant dans ses bras, Shinya se trémousse, se tourne, se retourne...

- Shinya, ça va mon ange ?
-... Je, j'ai chaud... si chaud...
-...hein...
-Mon ventre... J'ai mal au ventre...

Le guitariste allume alors la bougie qui trônait sur la table de chevet et se tourne vers le blond, qui était plié en deux. Il a remmené ses genoux sur sa poitrine et les serre, les serres tellement...il balance sa tête de gauche à droite, traduisant son mal-être. Kaoru porte alors la main à son front et, ne percevant aucune chaleur, l'assoie entre ses jambes.

- ... J'ai chaud...
-Ca va allez mon cœur. Ca va allez...
-Je...hum...

Kaoru prend doucement la main de son partenaire et tout deux se dirigent vers les bains, mais Shinya ne tenait plus sur ses jambes et s'écroule violement, attrapant la taille de son amant. Il se tordait de douleur, gémissant, pleurant. Pris de panique, Kaoru le prend dans ses bras et le porte jusqu'aux thermes, où il le plonge dans l'eau glacée. Le batteur pleure, tremble de tous ses membres mis se laisse bercer par la mélodie que Kaoru chuchote à son oreille, la tête appuyée contre la sienne.

oOoOoOo

Assis sur la chaise d'une salle d'attente, Toshihiro observe attentivement l'homme qui venait d'ouvrir la porte. ; Il est vêtu d'un ensemble de vinyle serré, brillant qui se confondait avec la magnifique noirceur de ses cheveux longs. De multiples, lanières et bracelets sombres s'entortillent sur sa peau pâle, tandis que ses yeux verts transpercent ceux du mortel. Il s'assoie juste en face de lui et croise une jambe sur l'autre, avant de baisser la tête et retire et sa caquette je parle bien sur d'une casquette de Police, vous me prenez pour qui ? Hors de question que je fasse appelle à des rappeurs dans ma fic..

- ...Qui es-tu ?
-...Un homme que seul Die est en droit de connaître...
-Quoi ? Mais, attend, pour qui tu te...
-Messieurs ? interromps un médecin, tandis que le jeune artiste se précipitait vers lui.
-Alors docteur?
-...Je crains que votre ami n'ait pas eu beaucoup de chance... Je, il est rare que les patients se réveillent après trois mois de coma...
-Mais, ça arrive quand même ? N'est ce pas...
-La seule chose que je puisse affirmer, c'est que son état reste critique...
-Avons-nous essayé les dons de sang ? propose Raphaël.
- Il a hélas perdu une quantité affolante de sang, et nous n'avons pus avoir aucun donneur...
-... soupirPeut on le voir au moins ?

L'homme en blouse conduisit les deux garçons jusqu'à la chambre de leur ami, dont la vie était ponctuée par les son des nombreuses machines qu l'entourent. Alors que le musicien se précipite vers son ami, l'archange reste dehors et interpelle le docteur. L'ayant vu partir, Toshihiro laisse son camarade pour aller coller son oreille sur la porte.
La poignée tourne lentement et les deux hommes se retrouvent face à face, le mortel fusillant le bel inconnu du regard.

- Comment as-tu osé !?
-Je te demande pardon ?
-Comment t'as pus le lui demander !
-...pas de réponse
-Mais réponds moi ! Merde !

Le mortel gifle violement l'ange et saisit son col pour le plaquer contre le mur, avant de le claquer une seconde fois.

- Comment t'as pus !
-...
-Qu'es tu pour Die pour oser demander qu'on le débranche !
-Tu n'as pas besoin de savoir qui je suis. Et c'est avant tout pour Lui que je suis venu... Lui que j'aime

Raphaël attrape les poignets du jeune homme qui le lâche aussitôt et s'assoie près de son amour, pour le regarder, endormi. Il écarte sa frange pour dégager son visage. Puis, il saisit tristement sa main, s'asseyant sur une chaise.

-... Comment peux-tu faire ça... Tu prétends être son amant ! Mais tu n'es qu'un menteur... Ce n'est pas toi qu'il aime, mais ce con de Kyô, qui n'a jamais su rester à ses côtés !
-... Parce que tu crois qu'il veut le laisser!
-S'il aimait réellement Die, il ne l'aurais jamais laisser se faire tant de mal ! Il aurait passé sa vie avec lui !

Le jeune ange lâche la main de l'endormi et enfouit son visage dans les sienne.

- Kyô dit qu'il aime Die plus que tout, mis c'est un mensonge. Quelqu'un qui aime une personne ne la laisser pas se faire tant de mal !
-S'il avait pu, il aurais passé toute sa vie durant auprès de lui...
-Mais alors pourquoi s'est-il barré !
-Parce qu'il n'avait pads le choix !... Il, il...

Le jeune ange ne pouvais plus dire un mot et pose sa tête près de celle du roux, pour pleurer, toujours.

- Arrête de mentir... Tu crois que je vais de laisser charmer les médecins avec ta gueule d'ange, seulement parce que tu est soit disant toi aussi, amoureux de Die ? Tu crois que je vais faire ça pour tes beaux yeux ?
-Pas pour les miens mais pour les siens...

Le brun voulut se retourner mais il sentait ses membres s'engourdir. Son sang se met alors à couler sur la longue tige de métal que le mortel avait enfoncé dans sa poitrine. Il n'émet à présent plus que des sons hachés de fortes inspirations et un long filet de bave rouge s'échappe de ses lèvres entrouvertes. Il recule jusqu'au moniteur qui trône à côté du jeune roux et, dans sa chute, arrache les fils, uns à uns, coupant ainsi le dernier lien qui le retenait à la vie. Il lui offre alors, dans ses derniers efforts, le plus long des baiser que personne n'ai jamais donné ; son sang coule sur la bouche du mortel, s'étale sur sa joue. Die commence à remuer, tout doucement, de ses mains tremblantes il saisit le visage de son ami, perpétuant ainsi ce baiser intemporel. L'ange déploie alors ses ailes, qui perdent aussitôt leurs plumes. Dans un magnifique tourbillon, elles viennent entourer le corps nu du roux pour couronner son dos du symbole angélique. Puis, leurs lèvres se séparent, il ouvre enfin les yeux pour découvrir, dans ses bras, le corps nu, inerte de son amant, qu'il serre contre lui. Les larmes se mettent à couler, tout doucement sur son visage d'ange. Sa vue se clarifiait, mais même brouillée par les larmes, il voyait le sang tacher sa peau transparente. Il prononce son nom en un murmure doux et lent, dégage ses longues mèches noir pour, une toute dernière fois, poser ses lèvres sur les siennes.

- ...D... Die ?

Le jeune archange relève la tête vers son ami, avant d'ouvrir la fenêtre et enfin, s'envoler, partant retrouver les étoiles... Son étoile.

Kyô...Kyô...

Le jeune blond se relève ; tout au fond de lui, il l'appelle. Il sort de sa chambre et marche, marche, se laissant porter par ce souffle qui traverse son cœur. Puis, il cour, cour et enfin... s'arrête. Au loin, une silhouette grande, fine, flamboyant sous les rayons de l'Eden... Une silhouette parfaite, qu'il reconnaîtrait entre milles.

- Die...

Il se remet à courir, appelant cet homme qu'il aime, pleurant, criant de bonheur. Mai son pas ralentis brusquement, il reconnaît cet endroit, mais ne comprend pas... Il voit deux immenses paires d'ailes déchirer la lumière... Il ne comprend pas. Comme pourrait-il être archange... Il s'approche lentement et n'est à présent qu'à quelques mètres de lui. L'ayant aperçu, Die se précipite vers lui et l'étouffe dans ses bras, le serrant ardemment.

Pourquoi ? Pourquoi ces larmes, pourquoi cette voix tremblante qui murmure mon nom, puisque nous sommes enfin réunis... Pourquoi me sers-tu trop fort... Mais surtout, pourquoi « Pardon » ?

Le roux s'écarte lentement de Kyô et le regarde intensément avant de se tourner vers le lit de la chambre. Kyô l'imite aussitôt et faillit rater un soupir. Sans un mot, tremblant de tout son corps, il se penche sur le corps de Raphaël... Nu, inerte, se mains posées en croix sur sa poitrine couvertes de pétales noirs. Ses grands cils caressant ses joues froides, les quatre bras squelettiques qui s'enfuyaient de son dos... même sans vie, il restait toujours aussi beau.
Die s'approche doucement, l'entoure de ses bras et baise longuement sa joue. Le blond s'empare alors de l'auréole qui portait le brun et la pose au dessus du crâne de son amant. Il avale sa salive et la lâche enfin, les mains tremblantes ; elle trône fièrement et devient plus lumineuses que jamais.

- ... Die... Die je...
-
-... Non... non, Raphaël...

Le blond éclate en sanglots dans les bras de son amant. Mais ce ne sont pas des pleurs de joie. Fou de douleur, il enfonce ses ongles dans la chaire du guitariste et lacère sa peau blanche. Pourquoi tout doit toujours ce passer comme ça. Pourquoi jamais personne n'a le droit d'être heureux... ces questions trop douloureuses n'ont jamais eut de réponse et n'en auront jamais. Ne trouvant pas les mots, Die ne peut que serrer le séraphin pour le consoler, le serrer fort, donnant à cette caresse tout l'amour dont elle à besoin.

- Pardonne-moi... Pardonne moi Kyô... »

Seul, roulé en boule au milieu de son lit, il pleur, pleur et l'appelle. Son visage enfouit dans ses mains, laissant ses larmes se faufiler entre ses doigts... Il hurle le nom de l'être qu'il aime :

- Toshiya... Reviens, je t'en prie... Tochi-Kun... ... Tochi... Kuun...

Il a beau pleurer, Toshiya n'arrive pas, et Métatron s'enfonce d'avantage dans les draps, pleurant à chaudes larmes.

Pourquoi tu ne viens pas ? Pourquoi tu me laisses seul ? N'entends tu pas mes cris, ou fais-tu seulement semblant de ne pas entendre... Tu n'es pas là alors que j'ai tant besoin de tes bras, de tes mots, de tes caresses...

Une main blanche vient soudain caresser son dos à travers le tissu.

- Toshiya ?
-Chut... C'est fini. Je suis là...

L'ange suprême sort de sous les couvertures et enlace son amant, nichant son visage sur sa poitrine, le laisse l'embrasser.

- ... Toshiya... Pourquoi m'as-tu laissé? Pourquoi tu es parti ?
-... J'avais trop peur que tu m'en veilles. Je ne voulais pas t'entendre me dire que tu ne m'aimais plus...

Le blond secoue la tête et joint sa bouche à celle de son amant, avant de poser la joue contre son cœur.

- ... Je t'aime Toshiya. Et...
-...
-Et quoi qu'il arrive, je t'aimerais toujours... nyan, nyan... Le soleil brille, les oiseaux chantent, la vie est belle les amis ! w...
-Koibito...

Les deux amoureux s'allonge sur le lit et s'embrassent tendrement. Le jeune chef fait alors danser sa main autour de la taille du bassiste qui caresse les dunes brûlantes de son corps. Puis, il les couvre d'un drap avant de commencer à le façonner de ses mains. Une caresse, un baiser... il crispe ses main sur ce morceau de paradis, le sculpte, le cisèle...

-Toshiya, je ne...Je ne...

Un courant parcourt son corps, tout échappe à son contrôle, ainsi que le hurlement. Prit au piège, le jeune homme laisse cette lave de nacre s'écouler en même temps qu'un soupir, qu'un murmure.

- ...Je voudrais...
-...Tochi ?
-... Serais-tu prêt... à me faire découvrir ce qu'est le véritable Eden...
-... Mais, Toshiya...

Doucement, le musicien bascule en arrière et tire son amant par les poignets pour l'attirer contre lui. Métatron rougit violement et se blotti contre son amant, avant qu'il ne lui susurre:

- ... Ne me demande pas de te guider... Je veux que tu me fasse l'amour comme toi tu as envie de le faire...
-...
-...mais n'aies pas peur, mon ange...

Les deux amants s'embrassent tendrement, avant que le blond ne saute enfin dans le vide...

Un soupir, un souffle, les mains rudes de Kaoru cajolent tendrement le visage humide du jeune chérubin. Des larmes corporelle quittent son front pour aller se blottir dan son cou brûlant. Il dormait, cauchemardait depuis une semaine, sans que sa fièvre ait baissée. C'est alors qu'Hide l'interpelle, avant de venir s'asseoir à leurs côtés.

- Comment va-t-il ?
-.. Il transpire toujours autant, a de plus en plus de mal à respirer et ne fait presque que dormir. Je crois que cette fièvre le fatigue énormément.
-Tu crois que c'est grave ?
-... Je sais pas...

Les deux hommes se taisent, avant que Kaoru n'enlace son enfant.
Allongé sur le côté, dos contre torse, le roux plonge son visage dans les crins blancs de son amant.

- ... Mika-Kun ?
-...Hum ?
-Tu crois qu'ils vont se réconcilier ?

L'ange rie doucement avec de coller sa joue contre la sienne.

- Tu t'inquiète trop mon cœur.
-... ////
-Allons, ces deux là s'aiment à en mourir. Même s'ils se fâchent, ils reviendront toujours l'un vers l'autre. embrasse Tu peux en être certain.

Le blanc se retourne et se colle conte la poitrine de son amant, laissant ses dents s'emparer de ses perles brunes.

- Je suis sur qu'à cet instant même, ils son dans les bras l'un de l'autre... A s'échanger plus que de simple baisers...
-... ;
-baiser Bonne nuit mon ange...
-...Oyasumi...Nasai.

Les soupirs chaud et haletants du grand blond s'écrasent silencieusement contre le ventre du bassiste. Ses mains tremblantes se resserrent autour de cette rose empoisonnée, qu'il n'ose plus regarder, qu'il n'ose plus toucher.

- ...
-... Mon cœur...
-˘o˘...chaud

Toshiya ouvre lentement les bras et sourit tendrement, prêt à accueillir contre son cœur ce corps tremblant d'amour.

Même si nous ne sommes pas d'accord... Même si nous nous disputons... Nous nous aimons plus que tout, et sans mots, sans bruits... Nous nous le redirons, corps contre corps, bouche contre bouche... Et nous savourerons cette nuit voluptueuse encore, encore... encore. Il n'y aura rien, juste le silence et nos soupirs.

Owari

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