Désolé pour le retard mes chers et cheres lecteurs/lectrices mais je suis débordée tant de choses à faire je ne sais pas quand je me remettrais à écrire mais des que j'ai un peu de calme autour de moi je reviendrais. Ne vous inquiétez pas et je rattrape doucement mes lectures de vos magnifiques fanfictions! Je vous aime sachez le et je lis toujours avec autant de plaisir vos reviews ^^

Ne m'en voulez pas trop 3 Bonne lecture vous allez adorer ! (Coquines!)


Chapitre 13

Je me retrouvais immergée, j'avais du mal à ouvrir les yeux. De plus, l'eau était très trouble, je ne voyais rien. La poigne puissante de Cato manqua de m'arracher un cri mais il me tint fortement pressée contre lui, son autre bras nous amenant vers l'autre coté du lac. Mes poumons commençaient à me bruler et je gigotais le plus que je pouvais contre lui pour lui faire comprendre mon manque imminent d'oxygène. Il sembla comprendre et accéléra les battements de jambes.

Quelques instants plus tard, nous émergions au milieu des roseaux qui bordaient le lac. Je prenais une grande respiration mais essayais de faire le moins de bruit possible. Cato avait écarté les branchages pour observer un point de lumière qui paraissait lointain maintenant. Je nageais jusqu'à lui et mettais mes deux mains sur ses épaules et me hissait légèrement, étant trop petite pour voir quelque chose devant la masse qu'était Cato. Il sembla frissonner à ce contact, je mis ça sur le compte du froid pour ne pas encore divaguer dans des pensées libidineuses.

J'observais alors un groupe de cinq hommes, un ayant le visage en sang. Ca devait l'homme qui m'avait agressé. Il semblait chercher quelqu'un, surement nous deux même. Voulaient-ils se venger de Cato ou plutôt se charger de moi ? A cette pensée effrayante, mes bras commencèrent à trembler et je retombais lourdement derrière Cato. Il se tendit. Les hommes ne semblèrent pas remarquer les ondulations dans le lac, j'aurais très bien pu être un troupeau de grenouilles. Enfin, ils n'avaient pas l'air futés. Surtout avec leurs costumes de plumes en pleine forêt. Je m'autorisais un petit pouffement. Cato me lança un regard noir et je haussais les épaules avec désinvolture. Le groupe sembla las de chercher, pour eux nous n'étions pas ici. Les habits de Cato, placés dans les roseaux près du lac, à leurs pieds presque, ne semblèrent pas attirer leur regard et c'était tant mieux. Ils s'éloignèrent alors et je poussais un soupir de soulagement. Cato arrêta d'écarter les roseaux et se tourna vers moi.

« Un peu plus et tu nous faisais repérer. Tu as oublié ton cerveau dans l'arène ? » Me dit-il d'un ton cassant.

Je virais rouge. « Tu as failli m'ouvrir les mollets et le pied, tu me balances dans le lac sans savoir si je sais nager et là, tu m'as presque noyée. Pardon d'essayer de voir ce qui se passe. C'était pour toi, tu crois ? »

Il plissa les yeux, se retenant de me lancer une répartie cinglante. Il ferma les yeux et expira longuement. « Je ne sais pas. Je ne sais pas qui sont ces gens, je suis peut être dans un pétrin pas croyable. J'espère que ce n'était pas des amis de ton cher Pyris. »

Je le prenais comme une attaque personnelle. « Il n'aurait jamais demandé à un homme de m'agresser de la sorte. »

« Du moment que tu n'es pas avec moi, ça n'a pas l'air de le gêner. Ils se seraient occupé de moi à part. » Dit il encore plus froid.

« Il n'est pas comme ça, il ne ferait pas ça. »

« Tu ne le connais pas. Bon sang, tu te méfies de tout le monde sauf de lui, pourquoi ? »

Sa question était pertinente. Je me le demandais moi même. Il était assez complexe, passant de la tendresse un peu trop appuyée aux jeux plus pervers, une façon d'asseoir sa domination.

« Je ne sais pas. Monica m'inspire confiance. Et elle m'a dit de faire de même avec Pyris. Je pense que pour survivre, il faut avoir des alliés et je préfère en avoir des puissants. Pour assurer ma sécurité. »

« Bon Dieu Katniss, on n'est plus dans l'arène ! Quand baisseras-tu tes barrières ? Quand arrêteras-tu de manipuler les gens ? »

Je m'offusquais. « Je ne manipule personne. Je pense juste. Si tu veux profiter des corps offerts par ces pimbêches du Capitole, à ta guise, mais moi je reste vigilante. Surtout au Capitole. On est deux gagnants, fait incroyable. On est au Capitole, fait encore incroyable. Et on est surveillés. Regarde ces hommes. Et Pyris, fils d'un ministre de Snow. Si tu ne veux pas utiliser le pois chiche qui te sert de cerveau, c'est bien. Mais après tout, peut être que tu ne sais que frapper avec une épée. «

Un sourire sadique s'afficha alors sur mon visage. Il semblait absolument furieux. Bien sûr, je lui rendais la monnaie de sa pièce. Dire que cet homme aussi brut qu'une pierre m'avait fait pleurer. Moi aussi je pouvais être blessante.

« Si je suis aussi bête et cruel, tu trouve ca intelligent de me provoquer, presque nue, dans un lac où je pourrais facilement te noyer, sans que personne t'entende et que ton corps pourrirait au fond de ce lac sans que je ne sois soupçonné ? »

Il marquait un point.

« Hum mais d'abord, il faudrait m'attraper. »

Je lui jetais une poignée de feuilles flottantes et d'eau dans les yeux lui arrachant une exclamation de surprise et de douleur. Je m'élançais alors et nageais en crawl comme mon père me l'avait appris. Cette sensation était si agréable. J'enchainais les mouvements, me concentrant sur ma respiration et le battement saccadé de mes jambes. Mon corps fendait l'eau sans peine, ma robe me remontait au niveau du ventre et le vent frais caressait mes fesses à moitié dénudées sous mon boxer. L'eau froide me mordait la peau mais ça rajoutait au sentiment de totale liberté, de fusion avec la nature.

Les bains de minuits avaient toujours été un rituel que j'effectuais seule, près de la cabane de mon père. Parfois, je m'allongeais en faisant la planche et laisser mon esprit divaguer. Des pensées immorales me prenaient parfois et je me flagellais moi même pour penser à des choses aussi futiles, avec ma famille, Prim, Gale et les gens qui comptaient sur moi. Ce n'était pas pour moi, je ne voulais pas d'enfant.

Seulement ici, les plaisirs de la chair étaient mis au rang d'art, un moyen de se découvrir, d'allier les différents plaisirs. La notion d'enfantement n'était même pas posée, les contraceptions adaptées étaient mis en place pour permettre un amusement sans fin. Peut être était ce le contexte qu'il me fallait pour enfin entreprendre de connaître mon corps et de laisser d'autres le découvrir. A cette pensée, l'image de Cato s'imposa à moi, comme dans mon rêve. Cela me troubla et je dus ralentir le rythme, ayant perdu ma coordination. Je sentis alors une main m'attrapait la cheville et me ramenait vers elle.

« C'est dur de t'attraper ! Tu es une vraie anguille ! Comme quand tu jouais à l'écureuil dans les arbres dans l'arène. Faut vraiment vouloir te coincer. »

Je me retournais sur le dos, sa main toujours fortement encerclée autour de ma cheville. Je ne voulais pas croiser son regard, je ne voulais comprendre ce qu'il se passait. Le moment était idyllique, le vent me fouetta alors le visage, me faisant frissonner. Mes yeux s'ancrèrent dans la pâleur de la lune, et je m'amusais à discerner les mers grises, des mers glacées d'après mon père. Il adorait me parler de cet astre dont nous avions perdu la connaissance avec la révolution. Des chimères nous racontaient même qu'un homme y avait un jour mis les pieds. Je n'y croyais pas mais je trouvais que rêver à des choses aussi impossibles était un bon entrainement pour l'esprit. La main de Cato me relâcha, je flottais en planche, ma robe m'arrivant au dessus du nombril, ma tresse trempait dans le lac et mon boxer noir était complètement imbibé d'eau, me collant à la peau. Je laissais le vent remonter mes courbes et m'envelopper de sa fraicheur nocturne.

Cato décida de briser le silence.

« Pourquoi tu sembles si sereine en regardant la Lune ? »

Je balançais nerveusement mes doigts dans l'eau. Je me demandais ce que cette question signifiait, ne sachant pas vraiment moi-même la réponse.

« C'est un point fixe. Un point dont on sait la pérennité. Un point qui ne vous laissera jamais tomber. Je l'observais dans la forêt du district douze quand je chassais. Et je l'observais, cachée dans mon arbre durant les jeux. »

Je sentis l'eau s'agiter autour de moi et je tournais légèrement la tête. Cato s'était allongé sur le dos aussi. Mon regard descendit au niveau de son boxer et je remettais rapidement ma tête en place. J'espèrerais que la pénombre cachait les émotions contradictoires qui passait sur mon visage. Je continuais de fixer la Lune, mon corps commençant à se dérégler à la sensation de celui de Cato, trop proche. Cela faisait à peine deux jours que j'étais ici et c'est comme si on m'avait fait un lavage de cerveau. Mais si diffus, si méticuleux que je ne m'étais rendu compte de rien. Comme si ma personnalité avait décidé de changer son fusil d'épaule sans me prévenir.

« Je t'ai vue, tu sais. »

Je lui lançais un regard interrogateur. Mon regard s'ancra dans le sien, ses prunelles bleues étaient devenues plus sombres, sa façon de me sonder en cet instant me rendit toute chose.

« De quoi tu parles ? »

Il soupira et son attention se reporta sur l'astre lunaire.

« Je te parle des Jeux. Tu te rappelles quand lover boy était venu avec nous et que nous le gardions pour te trouver ? Je savais dès le début qu'il t'aimait et je ne le supportais pas. Je ne sais pas pourquoi. Et quand on a trouvé cette fille et son feu, je t'ai vue, perchée dans l'arbre. Et je n'ai rien fait. »

J'accusais le coup. Il m'avait vue. J'étais à peine à huit mètres au dessus d'eux, facilement visible et surtout encore encordée. Un meurtre simple, facile, rapide. Et il n'avait pas pris cette perche tendue. Des brides de souvenirs me revinrent alors. La parade et ses yeux ardents qui me mettaient la nuque en feu. Ses coups d'œil rapides, presque furtifs, je pensais presque les avoir imaginés. Lors de l'interview, il m'avait regardée avec le regard brulant dans les coulisses. Mais souvent, ces œillades n'étaient pas visibles, si j'en avais parlé, on m'aurait prise pour une folle. Et je devais jouer les amoureuses éperdues de Peeta. Les caméras étaient mes nouvelles amies, mes nouvelles accompagnatrices pour ma survie, celles que je devais convaincre pour avoir des sponsors généreux. Mais tout ce n'était pas vraiment passé comme prévu.

« Tu m'observais tout ce temps n'est-ce pas ? Pas que dans cet arbre ? » Je me remettais dans l'eau et je frissonnais plus fort que les autres fois. Je claquais légèrement des dents.

Il resta quelques instants encore allongé sur le dos. J'en profitais pour détailler son corps dénudé. Il était juste… parfait. Son enveloppe corporelle semblait avoir été faite pour combler les rêves les plus fous des femmes. Il sembla sentir mon regard insistant et se mit dans une position normale. Il continua de me fixer sans un mot. Il se rapprocha de moi et son corps frôlait le mien, des vaguelettes se propageant le long de mon corps.

« Je n'ai jamais arrêté. Même si toi tu ne le remarquais pas. »

(ECOUTE MUSIQUE : NEON LIGHTS de Natasha Bedingfield)

Je me mordis la lèvre inférieure, mes dents s'entrechoquant toujours. J'allais bientôt être bonne pour la pneumonie. Et l'internement. Je ne pouvais pas ressentir ce que je ressentais maintenant. Il avait tué à mains nues devant moi, je l'avais vu briser la nuque du garçon du Trois. Il était une force de la nature, il pensait que j'étais pareille mais moi j'avais si peur au fond. Il s'adaptait très bien à cette vie alors que j'étais une intruse. Il était mon fruit défendu, mon corps le réclamait corps et âmes alors que mon esprit voulait s'enfuir en courant et se cacher dans la forêt pour toujours. Seulement le temps de fuir était dépassé, le temps d'agir était arrivé. J'étais une grande fille. Une femme. Autant l'assumer.

« A quoi tu penses ? » Sa voix n'avait plus rien de froid ou de calculateur. Toute once de moquerie envolée. J'entendais pour la première fois sa tonalité grave et sensuelle à sa façon. Sans le faire exprès, sa voix était vibrante, elle vous faisait trembler de tout votre être. Ou l'eau glacée commençait réellement à me geler les extrémités.

« A ca » Et je me jetais avidement sur ses lèvres. J'essayais de ne pas penser à ce que je faisais, la façon dont je le faisais et surtout la façon dont je me jetais sur lui. Je ne voulais pas y accorder la moindre importance. La lueur de la lune sur l'eau et cet endroit si paisible pouvait abriter mes envies les plus luxurieuses. Personne ne me jugerait ici.

J'enroulais mes jambes de sa taille et je me collais plus à lui. Pour éviter l'hypothermie. Enfin, c'est ce dont j'essayais de me convaincre. Il émit un grognement satisfait et ses lèvres aussi douces que la soie ne me suffisaient pas. J'entrouvris à peine la bouche qu'il comprit le signal. Sa langue rentra en contact avec la mienne et un balai endiablé commença. Je me pressais comme à une bouée de sauvetage, ne pouvant me retenir de gémir durant ce baiser, ce qui avait le don de m'exciter encore plus. Je devais me raccrocher plusieurs fois à son cou à cause de l'eau glissante. L'effet de frottement fut un déclencheur pour les parties intimes de Cato que je sentis rapidement grossir et durcir contre l'intérieur de ma cuisse. Je finissais le baiser en lui mordant légèrement la lèvre inférieure. Nos regards se croisèrent alors. Son souffle et le mien étaient haletants et ma poitrine me faisait mal avec cette température polaire.

« Ca te dit de continuer ça à terre, fille de feu ? Ou tu vas finir toute trempée. » Je sentis plus que je ne vis son sourire en coin.

« Euh. Ouais. » Ma répartie semblait légendaire. Grande classe.

Il émit un petit rire et entreprit de nager vers le rivage le plus proche. Je restais dans la même position, me laissant porter, sentant toujours la virilité de Cato contre moi, et il ne semblait pas redescendre d'un iota. Il sortit de l'eau sans aucun effort, me portant toujours dans les bras, comme si je pesais à peine plus qu'une brindille. L'air était doux par rapport à la température glacée du lac. Je comprenais alors que nous n'aurions pas du y resté aussi longtemps.

Il m'emmena au pied d'un conifère imposant, des grandes racines nous offrant un abri douillet. Il m'allongea sur la mousse et se tenait au dessus de moi sur un coude. Je me soulevais aussi sur mes coudes et reprit l'assez de sa bouche. La cadence folle de nos langues m'excitait au plus haut point. Nous interrompions notre baiser et le reprenions de plus belle, entrecoupé de gémissements encourageants de ma part comme de la sienne. Il quitta ma bouche pour descendre le long de mon cou et s'attaqua à ma poitrine. Des coups de langues, des palpations agréables.

Je sentais mon corps se réchauffer doucement et il enleva ma robe par dessus mes épaules. Je pouvais enfin me reposer sur la mousse plus tiède et mon corps sembla apprécier, m'envoyant une autre bouffée de chaleur. La bouche de Cato descendait dangereusement vers mon nombril et mon bas ventre. Mon souffle était plus lourd. Je baissais les yeux et il releva la tête. Il semblait demander mon accord. Je n'avais jamais tenté cette expérience, mais j'étais la pour apprendre non ? Ah, moins de pensées Katniss, plus d'actes. Je hochais la tête et me rallongeais, essayant de ne pas me crisper.

Il fit glisser mon boxer le long de mes jambes. Ses lèvres chaudes s'attardèrent à l'intérieur de mes cuisses avant de venir déposer un délicat baiser sur mon clitoris. Je poussais une exclamation de surprise, et quand le bout de sa langue, qu'il durcissait à bon escient, vient me caresser, je perdis totalement le contrôle. La sensation de chatouille du début fut vite remplacée par un plaisir intense, qui vous tord le bas ventre et vous rend aussi moite qu'un jour d'été sans fin. Mes muscles à l'intérieur de mes cuisses tressaillaient, comme un reflexe, alors que sa langue jouait avec ma peau aux terminaisons nerveuses si multiples que mon cœur accélérait ses pulsations pour suivre. Il se retira un moment.

Le grognement agacé que je poussais du être plus fort que je ne pensais.

« Alors on est frustrée, chérie ? »

Je choppais ses cheveux blonds et lui rabattait la tête plus bas. Au moins il fermerait sa grande … Ou pas mais il ne la ramènerait pas avec son air suffisant. Et la, que ce soit Cato l'arrogant ou celui plus vulnérable, je m'en fichais. Tout ce qui comptait, c'était le plaisir dont mon corps semblait avoir tant besoin.

Sa bouche s'empara alors de mes lèvres, cette zone était heureuse d'être enfin prise en compte, triste d'avoir été laissée de côté. Le bruit de succion me rappelait l'humidité grandissante qui me gagnait. J'entendis Cato déglutir, et je me sentis rougir. Non, ce terme là n'était pas assez fort. Plutôt rôtir. Je ne m'étais jamais retrouvée dans un état aussi bon, mon corps était encore plus enthousiaste que moi. Quand sa langue s'introduit en moi, toujours aussi dure, je crus devenir folle, elle n'allait pas assez loin, pas assez fort. Mes mains trouvèrent d'elle même le chemin de la tête de Cato et le pressèrent un peu plus contre moi. Il comprit le message.

« Surtout détend toi. » Pardon ?

Il arrêta et mis une main en appuyant assez fort sur mon bas ventre. Sa langue reprit possession de mon bouton d'amour et deux doigts rentrèrent en moi. Aucune douleur. Plutôt une sensation de glisse intense. Il entama des va-et-vient puissants, ses dernières phalanges légèrement recourbées qui me frottaient un endroit si sensible à l'intérieur de mon vagin que c'en était indécent. J'avais ça en moi durant tout ce temps ? Mon dieu que la nature était bien faite.

Sa main cognait littéralement mon entrecuisse et ses doigts venaient comme tout à l'heure à une vitesse hallucinante. Je compris alors la pression de sa main. Des intenses bouffées de chaleur se mêlèrent à une intense pression de ma vessie. Si la langue de Cato n'était pas la pour m'occuper mon clitoris, j'aurais cru explosé. La sensation était extrême, et continuait de monter. Je haletais sans vraiment faire attention au bruit que je faisais. Il accéléra encore la cadence et la vague de chaleur qui m'emporta me fit me relever sous le coup de la surprise et je poussais une sorte de cri.

Il arrêta immédiatement.

« Ca va ? », demanda-t-il inquiet. Tiens c'était une première.

« C'était … Trop … Putain de merde. » était tout ce que je réussis à sortir.

« J'adore quand tu jures comme un charretier. C'est un contraste absolument délicieux. Je crois que c'est le meilleur compliment que je n'ai jamais. »

Et voilà, le sourire goguenard était de retour. Je me laissais retomber sur le dos lourdement, respirant fort. Cato se plaça à côté de moi et plaça une main sur mon ventre Ce dernier se contractait encore sous le coup du plaisir qui me quittait peu à peu. Je resserrais les cuisses, la pression me permettant encore de sentir mon clitoris enflammé et je ronronnais de plaisir. Mon dieu, j'avais un véritable arsenal la dessous. Et voir un homme comme Cato pour vous le faire découvrir, c'est la meilleure chose qui pouvait arriver à ma pudeur mal placée.

Ma respiration se fit plus lente et celle de Cato aussi. Nous nous laissions bercer par le souffle régulier de l'autre et Morphée dût nous trouver quelques minutes plus tard. Je ne voulais pas penser à demain, je ne voulais pas penser au réveil ni à la suite. Si cette nuit dans la forêt avait pu durer éternellement je crois que j'aurais donné tout l'or du monde. Un rêve éveillé.


Vous y avez cru hein ? Mouhaha j'attends vos reviews !