Merci pour vos reviews !!
Charlie : T'es toujooouurs mauvaise quand il s'agit de Sheppard ! ... mais bon... il le vaut bien xD (... d'où ses cheveux... oui oui, on ne peut rien vous caché, il a en effet participé à un casting pour Loreal, lui aussi... D'où la haine qu'il entretien pour Heightmachin la Psy en chef. Ben oui... Cette cité est trop petites pour deux joyaux de la chevelure...)
Miyu Satzuke : Voilà la grande question que se pose l'humanité... Jusqu'où irons-nous ? 8D
Julie Winchester : Oh, une nouvelle revieweuse ! Bienvenue à toi !
Atchoum : Arrête de dire que tu lis Ikea pendant ta pause, on sait tous que tu le fais au boulot ! D
Rafikis : Oooh une deuxième nouvelle revieweuse ! xD Bienvenue à toi aussi En ce qui concerne le Ikea de Lyon... disons que c'est un petit trip personnel, et puis les fics sont toujours de bonnes manières de passer des petites annonces
Ww : Oui c'est vrai, être soft ça peut servir, surtout dans les endroits clots et exigus... genre les ascenseurs... (G'sA Powaaa xD)
Clio : Arrête avec les scouts, ça devient grave ! Mdr Mais tu sais, tu as compris tout ce qu'il y a à comprendre. En clair, John se retrouve représentant en meubles.
C'est l'employé de l'année ! xD
Chapitre Quatorzième.
John avait passé la soirée à discuter de choses et d'autres avec ses différents colocataires. Il devait bien l'avouer, ils étaient plutôt sympas dans leur genre. Il avait même été présenter des excuses au robinet, se sentant un peu ridicule pour son agression matinale. Mais l'objet, généreux, ne lui en avait pas tenu rigueur. John s'était endormi, apaisé, au fil de la conversation sans même se demander comment il pourrait expliquer à Elizabeth son comportement plus que bizarre de la journée, le lendemain matin.
¤
Un frisson lui parcouru le dos quand il cru sentir quelque chose le frôler. Il ouvrit les yeux, cherchant à se rappeler le lieu dans lequel il se trouvait, jusqu'à ce que l'idée « maison » et « pas de danger » se fraye un chemin dans son cerveau. Il serra un peu plus l'oreiller sur lequel était posé sa tête, et ferma à nouveau les yeux... Jusqu'à ce que le frisson fasse à nouveau son apparition. Allongé sur le ventre, enchevêtré dans un amas de draps inidentifiables, seules ses jambes nues jusqu'à mi-cuisse apparaissaient au grand jour. Il poussa un grognement, se demandant la cause du dérangement qui venait le réveiller de si beau matin, et ouvrit à nouveau un oeil. Tâchant d'évaluer la situation, il aperçu quelques feuilles de rapports divers et variés qui traînaient malencontreusement sur le sol et qui avaient tendance à s'envoler toutes seules.
« Hmm, lequel d'entre vous a ouvert la fenêtre ?
- Oh, en fait, je me suis ouverte toute seule. Je me suis dit que ça serait plus agréable pour toi de te réveiller comme ça, plutôt qu'avec cette montre immonde. Mais si tu as trop froid, je peux me refermer tout de suite, si tu veux ? »
Sheppard cligna plusieurs fois des yeux et s'assit dans son lit, encore plus décoiffé que d'habitude - oui je sais, c'est un pléonasme. En temps normal, la voix se serait associée immédiatement à une jeune et jolie jeune femme, disons la vingtaine, timide mais, hmm, sacrément bien faite, si seulement il n'avait pas su que la voix en question appartenait à une simple fenêtre. Une fenêtre qui avait un très joli battement de cils, et une sacrée belle paire de - jambes.
Uh... Mais bien sûr...
Là, ça devenait vraiment grave...
¤
John Sheppard était confronté à un problème. Un problème d'une ampleur phénoménale.
« Bon alors, qu'est-ce que tu attends ?
-Ben, viens à la fin !
- On va pas y passer la journée !
- ... Je peux pas...
- Mais ça fait plus de deux ans que tu fais ça, tous les matins !
- Oui mais...
- Mais quoi ?!
- Mais je peux pas...
- Mais c'est quoi le problème à la fin ?
- Et ben... enfin... vous êtes là quoi...
- John. On a toujours été là.
- Oui, mais là, ... Je le sais...
- Eeeet ?
- Et, et, et je peux pas, c'est tout !
- Roh, génial. Alors quoi, tu vas sortir sans le faire ?
- Tu sais très bien que t'en priver, c'est le meilleur moyen de passer une mauvaise journée.
- Oui, mais...
- Je t'en prie ! Tu l'as toujours fait, tu vas pas manquer à la règle aujourd'hui ?
- Pff...
- John.
- Mais comment vous... Comment vous voulez que je... là... avec vous à côté...
- Mais puisqu'on te dit qu'on a toujoooours été là !!
- Oui mais, mais maintenant que je le sais, et ben... Je peux plus...
- Il peut plus...
- Je suis trop, trop déconcentré !
- Tu veux pas qu'on quitte la pièce aussi ?
- Je dois avouer que ça m'aiderait, oui.
- Bon, quand monsieur aura fini ses caprices...
- C'est pas des caprices ! C'est une question de, d'intimité, bon sang ! Vous pouvez pas comprendre ça ? ... Non, bien sûr, vous pouvez pas le comprendre.
- Bon écoute chéri, on va pas rester toute la journée à se regarder en chien de faïence !
- Non mais voilà qu'elle m'appelle chéri maintenant en plus...
- Oh fais pas ton timide ! Ca fait longtemps qu'on partage cet appartement...
- Stop ! Stop ! Ca suffit ! C'est mon appartement, et... Ecoute, je veux juste que tu...
- Que je ferme les yeux ?
- ...
- John, t'as juste à pénétrer dans cette douche, c'est pas comme si c'était la première fois ! »
L'intéressé regarda le robinet en fronçant des sourcils, d'un air paniqué, avec un regard lourd de sens qui disait « tu pourrais pas mieux choisir des mots des mots ?! »
« Ok, je la ferme. »
Sheppard poussa un énième soupir. Il ne pouvait se résigner à se déshabiller tout en sachant que la douche, qui était bien sûr féminine, c'était bien sa veine, pourra le regarder à volonté.
« Ecoute, si ça peut te rassurer, je ne suis absolument pas attirée par les êtres humains, d'accord ? Ca serait la meilleure d'ailleurs. Te voir nu ça me fait autant d'effet que toi de voir ton lit défait, alors n'en fait pas tout un plat, et entre ! Si ça continue tu vas être en retard. Et avec le cinéma que tu leur as fait hier, ça m'étonnerait que le Dr Weir soit très contente ! »
John trépigna encore un instant sur place, tournant en rond et se passant nerveusement la main dans les cheveux.
« B-bon... Bon, c'est d'accord... Mais tu... Enfin je veux dire, pas de commentaire, ok ?
- Que veux tu que je commente à la fin ?! Le locataire précédent était une femme, alors il n'y a aucune comparaison à faire ! Maintenant entre, si tu veux qu'il nous reste un peu d'eau chaude ! »
Fermant les yeux comme si cela empêchait les autres de le voir, il ôta promptement son caleçon et pénétra dans la douche en se maudissant de ne pas pouvoir faire face dignement à quelques meubles, alors que sa fierté restait intacte face à n'importe quelle femme.
¤
John marchait dans les couloirs de la Cité, en se demandant ce qu'il allait bien pouvoir dire à Elizabeth. Il imaginait tous les scénarios possibles et imaginables, sans trouver celui dans lequel il s'en sortait le mieux. Arrivé au poste de contrôle, il ne fit pas trop attention à l'agitation qui y régnait, et se dirigea vers la passerelle menant au bureau de sa patronne. Il était rendu à mi-chemin que celle-ci sorti de son bureau, visiblement pressée.
« Ah, Elizabeth ! J'aimerais, euh, vous parler au sujet de...
- Quoi que ce soit, ça attendra.
- Ecoutez, je sais que hier, j'ai été un peu...
- John ! Nous n'avons pas le temps pour ça pour le moment, d'accord ? On a détecté plusieurs vaisseaux non identifiés en orbite, il y a à peine cinq minutes. Alors, au sujet vos sautes d'humeurs indéterminées, je crois qu'on va devoir reporter la discussion à un autre jour. »
A suivre...
Le 30 juillet !
Et oui les enfants, la Team Lampadaire prend des vacances...
Mais c'est pas de ma faute, c'est Crazy qui se casse aux Bahamas avec Monsieur-Chevelure-de-Migale (comprenez Ronon ).
Ainsi, nous nous voyons obligées d'interrompre nos programmes.
Promis, vous serez pas remboursés.
Mais, les reviews sont toujours autant attendues :D
(PS : Nous oubliez pas hein !)
( D )
