[kittythecat : Merci pour tes rewiews. C'est vrai que c'était pas terrible entre Prue et Neji ou encore avec Harry. C'est plus intéressant avec Itachi ou Kaï, je dois le reconnaître. J'espère que les autres chapitres te plairont. ^^ D'autres personnages vont apparaître bientôt. Merci de mettre des rewiews pour donner ton avis ^^

Les poèmes ne sont pas de moi, bien sûr ! Je n'arriverais pas écrire des poèmes aussi bien écrit^^ ]

Chapitre 13 : Reprise des cours et malaise.

La salle des professeurs a un climat tendu, une atmosphère dure à supporter. Galaxia, assise dans un fauteuil près de la fontaine d'eau, sourit. Elle aime ce genre d'ambiance glaciale … Même l'eau de la fontaine se glace. Les autres professeurs présents, Kabuto, Ebisu, Kurenaï et Zoro, se retournent, effrayés. Tsunade et Mylène entrent dans la pièce et s'arrêtent, fixant froidement Galaxia. Cette dernière n'a pas bougé de sa place, elle garde son sourire mauvais :

-Hum, quelle atmosphère glacée …

-Comme tu les aimes. répond froidement Mylène, énervée. Je n'ai rien dit devant Monsieur Dickenson et devant tes filles parce que je les respecte. Mais nous sommes à peu près seules à présent et voilà ce que j'ai … Ou plutôt nous avons à te dire.

-Ne t'approche pas de Prue. fait Tsunade en serrant les poings.

-J'ai déjà entendue ce genre de menaces ce matin … Mes chères ex-coéquipières. L'ancien quatuor légendaire.

-Ancien est le mot. lance Mylène, sèchement. Les quatre meilleures guerrières ne sont plus.

-Depuis que la mère de Prue a disparue et que tu as déserté le monde de la magie pour le mal. termine Tsunade.

Un rire froid et monstrueux s'élève faisant monter la haine en les deux jeunes femmes. Galaxia se fiche bien d'elles et de leur ancienne équipe. Elle se lève, s'étirant puis sort de la salle sans un mot. Laissant Tsunade et Mylène sur leur haine et leur colère …

-Je dérange ? fait la voix de Sakura au seuil de la porte.

Elle avait croisé Galaxia et s'était poussé presque, la jeune femme avait rit froidement. Maintenant, sur le seuil de la porte, la jeune fille essaie d'avoir un sourire normal :

-Non, Sakura, tu ne déranges pas. fait Tsunade, souriante en fixant sa disciple. Tu veux ?

-Vous rendre un travail non rendu avant les vacances !

-Merci, Sakura.

-De rien. Quand aurons-nous des cours de Sailor ?

Tsunade fixait la feuille donnée quand la question fut posée. Elle lève la tête, le regard grave et soucieux :

-Ha oui … Mylène ?

Cette dernière, assise à présent à une table à côté de Kurenaï, lève la tête. Elle affiche le même regard que Tsunade. Mylène réfléchit :

-Hé bien, dès début janvier. Les premiers examens seront pour l'enseignement général. Les derniers examens en juin seront pour l'enseignement Sailor … Mais je viens vous expliquer dans votre classe dès cet après midi, Sakura. Pars, la sonnerie vient d'être déclenchée. Tu vas être en retard au cours d'Ebisu …

Ce dernier se lève en souriant, comprenant. Il va vers Sakura et sort en même temps qu'elle.

-Alors ? fait Tsunade en s'asseyant.

-Tu n'as pas cours ?

Tsunade sourit de ce ton froid :

-Bien, nous en parlerons plus tard.

A peine assise, qu'elle se relève pour aller à ses cours …

-Elle m'a direct expédié ! fait Sakura en s'asseyant au fond de la salle avec Prue et Hinata. Elles avaient l'air de ne pas apprécier ma question …

-Normal, elles ne savent pas qui pourraient enseigner cette matière … répond la blonde en soupirant.

Elles s'installent en même temps que les autres. Riyu entre et approche des trois filles sous l'œil angoissé de Prue. Elle se demande ce que veut la brune :

-Excusez moi … Delcamps, faudrait qu'on se voit à la fin des cours, avant dîner.

-Pourquoi ? demande Prue sur la défensive.

-Pour m'expliquer en détail le lycée et me faire visiter. A moi et à ma sœur. Ca ne dérange pas ?

-Comme votre présence ici …

-Je me doute … Ok ? A tout à l'heure devant mon casier.

-Hé lequel ?

-Le 320 !

-Euh … Ok.

Prue soupire longuement en reposant son bras sur sa table pendant que Riyu va s'asseoir à une place devant. Ebisu commence son cours …

-Dessiner des roses …

-C'est beau ça, Prue-chan !

-Hum …

Prue n'a pas la même motivation qu'Hinata. Mais elle s'y met enfin en soupirant. Elle s'applique …

Quand sa vue se brouille bizarrement et sans crier gare …

-Prue-chan, ça va ?!

Non, pas du tout, elle s'écroule sur sa table …

-Prue !!!

-Emmenez là à l'infirmerie ! Tout de suite !

Sakura et Hilary la portent et sortent de la salle vers l'infirmerie.

Le noir. Elle a dû mal à émerger … L'infirmière l'ausculte avec un visage grave. Sakura et Hilary attendent à côté, inquiètes … Mylène ouvre la porte, soucieuse. Elle accourt vers l'infirmière, lui demandant ce qui s'est passé :

-Elle s'est juste évanouie en cours, rien de bien grave.

-Rien de bien grave ?!

-Oui. Elle est juste fatiguée et … Stressée.

-Ha …

-Juste une ou deux heures de repos et ça ira.

*Tout ça est dû à Galaxia …* pense Mylène, grave.

-Ok …

-Elle participera à votre cours, ne vous inquiétez pas.

Mylène soupire, reprenant son calme …

Les élèves se placent à leurs places pendant que Mylène, le regard vide, les regarde sans vraiment les voir, assise sur le bord de son bureau. Sakura s'assoit, posant le sac de Prue sur la table où elles s'assoient habituellement :

-Elle dort encore ?

Sakura lève la tête vers son professeur, étonnée :

-Euh oui …

-Bien … Nous commencerons le cours par prendre le livre page 30 … L'histoire de Sunshine.

Dans les couloirs, devant la porte de l'infirmerie, Prue s'apprête à partir :

-Ca ira, Prue-hime ?

-Ne vous inquiétez, Madame l'infirmière et merci pour tout.

-Prenez bien vos cachets.

-Hum !

Elle lui fait signe en partant enfin.

Seule, dans les couloirs, faible sourire aux lèvres. Le faible éclairage éclaire sa route vers la classe d'histoire de la magie. Elle passe devant une classe, elle fixe les élèves par la fenêtre. Elle s'arrête un moment pour remarquer que c'est la classe de seconde B, les garçons. Ils sont en Français avec Iro … L'un des élèves se lève, livre en main. Prue a un réflexe de recul. C'est Kaï qui a l'air las.

Une porte s'ouvre à côté de Prue. Affolée, elle remarque que c'est Iro qui a ouvert. Elle sursaute.

-Prue ? Ca va ? Que fais-tu là ?

Tous les garçons fixent maintenant du côté du couloir où Prue rougit violemment :

-Je vous demande pardon !

Elle se courbe, gênée :

-Je reviens de l'infirmerie ! Je vais y aller …

Elle se redresse, prête à partir.

-Mais non, ne pars pas et ne t'excuses pas … Viens entre un moment. L'infirmerie tu dis ?

-Je ne voudrais pas vous déranger !

-Mais non, entre une minute.

-Vous êtes sûr ?

-Oui, viens.

Il la prend par le poignet et la fait entrer aussitôt. Les garçons la regardent tous avec des yeux vitreux. Surtout Kaï … Elle rougit de nouveau, se sentant mal à l'aise sous leur regard :

-Euh …

-Bon, tu disais l'infirmerie c'est ça ? Tu as eu un problème ?

Les cheveux de Prue se dressent, elle angoisse :

-Non !!! Juste que je me suis … Evanouie en cours ! Rien de grave …

-Vraiment ?

-Haï ! J'étais crevée …

-Ha … Voilà pourquoi Mylène courait dans les couloirs …

-Hein ??? My … My … Mylène ?

-Hum.

-Hé ben, elle n'aurait pas dû, j'étais pas sur le point de mourir … Loin de là …

-Ha le stress …

-Hein ??? Moi stressée ? Du tout !!

-Avec ta belle vitalité c'est sûr …

-Heu maintenant …

-Quoi ?

-Je vais y aller …

Elle s'apprête à partir mais Iro la retient :

-Non, reste. On va écouter Kaï lire un poème …

-Quoi ?!! crit ce dernier, embarrassé.

-Allez, Kaï !

*Pas de chance, c'est un poème d'amour …* pense Tala avec un grand sourire carnassier.

*Mais pourquoi moi ???* soupire intérieurement Kaï.

*N'espérons pas que c'est un poème d'amour …* pense Prue, angoissée.* Je me tue sinon …*

Elle rougit comme même, en joignant ses mains contre sa poitrine. Kaï se racle la gorge, commençant enfin :

« Théodore de BANVILLE (1823-1891)

(Recueil : Trente-six ballades joyeuses)

Ballade pour une amoureuse

Muse au beau front, muse sereine,
Plus de satire, j'y consens.
N'offensons pas avec ma haine
Le calme éther d'où tu descends.
Je chante en ces vers caressants
Une lèvre de pourpre, éclose
Sous l'éclair des cieux rougissants,
Ici tout est couleur de rose.

Ma guerrière a le front d'Hélène.
Son long regard aux feux puissants
Resplendit comme une phalène.
Tout est digne de mes accents :
Là, sur ces contours frémissants
Où le rayon charmé se pose,
La neige et les lys fleurissants ;
Ici tout est couleur de rose.

Quelle tendre voix de sirène,
Au soir, aux astres pâlissants
Dira la blancheur de ma reine ?
Éteignez-vous, cieux languissants !
O chères délices ! je sens
Se poser sur mon front morose
Les longs baisers rafraîchissants !
Ici tout est couleur de rose.

Que de trésors éblouissants
Et dignes d'une apothéose !
Fleurs splendides, boutons naissants,
Ici tout est couleur de rose. »

Tous se taisent, écoutant jusqu'à la fin. Tala fut déçu que le deuxième poème ne fût pas prit car il est bien plus intéressant que le premier …

Rouge, c'est la première fois qu'il est rouge ainsi. Kaï soupire, seul lui et Prue ont comprit le sens de ce texte pour eux.

La blonde serre sa main dans sa poche. Elle ne la met plus depuis qu'elle était au lycée. Les chaînes et les bijoux sont interdits comme dit dans le règlement. Sa rose … Ce collier que Kaï lui avait offert quand ils étaient petits …

-C'était très bien dit Kaï, tu peux t'asseoir, maintenant. Bien …. Prue ?

-Ha … Euh oui ?

-Tu connais un poème ?

-Euh … Oui … Pourquoi … ?

-Récite le nous.

-Hein ? Hé ben …

-Allez, allez !!! crient certains garçons, enthousiasmés.

-Hé ben …

-Comme ça j'aurais pas été le seul … fait Kaï en la fixant dans les yeux.

Elle rougit :

-Ok … C'est le seul que je connaisse par cœur … Et … Ne vous faites pas d'idée, hein ?

-Nannn ! font les garçons tout sourire.

Elle inspire à fond :

« Ô vraie amour, dont je suis prise

Ô vraie amour, dont je suis prise,

Comment m'as-tu si bien apprise,

Que de mon jour tant me contente,

Que je n'en espère autre attente,

Que celle de ce doux amer,

Pour me guérir du mal d'aimer ?

Du bien j'ai eu la jouissance,

Dont il m'a donné connaissance

Pour m'assurer de l'amitié,

De laquelle il tient la moitié :

Doncques est-il plus doux qu'amer,

Pour me guérir du mal d'aimer.

Hélas, ami, en ton absence

Je ne puis avoir assurance

Que celle dont - pour son plaisir -

Amour caut me vient dessaisir

Pour me surprendre, et désarmer :

Guéris-moi donc du mal d'aimer ! »

-Ouhhhhh !!!

-Hé ! Je vous ai dit : ne vous faites pas d'idée !!! C'est le seul que je connaisse par cœur !!!

-On se demande pourquoi, non ?

Tous se marrent sous le regard las de Prue. Elle est aussi rouge qu'un coquelicot :

-On se calme ! fait Iro, souriant. C'est un très beau poème ancien, Prue.

*Ca me donne des idées pour la prochaine pièce de théâtre … Enfin, s'ils veulent, bien sûr …*

Une fenêtre s'ouvrit en claquant, toute seule. Un vent violent entre dans la salle …

-Hééééé !!!! s'écrit Prue, en essayant de rabaisser sa jupe.

-Ouhhhhh ! font les garçons.

La jupe de Prue s'est soulevée sous le vent. Iro, le nez en sang, part fermer la fenêtre :

-Bizarre, qu'elle se soit ouverte …

-Hum … Ouais …

-Hé Prue, ne me regarde pas comme ça ! Je n'y suis pour rien !

-Pour regarder t'étais là ! Bon j'y vais ! Bande de voyeurs !

-Ouais c'est cela … soupire Kaï, l'un air étrange.

A peine sortie, que les discussions vont bon train :

-Ils sont bien les uniformes des filles … fait Sasuke d'un air pervers. Tu ne trouves pas, Kaï ?

-Comme tu dis, Sasuke … Et ce qui va en dessous surtout …

-Elle est belle, celle de Prue …

-Hum …

La conversation est suivie par Neji et Tyson qui les regardent d'un air mauvais …

-Te voilà enfin.

-Oui.

Sakura sourit à son amie puis se tourne vers Mylène :

-Bien, avant que le cours se finisse, je vais vous parler de votre enseignement de Sailor. Donc ce que je disais à Sakura tout à l'heure, les examens de Janvier sont sur l'enseignement général. Ceux de juin seront pour l'enseignement de Sailor. Ces cours commenceront dès début Janvier. Vous aurez six mois pour exceller dans cette matière et réussir.

Prue lève la main timidement :

-Oui, Prue ?

-Qui sera chargé de cette discipline ?

Un silence s'élève attendant la réponse. Mylène soupire puis :

-Vous saurez début janvier qui débarquera.

-Ha …

La blonde baisse la main, curieuse et déçue de ne pas savoir tout de suite. Elle tire une sale tronche …

*Moi je paris qu'ils n'ont pas trouvé de professeurs qualifiés …* pense-t-elle négativement.

Mylène le voit mais ne dit rien. Elle soupire, la sonnerie résonne et elle les laisse sortir.

-Delcamps, te voilà enfin.

-Hé !!! Deko ! Je prends mon temps ok ?

-Tu vas prendre ton temps aussi pour nous faire visiter ?

-Grrr …

-Onee-sama !!!

-Allez allons-y … pff … *J'ai pas de chance !!! Sigh …*

Elle leur fait visiter l'établissement, faisant la guide dégoûtée. Prue fut soulagée quand elles visitent en dernier le gymnase. Adeline court dans toute la salle sautant partout pendant que la blonde montre à Riyu les vestiaires :

-Ici, celui des filles et là celui des mecs … À l'intérieur les douches …

Elles entrent dans les vestiaires des filles pour aller vers la salle des douches collectives :

-Collectives ? fait Riyu d'un ton étrange.

Prue eut un long frisson lui remonter le long de l'échine … Elle sait pas pourquoi mais cette question était plein de choses perverses cachées …

-Euh oui …

Elle essaie de laisser une distance convenable entre elle et la brune perverse … Riyu le voit et sourit d'un air sournois.

Tout se passe très vite et Prue se retrouve plaquée contre le mur des douches …

*Aïe, ho non, pas ça !!!* pense Prue, angoissée.

-Hum … Et si on les essayait ?

-Arrête, Deko, c'est pas drôle … Ta sœur est à côté …

-Hum … Oui … Ce n'est pas grave …

-Hééééééééééééééééééééééééééééé !!! hurle une voix masculine de l'autre côté du mur.

-Késaco ?! font Prue et Riyu, tirant une tronche ahurissante.

Un rire de hyène retentit. Le rire d'Adeline … Riyu soupire et sort des vestiaires en suivant Prue qui court. Elle se stoppe et la brune lui rentre dedans :

-Qu'est-ce qui te prend de t'arrêter comme ça, baka !?

Prue, figée, ne répond rien. Adeline continue de rire bêtement en pointant du doigt un garçon … Nu … Qui essaie de se cacher … Riyu recule puis se met à côté de la blonde. La brune se fige également :

-Ha ... Ha ... Harry ?

Hé oui, c'est bel et bien ... Harry. Nu en plein milieu de la salle enfin si on peut dire … Pas loin des vestiaires.

En fait, Adeline était entrée discrètement dans les vestiaires des garçons. Elle avait entendu les douches coulaient et elle avait été y jeter un œil … Elle avait par la suite piquée la serviette du jeune homme qui bêtement était partis à ces trousses, sans réaliser …

Une claque retentit.

Adeline, la joue rouge, ne réalise pas … Son regard vide, sa main se levant vers sa joue …

Une Prue, le visage caché, devant elle, la main levée …

-Gamine prétentieuse. Rend lui sa serviette où je ne retiens plus mes coups et tu vole à travers le mur. Tu m'as bien comprit, morveuse ?

Riyu et même Harry fut déstabilisés. Mais pas plus que la pauvre Adeline qui s'exécute. Elle marmonne un pardon secoué d'un sanglot qui éclate. Mais avant que Prue réalise ce qu'elle a fait, la petite Adeline s'en va en courant hors du gymnase.

-Tu y as été fort, sur ce coup, Delcamps …

-Si ça t'ennuie, va la consoler, ta sœur chérie …

-Non, elle l'a mérité. Et je ne suis pas ce genre de sœur …

-Pff …

Assises sur le banc du gymnase, elles attendent qu'Harry ai finit de s'habiller :

-Enfin bref ! Il était temps que tu réalises qu'elle mérite de vraies baffes sérieuses …

-Mouais …

-Et pis, c'était pas la mort de voir son ptit copain nu …

Prue aux mots de Riyu, rougit violemment :

-A ton visage, on dirait que c'était la première fois que tu le voyais nu … Je me trompe ?

La blonde n'hoche que la tête …

-Ha je vois … Le pauvre, il doit être choqué … Il voudra certainement pas sortir …

-…

Mais Riyu se trompe, Harry sort enfin. Quelque peu gêné mais il sourit quand même :

-On y va ?

-Hum …

Ils sortent du gymnase. Riyu s'arrête en les fixant :

-Je pars de mon côté, je dois aller voir ma mère …

Prue frissonne en se rappelant de ce matin :

-Ok, à plus tard.

La brune s'éloigne dans le noir en direction du dortoir des professeurs.

Harry et Prue restent ainsi seuls sous la lumière d'un réverbère du lycée. Ils sont dans un silence mortuaire. Aucun n'ose parler, briser ce silence …

Sauf …

-On y va, Prue ? On ne va tout de même pas rester dans le froid …

-Je m'excuse pour Adeline.

-Hein … ? Ho, c'est rien.

-Mais au fait que faisais-tu là ?

-Longue histoire … Après les cours, je m'entraîne au gymnase avec mon club de Quidditch. Et j'avais envie de prendre une douche tout de suite au lieu d'attendre d'être rentré.

-Ha ok …

Ils se mettent enfin en route vers la cafét' :

-Heu Harry … ?

-Oui ?

-Pour cet … accident …

-N'en parlons plus.

-Ok … Je suis encore désolée …

-Mais non, ne le sois pas …

-Je t'aime, Harry.

-Moi aussi …