Réponses aux reviews !

Merci petitcoeurfragile x) N'oublie pas de poser toutes tes questions avant que je poste le bonus !

Hey Jul ! Tu sais, tout ce que fais Astrid n'est pas FORCEMENT ce que moi je fais. Bon, ok, d'accord, pour le resto, oui. Mais certains trucs... Non. Définitivement non. Enfin bref. Carrie amoureuse de l'Ankou ? Tout le monde est un peu amoureux de l'Ankou, tu sais x) Bref. Ensuite, les Greengrass ont bien payé la mère d'Abby pour que sa fille rompe avec leur petit-fils. Oui, c'est dur, oui, c'est arriéré. Mais, eh, il y a vingt ans la gamine ils l'auraient assassinée quand même. Y a du progrès. Et puis, tu verra, ça ne finira pas mal xD Quant à pourquoi la mère d'Abby a accepté... Demelza ets pauvre (je l'ai déjà dit en plus), dépressive (pareil), bref elle a une vie de merde très instable et misérable. Les Greengrass l'ont tirée de là, alors y a pas photo. Du moins, pour Demelza. BREF ! Oui Alva est super-arrogante, d'où le clash avec Khallia dont le mécanisme de défense est de se montrer snob si elle se sent menacée. Sérieusement, une poignée de main refusée et c'ets parti pour sept ans de haine... Pffff. Et je vois que la séquence "Quidditch" t'a beaucoup plu ! xDDD Ouais, il était long ce chapitre, mais qu'est-ce que tu veux, je voulais finir en beauté !

Salut Spirit35 ! Ta question est notée et sera répondue dans le bonus, pas de souci x) Ravie de voir que tu es fan de ces deux petits Rôdeurs !

Salut Aomine ! Tes questions on bien été notées et j'y répondrait dans le bonus. Et ça me fait plaisir de savoir que ça t'a plu x) Alyssa est inspirée de ma voisine de fac, qui lui ressemble en tout point à ceci près qu'elle n'a pas de loir xD Quant aux Percy Jackson, j'ai tout lu sauf le dernier, "the House of Hadès" qui n'est pas paru en français. J'ai beaucoup aimé, et je trouve qu'il y a beaucoup de similarité avec Harry Potter. L'ignorance du Héros, la fille intelligente qui mène le groupe, les dieux qui se contrmoquent de la logique et des mortels (un peu comme Dumbledore et Voldemort...), l'école spéciale... Mais bref je ne vais pas te faire un paragraphe dessus x)

Hey Louve =D Aucun personnage n'est totalement mauvais, mais oui, j'avoue que Ginny n'inspire pas la compassion... Heureusement qu'Harry a Khallia, parce que maintenant, il se sent vachement seul. Mais s'il n'y avait pas Khallia, les Malefoy auraient pu se rapprocher de lui, aussi. Enfin tant pis. Pour les Greengrass, j'en parlerait dans le bonus. Et tes autres questions ont été notées et trouveront aussi leurs réponses x)

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Et voilà la fin. Je n'en ai pas fait tout un fromage parce que, j'avoue, je commençais à manquer d'inspiration… Donc voilà, c'est l'épilogue, le retour à Londres, la fin de l'année, la séparation !

Elle était bien, cette deuxième année. Bon, étant donné que là, actuellement, je suis en train d'écrire la quatrième année, la rédaction de Bravoure et bêtise date un peu et je ne me souviens plus de tout précisément. Il n'empêche que le premier avril, et la participation de Cameron au Quidditch, et Al' chez les Koenig, j'ai adoré écrire ça !

Enfin bref. Voilà l'épilogue. Et n'oubliez pas de poser toutes vos questions ! Le bonus avec les réponses viendra ce week-end ou lundi prochain... Dépêchez-vous x)

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Epilogue

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Après les examens, le festin de fin d'année où à nouveau les Rôdeurs mangèrent séparément, et l'attribution de la Coupe des Quatre Maisons à Serpentard, il fut temps de partir. Aenor embrassa Albus et Scorpius sur la joue avant de monter dans le train, faisant rougir le jeune Potter et se dandiner nerveusement le jeune Malefoy.

Puis Al' et l'Ankou partirent en quête d'un compartiment. Reg sembla surgir de nulle part et leur emboîta le pas, visiblement ravi d'échapper à la compagnie d'Arnold et Lucy qui discutaient de Potions. Aussi, ils furent trois à s'immobiliser devant un compartiment occupé par une seule personne…

– Salut Demy ! lança Scorpius en entrant dans le compartiment du train qu'occupait sa sœur. Où est Abby ?

Al' puis Reg entrèrent derrière le jeune Malefoy, et Demetria esquissa un sourire rusé :

– Je pense qu'elle est en train de se réconcilier avec Cyrius.

Reg fronça les sourcils en s'asseyant :

– Mais les Greengrass…

– … Ne peuvent rien dire s'il s'agit d'une simple amitié, acheva Demy. Cyrius et Abby peuvent jouer là-dessus pour passer du temps ensemble. Bien sûr, ils devront se cacher et ils ne se marieront jamais, mais après tout, ils doivent faire passer leurs noms en premier…

– Le nom des Jarvis et des Greengrass tu veux dire, soupira Al'.

Demetria, Reg et l'Ankou hochèrent tous les trois la tête en même temps. C'était triste mais c'était comme ça. Les aristocrates et leurs lignées passaient avant les Sang-Mêlés…

– J'ai vu Amy, fit Demetria pour changer de sujet. Ce n'est pas un peu risqué de faire sortir Bidule de sa malle durant le trajet ?

– Non, il n'y a pas de profs pour sanctionner et tous les Préfets sont dans le coup, sourit son frère. Et puis, pauvre chien, il n'allait pas passer le trajet enfermé !

– Il va me manquer, soupira Reg.

– Je te donnerai des nouvelles, fit Al' pour le consoler.

Un ange passa. Puis Reg se tourna vers Demetria, les sourcils haussés et un large sourire aux lèvres. En montant dans le train, quelques minutes plus tôt, il avait vu que James avait un papier sur lequel il était écrit « frappez-moi » collé dans le dos. L'encre était bleue, et les élégantes arabesques étaient caractéristiques…

– Le panneau, c'était une vengeance pour le journal intime ?

– Quel journal intime ? demandèrent Al' et Scorpius d'une même voix.

– Comment tu sais ça ? grinça Demy avec méfiance.

Reg leva les yeux au ciel, blasé :

– Tu l'avais à la main quand Naima et moi sommes tombés sur toi et James. C'était évident que tu venais de le ramasser. Je suppose que tu poursuivais James parce qu'il te l'avait pris…

– Pourquoi je n'étais au courant de rien ? geignit Al'.

– Tu as un journal ? fit l'Ankou d'un ton railleur à l'adresse de sa sœur. Tu sais que ça casse toute ta crédibilité, ça ?

Demetria roula des yeux, et lui donna un coup de coude :

– Pas du tout ! C'était le journal de… Oh, allez, je peux vous le dire. C'était le journal d'Augustine Stevson, la Préfète de Serdaigle.

– Tu l'as volé ?

Il était impossible de dire si Scorpius était choqué ou ravi. Sans doute les deux. Demetria afficha un sourire en coin, puis reprit son sérieux.

– Oui. Elle disait des choses assez horribles sur les Sang-Purs dans mon dos. Je voulais vérifier un truc.

– Qu'elle n'était pas une pro-Révolutionnaire comme les jeunes qui manifestent de temps en temps ? s'enquit Reg. J'ai entendu dire qu'ils vandalisaient des boutiques…

– C'est à peu près ça, oui, fit Demy après une hésitation. Elle était tellement agressive… Du coup, je voulais avoir les moyens de me défendre si elle mettait toutes ses paroles haineuses en action.

– Et alors ? s'enquit Al' avec avidité.

Demy esquissa un sourire mauvais. Si Harry Potter avait été là, il aurait vu, à cet instant, toute la ressemblance qu'avait Demetria avec les Netaniev et les Black. Ce rictus, c'était celui de Sirius Black. Ce regard froid, c'était celui du père d'Alva, le Mangemort Andreï Netaniev.

– Eh bien, quand elle a traité les Sang-Purs "d'immondes consanguins avec une morale de prostituée", je lui ai demandé avec le plus grand sérieux si elle-même n'était pas issue d'un inceste, vu que son oncle est en prison pour viol. Maintenant, rien que de me voir entrer dans la même pièce qu'elle, ça la terrifie. Elle pense que j'ai le Troisième Œil ou quelque chose dans ce goût-là…

Pas charitables pour un sou, les trois garçons éclatèrent de rire. Puis Demy retrouva son sérieux, et ajouta :

– Non, ce n'était pas à cause du journal que j'ai mis l'écriteau au dos de cet abruti. Il a soudoyé Elisa Brown pour qu'elle me vole toutes mes chaussettes, et il y a mit le feu sous les fenêtres de la tour de Serdaigle.

– Pourquoi il n'y a plus qu'à toi qu'il s'attaque ? geignit Scorpius.

– Parce que vous lui avez sauvé la vie.

– Ah oui. Zut. La prochaine fois, il faut qu'on laisse Faust avoir tout le crédit. On s'ennuie…

Demetria gloussa. Et ils passèrent leur trajet à discuter de tout et de rien. De leurs examens, de leurs futures options, de leurs projets de vacances, des blagues qu'ils feraient à James et des blagues que James leur ferait, de la Coupe des Quatre Maison qui était revenue à Serpentard…

– Gryffondor est deuxième, quand même ! tint à préciser Reg.

– Oh, si tu veux la Coupe, je t'en prie ! fit Scorpius en croisant les bras. Moi, je préfèrerais qu'on la perde tous les ans.

Les trois autres le regardèrent avec des yeux ronds, et l'Ankou fut obliger d'expliquer avec patience :

– Elle ne récompense pas la Maison la plus travailleuse, elle récompense celle où il y a le plus de… lèches-culs.

Il avait un peu hésité avant de prononcer le mot, et Al' sourit en levant les yeux au ciel. Sérieusement. L'Ankou n'avait aucun problème pour insulter et jurer en russe, mais en anglais… Il était aussi coincé que l'Oncle Percy.

– C'est vrai, insista le jeune Malefoy. On nous donne des points pour nos bonnes réponses, mais aussi pour dénoncer nos camarades qui enfreignent le règlement…

– Ah bon ? s'ébahit Reg. Je ne savais pas !

– Parce que personne dans votre promotion ne le fais, sourit Demy avec malice. Et dans les autres promos, on ne vous dénonce pas, parce que ça ricocherait forcément sur notre Maison.

– … Hein ?

Demetria leva les yeux au ciel, et expliqua :

– Imaginons que je vous dénonce, vous trois, pour vol dans les cuisines. Je gagne cinq points. Vous en perdez cinq chacun. Mais vous avez des amis à Serdaigles qui vont dire « ce n'est pas eux, c'est moi ! ». Alors Serdaigle perdra aussi des points. Et si votre complice est convainquant, il se pourrait même que vous récupériez vos points perdus… Avec des amis dans les quatre Maisons, le système de points ne marche plus sur vous.

Scorpius saisit la perche qu'on lui tendait et dit vivement :

– Voilà ! Parce qu'on est soudés, on se moque de nos conflits entre dortoirs. Et le fait de lécher les bottes des profs ne nous intéresse pas.

– Donc la Coupe des Lèches-Culs ne devrait pas nous intéresser ? vérifia Al'.

– Exactement.

– Moi ça me va très bien, fit le jeune Potter en souriant de toutes ses dents. Je vais adorer expliquer cette théorie à ma famille. Mon père sera horrifié… Pendant sa scolarité, Gryffondor a gagné la Coupe à chaque fois.

– Évidemment, fit Demy en roulant des yeux. Ton père était l'animal de compagnie de Dumbledore… Ne le prends pas mal, mais ce Directeur était un sale manipulateur et ton père l'a totalement pardonné au point de te donner son prénom.

Difficile d'argumenter contre ça. Al' préféra changer de sujet de manière discrète, subtile et élégante.

– Oh, un avion !

– Désespérant, marmonna Scorpius en aparté.

Mais Reg prit le jeune Potter en pitié, et se mit à parler de leurs projets de vacances. Scorpius s'intégra à la conversation avec enthousiasme, parlant de tir à l'arc, de griffons, de magie sans baguettes et d'autres trucs hautement improbables et dangereux qui semblaient habituels chez les Malefoy. Aussi, quand le train s'arrêta, et qu'ils descendirent, Reg avait l'air un peu calmé au sujet de ses vacances chez l'Ankou. Et un poil plus méfiant.

– Tu n'étais pas sérieux à propos des paons mangeurs de chair humaine, hein ?

– Qui sait ? claironna joyeusement l'Ankou en sautant sur le quai.

– Je veux venir chez toi l'année prochaine, geignit Albus.

– Je vous laisse, il faut que je trouve Abby, glissa Demetria en les dépassant pour aller chercher sa meilleure amie.

– Ah oui, se souvint Scorpius. Elle sera là en même temps que toi, Reg. Pour la consoler d'avoir été un "dommage collatéral" de l'obstination puriste des Greengrass.

– Comme si elle en avait besoin, marmonna Reg discrètement.

Scorpius et Al' sourirent jusqu'aux oreilles mais ne dirent rien. Au lieu de ça, ils firent leurs adieux (ou au revoir dans le cas du jeune Malefoy) au Gryffondor, qui rejoignit un couple à l'air pincé qui attendait au bord du quai. La femme avait un grand air de ressemblance avec Narcissa Malefoy, constata Scorpius. Même nez, mêmes pommettes… Oui, définitivement, Reginald Castle était apparenté aux Black.

– Ah zut, marmonna Al'.

Scorpius suivit la direction du regard de son ami, et grimaça en voyant Ginny Weasley discuter avec son frère Ron. Rose et Hugo étaient déjà avec eux. James, un peu plus loin, regardait sa mère d'un drôle d'air et ne semblait pas encore avoir décidé s'il la rejoignait ou remontait dans le train. L'Ankou secoua la tête avec commisération, puis tapota l'épaule d'Al'.

– Bonne chance.

– Merci, soupira Al'. Et puis, ça ne sera que pour un mois. En août, je serai avec mon père.

L'Ankou hésita un bref instant, puis serra Al' contre lui comme s'il n'allait jamais le revoir. Albus se figea un instant –malgré ses coups de coudes taquins ou son adoration du karaté, Scorpius n'était pas trop porté sur les contacts physiques, et il haïssait les câlins–, puis rendit son étreinte à son ami. Cependant, le blond s'écarta très vite, gêné.

– Bon, alors… À septembre.

– À septembre, fit Al' comme un écho.

Quelqu'un appela Scorpius, et après un dernier sourire timide, l'Ankou Malefoy se détourna. Al' le regarda rejoindre Dylan, Demy, Roxanne Sloper et leurs parents respectifs, qui discutaient avec entrain.

Draco Malefoy et Nathan Aristide-Malefoy avaient l'air fatigués, mais ça ne les empêcha pas de tendre tous les deux la main pour ébouriffer les cheveux de Scorpius… Effaré, le petit blond esquiva avec la grâce adolescente typique, c'est-à-dire avec un mouvement de cou semblable à celui d'une girafe qui a fait un faux pas. Albus se retint de pouffer.

– Al' !

Il se retourna. Rose l'avait repéré et lui faisait de grands signes. James avait finalement rejoint le clan Weasley, mais il avait l'air de bouder un peu. Et Lily était là elle aussi, sautillant aux côtés de sa mère. Le cœur soudain plus léger, Al' rejoignit sa famille.

Évidemment, l'ambiance serait pourrie. Entre le divorce, la rancœur et la gêne de James, et cette accusation muette qu'il lisait dans les yeux des Weasley depuis qu'il avait été réparti à Serpentard… Mais au moins, désormais, il n'était plus le seul Rôdeur de la famille.

– Al', Al' ! trépigna Lily dès qu'il les rejoignit. Tu penses que je pourrais aller à Serpentard moi aussi ?

Cette fois, Al' ne put s'empêcher d'éclater franchement de rire devant l'expression stupéfaite de sa mère et de son oncle Ron. Oui, définitivement, il ne serait plus seul contre tous chez les Weasley.

– Il faut certaines qualités, dit-il en faisait mine de réfléchir. Il faut être futé comme un Serdaigle…

– Je suis futée !

– Mais il ne faut pas autant aimer les livres.

– J'aime pas les livres.

– Il faut être loyal comme un Poufsouffle…

– Je suis loyale !

– Mais pas honnête comme eux, c'est trop ennuyeux.

– D'accord !

– Et il faut être courageux comme un Gryffondor…

– Ah bon ?

Al' hocha gravement la tête, puis se pencha vers sa petite sœur –qui se pencha elle aussi, ses grands yeux noisettes écarquillés– pour achever sur le ton de la conspiration :

– Mais il est interdit, interdit, d'être aussi stupide.

Lily se mit à glousser. A l'autre bout du quai, Scorpius Malefoy adressa un sourire joyeux à son meilleur ami, levant le pouce comme pour le féliciter de l'air pincé qu'avaient Ginevra Weasley. Et Albus Severus Potter, fauteur de troubles avéré et co-fondateur des Rôdeurs, esquissa un large sourire.

L'été s'annonçait merveilleusement bien.

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Fin ! Enfin, pour le moment...

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