Bonjour tout le monde !

Je suis désolée pour le retard mais je suis en vacances et je n'ai plus du tout internet, là j'ai cinq minutes pour vous poser un chapitre mais je repars tout de suite donc je n'ai pas le temps de répondre à vos reviews, désolée mais je les gardes bien dans ma boites mails et je vous répondrez quand j'aurais un peu plus que cinq minutes :P

Voilà après les excuses et les remerciements je vous laisse redécouvrir le nouveau chapitre, pas très intéressant mais vous en découvrirais un peu (très peu) mais c'est déjà pas mal :P sur le passé de Bella ;à

Bonne lecture et surtout dites moi ce que vous en penser.

Chapitre quinze : les battements de son coeur

Emmett's PoV

Sonné, j'étais complètement sonnée, je n'arrivais pas encore à bien comprendre ce qui venait de se passer. Je n'arrivais à le comprendre ou je ne voulais pas le comprendre.

Comment j'avais pu dire des choses aussi odieuses à ma petite sœur. Cette sœur que j'avais aidé à remonter la pente dans les moments les plus difficiles, que j'avais ramassé à petite cuillère et surtout cette sœur que j'avais aimé et que j'aimais par-dessus tout.

C'était la seule famille qui me restait.

Ce que je lui avais dit était tout simplement impardonnable et en y repensant je ne pouvais pas y croire. Pour moi j'allais me réveiller d'un moment

Car je croyais encore fermement que j'allais me réveiller d'un moment à l'autre d'un cauchemar - certes très réaliste - mais d'un simple cauchemar.

Et quand je me réveillerais j'irai la retrouver dans la cuisine entrain de bavasser avec Rosalie. Elle me sourirait et je lui embrasserais le front. Je ferais tout cela dans cette ordre, comme tout les matins.

Cela ne pouvait pas se passer autrement, Bella ne pouvait pas être la personne qui venait de claquer violement la porte, elle ne pouvait pas être celle à qui j'avais craché toutes ses obscénités et sottises !

J'en tremblais.

Je relevais la tête de mes mains et scrutais la pièce. La réalité me frappa. Tout cela c'était bien passé et je ne retrouverais ni Rosalie ni Bella dans la cuisine.

Non ce n'étais pas un cauchemar, c'était bel et bien la réalité.

Oui, j'étais bel et bien un monstre.

Mon regard croisa celui de Rosalie.

Rosalie's PoV

Non, non, non.

Tout cela ne s'étais pas passé.

Je n'avais jamais vu Emmett dans un état pareil et Bella non plus d'ailleurs. Et moi, comme une idiote, j'avais assisté à la scène, impuissante.

Je ne savais plus quoi penser, plus quoi dire quand mon regard croisa celui de mon mari, toujours à terre.

Moi, je m'étais assise, chamboulé, sur le bord du canapé.

Emmett et Bella avaient toujours été très poches. Si bien qu'Emmett avait eu du mal au début à vouloir céder à mes avances de peur de faire du mal à sa petite sœur. Au début j'avais été un peu jalouse de cette dernière, qui, à chaque fois que je venais voir mon fiancé était toujours dans ses bras ou près de lui.

Puis, j'avais vraiment fait la connaissance de ce petit bout de femme… ma foi impressionnante ! Et nous sommes devenus amies, Emmett et moi nous sommes mariés et Bella est devenu ma meilleure amie. Je l'avais toujours soutenu, dans toutes ces épreuves… et elle en avait toujours fait pareil avec moi. Et même au fil des années Emmett et Bella ne se décollaient pas. Je l'avais accepté et je trouvais ça touchant maintenant mon orgueil mis de côté.

Emmett et Bella, avec Jasper, étaient les personnes les plus importantes de ma vie. Je les aimais tout les trois à un point inimaginable, bien sur pas de la même façon mais l'idée d'en perdre un m'étais insupportable.

J'avais déjà faillit perdre Bella… à cause de ce James. Puis Emmett qui avait, plus que tout, décider de venger sa petite sœur. Nous avions réussi à l'en empêcher car pour Bella traverser cette épreuve, surement la plus dur et dévastatrice de toute sa vie, sans Emmett n'était même pas envisageable. Alors nous nous étions juste contenté de la police, sans succès hélas.

Mais nous avions traversé ça ensemble, comme une vraie petite famille.

Alors quand Emmett fait passer tout l'amour qu'il a porté à sa sœur durant cette dernière année comme un devoir… je ne peux pas le croire. Pas Emmett, il était tout simplement incapable de lui faire du mal, de lui des choses pareil.

Mais pourtant quand je croisais son regard abattu je me rendis compte qu'il l'avait fait.

« - Non » soufflais-je en le regardant dans les yeux « non Emmett, ne me dit pas que tu viens de faire ce que je crois que tu as fait».

Je secouais la tête frénétiquement.

Il se jeta à mes pieds, s'accrochant à mes mollets il sanglota.

« - Oh mon dieu, Rose, qu'est-ce… qu'est-ce que je viens de faire ? » sa respiration était achée. « Oh mon dieu Rose non ! » Il tremblait. « Comment j'ai pu lui dire ça Rose ? Tu comprends, j… je veux juste la protéger ! »

Je lui caressais les cheveux. Oui je comprend, je connais Emmett plus que n'importe qui et je sais que jamais il n'aurait pu penser une chose pareille… Je l'espère de tout mon cœur.

Bella's PoV

« - Chut… chut… chut » entendis-je souffler à mon oreille.

Quel doux ténor pensais-je..

Je reposais ma tête sur le torse de celui qui depuis une minute tentait de me calmer.

Edward.

C'était lui, j'en étais sur, je l'aurai reconnu entre mille. Avec toute cette histoire j'en avais presque oublié mon rendez-vous de ce soir en sa compagnie. J'aurai du me sentir honteuse mais plus rien ne m'atteignait à présent. Seul les doux battements de son cœur dans sa poitrine réussir à me calmer.

Nous étions - après l'avoir attendu plus d'une minute - dans l'ascenseur.

Dans ma tête je n'arrivais pas encore à bien comprendre ce qui venait de se passer. Emmett et moi nous étions disputé mais c'était encore flou. J'étais complètement sonné.

On me plaça sur le siège avant d'une voiture que je ne connaissais pas - quelle importance ?

Il attacha ma ceinture et monta de l'autre côté à son tour et démarra.

Je cru l'entendre parler au téléphone, peut-être même prononcer mon prénom mais plus rien n'avait d'importance désormais : j'étais renier de la seule famille qu'il me restait.

Je regardais à travers la vitre et contemplais les gens qui passaient à une allure folle sous mes yeux, mais ça non plus ce n'étais pas important.

Je pouvais mourir à l'instant et cela ne se remarquera même pas, je pourrai disparaitre que même mon propre frère éprouverait un soulagement : un poids enlevé de ses épaules. Il pourrait alors arrêter de jouer la comédie et faire ce que bon lui semblait, arrêter de faire semblant de s'intéresser à la petite sœur qu'il avait fait semblant d'aimer, semblant de chérir et de réconforter.

Je me demandais constamment si je n'exagérais pas un peu, rien qu'un instant puisque les événements me revirent en mémoire, les paroles d'Emmett, dures et tranchantes comme la lame d'un couteau aiguisé. « Alors ne pense pas qu'a toi pour une fois Bella ! Pense aussi à moi qui a vécu pendant un an avec un zombi ! ».

Zombi, le mot était terne. Alors c'est ça que j'avais été durant toute cette année au yeux de mon frère ? Un égoïste zombi ? Un simple zombi, dénuer de vie qui ne pensait qu'a lui, qu'a sa propre petite personne sans se soucier de sot de son frère et de la femme de celui-ci.

Peut-être bien que c'était ça, j'avais peut-être bien été un zombi. Une vague de remord me submergea, si seulement je n'avais pas fait confiance à cet imbécile, si seulement j'avais été un peu plus sur mes gardes cette nuit du 24 décembre.

Je ne m'étais pas rendu compte que la voiture s'était arrêter. Edward vint m'ouvrir la porte et m'aida à sortir de l'habitacle sans un mot. Je lui en étais silencieusement reconnaissante.

Nous entrions dans un immeuble dont je ne connaissais pas l'existence et gravîmes un étage à pied avant de rentrer dans un chaleureux petit appartement.

Je fis quelques efforts. Après tout je lui devais beaucoup.

« - C'est chez toi ici ? » questionnais-je.

Il se retourna vers moi, apparemment surpris que je lui adresse la parole.

J'essayais de lui sourire, cela aboutit en grimace.

Il me fit un faible sourire.

« - Oui c'est chez moi, je partage cette appartement avec Alice. »

« - C'est très chouette. » Reconnu-je en laissant quelques petites coups d'œil à droite et à gauche.

Il émit un petit ricanement. Je reportais mon attention sur lui.

« - Tu pourras le dire à Alice, c'est elle qui c'est occupé de tout, j'ai essayé de l'aider mais rien à faire, tu sais Alice est très têtu et la seule chose que j'ai eu le droit de faire c'est de monter les cartons et c'est d'ailleurs peut-être mieux ainsi. »

Cette réflexion m'arracha un vrai sourire.

Il me regarda maladroitement, visiblement gêné.

« - Mmh… » commença-t-il. « Tu sais Bella, on a une petite chambre d'amis, tu peux… heu si tu veux… dormir ici, tu es la bienvenue »

Je lui souris, reconnaissante, en effet je ne me voyais pas un instant retourné chez moi avec ce qu'il c'était passé avec Emmett.

« - D'accord »

Il me fit un sourire radieux.

« - Allez, viens, je vais te faire visiter. »

Il me montra tout et fini par la petite chambre d'amis qui m'était destinée.

Je posais mes affaires sur le lit et je regardais s'éloigner.

« - Edward..? » Appelais-je.

Il se retourna. Mon cœur rata un bond.

« - Je… euh… Merci » soufflais-je les joues en feu.

il me fis un sourire radieux, si radieux qu'il m'éblouit.

« - C'est normal »

Et il referma la porte sur lui.

Je me laissais tomber lamentablement sur mon lit.

Edward avait été si gentil et prévenant. Il ne m'avait pas soufflé un mot sur ce qu'il c'était passé dans mon appartement. Il m'avait offert l'hospitalité et pour ça je lui en serai éternellement reconnaissante.

Jamais auparavant je n'aurai réussi à faire confiance à un homme aussi vite ou même un homme tout court. Jamais je ne l'aurai laissé m'emmener comme Edward l'avait fait, dispute ou non.

Pourtant avec Edward c'était différent, comme à chaque fois que j'étais avec lui j'avais l'impression d'être en sécurité, plus rien ne pouvait m'arriver.

Je tissais des liens avec lui, pour le moment fragiles mais sans s'en rendre compte il m'aidait à avancer.

Je pris une bonne douche chaude, enfilais le jogging que j'avais réussi à prendre dans mon appartement et quand je sortis le haut je fus horrifié de constaté que c'était un t-shirt d'Emmett, dont je me servais normalement pour dormir.

Bien sur, nouvelle crise de larmes.

Je broyais le t-shirt entre mes mains alors que mon visage se fendait en une immense grimace : colère et tristesse.

Je me couchais sur le lit, le t-shirt de mon frère serré contre mon cœur.

Je restais ainsi plusieurs minutes ou heures ? A me lamenter sur mon propre sort.

J'entendis vaguement la porte s'ouvrir et la seconde d'après une main fraiche se poser sur mon épaule.

Je sursautais.

Gêné, je me rendis compte que je ne portais qu'un soutien-gorge. Qu'importe ? Je n'avais pas la tête à faire attention à se genre de détails, bien que très embarrassants, surtout pour moi.

La main que je soupçonnais d'être celle d'Edward me massa légèrement les épaule.

Je relevais la tête vers lui.

Il me regarda dans les yeux avant de poser ma tête contre son torse.

Comme la dernière fois, les battements frénétiques de son cœur m'apaisèrent.