ON était le mercredi qui suivit l'horrible soirée de vendredi et l'appartement était bien trop calme.
Je roulai sur le lit, enfonçant ma tête dans l'oreille avant de pousser un soupire. Les draps sentaient la vanille. Juvia me manquait. Elle était partie tôt ce matin pour une journée shopping pour le futur mariage avec Lucy et Erza alors que Natsu était chez ses parents. Je n'avais pas envie de travailler et National Geographic repassait un documentaire que j'avais déjà vu.
Soudain, mon ventre se mit à gargouiller. Qu'est-ce que j'avais mangé à midi ? Surement pas grand chose pour mon immense appétit.
Je me levai du lit tout en grognant pour me diriger vers la cuisine, Frosh sur mes talons. J'ouvris d'abord le frigo puis les placards mais il n'y avait rien. Le chat commença à miauler pour m'annoncer que lui, il était là, qu'il avait faim et qu'il savait qu'il y avait des croquettes. Je lui lançai un regard noir avant de me baisser et de prendre le paquet de croquettes.
Je n'étais pas sensé lui donner à manger pendant la journée. Si Juvia le sait, elle risque de me tuer. Mais comment résister à ce chat si adorable ?
Sans le lâcher des yeux, je versai sa nourriture dans sa gamelle avant de la poser à ses pieds. Ronronnant comme pas permit, Frosh se mit à aspirer les croquettes en un temps record. Mais tout ça ne réglait pas mon problème à moi.
J'avais faim et il n'y avait rien à manger. Je soupirai avant de m'appuyer contre levier. Sauf qu'une douleur me fit sauter loin du meuble. Espèce d'imbécile.
Je m'étais blessé samedi soir à l'entrainement de football et j'avais maintenant un énorme bleu, virant vers le violet, sur le coté droit. Bien sûr, Juvia avait affiché son regard inquiet alors qu'il était tout petit. C'est pas vrai. Il est immense ! Il me mange presque la moitié du corps mais je suis un dure à cuir. C'est pas vrai non plus.
Je repensai au visage d'inquiétude de ma mignonne petite-amie quand mon ventre se mit à se tordre dans tous les sens.
Bon. Gray, faut ce bouger le cul.
Je traînai les pieds vers la salle de bain, Frosh une nouvelle fois derrière moi. Je pris une douche rapide avant de chercher des vêtements dans l'armoire. Le strict minimum fera l'affaire. Il fait tellement chaud aujourd'hui. Je cherchai mes clés et mon téléphone que je fis glisser dans la poche de mon jeans avant d'éteindre la télé et de mettre mes chaussures.
-Bon, Frosh, dis-je en le regardant. Je sors. Je reviens dans deux minutes alors pas de bêtises. Sinon, gare à toi.
Bien entendu, il ne me répondit pas mais je plissai les yeux tout en fermant la porte tout doucement la porte comme pour accentuer ma menace. Je suis qu'un gamin.
Une fois à l'extérieur de mon immeuble, je pris tranquillement le chemin vers la petit magasin qui se trouvait presque en face de l'entrée du bâtiment de l'autre coté de la route. Il était entouré de cafés où les étudiants pouvaient se retrouver afin d'échanger quelques banalités avant de retourner en cours.
Le quartier était très rarement vide mais ce n'était pas spécialement pour ça que j'avais choisi d'habiter à cet endroit. La raison était assez simple : vivre ici me permettait d'être près de la faculté et donc ne pas avoir à beaucoup marcher.
Une fois dans le magasin, je saluai le cassier avec de prendre un cadis à roulette et de vagabonder dans les rayons. Je ne savais pas vraiment ce que je voulais. Donc je ne faisais que prendre sans vraiment penser à ce que j'allais faire de tout ces achats. Mais connaissant Juvia, elle saura se débrouiller.
Cependant, je me rendis compte que j'avais prit, inconsciemment, de quoi faire des ramens, du curry et des omelettes au riz. Mes trois plats préférés.
Je pris le temps de m'arrêter au rayon des sucreries pour Juvia. Je pris des daifuku pour moi mais pour elle, c'était des biscuits au chocolat, fourré au chocolat, quatre-quart au chocolat et des Kinder. Pas de panique, elle se donne toujours à fond pendant ses séances de sport. Et de tout façon, rien ne changera mon amour pour elle.
Je vis du coin de l'oeil un jeune garçon me regarder bizarrement. Surement à cause de mon sourire béa. Je fronçai les sourcils, prêt à lui demander quel était son problème mais il continua son chemin avant même que je puisse ouvrir la bouche.
C'est ça va-t'en. Quand tu auras mon âge tu comprendra ce que c'est le vrai amour. Putain, je parle comme un vieux.
Je soupirai et me concentrai à nouveau sur le rayon devant moi. Je pris une bouteille de volka, vu que Natsu a fini celle que j'avais gardé loin de Juvia. Puis je pris plusieurs bouteilles de saké, du coca et enfin un pack d'eau. Juste pour montrer qu'on est pas des alcoolique ou des accro au sucre. Tout cela rejoignit le reste de mes achats.
Une fois sûre de ne rien avoir oublié, je fis rouler mon panier jusqu'au cassier qui me sourit quand il vit tout ce que j'avais dans mon panier. Ça va faire mal au porte-monnaie tout ça.
Je soupirai une nouvelle fois alors que je lui tendis mon dernier billet. Je vais devoir penser à regarder un peu mon compte bancaire qui était surement encore mal en point à cause du détour à Clover qu'on avait fait en février.
Tout à coup, alors que je rangeai au fur et à mesure les courses dans mes sacs, je vis une annonce qui disait que le magasin cherchait un cassier à temps partiel. Cassier ? C'est toujours mieux que rien. J'en parlerai à Juvia ce soir.
-Merci beaucoup et au revoir, me dit le cassier tout en me tendant ma monnaie.
Je lui répondis la même chose et récupérai mes sacs bien trop lourds avant de sortir du magasin.
Alors que je m'apprêtais à retraverser la route, je sentis comme un regard fixé dans mon dos. Aucun doute, cette personne me détestait. Je pouvais le sentir rien qu'à la façon dont ses yeux me transperçaient. Je tournai donc la tête dans tout les sens, à la recherche de mon ennemi.
Personne ne me prêtait attention. Avais-je rêvé ? Non. Mes poils de nuques étaient maintenant bien dressés. Je grognai, décidant de retourner chez moi. Si cette personne avait trop peur de m'affronter c'était qu'elle avait dût bien m'énerver dans le passé.
Sauf que ce fût à ce moment que je vis une longue limousine garée devant mon immeuble. C'est quoi ce bordel ? Est-ce que je suis dans un film ?
A peine eus-je pensé ça que le conducteur sortit et ouvrit la porte arrière de la voiture.
Je failli m'étrangler avec ma propre salive quand je reconnu le père de Juvia, monsieur Lockser.
-Putain.
Il s'approcha de moi alors que la limousine disparaissait. Si il croit que je vais l'inviter chez moi, il se met le doigt dans l'oeil jusqu'au coude.
-Bonjour Gray.
Je vois. Je ne répondis rien mais hocha quand même la tête. Il ne put s'empêcher de me regarder de haut en bas ce qui me fit froncer les sourcils.
-Est-ce que Juvia ... ?
-Elle est pas avec moi, claquais-je.
-Je vois. Comme elle n'est pas venu au rendez-vous avec notre psychologue je pensais qu'elle était avec toi.
-Contrairement à vous, je ne la force pas à faire quelque chose. Elle est assez grande pour décider par elle-même, crachais-je.
Il ne répondit rien mais garda son expression neutre. L'expression d'un politicien.
-J'aimerai t'inviter à boire un verre avec moi.
J'haussai un sourcil. Je ne mis attendait pas à celle là. Autant refuser.
-J'ai quelque chose à te dire, insiste-t-il en me désignant la table sur la terrasse du bar juste à coté de nous.
Par politesse, encore une fois, je retiens un soupire qui aurait put lui montrer que j'en avais marre rien que de penser à avoir une conversation avec lui dans le blanc des yeux. Je me mordis l'intérieur de la bouche avant de le suivre.
Il tira la chaise au soleil et s'assit avant de poser ses avant-bras sur les accoudoirs. Je pris place en face de lui sans me décrisper.
-Que désirez-vous messieurs ? demanda un serveur.
Monsieur Lockser commanda un café. J'eus envie de faire comme lui mais il vaut mieux que j'évite la caféine. Je pris alors une simple limonade.
Puis vient le silence. Personnellement, je n'avais rien à lui dire. Alors, attendant qu'il veuille bien commencer, je croisai mes bras sur mon torse et m'appuyai contre le dossier comme je pouvais pour ne pas toucher mon bleu. J'espère que je perds pas mon temps.
Soudain, contre toute attente, il fouilla dans la poche intérieur de sa veste et posa une enveloppe sur la table. Un mauvais pressentiment me disait que je n'allais pas aimer la tournure de la discussion.
-C'est de l'argent pour ...
-Je n'en veux pas.
Il leva enfin ses yeux bleus sur moi et malgré ma retenu, je ne pus m'empêcher de frissonner tellement ils étaient froids et durs.
-Je t'ai vu dans le magasin. J'imagine que tu n'avais pas prévu de nourrir une seconde bouche cette année. Je me trompe ?
-Encore une fois je n'en veux pas, grinçai-je des dents. Et si c'est une façon de vous excusez et bien c'est bien maladroit.
Monsieur Lockser fronça son nez pendant une micro-seconde mais cela me permit de comprendre que j'avais vu juste. Comme si l'argent allait régler ses problèmes de famille.
-C'est vrai que ... que j'ai eut des mots peu convenables ...
-Peu convenables ? Vous avez insulter une jeune femme, vous avez donné des ordres à votre femme et à votre fille comme si elles n'étaient rien pour vous. Quand à Jellal, j'ai bien comprit que vous ne l'aimiez pas. Je ne le porte pas vraiment dans mon coeur non plus, mais il est le fils de votre femme. Comment ne pouvez-vous pas regretter ?!
Et me revoilà à lui faire la moral. C'est pas possible.
-Tu ne sais pas ce que c'est de devoir se remarier, d'être fou amoureux de ta femme et de voir cet enfant qui n'est pas de toi grandir et ressembler traits pour traits à son père, un homme que tu détestais.
-Vous avez raison, je ne comprends pas, dis-je en me redressant. J'aime votre fille plus que tout au monde et je sais que si elle avait eût un enfant qui n'était pas moi, j'aurai fait l'effort de l'aimer car il est innocent dans l'histoire mais surtout parce que je ne veux pas que Juvia souffre à nouveau.
Il me regarda en fronçant les sourcils. Mon dieu mais quel age a-t-il ?
-Vous ne vous êtes pas dit que madame Lockser avait souffert de son premier divorce ? Quand on se mari c'est pour la vie. Et il n'y a rien de pire que le divorce.
Sur cette note, le serveur apparu et posa les collations en face de nous. Ce fût quand je vis la limonade fraîche devant moi que je me rendis compte que j'étais assoiffé. Je pris une grande gorgée alors que monsieur Lockser remuait mollement son café.
-Si c'est tout ce que vous vouliez, je vais ...
-Attends Grey, s'exclama-t-il. Je t'en pris. Tu dois m'aider.
Je dois avoir un tête de poisson hors de l'eau.
-Pardon ?
-Dis-moi quoi faire pour me faire pardonner auprès de Juvia. J'ai l'impression que tu la connais plus que moi et ça me brise le coeur. J'aime ma fille, ne va pas croire le contraire. Je veux ce qui est le mieux pour elle. C'est en partit pour ça que j'ai haït Jellal, parce qu'il la faisait souffrir.
Je vois. C'est le serpent qui se mord la queue dans cette famille. Je mordis l'intérieur de ma bouche. Devrais-je vraiment l'aider ? Peut-être bien que oui. Après tout, il n'avait pas essayé de me forcer à m'excuser pour toutes les choses que je lui avais dit au restaurant. Et il restait le père de Juvia, l'amour de ma vie.
-Votre fille aime les choses simples mais qui ont un impact sur les gens.
Il dût comprendre ce que je voulais dire car ses yeux bleus s'adoucirent légèrement. Très légèrement.
-Merci pour la limonade, dis-je tout en me levant.
Je pris mes sacs et le laissai en plan. Je vais quand même pas me casser la tête pour lui.
-Je lui passerai un coup de fil dans pas longtemps, s'exclama-t-il derrière moi.
Je regardai par-dessus mon épaule et le vis droit comme un piqué. Si ça se trouve, il va enfin faire ce qui est juste pour tout le monde.
Sans rien dire, je traversai la route pour me réfugier dans mon bâtiment.
Une fois dans l'ascenseur, je soupirai fortement. J'avais quand même eut la peur au ventre. Après tout, je venais une nouvelle fois de faire la moral à un puissant homme politique. Et mon corps ne l'avait pas encore dirigé quand je vis ma main tremblée alors que j'ouvrai la porte de mon appartement.
-Gray ! s'exclama Juvia en me tombant dans les bras.
Son poids plus celui des sacs firent tomber mes bras.
-Juvia ? Tu es déjà là.
-Et bien je vois que je t'ai manqué, dit-elle avec une moue adorable sur le visage.
Je souris et embrassai ses lèvres.
-C'est pas ce que j'ai voulu dire.
-Je sais bien, chuchota-t-elle en passant sa main dans mes cheveux.
Elle prit un sac et alla joyeusement dans la cuisine. Je posai le tout sur le bar avant de me tourner vers elle et de racler ma gorge.
-J'ai vu ton père.
Juvia arrêta tout de suite ce qu'elle faisait avant de se jeter une nouvelle fois contre moi. Elle posa ses mains sur mon visage et le tourna dans tous les sens comme si elle cherchait une blessure. Génial, son père aurait pu me blesser.
-J'ai rien, assurai-je en prenant ses poignets dans mes mains.
Elle embrassa quand même mes lèvres comme pour s'excuser.
-Je suis tellement désolée, chuchota-t-elle.
Putain j'ai rien encore dit et elle s'excuse déjà.
-Hé. Pourquoi tu t'excuses ? Tu n'as rien fait de mal. On devait parler après ce qu'il s'est passé. Et franchement, je m'en suis encore bien sortit, ajoutai-je presque d'une voix fière alors que j'en menais pas large tout à l'heure.
Au moins, cela la fit rigoler. Elle était magnifique. Elle avait eût le temps de se changer et elle avait passé un de mes larges t-shirt qui couvrait presque son short bleu. Ses cheveux étaient lâchés et je ne pus me retenir de passer les doigts entres ses boucles douces. Mon coeur battait tellement fort pour elle.
-Je t'aime, Juvia.
-Je t'aime surement plus, lâcha-t-elle.
-Vraiment ?
Elle me tira la langue comme une enfant avant de s'éloigner. Sauf que je n'avais pas fini avec elle. Je la coinça contre le mur avant de capturer violemment ses lèvres. Elle m'avait manqué.
Elle passa ses bras autour de mon cou et se frotta contre moi. J'adorais quand elle faisait. En général, ça finissait sans vêtements entre nous.
-Il va t'appeler, dis-je.
-Moui ...
En un geste synchronisé, je lui attrapai les cuisses avant de me diriger vers la chambre. Pendant ce temps, Juvia me serrait tellement fort contre elle que je pouvais sentir sa poitrine frotter contre la mienne.
J'eus à peine le temps de m'allonger qu'elle me me poussa et je me retrouvai sur le dos. Elle commença à se frotter contre mon érection grandissant.
-Putain ..., grognai-je.
Je tirai sur son t-shrit pour le faire passer par-dessus sa tête et le lâcher loin de nous. Au plus je caressai ses seins parfait, au plus je sentais mon corps chauffer et j'avais l'impression que ma bite était déjà prête à exploser.
Enfin Juvia se leva pour me retirer mon bas et mon boxer en un seul coup. Elle retira les siens juste après puis se rassit complètement nue sur moi. Mon sexe, maintenant droit et fier, se colla contre son ventre.
Le visage entre ses seins, je me mis à les léger et à les mordiller. Juvia rejeta sa tête en arrière, recommençant à mettre le bordel dans ma chevelure sombre. Tout en suçant sa peau fine, j'agrippai l'intérieur de ses cuisses avec mes mains pour qu'elle puisse les ouvrir un peu plus.
Ses gémissements se firent plus forts quand mes doigts trouvèrent son bouton de plaisir et qu'ils se mit à la pénétrer, rencontrant son antre chaud et humide.
-Merde, Juvia ... Tu es déjà tellement mouillée ...
-Etre avec Lucy et Erza était une vraie torture, avoua-t-elle les joues rouges de gêne.
Connaissant nos amies, elles avaient dût en dire des choses salasses. Cela me fit grogner. Imaginer Juvia en train de nous imaginer réaliser ses fantasmes m'excitait.
Elle lâcha un hoquet quand mes dents s'attaquèrent au lobe de son oreille.
-J'ai hâte d'en parler avec toi, dis-je d'une voix grave qui l'a fit frissonner.
-P ... Pourquoi parler ... quand je peux te le montrer ?
Alors là, j'étais plus que surpris. D'un coup, mon corps bougea seul et je lâchai Juvia, la laissant libre de ses mouvements. Elle se redressa difficilement sur ses jambes déjà tremblantes.
-Retires ton t-shirt, commanda-t-elle.
En deux temps, trois mouvement, son ordre fût exécuté. Pendant ce temps, elle s'était éloignée et fouillait dans son sac. Moi ? Je fixai son magnifique cul.
-Allonges-toi sur les oreillers et mets les bras en l'air.
Cette position était étrange mais je ne dis rien. Ma tête atterrit dans les coussins et je regardai mes bras tendu vers le ciel. Soudain, avec une impressionnante force, Juvia attrapa mon poignet et un métal froid rentra en contact avec ma peau.
Des menottes ?! Toujours avec ses joues rouges, Juvia attrapa mon deuxième bras et je me retrouvai coincé. Plus possible de bouger mes bras.
-Aie confiance.
Je vis alors ma copine avancer à quatre pattes vers moi et elle était si proche que la pointe de ses seins frôlait mes cuisses puis ma queue, mon ventre et pour finir mon torse. Mon corps fût parcouru de frissons et j'avais qu'une envie la plaquer contre moi. Mais j'avais oublié ses fichues menottes qui tirèrent sur la tête de lit.
Cela fit sourire Juvia qui m'embrassa pour me calmer. D'abord mes lèvres puis ma mâchoire et elle s'arrêta sur mes tétons qu'elle tortura avec sa langue et ses dents. Je grognai. Sa bouche glissa sur mon bleu et l'embrassa délicatement. Sa langue suivit les lignes de mes abdominaux et caressa le bas de mon ventre.
Elle embrassa mon gland puis lécha goulûment ma virilité. Je serrai les dents, sentant la chaleur de tout à l'heure revenir au grand galop.
-Oh putain !
C'était clairement que ce que je pouvais faire. J'avais tellement envie d'enfoncer mon sexe dans sa bouche mais c'était clairement impossible. Juvia était aux commandes et elle y allait beaucoup trop doucement.
J'haletais complètement alors qu'elle me taillait une de ses pipes qui me faisait voir des étoiles. Pendant ce temps, les menottes me déchiraient les poignets mais dans un sens, ça m'excitait encore plus. D'un coup de bassin involontaire, mon gland buta au fond de la gorge de Juvia.
-Tsss ... sifflais-je entre mes dents. Ça vient.
La chaleur de sa bouche quitta alors mon sexe et je sentis sa main me guider vers son entre-jambe. D'un mouvement beaucoup trop lent, Juvia descendit sur moi. Ses mains se posèrent sur mon ventre pour se stabiliser.
Je baissai mon regard vers elle et elle ne faisait que sourire. Magnifique. Il devait écrit en gros "plaisir" sur mon visage. Encore une fois, je remuai le bassin comme un adolescent en manque.
Toujours en souriant, Juvia bougea enfin. J'aurai tellement voulu attraper ses hanches, la plaquer sur le lit et la pénétrer sans relâche. Mais ces menottes et ses ongles caressant ma peau me faisait perdre la tête.
-S'il te plais, Juvia ... Vas plus vite ...
Je n'eus pas à le répéter. Elle alla presque trop vite d'un coup. Mon coeur tambourinait à toute allure alors que mon sang bouillait dans mes veines. Notre respiration se fit courte et sèche.
-Oh ... Gray ...
Je la sentais se resserrer autour de moi alors que le frisson de la délivrance me parcouru. Je la vis ramener sa main sur son clitoris et la voir se caresser le corps alors qu'elle me dominait comme ça me fit basculer.
En un râle grave, j'explosai en elle juste avant qu'elle atteigne son climax à son tour. A court d'air, Juvia se laissa tomber à coté de moi pendant que nos poitrines se soulevaient et s'abaissaient rapidement.
Je voulu la prendre dans mes bras pour sentir la chaleur de son corps mais mes bras étaient toujours incapable de bouger.
-S'il te plais, Juvia. Détaches-moi. Je déteste ne pas pouvoir te toucher.
