Disclaimer : HoMM est à Ubsioft, ça ne change pas

Oui d'accord, ça fait deux semaine que je n'ai rien publié. D'accord. Donc je poste tout ça plus un chapitre bonus, ça fait... jusqu'au 19 !

Chapitre 14 : Persuasion

Moi, Arya, Christopher et Glorund sommes placés devant l'entrée de la cité, et derrière nous se tient notre armée. Cachés dans la montagne, les nains se préparent à canarder nos adversaires de carreaux, de lances, et autres projectiles. À l'intérieur se tient l'armée des nains, prête à défendre sa ville à tout prix.

Les généraux ennemis s'avancent. Le général Godric prend la parole le premier.

- Rendez vous, rebelles. Il ne vous sera fait aucun mal, si vous acceptez de rendre les armes. puis, me reconnaissant : Vous ? Ainsi, vous n'êtes pas mort en combattant ces rebelles, vous les avez rejoins ?

- Et il me semble que j'ai eu raison, sire. Si vous saviez pourquoi ils se sont retournés contre l'Empire, vous les aideriez.

- Pourquoi n'auraient-ils pas tenté de le faire savoir, avant de prendre les armes ?

- Ils ont essayé, mais ils n'ont pas été écoutés, et c'est une raison très grave qui les a poussé à agir ainsi, messire.

Lazslo, dans son barbarisme habituel, s'avance et dit :

- Vous ne semblez pas décidés à vous rendre, alors je propose deux choses : Un duel entre généraux, ou l'éradication totale de votre mouvement par nos armées. Dans ma grande bonté, je vous laisse le choix.

Je me tourne vers mes confrères et demande :

- Doit-on prendre au sérieux ces menaces ?

- Il a toujours exécuté ses menaces, je le sais, j'ai déjà plusieurs fait face fois à lui, dit Arya. Je pense sincèrement que nous devons choisir la première proposition.

- Et lequel d'entre nous irait affronter ce monstre, réponds-je, il est connu pour ne jamais avoir été défait !

- Toi. Tu es le meilleur combattant de nous quatre, et tu sais qu'on apprend de ses erreurs.

Ainsi c'est décidé. Évidemment, le sort est tombé sur moi, et je m'avance.

- Nous choisissons le duel. C'est moi qui affronterai Lazslo. Si je perds, nous nous rendons, mais si je gagne, nous demandons des négociations avec vous.

- C'est d'accord. Tu vas apprendre à respecter l'Empire, chien !

On lui apporte une longue épée crantée à deux mains, tandis que je dégaine mon épée et prends mon pavois.

Dès que je suis en garde, le général charge. Prévisible. Je fais un pas sur le côté pour esquiver, et assène un coup dans son dos. Il se retourne en un éclair et frappe puissamment sur mon pavois. Le bouclier tient le coup, mais mon bras encaisse une partie des dégâts. Ça fait mal. J'envoie un coup d'estoc vers le ventre de Lazslo, mais il pare le coup qui se révèle donc inefficace. Dans le même mouvement, il effectue un coup de taille vers mon bras droit. Incapable de parer, je recule donc et ne prend qu'une légère entaille au niveau du poignet.

Il est temps de riposter. Je place un coup de bouclier que l'officier ennemi pare, tandis que j'envoie un coup en traître par le bas de mon épée. L'assaut atteint sa jambe gauche et tranche violemment la chair. Surpris, il fait un moulinet de son arme qui envoie valser mon bouclier. Je suis en position de faiblesse, mais Lazslo est blessé assez gravement pour être handicapé. Je donne deux coup dans son épée, un par la gauche, un par la droite, et enchaîne avec un coup d'estoc. L'arme rentre dans le ventre de mon ennemi et en ressort avec une facilité impressionnante. Il semberait que ce coup ne serve pas à grand-chose, aussi Lazslo réagit au quart de tour. Il riposte avec un autre coup d'estoc, maintenant imparable vu que je n'ai plus de bouclier.

La lame me traverse de part en part, enflammant mon corps de douleur. J'ai peur. Peur de mourir dans l'instant. Je me sens tomber à genoux. Je vois mon ennemi lever son arme sans y faire attention.

Alors, dans un réflexe, je lève mon arme et pare le coup mortel de Lazslo. Je ne contrôle plus, rien, ne suis plus qu'un spectateur de la scène. Je me vois ainsi relever une jambe, puis l'autre. Je suis maintenant debout, sans l'avoir fait exprès. J'ai toujours aussi mal, mais il semblerait que mon corps ne veuille pas mourir.

Impuissant, je contemple comment j'ai désarmé Lazslo, comment je l'ai mis à terre. Mon épée est pointée vers sa gorge, et je lève ma main gauche. Je sens de la chaleur dans ma main, mais ne peux pas tourner le regard pour voir ce qui s'y trouve.

D'un coup, je reprends le contrôle, et vois que dans ma main se trouvent des flammes. Je tends les doigts et elles disparaissent. J'entends Lazslo crier :

- C'est fini ! Je me rends ! Je me rends !

Alors la douleur prend le dessus et je tombe.