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Les rouages du destin (part 2)
Dans un pays de légende, où règne la magie, le destin d'un grand royaume repose sur les épaules d'un jeune homme. Son nom?
Merlin
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Un jeune homme courrait dans la forêt. Il filait à toute allure et ne cessait de regarder en arrière pour voir si ce qu'il fuyait était toujours à ses trousses.
Il s'arrêta finalement dans une petite clairière et se retourna, dégainant son épée pour affronter ses poursuivants. Plusieurs hommes arborant le blason de Camelot s'approchèrent de lui. Le jeune homme, châtain aux yeux bleus tourna son poignet pour tourner son épée dans sa main et se positionna, près à défendre sa vie.
Le jeune homme engagea un combat acharné. Il terrassa trois de ses assaillants avant de se faire blesser au bras. Il recula d'un pas et leva la main devant lui, usant de magie pour les repoussez. Les autres chevaliers furent projetés en arrière, lui laissant le temps de fuir à nouveau.
Le bruit des sabots frappant le sol se firent entendre non loin de lui et le jeune homme eux beau courir de toute ses forces il allait se faire distancer.
- La reine Morgane le veux vivant ! cria l'un des hommes.
Un faucon réclama dans le ciel et vola au dessus de leur zone en cercle. Le jeune homme sourit avant de voir une forme marron arriver vers lui en toute hâte.
Un lion de taille adulte s'élança sur l'un des cavaliers, le faisant tomber au sol, avant de se tourner vers son maitre. Le jeune homme haletait et reprenait sa respiration lorsqu'un groupe d'homme le rejoignirent. Le jeune homme prononça alors une incantation, laissant ses hommes s'attaquer au chevalier de Camelot le tant de terminé son sortilège.
Le vent se leva balaya leurs ennemis, provoquant la fuite des derniers restant. Le lion s'approcha de lui et le jeune homme passa sa main dans sa crinière tandis que le faucon se posait sur son bras tendus.
- Merci Emerillon.
- Yvain ! S'écria un de ses hommes en mettant pied à terre.
Sa peau était plus foncé et ses cheveux bruns mis long lui arrivèrent au épaules. Il s'approcha de lui et posa sa main sur son épaule.
- Vous n'avez rien ?
- Il n'est pas encore venus le jour ou Morgane arrivera à me tuer, répliqua-t-il d'un ton cinglant. Rentrons au camp avant la tomber de la nuit.
Le jeune homme à la peau foncé soupira et donna l'ordre de partir.
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Ellan, ou plutôt Viviane se tenait devant Lancelot qui avait laissé retomber son bras armée le long de son corps, le regard écarquillé.
- Comment est-ce possible ? Vous n'avez que quelques années de moins que lui…
La jeune femme se mise à rire et passa sa main sur son visage.
- Puisse que je vais devoir tout vous racontez j'aimerais que vous me promettiez de m'écouter jusqu'à la fin.
Le chevalier hocha la tête, restant sur ses gardes.
- Je viens d'une vingtaine d'année dans le futur. A mon époque, Merlin est mort le jour ou je suis venu au monde.
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Arthur serrait les épaules de Merlin et ne trouvait aucun moyen d'aider son ami.
- Résiste Merlin tu peux le faire…
- Je n'y… arrive pas, grogna-t-il en sentant les ténèbres gratter sous sa peau comme des insectes.
Arthur eu beau réfléchir il ne pouvait rien faire. Merlin était un sorcier puissante, même s'il avait mit le temps avant de le reconnaitre et de pouvoir le constater. Mais il avait foie en son ami.
- Tu peux le faire Merlin, tu as déjà repoussé les ténèbres une fois !
Ne comprenant pas l'allusion du Roi, il leva les yeux vers lui. Arthur pus alors voire ses pupilles d'ordinaire bleus devenir noir. Il posa ses deux mains sur ses épaules et ajouta en le regardant droit dans les yeux espérant y trouver une étincelle de l'homme qu'il connaissait.
- Tu es un sorcier Merlin et si j'en crois tous le monde tu es le plus puissant que cette terre est connue ! Morgane, aussi sombre puisse-t-elle être ne pourra pas avoir le dessus sur toi… Merlin tu peux la combattre.
- Je ne sais pas comment faire Arthur, protesta-t-il en portant sa main à son cœur qui le faisait souffrir. C'est Yvain qui à sue trouver la magie suffisamment pure… pas moi.
Mais le roi n'était pas de cet avis.
- Tu te trompe. Dans le tombeau, nous étions complètement à la merci des ténèbres qui régnait dans ces lieux, pourtant tu les as chassez… toi et personne d'autre. Tu peux le refaire Merlin…
Le sorcier eu beau réfléchir il ne savait pas comment faire. Tout ce qu'il avait fait, c'était…
- Embrassez-moi… murmura Merlin en tirant la chemise d'Arthur pour le rapprocher de lui.
- Quoi ?
Il recula légèrement en observant le sorcier qui tendait vers lui ses lèvres. Il était vrai que dans le tombeau c'était leur baiser qui avait réveillé la magie de Merlin. Sans plus attendre, il porta ses mains sur ses joues et l'embrassa comme si sa vie en dépendait. Merlin sentait une vive chaleur réchauffer son cœur glacé par ces ténèbres qui tentait de l'envahir mais ce ne fut pas suffisant.
Il détacha ses lèvres de celle du roi et laissa son front reposer sur son épaule, en gémissant de douleur. Arthur ne savait plus quoi faire de plus. Il passa un bras autour de ses épaules et le serra contre lui.
- Je suis désolé, murmura le sorcier, c'est de ma faute si on est ici… je n'aurais jamais pensée que sa ce finirait ainsi…
Arthur secoua la tête.
- Ce n'est pas la fin Merlin…
- Je ne résisterais pas longtemps, lui avoua-t-il.
Arthur le serra plus encore dans ses bras espérant lui donner de sa force pour résister. Il devait faire quelque chose pour l'aider, mais quoi ?
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Yvain et ses hommes rejoignirent les ruines d'un ancien château ou ils y retrouvèrent des centaines de personnes, hommes, femme et enfant confondus. Yvain se dirigea vers la salle principale ou des lits pour les malades avaient été installés.
Il vit une jeune femme qui pensait les blessures d'un homme agonissant au loin et voulus rebrousser chemin lorsqu'elle redressa la tête. Elle se rinça les mains dans une bassine d'eau, y enlevant le sang, avant de les séché sur sa jupe coincé sur un côté dans sa ceinture.
- Te voilà enfin ! Pourquoi es-tu sorti seul ?
- Ne commence pas Viviane !
- Quel mal y a-t-il à m'inquiété pour toi ! s'exclama-t-elle.
- Je vais bien… d'accord ?
Viviane lui prit le bras et l'entraina à l'abri des gens qui les observèrent tous. Elle tira un rideau pour les isolés du reste des résistant, n'ayant pas de pièce séparer.
- Je suis autant en colère que toi Yvain, commença-t-elle. Tu n'as pas le droit partir seul dehors alors que Morgane à fait de toi sa cible la plus rechercher !
Le jeune homme ferma les yeux, essayant de garder son calme, mais il trépignait de colère.
- Elle à tuer la seule famille que j'avais. La seul que j'ai jamais eux…
- Et moi alors ?! hurla-t-elle. Tu ne crois pas que j'aurais aimé connaitre mon père ? Tu ne crois pas que j'ai eu envie de tuer Mordred de mes propres mains pour avoir tué l'homme qui ma élever comme sa fille ? Arthur était tout pour moi aussi et je sais que tu le considérais comme ton père mais cela ne te donne pas le droit de partir à Camelot seul pour tenter tes missions suicides !
- En quoi est-ce que cela te concerne !
- Mais parce que ma seule famille maintenant c'est toi espèce de crétin stupide !
Le jeune homme sourit soudainement. Son regard se remplie de tristesse et murmura.
- Il disait ça aussi.
Viviane s'adoucie et détourna le regard.
- Désolé.
- Non c'est… tu lui ressemble juste énormément.
Le jeune homme à la peau foncé tira le rideau et entra.
- Désolé de vous interrompre vos majestés, mais Lancelot est revenus.
Viviane et Yvain échangèrent un regard avant de rejoindre le jeune homme. Ce dernier les conduits devant le chevalier aux cheveux et à la barbe grisonnante. Lorsque Viviane le vit elle se serra dans ses bras. Le chevalier le lui rendit et voulus faire de même avec Yvain avant de se rétracter et de se contenter de lui serrer la main.
- Cela fait plus d'un an que tu es partie, annonça la jeune sorcière d'une voix tremblante. Nous étions tous mort d'inquiétude.
- Pas moi, répliqua le jeune homme à la peau foncé. J'ai toujours crus en mon père !
Il échangea un clin d'œil avec Lancelot qui le regarda avec un sourcil lever.
- Mais bien sur ! Tu étais le premier à t'inquiété Lohot, répliqua la jeune femme en lui frappant dans le dos.
- Ce… ce n'est pas vrais ! s'indigna-t-il.
- Est-ce que tu l'as trouvé ? intervient Yvain avec sérieux.
Lancelot échangea un regard avec lui avant de hocher la tête.
- Beaucoup d'homme sont mort pour cela, mais je l'ai.
Il décrocha sa besace et la tendit au jeune homme.
- Il est là.
Yvain le récupéra et sortie un vieux grimoire du sac, l'abandonnant au sol. Il se trouva une chaise et une table au calme pour lire le livre.
Viviane soupira en le voyant si distant et ferma les yeux en secouant légèrement de la tête. Lancelot posa sa main sur son épaule et murmura.
- Je sais que c'est dur pour toi princesse.
- Je ne suis pas… une princesse.
- Arthur t'as donné son nom. Depuis que Merlin est mort et qu'Yvain à refuser le litre d'héritier au trône, c'est toi qui doit lui succédé.
Lohot fut appeler par des hommes qui le cherchait et s'écarta non sans une frappe amicale dans le dos de son père. Ce dernier entraina la jeune femme dehors et tous deux respirèrent l'air frais.
- La mort de Merlin lui avait déjà fait un sacré choque tu sais. Mais quand Mordred à… tuer Arthur…
- Et moi alors ? Je n'ai jamais eu la chance de connaitre mon père et le seul que j'ai pus appeler ainsi à été tuer devant moi ! Pourtant je… pourquoi ne comprend-il pas que je suis là pour lui ?
- Je suis sur qu'il le sait, c'est pour cela d'ailleurs qu'il ne s'arrête jamais. Il veut que tu sois heureuse et que tu retrouve ton foyer.
Viviane secoua la tête, prenant place sur un rondin de bois.
- Cet imbécile ne comprend donc pas que c'est lui mon foyer ?
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Arthur, Merlin toujours dans ses bras, murmura à l'oreille de son ami.
- Je ne sais pas ce qui vas ce passé, mais j'aimerais que tu sache une chose…
Merlin redressa la tête, ses yeux croisant les siens, Arthur regrettait ces pupilles bleuté, les yeux noirs ne lui allait pas du tout.
- Je t'ai mentie…
Il porta à nouveau sa main a sa nuque, caressant sa joue de son pouce.
- Lorsque nous avons guérit Lady Viviane de son enchantement, j'ai bue de cette potion.
Il vit les yeux de Merlin retrouver un peux de leur clarté, intrigué et intéresser par ce qu'Arthur allait lui confesser.
- Elle ma conduite jusqu'à toi, lui avoua-t-il sans plus tarder. Je t'ai mentie quand je t'ai dit vouloir cessez… ce qu'on faisait, parce que je ne cesse de penser à toi. Tu es toujours dans mes pensées et je…
Il le serra à nouveau contre lui, resserrant ses bras autour de lui pour coller leur torse l'un contre l'autre. Il pouvait sentir son cœur battre contre le sien à l'unisson. Il avait sa tête posé sur son épaule tandis que celle de Merlin reposait sur la sienne.
- Je t'aime Merlin…
A ces mots, une vive lumière s'échappa de leur deux corps liée pour s'agrandir encore et encore jusqu'à chasser les ténèbres ambiant. La lumière fut si violente qu'elle éblouit les deux hommes enlacé qui cachait leur visage dans le cou de l'autre. Ils attendirent ensuite un moment, avant de pensé à ses séparer l'un de l'autre. Merlin se recula en premier, et croisa le regard d'Arthur. Le roi pus admiré avec joie ces deux orbes doré redevenir bleu.
Le sorcier, outre le fait qu'ils avaient réussi à survivre, restait bloqué sur Arthur et ce qu'il venait de lui révélé. Il avait des yeux désormais pétillant et brillant, attendant de savoir si ce qu'Arthur lui avait dit était vrai.
Le roi lui sourit et hocha la tête.
- Tu as réussi…
- Mais comment ?
Il regarda autour de lui et vit Morgane assommé, étendus au sol un peux plus loin. Si la magie de Morgane l'affectait, la sienne pouvait elle aussi avoir le dessus sur la prêtresse de l'ancienne religion. Le bruit des soldats qui s'approchait les alarma. Arthur se releva le premier, tirant Merlin par le bras pour le trainer hors de la pièce. Arthur jeta un coup d'œil dans le couloir et s'assura qu'il n'y avait personne, il s'y engagea en gardant toujours le poignet de Merlin dans la main. C'était comme si le toucher le rassurait.
Ils entendirent des gardes arriver vers eux en courant, et ce fut Merlin qui réagit en premier, les entrainant tous les deux dans un couloir adjacent et restèrent dissimulé dans l'ombre. Ils virent les gardes passer à côté d'eux sans les voire et s'assurèrent qu'il n'y avait plus personne avant de continuer leur chemin.
- Par ici, murmura Merlin en prenant la porte des geôles.
Ils se dissimulèrent dans la pénombre et virent deux soldats qui montaient la garde. Arthur regretta de ne pas être armé et regarda son ami avec espoir.
- Est-ce que tu peux faire un de tes tours de magies ? demanda Arthur dans un murmure.
Merlin leva les yeux aux plafonds. Il y avait toujours des poupées de pailles accrochées un peux partout. Il allait répondre que non, mais pensa qu'après ce qu'il venait d'accomplir grâce à sa magie, il pouvait bien essayer.
Il haussa les épaules, avant de soupirer et de se mettre en position. Il fixa les deux gardes avant de faire briller ses yeux, faisant voler une cruche d'eau posé sur leur table de repos, qu'il écrasa sur leur tête pour les assommer. Arthur se précipita sur eux pour leurs retirer leurs armes. Il en tendit une à Merlin qui s'approchait, étonné.
- J'ai réussi, murmura-t-il.
- Qu'est-ce que tu veux dire ?
- Ce que vous voyez là haut est sensé bloqué tout pouvoir magique… à quiconque.
- Mais… pas à toi, constata Arthur avec scepticisme.
- Oui. Pas à moi… s'extasia le sorcier. C'est à cause de cette magie que j'ai libéré tout à l'heure.
Merlin n'avait jamais comprit pourquoi tout le monde disait de lui qu'il était le plus puissant sorcier. Il était encore jeune et n'avait jamais appris à la maitrisé. Il avait déjà eu un avant gout du potentiel qui sommeillait en lui lorsqu'il avait résisté à Sigan, ou encore lorsqu'il avait récupéré sa magie après que Morgane avait essayé de l'en privé définitivement. Mais Merlin était un être fait de magie. Elle coulait depuis toujours dans ses veines comme son sang.
Il était fait de magie, mais celle-ci était brimé par sa pensé humaine. Ses sentiments, ses émotions l'avait souvent empêché de l'utiliser correctement, et il pensait notamment à toute les fois ou il avait essayé de soigné Arthur qui était grièvement blesser. Pourtant, la magie qu'il venait de découvrir lui venait de son cœur. D'un sentiment pur. L'amour.
Il leva les yeux sur Arthur et comprit lorsqu'il croisa le regard du roi que c'était grâce à lui qu'il était devenu le sorcier qu'il était. Il avait appris à maitriser sa magie outre sa réaction instinctive, pour protégé Arthur. S'il avait changé Arthur en l'homme qu'il était aujourd'hui, Arthur aussi l'avait changé.
Arthur fit volte face pour continuer leur chemin, avant que Merlin ne l'arrête en lui attrapant la main pour le faire se retourner vers lui. Sans crier gare, il embrassa Arthur avec passion. Arthur le serra contre lui pour répondre à son baiser.
Merlin fini par détacher ses lèvres de celle de son ami, son roi et de l'homme qu'il aimait.
- J'apprécie vraiment… vraiment, mais je ne suis pas sur que ce soit le bon moment…
- Juste au cas où… je voulais que vous sachiez que je vous aime aussi…
Arthur écarquilla les yeux sous la surprise avant qu'un magnifique sourire n'illumine son visage.
- Nous en reparlerons… pour l'instant, sortons d'ici.
Arthur continua encore son chemin suivit de Merlin. Ils arrivèrent devant la cellule du prince Claudin et de ses amis gardés par deux autres gardes. Merlin leva juste la main, écartant les deux hommes qui s'écrasèrent au sol avant de tomber au sol. Arthur s'empressa de rejoindre leur corps et les fouilla à la recherche d'un trousseau de clés qu'il retira de sa ceinture.
- Il y a quelqu'un ? s'enquit une voix familière.
Merlin s'approcha de la cellule et reconnu Bohort, le vrai, qui écarquilla les yeux en le reconnaissant.
- Merlin ? s'étonna-t-il. Qu'est-ce que vous faites ici ?
- Nous somme venus vous sauvez, lui répondit le sorcier avec un grand sourire.
Arthur ouvrit la cellule avant que le jeune homme ne se jette dans ses bras pour une accolade.
- Je ne sais pas qui vous êtes, mais merci.
Lionel, soutenant Claudin d'un bras sur ses épaules, s'approcha lui aussi.
- Vous êtes revenus, murmura-t-il reconnaissant.
Le prince était blesser et n'arrivait pas à marcher seul.
- Oh… Claudin, murmura Merlin en s'approchant de lui. Que vous est-il arrivé ?
- Dorin n'as pas vraiment apprécié que j'essaye de lui voler le trône, lui expliqua-t-il les dents serrer. Je suppose que vous êtes Arthur Pendragon ?
- Lui-même lui répondit-il en serrant la main que lui tendais difficilement le prince.
- Merci d'être venus…
- Merci a vous pour avoir aidé mon ami à retrouver les siens.
Claudin et Arthur échangèrent un regard lourd de sens, remplie de sentiment. Ils n'avaient plus besoin de se parler pour exprimer leur reconnaissance mutuel.
- Ou sont vos hommes ? s'enquit soudainement le prince.
- Et bien en faite, commença Merlin, il n'y a que nous.
- Quoi ! S'exclamèrent les trois hommes à l'unisson.
- Chut ! murmura Arthur. On a été séparé de mes hommes voilà pourquoi il n'y a que nous. Et maintenant partons d'ici avant de nous faire repérer.
Il se mit en route suivit par les autres, non sans échanger un regard entre eux. Bohort fini par rejoindre son frère pour soutenir leur ami et suivre Arthur.
- On peu sortir en prenant le même tunelle que la dernière fois, proposa Claudin en gémissant.
Arriver devant ce tunnel qui les mènerait dehors, Merlin s'arrêta.
- Attendez, on ne peut pas partir sans Guy.
- Guy est ici ? demanda Lionel avec joie.
- Vous l'ignorez ?
Bohort haussa les épaules en regardant son ami.
- Des gardes sont venus le chercher il y a des semaines de cela, expliqua le plus jeune. On pensait tout qu'il avait été tué… alors il est en vie.
- Ils l'on amener dans une autre cellule, expliqua Merlin.
- Quoi qu'il en soit, intervient Arthur, nous n'avons pas le temps pour ça nous devons y aller. Maintenant !
- Arthur je ne partirais pas d'ici sans Guy…
Le roi de Camelot n'en revenait pas. Après ce qu'il avait dit à Merlin, ce dernier continuait toujours de prendre la défense de Guyamor. Pourquoi est-ce qu'il s'inquiétait tellement de ce qui allait lui arriver ? Après ce qu'il avait fait, il n'avait que ce qu'il méritait.
- Nous devons partir Merlin, le prince est blesser et doit l'amener en lieux sur…
Merlin hocha la tête.
- Très bien, conduisez les à l'extérieur et mettez les en sécurité en attendant que l'on retrouve les autres, moi… je retourne cherchez Guy.
Il fit volte face pour s'en allez avant que quiconque ne puisse protester, mais Arthur le rattrapa au tournant d'un couloir et lui attrapa le bras.
- Merlin arrête… qu'est-ce que tu me fais là ?
- Je vais juste sauvez la vie d'un amis Arthur, je reviendrais…
Arthur hésita, tirailler entre l'envie de le forcer à le suivre et celui de l'assommer pour le forcer à le suivre. Mais la lueur dans ses yeux le convainc de ne rien faire.
- Je t'en pris Merlin…
Le sorcier lui sourire tristement en retirant le bras qui le retenait.
- Ne te met pas encore une fois en danger à cause de cet homme, lui supplia Arthur.
- Si je n'y vais pas, je m'en voudrais toute ma vie. Je serais incapable de me regarder en face, sachant que j'aurais laissez un ami mourir alors que j'aurais pus le sauver.
Le roi de Camelot, son roi présent et à venir l'observait avec cette lueur dans ces yeux. Ce nouveau sentiment entre eux qu'ils s'étaient désormais avouer et qu'ils partageaient l'un pour l'autre. Merlin avait le cœur qui battait la chamade et il avait tellement à dire à Arthur, mais ce n'était pas le moment.
- Je reviendrais Arthur… grâce à vous je suis devenus plus puissant.
Arthur hésita un moment avant de soupirer et de répliquer sur un ton qu'il se voulait moqueur.
- Tu as intérêt à revenir Merlin ou je fais enfermer dans les geôles de Camelot pour l'éternité !
Merlin en ria et voulus partir mais Arthur l'arrêta, l'embrassa comme si c'était la dernière fois qu'il se verrait. Arthur avait entouré son visage dans ses mains tandis que le sorcier portait ses mains à ses coudes remontant sur ses bras.
- Je, murmura-t-il une fois leur lèvres séparer. Je devrais y aller…
Puis il s'éloigna de lui, le cœur toujours battant à tout rompre. Il échangea un dernier regard avec le roi d'Albion avant de s'en aller.
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- J'ai passé la nuit à feuilleté ce grimoire et voilà ce que nous cherchions, expliqua Yvain en tapotant une des pages qu'il présenta à Lancelot, Viviane et Lohot.
- Désoler mon ami, mais je serais bien incapable de lire cette langue, répliqua le jeune chevalier.
- Le sortilège du temps, murmura Viviane en prenant le livre dans ses mains. Il existe vraiment…
- Alors tu es sur ? s'enquit Lancelot. Est-ce vraiment ce que tu veux ?
- L'homme que je considérais comme un père est mort. Ta femme… ta mère, ajouta-t-il en regardant Lohot, est morte de la main de Morgane l'année dernière lorsqu'elle à repris le trône à Arthur. Ce dernier à été tué par Mordred… ainsi que Gauvain, Perceval et Léon… Donne moi une bonne raison de ne pas allé au bout de cette idée ?
Lancelot secoua la tête, n'ayant rien à répondre. Viviane revient vers lui et jeta le livre sur la table.
- Est-ce que je peux te parler… en privé ? s'enquit-elle en regardant Yvain droit dans les yeux.
Il fit signe au autre de les laissez et se redresser de toute sa hauteur.
- Je sais ce que tu vas me dire.
Viviane frappa du point sur la table en criant.
- Bien sur que tu le sais ! As-tu perdus la tête ?
- Non.
- Quoi c'est tout ?
La jeune femme tourna le livre vers lui et pointa du doigt un passage du livre.
- Il est marquer que c'est un sortilège interdit Yvain ! Un sortilège de magie noir qui ne peut envoyer qu'une personne dans le passé.
- Je sais lire, répondit-il simplement.
- Tu te fous de moi ? Yvain ne me dit pas que…
- Je n'ai rien à te dire Viviane, répondit-il en s'approchant d'elle avec colère. C'est de ma vie dont il s'agit !
La jeune femme laissa les larmes couler sur ses joues le regardant comme si elle ne le voyait pas. Après tout ce qu'ils avaient traversé ensemble, c'était tout ce qu'elle était pour lui ? Une étrangère qui n'avait aucun droit de donner son avis sur sa vie.
Depuis qu'Arthur était mort, depuis que l'homme qui l'avait élevait avait été tué, Yvain avait été tout ce qui la maintenait en vie. C'était sa raison de vivre, mais l'inverse n'avait jamais été vrai. Il l'avait poussé à continuer de vivre pour se venger.
Ils avaient piégé Mordred en le prenant dans une embuscade. Et ils avaient réussi à l'éliminé. Yvain avait planté excalibur dans son cœur et l'avait regardé mourir jusqu'à ce que son dernier souffle ne s'échappe de son corps. A cet instant elle avait comprit qu'Yvain ne jurait plus que par la vengeance. Mais elle n'était pas comme lui. Elle ne voulait pas vivre pour tuer ceux qui avait prit la vie de ceux qu'elle aimait.
Seulement, depuis que Mordred était mort, Morgane avait sombré complètement dans les ténèbres et était devenus si puissante, qu'ils avaient du quitter Camelot et se cacher de la sorcière pour échapper à sa colère.
- Je te haie… murmura-t-elle en sentant une nouvelle larme couler sur sa joue.
Yvain soupira. Il passa sa main dans ses cheveux et secoua la tête.
- Viviane je…
- Tu sais très bien que je t'aime depuis que j'ai l'âge de douze ans et que je n'ai jamais aimé personne d'autre que toi.
Yvain la regarda avec des yeux énormes. Il ouvrait la bouche et la fermait sans réussir à prononcer un mot.
- Mais tu es tellement obnubilé par ta vengeance et ta haine que tu ne t'en ais jamais rendus compte… Tu es devenus comme elle… il n'y a plus de place pour l'amour dans ton cœur.
Puis elle tourna les talons et sortie de leur repère. Elle enfila une cape noir, dissimula son visage derrière sa capuche et vola un cheval, le lançant au triple galop dans la forêt de Brocéliande.
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Merlin se faufila dans les couloirs des cellules avant d'arriver devant celle de Guy. Ce dernier se leva immédiatement, une main sur son ventre.
- Merlin… vous allez bien ?
Il passa ses doigts entre les barreaux pour attraper ceux du sorcier.
- Vous vous êtes échappez.
Ce n'était pas une question, mais une constatation qui fit sourire le prisonnier.
- Vous êtes incroyable, Vous… vous êtes revenue pour moi ? murmura-t-il choqué et émue.
Le sorcier hocha la tête en lui souriant. Il chercha derrière lui la présence désagréable d'Arthur mais ne trouva personne. Pourquoi Merlin était seul ? Il recula alors soudainement en repensant au pouvoir qu'avait Morgane de changer son apparence.
- Pourquoi êtes-vous seuls ?
- Guy ? s'enquit le sorcier en remarquant son mouvement de recule.
Il jeta un coup d'œil derrière lui pour n'y trouver personne et regarda à nouveau son ami.
- Arthur conduit Claudin et les autres à l'extérieur mais je ne pouvais pas partir en vous laissant là.
- Prouvez-moi que vous êtes Merlin, demanda Guy en se collant au fond de sa cellule.
Le sorcier ne comprenait pas ou il voulait en venir avant de comprendre le fil des pensées de l'ancien chevalier.
- Oh… oh… vous pensez que je suis… Oh… très bien… je…
- Dite moi quelque chose que seul Merlin… le vrai peux savoir, demanda le prisonnier.
Le sorcier réfléchi à toute allure avant de trouver.
- Heu… lorsque nous nous somme retrouver seul dans cette grotte après que vous m'avez sauvé de cet endroit…
Il baissa les yeux et chercha ses mots avant de soupirer et de se jeta à l'eau.
- Je commençais à m'endormir à cause du froid,… vous m'avez avoué vos sentiments pour moi et… vous m'avez embrassez. Mais ce que quiconque peux ignorerait de cette situation si ce n'était pas le vrai moi c'est que… j'ai répondus à votre baiser et pas parce que je vous avais pris pour Arthur.
Guy s'approcha de la grille et l'observa avec un regard suppliant. Il le suppliait de ne pas lui mentir et que tout cela était vrai.
- J'ai prononcé le nom d'Arthur parce que… ce baiser avec vous s'était comme le tromper et… je m'en suis voulu.
Guy se rapprocha et secoua la grille.
- Ouvrez-moi…
Merlin lui fit signe de reculer et fit sauter le verrou en usant de magie. A peine sortie de sa cellule, Guy se jeta sur lui pour venir l'embrasser. Le sorcier l'écarta de lui en posant ses mains sur son torse pour le repousser.
- Je vous aime Merlin.
Le sorcier lui sourit tristement et secoua la tête.
- Je suis désoler Guy… je vous aime aussi… sincèrement mais… il y a Arthur et…
- Votre cœur lui appartient, acheva-t-il le cœur brisé.
- Je suis désolé.
Guy secoua la tête. Il contenait sa peine en souriant au sorcier.
- Je regrette de ne pas vous avoir rencontrez plus tôt.
Merlin lui toucha le bras, lui communiquant toute sa compassion et ses excuses silencieuses.
- Et moi de ne pas répondre à vos sentiments… mais j'ai compris récemment que j'aimais Arthur.
Si le cœur de Guyamor était brisé, il n'en laissa rien paraitre.
- Et pourtant vous êtes revenus pour moi…
- Je vous l'ai dit, vous comptez beaucoup pour moi. Je vous aime aussi… à ma façon.
- C'est déjà beaucoup. Merci, c'est plus que ce que je ne mérite.
Merlin secoua la tête et le retient lorsqu'il esquissa un mouvement pour s'en aller.
- Non attendez… ce n'est pas à cause de vous… ou de ce que vous avez fait… C'est juste… que mon destin… ma vie tout entière est liée à celle d'Arthur. Nous somme les deux faces d'une même pièce, nous… nous sommes née l'un pour l'autre. Mais je suis sur que vous trouverez votre personne vous aussi.
Guy eu envie de lui dire qu'il l'avait trouvé. Qu'il savait que c'était lui la personne qu'il aimait et qu'il n'aimerait jamais personne autant que lui.
- Vous pensez vraiment pouvoir être heureux avec lui ? Qu'il vous aimera comme vous le méritez. Qu'il serait prêt à quittez sa femme pour ne regarder et ne chérir que vous ? Que son peuple et ses conseillers accepteront votre situation ?
Merlin ne répondit rien. Il n'avait pas eu le temps de se poser la question. Il venait tout juste d'apprendre qu'Arthur l'aimait mais il n'avait pas pensé aux conséquences. Il chercha quoi répondre à Guy mais se contenta d'ouvrir et de fermer la bouche, incapable de prononcer un mot.
L'ancien chevalier hocha la tête, comprenant qu'il avait vus juste.
- Sachez juste que si vous me choisissez, vous serez toujours ma priorité… vous passerez toujours avant tout le reste.
Guy posa sa main sur son épaule et appuya ses dires par un regard laissant Merlin perdus dans ses pensées.
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Viviane arriva devant un arbre immense. On lui avait souvent raconté que Merlin était mort ici même. Son corps n'avait jamais été retrouvé, il avait simplement disparut ou s'était évaporer. Arthur avait fait planter un arbre à cet endroit précis et il avait poussé tellement vite et tellement haut qu'il surpassait tous les arbres aux alentour.
Elle descendit de sa monture et posa une main sur le tronc, venant le toucher de son front.
- Je sais que nous ne nous connaissons pas vraiment… père. Mais je vous en supplie… si vous m'entendez… aidez moi.
Mais personne ne lui répondit. Elle s'adossa contre lui et resta un moment seule, à pleurer sur sa vie et son sort. Arthur et Yvain l'avait toujours regardé avec ces yeux triste, voyant Merlin à travers elle. Et à cause de cela, elle n'avait jamais vraiment eu l'amour de deux hommes qu'elle aimait le plus au monde.
- Je savais que tu serais là.
Viviane releva la tête et vit le jeune homme monter sur Léodagan. Yvain « le chevalier au lion » avait été appelé ainsi car ou qu'il aille il utilisait son lion comme monture et compagnon d'arme. Il descendit de son dos et lui offrit quelques caresses avant de venir lui murmurer à l'oreille.
- Tu peux y aller, mais ne t'éloigne pas de trop.
Il rejoignit Viviane et s'assis à coté d'elle, dos contre l'arbre.
- Je ne veux pas que tu t'en aille, murmura la jeune femme en essuyant une de ses larmes.
Yvain hocha la tête.
- Je t'ai toujours considéré comme une sœur tu sais.
- Laisse tomber, le coupa-t-elle en ricanant. Je sais ce que tu vas me dire, épargne moi cette peine…
- Viviane je t'en pris...
Le lion rugit, faisant se lever les deux jeunes gens, les sens en alerte. La sorcière fit briller ses yeux et vit à plusieurs kilomètres à la ronde.
- Morgane… murmura la jeune femme.
- Le camp ! Ajouta Yvain en sifflant.
Léodagan arriva en courant et laissa le jeune chevalier monter sur son dos. Ce dernier tendit la main à la jeune femme qui prit place derrière lui.
- Fonce mon grand.
Ils arrivèrent avant la nouvelle reine et purent prévenir les résistants de l'approche de la sorcière. Les lieux furent évacuer dans la panique, contenue par Lancelot et son fils, tandis qu'Yvain retournait ) l'intérieur pour y récupérer le grimoire.
- Ou est Yvain ? cria Viviane en ne le voyant nulle part.
- Il est retourné à l'intérieur ! Cria Lohot en aidant un homme blesser à monter dans une charrette.
Viviane s'y précipita malgré les cris de protestation de ses amis. Elle trouva Yvain devant le grimoire lorsque Morgane entra dans leur repère.
- Tiens tiens, voilà donc les deux héritiers de mon chère frère, minauda-t-elle en entrant.
Vêtue comme une reine, elle portait une somptueuse robe noire. Ses cheveux tirés en arrière se relevait en une queue de chevale haute ondulant dans son dos, avec une lourde couronne posé sur sa tête. Seul le rouge de ses lèvres et le vert de ses yeux dénotait avec le noir qui l'habillait.
- Tu es bien idiot Yvain. Tu croyais vraiment que je n'avais pas prévus que tu voulais voler mon grimoire ?
- Ce n'est pas le votre, cracha-t-il avec le plus de sang froid donc il pouvait faire preuve, même s'il rêvait de se jeter sur elle pour la taillader en pièce. C'était le grimoire que Merlin m'avait laissé !
- Mais c'est dommage, il est mort… ah oui… c'est moi qui l'ai tué…
Yvain usa de sa magie sur elle, mais la sorcière contra chacun de ses sorts d'un simple mouvement de main.
- Tu es vingt ans trop jeune pour pouvoir me battre gamin.
Elle riposta et envoya Yvain voler plus loin s'écraser contre un pan de mure qui s'effondra sous le choque. Viviane réagit immédiatement et s'interposa. Elle contra les sorts de la sorcière et l'affronta. Toutes deux tirèrent leurs épées avec lenteur. L'une appartenait à Arthur et l'autre à Mordred, toutes deux forgés dans le souffle d'un dragon. L'une dans le bute de faire le bien, et l'autre, dans celui de faire le mal.
Les deux femmes se mirent en gardent et s'affrontèrent un moment à l'épée. Viviane se mouvait avec rapidité. Elle avait apprit le maniement de l'épée avec les meilleurs. Arthur, Lancelot et Gauvain avait été ses mentors. Sa magie lui avait été enseigné par Yvain, même si tout comme son père elle contrôlait sa magie depuis son plus jeune âge.
Morgane quand à elle avait toujours été doué à l'épée, même au temps de sa jeunesse avec Arthur. Aussi elles combattirent chacune avec force, adresse et rage.
Yvain se redressa après avoir été sonné quelques secondes. Il récupéra le grimoire au sol et arracha la page qui l'intéressait avant de siffler. Le son était différent de celui qu'il avait émit pour appeler Léodagan et ce fut Emerillon qui arriva en volant au dessus de lui. Le jeune homme lui attacha le morceau de papier à la patte et lui demanda de voler.
Il se releva et aida son amie en jetant des sortilèges sur la sorcière noire. Il fit s'effondrer le plafond entre elle, les séparant. Revenant vers elle pour la tirer à sa suite, ils prirent la fuite en toute hâte.
- Ou est-ce qu'on va ? cria la jeune femme.
- Plus loin ! Il faut qu'on jette ce sort… maintenant !
- On ne peut pas on n'as plus le grimoire !
- Tu me crois vraiment aussi stupide ?
Il siffla comme la première fois et laissa Emerillon descendre vers eux. Ils s'arrêtèrent alors dans leurs courses effrénées, afin de récupérer la page du livre.
- Yvain tu es un génie, s'exclama la jeune femme avec le sourire.
- Pourquoi tu dis ça comme si tu en doutais ?
- Tu es un crétin stupide la plupart du temps, désolé d'oublier que tu peux faire preuve d'intelligence !
Yvain lui sourit et s'approcha d'elle.
- Je voulais te dire tout à l'heure…
- Je ne crois pas que ce soit le moment, coupa la sorcière en reculant d'un pas.
- Non au contraire, renchérie-t-il. C'est le meilleur moment pour ça…
Il posa sa main sur sa joue avant de venir l'embrasser. Leurs lèvres se rencontrèrent pour la première fois et tout deux en rêvait pourtant depuis des années. Leur baiser fut court, mais passionné et tendre, comme un véritable baiser d'amour.
- Je t'aime aussi Viviane.
La jeune femme sentie les larmes lui monter aux yeux. Elle lui sourit avec tristesse et ajouta dans un murmura.
- Et si mon cœur n'est pas noir comme celui de Morgane, c'est grâce à toi.
- Moi aussi, lui répondit-elle en retenant ses larmes. Bon sang pourquoi faut-il que ce soit au moment ou tu vas devoir t'en aller ?
Elle ria de l'ironie du sort, lorsqu'un hurlement strident retentie dans les aires.
- Le cuélèbre, avertie le jeune homme. Court !
Tous deux prirent leurs jambes à leur coup et trouvèrent refuge dans une grotte trop étroite pour le dragon noir.
Ils reprirent leurs soufflent pendant que Viviane sortait la page du grimoire. Elle leva son autre main, faisant apparaitre une flamme dans sa paume. Elle remarqua un bout de bois au sol et l'enflamma pour avoir les mains livres. Elle leva les yeux vers le chevalier au lion et se força à lui sourire.
- Tu es près pour le grand saut ?
Le jeune homme lui retira le papier des mains avant de prendre la sienne.
- C'est toi qui vas y aller.
- Quoi ?
- Depuis le début ça devait être toi.
- Pourquoi ?
Yvain baisa les yeux et fit briller ses yeux. De l'encre apparut sur le papier dans le bas de la page comme si certaine indication avait été effacée.
- Qu'est-ce que… murmura-t-elle en lisant une annotation en bas de page.
Elle releva les yeux sur lui et secoua la tête.
- Non…
Il lui prit le visage dans les mains et l'obligea à le regarder
- Il faut que ce soit toi Vi… tu es « Merlin ». Celle qui devait reprendre sa succession dans son rôle pour Albion. Tu as été crée par la magie avec le sang du plus puissant sorcier. Tu es arrivé dans notre vie à Arthur et moi quand celui que nous aimions le plus est mort. Tu as été crée pour le remplacer dans ce monde… et auprès de nous. C'est ton destin à toi de le sauver… pas le mien. Et puis…
Il posa son front contre le sien et ajouta.
- Et puis ce n'est pas juste que je le revois alors que tu n'as jamais pus le rencontrer.
- Yvain non…
Il retira un pendentif de son cou de la forme d'un Triskèle, le symbole des druides.
- Il appartenait à Merlin, il lui a été offert le jour ou il à rejoint les druides. Je l'ai gardé avec moi en son souvenir mais… je pense qu'il te revient.
- Je ne te reverrais jamais…
Yvain secoua la tête.
- Je n'aurais pas plus de dix ans lorsque tu me reverras et je ne doute pas que je tombe encore une fois amoureux de toi.
Il lui sourit et l'embrassa à nouveau, glissant le pendentif dans sa main. Il se recula et prit le morceau de parchemin continuant de la regarder, la fixant droit dans ces yeux si semblable à ceux de Merlin. Il lue le sortilège créant un portail temporel dans le mur de la grotte. Le vent se leva autour d'eux et Yvain prononça son dernier mot avant de s'effondrer au sol, la vie quittant son corps.
Viviane en pleura. Elle secoua la tête en regardant le corps de l'homme qu'elle aimait s'être sacrifié pour l'envoyer dans le passer et sauver son père et le monde. Elle détourna son regard de lui avant de s'en aller quittant cette époque qu'elle ne révérait jamais. Sa vie se trouverait désormais dans le passé, c'était devenu son temps.
Lorsqu'elle reprit connaissance, elle était perdue au milieu de la forêt, vingt ans plus tôt. Elle était seule et venait de perdre tous ceux qu'elle avait jamais aimés. Elle ne retrouverait jamais le Yvain qu'elle aimait, le Lancelot qu'elle respectait. Lohot qui avait toujours su la faire rire.
Il fallut une semaine à la sorcière pour trouver un endroit ou se loger et rassembler ce dont elle avait besoin, le premier étant un morceau de cristal de Neahtid. Elle avait pris le temps de rassemblé tout ce qu'il lui fallait afin d'accomplir sa mission. A bien et avait commencé par récupéré l'âme de Lancelot de l'autre côté du voile.
C'était là que le Merlin de son époque avait commencé à s'attirer les foudres des sœurs, Caelia et Cailleach qui c'était allié à Morgane.
.
Merlin et Guy trouvèrent le chemin de la sortie et rejoignirent la forêt sans peine. Mais tandis qu'ils marchaient, suivant les traces d'Arthur et des autres, le tocsin du château retentie au loin.
- Qu'est-ce que c'était ?
- Je pense qu'ils on comprit qu'on c'était échapper, répondit Merlin. On devrait se dépêchez.
Guy accéléra le pas tandis que la douleur dans ses côtes se réveilla.
- Est-ce que sa va aller ?
- Ne vous en faites pas j'ai eu bien pire. Mais merci de vous en inquiétez.
Merlin l'aida à marcher en passant un de ses bras autour de ses épaules, malgré sa plus petite taille par rapport à l'ancien chevalier, il espérait pouvoir l'aider un peux. Guy le remercia et marchèrent ainsi pendant encore des heures avant de finir par rejoindre les autres. Ils c'étaient arrêter et avait monté un feu pour se reposer et Claudin avait été allongé. Lionel restait près de lui passant un morceau de tissue humide sur ses coupures aux visages tandis qu'Arthur et Bohort se précipitèrent vers eux.
Le sorcier relâcha Guy qui s'écarta lui aussi laissant avec contrainte Arthur serrer Merlin dans ses bras. Il fut couper court par Bohort qui lui affligea le même traitement le serrant dans ses bras.
- Heureux de te revoir mon ami. La sorcière noir t'as plutôt malmené on dirait.
Il lui frappa néanmoins dans le dos, sans aucune délicatesse, provoquant un gémissement de la part de l'ancien chevalier.
- Moi aussi je suis heureux de vous revoir…
Il jeta un coup d'œil à Arthur qui le fusillait du regard. Guy en aurait presque rit. S'il y avait quelqu'un qui devait être en colère, c'était lui. Arthur lui avait volé l'amour de sa vie, c'était à lui de lui en vouloir.
Lionel s'était lever lui aussi et offrit à Guy une accolade plus douce que celle de son frère. Il l'aida à rejoindre le camp et à prendre place pendant qu'il regardait ses blessures.
- Bien, murmura-il. Ce n'est rien de bien grave, vous avez juste quelques cotes casser.
- Et maintenant ? s'enquit Claudin en se redressant sur un coude. Qu'est-ce qu'on fait ?
Arthur regarda son ami et s'assura qu'ils avaient la même idée.
- Nous retournons à Camelot.
.
Viviane et Lancelot avait monté un camp. Ils avaient allumé un feu, tandis que la jeune femme avait continué de lui expliquer comment elle s'était retrouvée ici. Devant ses larmes, Lancelot se leva. Ils s'étaient installer l'un en face de l'autre, le feu les séparant. Il le contourna avant de s'agenouiller à ses côtés et de l'enlacé doucement.
- Je suis tellement désolé de ce que tu as du vivre.
La jeune femme se laissa aller à son étreinte. Pour la première fois depuis qu'elle était dans cette époque, elle ne se sentait plus seule.
- J'ai cependant quelque question, continua-t-il en s'écartant d'elle lui caressant les cheveux avec tendresse.
- Tu as dis que tu étais née de la magie, est-ce que sa implique que tu n'as pas de mère ?
Viviane secoua la tête.
- C'est plus compliqué que cela. Merlin avait la capacité de lire l'avenir. Lorsqu'il à vus le roi Arthur se faire tuer à Camelann, il à décider de changer son destin, mettant en péril l'avenir prospère d'Albion. Il était écrit qu'Arthur devait mourir là bas et que Merlin resterait à Camelot guidant la reine Guenièvre jusqu'à la réunification d'Albion. Mais le destin n'avait pas prévus que Merlin aurait préférer sacrifier sa propre vie que de laisser son Roi mourir. Il à alors chambouler notre avenir à tous et à changer son propre destin.
Elle soupira et essuya ses yeux à l'aide de sa cape.
- Une mort devait avoir lieux à Camelann ce jour là, enchaina-t-elle sous le regard attentif de Lancelot à la lumière du feu. Mais le monde avait encore besoin de Merlin et de ce qu'il représentait. C'est pourquoi la magie c'est rassembler pour lui donner un peux de temps.
Elle agita la main devant elle avant de la passer sur son visage.
- Mais ce n'était qu'un peux de temps en plus, le temps de… lui trouver un remplaçant. Moi. Dans mon passée, Merlin est mort en empêchant Morgane de libérer les ténèbres sur Albion. Il à donner sa vie ce jour là pour préserver ce pourquoi il s'était battue et c'est ainsi que j'ai vus le jour.
Elle haussa les épaules et ajouta.
- Je suis née au lac d'Avalon. D'après Arthur, il à été guidé là bas comme si une voix l'appelait. Il était dévaster par la mort de Merlin et d'après le toi de mon époque, rien ne pouvait le faire sortir de son deuil. Pendant quatre jours, il est resté au chevet du corps mort de Merlin sans manger, ni boire, ne dormant que quelques heures jusqu'à ce qu'il entende le cri d'un bébé. Le mien. Toujours d'après lui, ce cri qu'il entendait lui a donné la force de quitter le chevet de Merlin. Et il m'a trouvé au lac. J'étais porté par les bras d'une femme qui me maintenait hors de l'eau alors que son propre corps était immergé.
Elle baissa les yeux sur le collier qu'elle serrait dans sa main et continua.
- J'ai usé plusieurs fois de mon pouvoir pour revoir cette scène ou Arthur ma prise dans ses bras alors que je n'étais qu'un bébé et le voir pleurer alors que la femme qui me portait lui expliquait qui j'étais. Lorsqu'il à j'ai croisé mon regard c'est là, d'après lui, qu'il à vus Merlin en moi. Lui, Yvain, ne me voyaient que comme sa remplaçante, qui lui ressemblait mais… qui n'était pas lui.
Lancelot posa sa main sur son épaule et l'attira à lui dans une nouvelle étreinte.
- J'ignore ce que tu as prévus pour ce qui va arriver, mais je te suivrais. Je t'apporterais mon aide et tu ne seras plus seule.
Viviane lui sourit et se laissa aller contre lui.
- Alors comme ça je vais avoir un fils ? murmura-t-il ébahit.
Viviane se retira de ses bras et lui sourit.
- Oui. Lohot est mon meilleur ami. C'est l'une des rares personnes à ne m'avoir jamais comparé à Merlin.
- Et Guenièvre… comment…
- Dans mon passé, lorsque je suis arrivé dans la vie d'Arthur, je suis devenus sa seule raison d'avancer et de continuer à vivre. Si bien que Guenièvre et Yvain on été délaisser. Mais toi tu étais là pour elle. Vous vous êtes marier et un après, vous avez eux Lohot.
- Le sait-elle ? demanda-t-il soudainement. Vous vous voyez souvent toutes les deux et je me demandais pourquoi elle était tant attachée à toi…
- Oui je le lui ai dit. Vous savez, changez le passé n'est pas si facile, la plupart du temps, en voulant le modifier on ne fait que provoqué ce que nous voulions justement empêcher. Elle sait que tu es le père de son enfant et qu'elle devra quitter Arthur pour cela. Actuellement cette perspective lui semble trop douloureuse mais… Arthur va commencer à s'éloigné d'elle.
- Que veux-tu dire ?
Elle lui sourit et ajouta.
- Tu n'es pas sans savoir que Merlin et Arthur s'aiment, n'est-ce pas ?
Le chevalier approuva avec un petit sourire.
- Oui effectivement, tout du moins Merlin me là confier.
- Justement. C'est peut-être idiot ce que je fais mais… dans mon passé, Arthur et Merlin ne ce sont jamais avouer leurs sentiments et Arthur la toujours regretter. Même si… je n'arrive pas à sauver Merlin… j'aimerais au moins qu'ils puissent vivres heureux ensemble même si ce n'est que pour un cout instant.
Lancelot approuva d'un hochement de tête.
- Vous savez, j'ai fais croire à Guenièvre que le choix lui appartenait. Que choisir entre Arthur et vous était sa décision. Si je lui avais dit que c'est ce qu'elle est destinée à faire, elle aurait eu un sentiment de malaise avec vous. Pensez que notre destin est entre nos mains est parfois plus facile pour l'acceptez ensuite. Si la décision nous appartient, elle devient plus facile à accepter. Je veux vraiment qu'elle soit heureuse vous savez. J'ai grandit entourer d'homme et Guenièvre était la figure maternelle que je n'avais jamais eux. Sa mort nous à tous beaucoup affecter.
Lancelot secoua la tête face à tant de révélation. Il avait la tête qui allait exploser sous le poids de toutes ces informations pourtant tant de question lui restait sans réponse.
- Comment est-elle…
- Morgane… quand elle a pris de trône à Arthur. Elle en voulait à Guenièvre de l'avoir abandonné elle aussi.
Lancelot hocha la tête lentement, imaginant la femme de sa vie se faire tuer par la sorcière. Sans Viviane, il n'aurait jamais sue qu'elle serait en danger, et pour cela il la remerciait.
- Combien de temps reste-t-il à Merlin ?
- Deux ans… avant que Morgane ne le force à se sacrifier pour sauvez Albion.
Lancelot soupira.
- Pourquoi avoir sauvez Mordred tout à l'heure ? S'il était mort, Arthur n'aurait plus eu le risque de se faire tuer par Mordred si c'est là sa destiné.
La jeune femme fit passes quelques mèches de cheveux derrière son oreille, avant de répondre dans un soupire.
- La Morgane de mon époque c'est laisser complètement allé aux ténèbres après la mort de Mordred. La sorcière, aussi vile pouvait-elle être, gardait une infime part de lumière dans son cœur. Son amour pour le druide. S'il venait à mourir, alors elle deviendrait la sorcière noire la plus puissante de ce monde.
Lancelot hocha la tête. Il ne posa plus de question pendant un moment, se laissant aller dans ses pensées.
- Bien et maintenant, que fait-on ?
- Rentrez à Camelot.
- Quoi tu ne viens pas ? Tu as fait tout ce chemin pour sauvez Merlin et tu ne la même pas encore rencontré…
- Vous ne comprenez pas… souffla-t-elle. Dans mon monde, je suis née pour le remplacer. Je suis censé être lui, j'ai peur de ce qu'il pourrait ce passer si on se rencontre. Je pourrais disparaitre ou pire encore je pourrais précipiter sa chute. C'est bien ainsi que l'on me surnomme de toute façon. « Celle qui a provoqué la chut d'Emrys ». Et puis… je suis effrayé. Je ne l'ai jamais connue que part les dire d'Arthur et Yvain, et s'il ne m'aimait pas ?
Lancelot posa une main sur son épaule.
- Si tu pense ça de notre sorcier, c'est qu'Arthur et Yvain ne te l'on pas assez bien décrit. Je suis certain qu'il t'aimera.
- Lancelot, vous ne devez rien dire, à personne, de ce que je vous ai raconté.
- Pourquoi ? Si tu leur explique tout je suis certain que nous trouverons une solution à tout cela.
- Non… si jamais je… Lancelot je n'ai qu'une seule chance de sauver Merlin et d'empêcher Morgane de gagner et je ferais tout pour y parvenir. Je refuse qu'Yvain est sacrifier sa vie pour rien.
Lancelot comprenait sa réaction. Il ignorait comment il aurait réagit à sa place. Seul dans une époque où il n'était même pas encore né à devoir sauvez la vie du père qu'il n'avait jamais connu. Si Guenièvre avait du donner sa vie pour qu'il réussit, il réagirait sans doute de la même façon que Viviane.
- Je comprends, murmura-t-il. Et je veux que tu sache que tu n'es plus seul. Je t'aiderais du mieux que je le peux.
La jeune femme l'observa avec les larmes aux yeux.
- Merci, murmure-t-elle la gorge nouée par l'émotion.
Le chevalier se leva, et commença à rassembler leurs affaires.
- Ah j'ai une dernière question… Viviane, c'est le prénom que ta choisi Arthur ?
- Oui, c'était le nom de la mère d'Hunith. Ellan est le nom que les druides m'on donner.
Il lui sourit et ajouta.
- Il te va bien.
.
Arthur et sa petite troupe rentrèrent à Camelot en pleine nuit. Perceval, Gauvain et Tristan y était retourné et organisait avec Léon leur attaque contre Claudas. Arthur les rejoignit et tous furent soulager de voir leur roi et ami entier. Gauvain lui rendit excalibur qu'il avait récupéré ce qui rassure Arthur de retrouver son épée.
Arthur fut appelé par Léon pour parler de la marche à suivre sur l'attaque des terres désertes. Ils élaborèrent un plan pendant que Merlin, Bohort et Lionel conduisaient les blessés à Gaius.
Arthur et Léon discutait vivement lorsqu'un messager vint vers lui pour lui annoncer que ses alliés marchaient sur camelot en ce moment même. Le seigneur Godwyn, Odin, Gorlois et sa majesté Annis. Tous avaient répondus présent à sa demande et ce fut avec un sourire qu'Arthur rejoignit le laboratoire du Médecin pour prévenir les principales concerner.
- Comment vas notre ami ? s'enquit-il en les rejoignant.
Merlin était avec eux, s'occupant des blessures de Guyamor tandis que le vieil homme soignait les blessures du prince. Arthur eux toujours ce regard mauvais sur l'ancien chevalier, mais préféra ignorer la présence du traitre pour se concentrer sur l'essentiel. Bohort et Lionel était présent aux côtés de leur ami, attendant la suite des évènements.
- J'ai de bonne nouvelle Prince Claudin, enchaina-t-il aussitôt avant d'avoir une réponse. Nous allons vous aidez à récupéré le trône qui vous revient de droit.
- Comment ? murmura-t-il en gémissant lorsque Gaius banda son torse.
- Avec l'aide d'une armée de dix mille hommes.
- Autant ?! s'exclama Merlin en serrant un peux trop son bandage provoquant un gémissement de son patient.
Il s'excusa auprès de lui d'une moue désolé et reporta son attention sur Arthur.
- Vous oubliez la sorcière noire, rappela Lionel en laissant Alice lui appliqué un baume sur ses blessures aux visages.
- Ils on peut-être une sorcière noire, mais nous…
Il croisa le regard de Merlin avant de continuer.
-… nous avons un sorcier capable de parler aux dragons.
.
Lancelot avait raccompagné la jeune sorcière. Le trajet avait été fait dans le silence, le jeune homme assimilait tout ce qu'elle lui avait dit. Ils s'arrêtèrent devant la maisonnette de la sorcière et restèrent un moment sur le pas de la porte.
- Bien, commença le chevalier hésitant, que vas-t-il ce passer maintenant ?
- Rentrer. Les alliées de Camelot on répondu et l'appel d'Arthur et vont reprendre le trône de Claudas. Son fils cadet deviendra le nouveau seigneur et rejoindra l'alliance d'Albion. Ce sera une grande victoire, qui arrivera au moins quatre ans plus tôt que prévus.
Lancelot lui sourit.
- Tu es sur que tu ne veux pas rentrer avec moi ?
- Certaine…
Lancelot la prise dans ses bras et la serra contre lui pour lui offre une étreinte chaleureuse et amicale.
- Tu pourras toujours compter sur moi, d'accord ? Si tu as le moindre problème, n'hésite pas.
- Merci…
Elle se détacha de lui et lui offrit un doux sourire. A ce moment, Lancelot reconnus celui de Merlin et comprit pourquoi on la comparait à lui. Il est vrai qu'elle lui ressemblait beaucoup et s'il avait eu du mal à se faire à l'idée au début, il n'y avait plus de doute à présent.
- Je t'en ai voulus quand j'ai sue que tu m'avais drogué, mais finalement… je suis soulager et contente que tu ne m'en as pas laissez le choix…
- Alors tu me tutoie maintenant ?
Le visage de la jeune femme se décomposa.
- Oh pardon je suis désolé je ne pensais pas… c'est juste… une habitude.
Il lui sourit et posa sa main sur son épaule.
- Il n'y a pas de mal, je préfère que tu sois naturel avec moi puisque tu ne peux plus l'être avec personne d'autre.
Elle se serra à nouveau dans ses bras et lui embrassa la joue.
- Merci…
- Je vais rentrer à présent.
Elle hocha la tête et le laissa s'en aller.
.
Arthur en chef de cette immense armée qu'ils avaient réunit, marchèrent sur les terres désertes d'un bon pas, arrivant là-bas à l'aube. L'attaque fut brutale et rapide, les alliées avaient apporté des catapultes qui frappèrent les murs avec une puissance dévastatrice. Leur supériorité numérique leur permis d'envahir très rapidement le château.
Morgane qui se trouvait au côté du Roi Claudas, regardant les armées envahir leur domaine, fit volte face.
- Ou allez-vous Morgane ? s'exclama le roi.
- C'est la fin Claudas nous ne gagnerons pas aujourd'hui.
- Alors quoi vous fuyez ? Vous avez peur !
- Je ne fuie pas ! Cria-t-elle en revenant vers lui d'un pas menaçant. Si vous m'aviez écoutez et que nous aurions tué Merlin comme je l'avais proposé alors tout cela ne serait pas arrivé.
- Jamais vous m'entendez… jamais vous ne tuerez Merlin…
La sorcière le fixa avec des yeux noirs essayant de comprendre pourquoi il tenait tant à garder son ennemi en vie. Le roi Claudas reporta son regard sur la masse de chevalier qui se battait dans l'enceinte du château depuis la fenêtre de la sale du trône.
- Battez en retraite, si vous voulez voir le jour se lever demain, expliqua la sorcière en sortant de la pièce.
Elle ouvrit les portes d'un geste de la main les refermant après son passage laissant Claudas seul un moment.
- Tu as volé mon héritage Balinor… Tu n'aurais jamais du devenir seigneur des dragons… c'est moi qui aurait du être choisi… et je vais obliger ton fils à faire de moi ce que j'aurais du être.
La porte s'ouvrit à la voler, laissant son fils Dorin accompagné de plusieurs hommes venir vers lui.
- Père ! Nous devons partir, maintenant…
- Je ne le laisserais pas gagner, répondit-il simplement en regardant toujours par la fenêtre.
- Je sais père… mais pour l'instant, on doit partir…
Il le regarda et hocha la tête avant de le suivre pour qu'il le conduise hors du château.
.
Un mois plus tard, tout commençait enfin à redevenir normal. Claudin avait récupéré le trône de son père et le peuple l'avait accepté avec joie. Guy était resté auprès d'eux et avait accepté de devenir un de ses chevaliers.
A camelot le calme était revenu, les alliées avaient fêté leur victoire lors d'un grand festin. Après deux jours de fêtes, tout avait repris son court et Arthur lisait une lettre de Claudin sur son bureau qui les remerciait pour leur aide. Il les informait qu'il avait désormais repris le contrôle de ses terres et chasser les derniers résistants de son royaume. Il l'informait également qu'il n'avait aucune piste sur l'endroit ou pouvait se trouver son père et son frère ou encore Morgane.
Arthur était seul dans sa chambre, relisant la lettre pour la troisième fois lorsque des coups frappèrent à la porte. Ils sortirent Arthur de ses pensées qui leva les yeux vers elle indiquant à la personne qu'elle pouvait entrer. Quel ne fut pas sa surprise de voir Merlin.
- Depuis quand tu frappe aux portes ? plaisanta-t-il en se levant, laissant retomber la lettre sur son bureau.
Il lui sourit et entra, refermant la porte derrière lui.
- Je ne voulais pas vous dérangez, je… Guenièvre n'est pas là ?
- Non elle tenait à aller voir Ellan elle ne reviendra pas avant plusieurs heures.
- Bien… heu je pensais que… il fallait qu'on parle…
Arthur en eux le cœur qui s'accéléra. Il contourna son bureau pour s'approcher de Merlin et resta un moment devant lui sans savoir quoi faire. Il fini par se raclé la gorge et lui montra la table et ses chaises.
- On devrait peut-être s'assoir…
- Non merci, répondit Merlin. Je préfèrerais rester debout en faite.
- Très bien… alors heu…
Maintenant que le calme était revenu, il ne savait plus trop ou il en était. Il avait avoué à Merlin qu'il l'aimait et il lui avait répondu que lui aussi. Mais après ça ils avaient été tellement occupés tous les deux qu'ils n'en avaient plus reparlé. Pour la première fois ou ils étaient enfin tranquille, ils devaient prendre le temps de parler.
Mais maintenant qu'ils étaient là, la gêne revenait les envahir.
- Oh bon sang, soupira Merlin. C'était plus facile quand nos vies étaient menacées, pourquoi est-ce que… on n'arrive jamais à ce dire les choses sans que nos vies soient menacées ?
Arthur haussa les épaules en se mordant la lèvre du bas.
- Je n'en sais rien… dès que je me retrouve seul avec toi… je perds mes moyens.
Merlin en sourit et rougit légèrement.
- Vous aussi vous… me faite perdre mes moyens.
Arthur hocha la tête, restant silencieux. Il ne savait pas quoi faire et se sentait idiot de rester là sans rien faire. Merlin fini par se racla la gorge avant de se jeter à l'eau.
- Je voulais juste… que vous sachiez que j'étais sincère quand je vous ai dit… que je vous aimais.
Il leva les yeux pour croiser son regard lors de ces derniers mots prononcer. Arthur s'approcha de lui et hésita un moment avant de poser sa main sur son bras et se pencha légèrement au dessus de lui.
- J'en ai assez de mentir, souffla le jeune homme en continuant de regarder son roi dans les yeux. J'ai mentie depuis le premier jour ou je suis venu ici et je ne veux plus mentir. Je vous aime…
Arthur lui sourit et le coupa aussitôt, le cœur au bord de l'explosion.
- Moi aussi je ne veux plus te mentir. Ce que je t'ai dis est vrai… la potion qui à sauvez Lady Viviane ma conduit jusqu'à toi.
Le roi se pencha au dessus de son ami pour échanger un doux baiser. Leurs lèvres se touchèrent juste comme si s'était la première fois avant que chacun n'en demande plus. Leurs langues dansaient ensemble avec tendresse et douceur. Jamais aucun baiser, pas même ceux qu'ils avaient déjà partagé, ne leur fit un tel effet. Ils se rapprochèrent encore plus l'un de l'autre, sentant leur cœur battre la chamade à l'unisson. Merlin remontait ses mains dans son dos avant de passer ses doigts dans sa chevelure blonde. Arthur quand à lui passa ses mains sur sa taille pour venir le serrer contre lui.
Ils finirent par se séparer à bout de souffle. Les mains du sorcier avaient trouvé leur place sur les joues du roi. Ils s'embrassèrent encore une ou deux fois, avant de venir poser leur front l'un contre l'autre.
- Je ne me suis jamais sentie aussi vivant qu'en cet instant, avoua Arthur.
Merlin ne cessait de le regarder dans les yeux et murmura.
- Tout le monde à toujours dit de moi que j'étais le plus grand sorcier de ces temps. Je n'avais jamais comprit pourquoi. Je n'avais jamais appris à jeter des sorts, ma magie ne faisait que réagir à mes émotions à ce que je voulais. Mais depuis que je vous connais… je n'ai cessez de vouloir m'amélioré pour pouvoir vous protégez. Vous pensez que je vous ai changez et que j'ai fait de vous l'homme que vous êtes aujourd'hui… mais vous aussi vous m'avez changez. Je suis ce que je suis aujourd'hui grâce à vous.
Arthur approuva d'un hochement de tête. Il n'avait jamais pensé qu'il avait changé Merlin à ce point. Mais si leur destin était bien de se rencontrer, et de vivre ensemble ce n'était pas si étonnant qu'ils aient chacun évolué aux côtés de l'autre.
Le roi voulus l'embrasser à nouveau mais Merlin recula pour l'esquiver. Il lui sourit tristement et continua.
- Je vous l'ai dit je ne veux pas mentir…
- Oui, répondit Arthur. J'ai compris et tu n'auras plus à mentir je…
- Et pour Guenièvre ?
Arthur blêmit lorsque Merlin prononça son nom. Le sorcier posa sa main sur sa joue sentie les larmes s'accumulé aux coins de ses yeux.
- Arthur je… j'ai beau vous aimez de tout mon cœur nous ne… pourrons jamais être ensemble. Vous êtes roi… marié à une femme que je considère comme ma meilleure amie et… jamais nous ne pourrons être ensemble…
Arthur secoua la tête avec tristesse tandis que Merlin reculait pour se rapprocher de la porte.
- Merlin non ne… ne fait pas cela…
Arthur eux le cœur briser à ses mots et laissa une larme couler sur sa joue. Merlin ne l'avais vus pleurer que pour son père.
- Pourquoi ? murmura Arthur.
- Je ne veux pas mentir… je ne peux pas. Je vous aime Arthur… je vous aime mais…
Arthur l'arrêta en lui attrapant le bras et le serrant pus fort qu'il ne l'aurait voulus. Merlin avait les larmes aux yeux lui aussi et secoua la tête en retirant la main d'Arthur de son bras. Il détourna son regard de lui se retourna pour partir, mais lorsque sa main attrapa la poigner, la voix d'Arthur raisonna.
- Si tu me dis que tu quitte cette chambre en étant parfaitement en accord avec toi même, je ne te croirais pas.
Le sorcier s'arrêta, écoutant encore un peux les propos de son roi.
- Tu m'as dit que tu ne veux plus mentir aux autres et je le comprends. Je comprends que cela puisse être douloureux de ne pas pouvoir se confier aux gens que l'on aime mais… se mentir à soit même est bien plus douloureux…
Merlin ferma les yeux laissant les larmes couler, tournant toujours le dos à Arthur.
- Je sais de quoi je parle, parce que… je me suis menti à moi-même à ton sujet. J'ai… tout d'abord voulus ignorez le fait que je te considérais comme un ami… comme le meilleur que j'ai jamais pus avoir. J'ai toujours sue que tu étais secret et que tu cachais quelque chose mais… une fois de plus je me mentais en me disant que c'était juste mon imagination parce que… ça aurait juste été trop dure de savoir que tu ne me faisait pas assez confiance pour te confier à moi. Mais surtout… je me suis mentie sur le fait que peux importe les gens que j'ai pus rencontrer grâce à toi, peux importe l'importance qu'ils ont pour moi... tu reste la seule personne qui m'es indispensable pour vivre. Je me suis mentie sur mes sentiments pour toi parce qu'il m'était plus simple de continuer de faire semblant que de m'avouer que du plus profond de mon cœur et de mon âme je t'aime et j'aimerais toujours…
Merlin lâcha la poigner pour venir poser sa main sur sa bouche. Il soupira en laissant échapper un sanglot puis se tourna vers son roi, son ami, son amour.
Arthur était tout proche de lui et le regardait avec des yeux brillants.
- Tu as passé des années à mentir aux autres, mais moi je me suis menti à moi-même…
Il secoua la tête et s'approcha encore d'un pas pour venir caresser sa joue et essuyer ses larmes.
- Et je n'abandonnerais pas Merlin… parce que je sais que tu m'aime aussi et qu'on est plus fort ensemble. On a toujours été plus fort ensemble.
Merlin laissa d'autre l'arme couler, alors qu'Arthur en profita pour l'embrasser. Merlin y répondit instantanément en entourant ses épaules de ses bras et lui communiqua par ce baiser, tout l'amour qu'il avait pour lui.
Arthur le fit reculer jusqu'à le plaquer contre la porte et approfondit le baiser sous les gémissements du jeune homme.
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Guenièvre se tenait devant la porte de la maisonnée d'Ellan et s'apprêtait à partir.
- La nuit est belle, fit remarquer la sorcière.
- Oui, le ciel est dégager et la lune est pleine…
La sorcière posa sa main sur son épaule, insistant Guenièvre à la regarder.
- Vous savez Gwen… même si vous dite que vous ne savez pas encore ce que vous allez faire… je sais qu'au fond de vous, tout au fond de votre cœur, vous savez ce que vous voulez vraiment. Je pense juste… que vous êtes effrayé.
La reine ne répondit rien mais son silence fut une réponse suffisante pour la sorcière du futur.
- Vous ne devriez pas avoir peur… quoi que vous décidiez… c'est votre destiné.
La reine vint serrer la jeune femme dans ses bras, rappelant à cette dernière qu'elle n'avait jamais été aussi cajoler que depuis qu'elle était ici. Elle apprécia l'étreinte avant de se reculer légèrement afin de la regarder dans les yeux.
- Ne réfléchissez pas trop, écoutez votre cœur.
Guenièvre hocha la tête avant de la saluer et de retourner à sa monture.
- Merci d'être passé me voire, la remercia Ellan avec un sourire.
- Merci à vous de m'avoir écouté, j'ai parfois l'impression que l'on se connait depuis des années.
Ellan lui sourit et acquiesça. La reine n'aurais jamais pus avoir aussi raison. Elle l'observa s'éloigner à dos de cheval et rentra à nouveau dans son foyer s'adossant a la porte pour expirer. Ces derniers jours avaient été riche en émotion et Lancelot venait désormais la voir au moins une fois tous les jours. Depuis qu'elle s'était confiée à lui elle se sentait moins seule et comprise. Elle se détacha de la porte pour rejoindre la marmite ou elle y faisait mijoter son repas lorsque quelqu'un frappa à la porte.
Etonné, la jeune femme vint ouvrir.
- Vous avez oubliez quelque chose ou bien vous…
Mais elle se figea lorsqu'elle vit Morgane devant la porte de sa maison.
- Bonsoir… chère sorcière.
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Lancelot soufflait la dernière bougie et se laissa tomber sur son lit. Il fixa le plafond, incapable de trouver le sommeil. Il apprenait chaque jours un peux plus sur cet avenir que Viviane essayait d'empêcher d'arriver. Il l'avait accusé de tellement de tors alors que depuis tout ce temps elle ne faisait que les aidés.
Il regrettait parfois de ne pouvoir dire à son ami que sa fille revenue du futur essayait de le sauver, mais il avait donné sa parole à la jeune femme.
Quelqu'un frappa à sa porte. Il se redressa intrigué de savoir qui pouvait bien venir le voir aussi tard dans la nuit et s'approcha de la porte pour venir l'ouvrir. La surprise de voir Guenièvre le figea sur place. La jeune femme le regarda dans les yeux avant de s'approcher de lui et de le pousser à l'intérieur avant de l'embrasser en refermant la porte d'un coup de pied. Lancelot, tout d'abord étonner, répondit à son baiser avec passion et envie avant que la reine ne le guide jusqu'à son lit.
- Guenièvre attendez-vous…
- Chut…
Elle posa un doigt sur ses lèvres avant de le pousser sur le lit et monter sur lui à califourchon.
- Restez avec moi cette nuit, murmura-t-elle en l'embrassant.
La nuit se passa lentement et Lancelot eu la plus belle nuit d'amour de sa vie. La reine se releva et l'observa dormir un moment avant de se lever et de quitter sa chambre. A peine sorti, elle s'adossa contre la porte avant de sortir de son corsage un collier qui brillait d'une étrange lueur.
Elle l'arracha d'un geste vif reprenant l'apparence de Viviane ses yeux étant remplacer par deux orbes noirs.
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Fin de la saison 6
Oui je sais j'ai coupé d'une façon horrible, je suis cruel, ignoble blabalbla ! Je suis surtout super triste de finir cette saison, triste et en même temps super fière de moi surtout que j'ai vus que cette fiction datait de mai 2014 ! Seigneur j'ai mis près de deux ans à la terminé ! Oo ah si j'avais su dans quoi je m'embarquais à l'époque ! En tout ca je remercie vraiment tout ceux qui m'on suivit tout ce temps et qui on tenue bon entre chaque chapitre ! Vous n'imaginez pas combien vos reviews m'on transporter et m'on permise de terminé cette fiction.
Je vous rassure tout de suite, la saison 7 est toujours maintenue pas de panique ) J'ignore encore par contre si je n'essayerai pas de la terminé avant de la poster ( mais bon si sa doit prendre deux ans vous préférez peut-être quand même avoir quelque chapitre par-ci par là !) hum, c'est vous qui voter tien dite moi ce que vous préférez, attendre longtemps et avoir ensuite un chapitre par semaine ou alors continuer comme je l'ai fait sur cette fiction.
Sur ceux je vous souhaite une très bonne… (Regarde l'heure) heu… nuit lol bon j'avais dis que le posterais lundi mais bon… à quatre heure près s'était encore bon ! ^^'
J'attends votre avis sur ce dernier chapitre avec impatience, j'ai vraiment envie de savoir si vous vous attendiez à ça ou pas. De plus, je tiens à signaler que beaucoup d'entre vous étaient persuader qu'Ellan était la fille de Merlin ET d'Arthur, mais comme préciser au tout début, j'essaye de rendre cette fiction à l'esprit de la série et je ne suis pas sur que ça ce serait passer comme ça. Et puis j'ai toujours eu du mal avec l'idée que deux hommes puissent « concevoir » un enfant, même si bien sur ça dépend, j'ai déjà lue d'excellente fiction à ce sujet. Mais pour ma part je ne pense pas être à l'aise avec le sujet. J'aime trop le coté réaliste je pense ( quoi comment ça un sorcier la magie et les dragons ça ne l'es pas ? NONNNNN) XD
Bref, c'était « la minute qui ne servait à rien ! » mais je profite parce que c'est mon dernier blala pour cette fiction ! (essuie une larme aux coins de ses yeux). Bon je vous laisse ou je vais continuer à ne rien dire pendant encore des heures…
A plus tous le monde et encore Merci de m'avoir suivit.
