Le chapitre Quatorzieme
Le numéro quatorze (si, si!)
(Espace)
Bref,
Apres les egouts, les egouts!
"A la une , a la deux , a la trois..."
Dans une explosion de plâtre, un (jeune) homme au regard sournois déboulla dans la pièce, suivi de près par un petit (jeune) homme au regard moqueur. Le spectacle qui s'offrit a eux fut relativement répugnant : Un Don cornédo enchaîné au mur, le froque baissé, avec manifestement la gaule (Enfin, pour voir si il avait la trique , il fallait prendre un cure dent pour comparer, et ca, les deux boulets n'avait pas) , Une tifa habillée en tenue de cuir, avec minijupe (mais vraiment mini) et décolleté plongeant, et ... un Yann hilard, assis sur un trône de roi a côté de la porte. La première chose que Pilou remarqua était la petite chaînette dans la main de Yann qui avait l'extremité en collier métallique autour du cou de Tifa.
"BORDEL ! Mais qu'est ce que tu fous là toi?!"
"C'est une longue histoire."
"Missié! Détéché moé!"
"Ah d'abord! Cornédo a un accent de merde ."
"Qué? Non! J'é ouné éccent dé lé haussé!"
"TA GEULE PETITE BITE!"
"Si,Si!"
"Tifa! Que fais tu dans cette combinaison dégradante!"
"Vous vous préoccupez de moi, Mr Erwan? Je trouve ca charmant. Et bien c'est une tenue particulièrement sexy que j'ai trouvé dans l'armoire de ce Monsieur Cornédo. Je l'ai trouvé a mon goût et elle m'allait bien!"
"Oh oui elle te vas bien !!" (Fit Pierre, tout en bavant par terre. Détachant son regard avec difficulté des formes qui étaient parfaitement moulées, il se tourna vers Yann.)"Tu fous quoi là?!"
"Je vais vous expliquer. J'étais arrivé au bar à putes..."
FlashBack
"Aïe!"
"Ouaaaaillle!!"
"Ah putain ca fait mal !!"
"LAISSEZ PASSER JAI LA PRIORITE! JE PASSE OU JE VOUS TABASSE , AU CHOIX!"
Dans une file (qui était) a peu près bien droite (pervers), un (jeune) homme qui faisait une tête de plus que tout le monde s'amusait a envoyer les gens dans le fossé afin de pouvoir passer plus vite dans la chambre close. C'est pas l'trou, mais il n'avait pas baisé depuis au moins... Une semaine! La dépendance commencait a revenir, et les branlettes dans les chiotes ne résolvaient pas tout. (Ndp: Essaye de ne pas taper trop fort , Yann.) Tandis qu'il tapait de plus en plus de monde, le réceptionniste se rendit compte de sa précense, et pour éviter des bléssés en plus (ou pour éviter d'être bléssé lui même?) , il l'interrogea en premier.
"Vous désirez?"
"... Et bien si je viens ici , c'est sûr que je viens pas désirer un flingue de trois mètres de haut."
"Ah Bon?"
"Oui. Je viens pour tirer un coup. Ma libido a repris . C'est soulant."
"Oh bien, et bien , nous vous proposons Jessica, Laetita ou Elise."
"Je peux les voir? Evaluons la qualité de la marchandise."
Presque aussitôt, une magnifique blonde aux formes généreuses et au bronzage plusqueparfait apparut devant lui, suivi d'une femme grasse a souhait (pour tout vous dire, on aurait pu faire une dizaines de magnifiques brochettes de lard avec un seul quart d'un de ses bourrelets) et d'une brune rachitique, sans forme et conne comme ses pieds.
"En premier, Laetitia. En deuxieme, Elise. En troisieme, Jessica."
"J'hésite entre Elise et Laetitia."
"C'est vrai?!"
"Nan. T'es vraiment trop con toi. Je prends Laetita pour la nuit."
"Ca fera donc ... 6327 gils."
"Ecoute, ou je passe sans payer, ou je te tue."
"... Vous passez en payant!"
"Très bien."
Une lame plongea aussitot vers son coeur, mais au lieu de le transpercer, Yann fit une embardée violente et enfonca la lame dans le bassin en rigolant de la souffrance qu'il voyait apparaitre.
"Je passe en payant, avec vos couilles."
"Non non ca va ! JE VOUS LAISSE PASSER!"
"Non, je tiens a payer!"
D'un mouvement brusque, Yann castra proprement (mis a part le sang qui apparut sur le sol) le récéptionniste et entra aux bras d'une superbe blonde avec des énormes seins et un corps fait pour être caréssé.
/pause Flashback.
"... alors on est allé dans la chambre et elle m'a enlevé le futal. Alors là, je l'ai plaqué contre le mur et ..."
"STOP !! Après ça! On ne veut pas les détails!"
"Ok, Ok. Alors après ca , on s'est reposé, elle a essuyé son visage, j'ai commencé a enlever mes mains de ses seins et ..."
"Putain mais on veut pas de détails porno!"
"Ah mais Cornéto me déconcentre!"
"Mé,qué'squéjéfé?"
"TA GEULE ! ITALIEN A LA MANQUE!"
"Donc. COMMENT TES ARRIVE LA ?!"
"Bien, en fait , je me suis rallongé sur le lit..."
/Fin pause Flashback
"Tu viens ? On remets ca ??"
"Hum .. hum ... attends!"
"T'as aucune endurance !"
"Ho , ca va ... hum ... hum... marathon-ma... hum ... hum ... hum ... man..."
"Héhé. Bon tu reprendras ton souffle après ! Viens la!"
Yann se rebut un verre de vodka cul sec avant de se lever et de tituber vers la femme avec qui il avait passé les deux précédentes heures. au moment où il allait l'enlacer, il s'effondra ivre mort par terre.
/pause Flashback
"...lorsque je me suis réveillé , j'étais a l'espèce de cave où Aeris et Tifa sont censés se trouver."
"Et comment t'as réussi a dominer Don Cornéto?"
"... Je l'ai pris par dèrrière. »
«AH PUTAIN SALE PD!! »
« AH MAIS NON PAS COMME CA !! JE VAIS TE TUER HUGO SI TU REINSINUES CA !! Je l'ai juste immobilisé en lui foutant un coup de matraque dans le dos. Puis Tifa s'est chargé de l'attacher. »
« Mais comment t'es entré? »
« ... Heu ... JE TEMMERDE PILOU VIENS LA QUE JE TE TABASSE!! »
« HEIN? NAN ARRETE!! HAAA PAS LA !! HA PUTAIN ENFOIRE CA FAIT TROP MAAAL!! »
(NDP: Pour que vous compreniez et pasque je suis sadomaso et j'ai hâte que Yann vienne me tabasser, voici sous vos yeux émerveillés, COMMENT YANN EST PASSE. )
Flashback.
« Oh putain... »
Dans l'espèce de cave où était endormi Tifa , en vrac sur le sol, un grand jeune homme se reveillait avec un mal de tête explosif.
« Où je suis là...? Ah ouais... Oh Tifa! Si elle a été endormie avec des somnifères je peux me la faire... Héhéhéhéhéhéé... »
Tandis que ces paroles résonnaient encore dans la pièce et que Yann s'approchait dangeuresement, Tifa se reveilla en s'étirant.
« Aaaaaaah quel bonne nuit... Tiens! Mais que fais tu là toi? »
« Heu... pour venir te sauver! » Fit Yann tout en se tournant pour reboucler sa ceinture.
« Ho comme c'est gentil! »
« Bon faut trouver un moyen de sortir d'ici! »
« Don cornéto choisit trois... »
« Oui ça je sais déjà merci. Mais on a pas trois femmes on en a qu'une. »
« Et bien ... Non. Deux si tu te déguises. »
« HEIN?! »
« Ho allez, ca peut pas te faire de mal! »
« T'es folle? »
« Et je te fais un strip tease. »
« ... Ho bordel de merde. Où est ce qu'il y a une perruque? »
«Ouiiiiiiiiii! Dans l'armoire la ! Avec une superbe robe rouge! Et y'a même du rembourrage par là! »
« Ca fait chier. »
Yann se dévétit proprement (mais il ne dévoila pas sa nudité a Tifa, du moins pour l'instant) et enfila la robe rouge avec un gros décolleté , qu'il rembourra avec les choses gélatineuses que Tifa lui passa. Il enfila la perruque sous mes rires ébahis quand j'écris ca .
« Ca ... fait ... chier... »
« Ho, mais non! Tu es ravissante! »
« Je fais quoi de mes autres fringues? Je l'aime bien cette chemise! »
« Mets les dans un sac! Et viens ! Les femmes ont toujours des sacs! »
« ...Ok. »
« Mesdames! C'est l'heure ! Allons, Allons, Don Cornéto vas choisir! »
« Ca fait chier de ca fait chier. »
Les deux « femmes » allèrent dans le bureau du Don qui sortit alors avec cette saloperie de veste rouge-père Noël.
« J'hallucine le gros lard... » Dit Yann tout bas « On dirait Pilou au collège! »
« Alors vouéyons! Hé ! Voués n'en avez que dé ! Béééé cé n'ést pés graive! Suiévez mé mesdémes! »
« Roh le cochon! »
« Hihi j'ai toujours rêvé de faire un truc avec deux hommes! »
« Qu'é yé tél, bélle démouésélle? »
« Rien Rien, monsieur le don. »
« Bien(Prononcer avec l'accent English). Déshébillé v... »
SBAAAAAAAAF!
« Ah enfin je vais pouvoir remettre mes fringues! »
Fin Flashback
« Dé touté fécon, voués étes fouétés! »
« Crème fouétté? »
« TA GEULE GROS LARD! »
« VAS TE FAIRE FOUTRE YANN!! »
« Noé! Fouété! »
« Ah ? On va être fouété? »
« Ho oui j'ai été très vilaine... »
« Ta geule Tifa... »
« NE!! FOUETTE! »
A ce moment, le Don tendit sa petite chaine et réussit tant bien que mal a abaisser le levier. Or, tout le plancher de sa chambre s'ouvrit, et il pensa (peut etre trop tard?) qu'il était accroché par une chainette au cou sur le plancher de sa chambre. Donc, il allait être logiquement, PENDU haut et court. Enfin, de toute facon c'était trop tard. Alors il se dit « Mérdé dé mérdé! » et il resta pendu par le cou. (Petit problème , songea Pilou, vu qu'on aurait besoin de lui plus tard.).
Tous tombèrent dans l'finini univers des égouts crasseux.
