Bonsoir à toutes et à tous.
Je suis navrée de ce retard indécent, les cours se sont avérés plus intenses que prévu, avec beaucoup plus de travail personnel à fournir en amont. Toutes mes excuses.
Concernant le résultat des votes de l'interchapitre, vous m'avez surprise, je ne m'attendais pas à une victoire écrasante de la team Blueberry et Chantilly, mais les chiffres sont là, c'est bien le cas.
Je tiens à remercier tout particulièrement les personnes adorables qui m'ont confortée dans l'idée que je ne devais pas modifier mon récit et publier à mon rythme selon mes intentions initiales, je vous envoie plein d'amour !
Disclaimer : The boss - Tite Kubo
Warning : NSFW, etc…+18 only !
Je rédige vite mon RAR et je vous publie la suite !
RAR des familles :
1. Angelyoru (chapter 12) : Ouiiin moi aussi Grimmy me fend le cœur quand il pleure, je suis désolée ! Voui mais non, la discussion ce n'est pas encore pour tout de suite uhu sorry ! Merci pour le compliment ! Merci d'avoir voté dans l'interchap' !
2. Gamora-bald (chapter 12) : Hello, merci pour ces belles réactions, vive les frissons dans le dos haha ! Vii Gin est un peu vivelard sur les bords, c'est vrai. Voilà enfin la suite, pardon pour le retard ! Aaah, pardon pour le faux espoir de l'interchap ! Merci d'avoir voté !
3. Trolocat (chapter 12) : Hola ! Oooh donc Gin est passé du côté méchant pour toi hein ? Hm you'll see if you're right later ) Contente que l'état de Grimm t'intrigue, c'est le but recherché après tout ! Oh mon dieu, trop de compliments sur ma modeste écriture par contre, waaah, je suis flattée. Parfait ? Magnifique ? Du bonbon pour les yeux ? Gyaaah je rougis ! De rien pour le chap', pardon pour le retard ! Des bisous, merciiii c'est toi qui es magnifique !
4. Visiteuse T (chapter 12) : Hi ! Je suis heureuse que la transition t'ait plu cette fois ci, je suis ravie que tu aies commencé ta journée avec mon histoire ! Voici la suite, pardon pour l'attente ! D'ailleurs, un énorme cœur sur toi pour ton avis fourni lors de l'interchap', j'ai totalement adoré haha, c'était très clair et très bien justifié ^^
5. SB38 (chapter 12) : Hey ! Waah, j'aime les comparaisons comme ça haha, et les compliments aussi, merci ! Voici la suiiiite !
6. Mimi98 (chapter 12) : Heya ! Oooh non, il ne faut pas stresser pour ça haha, voici la suite, respire un bon coup ! Bisous ! Et merci pour ton comm' et oui je suis en galère de temps pour écrire ahaha, la fac cet enfer pour les fanfics ^^' Merci d'avoir dit que je faisais un super boulot 3 !
7. ErwinCaerul : Merci pour ces reviews analyses toujours aussi pointues et détaillées mais surtout très positives et encourageantes ! J'en veux d'autres haha !
8. Akahime-chan (chapter 12) : Hyaaargh, pardon, je te le fais en mode dogeza ultra super navré, voici la suite, je suis très à la bourre, toutes mes excuses ! Merci d'avoir voté ! Haha, Grimm va-t-il avoir mal au postérieur dans ce chapitre ?
9. Trolocat (chapter 13) : Coucou \o/, pardon pour l'ascenseur émotionnel, merci beaucoup pour avoir donné ton avis et m'avoir suivie sur Twitwi ! Merci pour tes encouragements concernant ma vie à côté de , ça m'a fait très plaisir !
10. Tofuette (chapter 12) : Ok. Alors déjà, nooon tu ne mériteras jamais la mort ! Never ! No soucis pour la review tardive, je préfère l'avoir tard que jamais, je me suis juste inquiétée de ne pas te voir débarquer en fanfare comme j'en ai maintenant l'habitude ! J'espère que tout va mieux IRL ! Merci pour tous ces beaux compliments ! Waaah, divinement bien ? Mon écriture ? *rougit fortement* Merci merci ! Voici la suite ! Par ailleurs, ton vote est exaucé !
11. Natsumi : Bonjour ! On s'est jamais croisées encore, si ? Merci d'avoir fait l'effort de t'exprimer et d'avoir donné ton avis ! Voici la suite !
Well. Here it comes !
LES CHAROGNARDS SE CACHENT POUR RONRONNER ET DANSER
OU
QUAND SOUFFLENT LES VENTS D'ORIENT
Chapitre 13 : Hégoa ou Staccato d'une découverte alarmante aux arômes annonciateurs d'un non-retour fatal
MUSIQUE
I. − Adv. En jouant chaque note détachée, en particulier pour les instruments à cordes frottées, l'archet s'arrêtant entre chaque note sans quitter la corde
- Le « staccato » [de l'archet de violon], doit être réservé aux solistes et ne donnerait rien à l'orchestre (E. Guiraud, Busser, Instrument., 1933, p. 4).
- Aux profondeurs océaniques de chaque section succèdent les envolements aériens des triples croches, par groupes de neuf, qui tourbillonnent en rondes légères, scandées par de vifs staccato (Rolland, Beethoven, t. 2, 1937, p. 487).
L'homme serpent se mut de nouveau à une vitesse inhumaine, fauchant impitoyablement les jambes du bleuté, le faisant lourdement chuter sur le marbre mouillé, avant de s'emparer de sa cheville, le traînant jusqu'à la balustrade du pont sans tenir compte de ses gesticulations. Il l'envoya valser contre le parapet, le dos et la tête de son fardeau heurtèrent avec force la surface dure, lui arrachant un grognement.
Ignorant l'Américain sonné offert aux caprices météorologiques, Gin fouilla dans ses nombreuses poches, marmonnant pour lui-même. Il émit un ronronnement de satisfaction lorsqu'il mit enfin la main sur ce qu'il cherchait.
Reportant son attention sur sa proie qui reprenait difficilement ses esprits, il se pencha vers lui, nichant son visage dans le creux de son cou, collant son nez glacé contre la peau chaude et bronzée.
Grimmjow, de son côté, tentait de retrouver ses repères, rendus flous par la rencontre mouvementée entre son crâne et le marbre inflexible du balcon. Lorsqu'enfin le monde s'arrêta de tourner, ce fut pour qu'une odeur familière vienne caresser ses narines sensibles, et ce malgré la pluie battante.
Intrigué, Jaggerjack inspira profondément, cherchant à reconnaitre ce parfum, à la fois glacé aux accents frissonnants de menthol, et chaud comme les nuances incendiaires d'une forêt en automne. Ce fut lorsque les mèches immaculées du traqueur chatouillèrent sa pommette qu'il mit le doigt sur le propriétaire de l'odeur qui emplissait ses poumons.
Son mouvement de recul fut avorté par la pierre froide et ruisselante de la balustrade. Gin sourit dans l'encolure de l'azuré avant de l'enlacer fermement, descendant ses mains dans le bas de son dos.
Un voile écarlate tomba devant les yeux du bleuté. Maintenant il en avait assez. Il n'était pas un défouloir pour les albinos frustrés. Ça faisait bien trois jours que le monde entier semblait s'être mis d'accord pour le faire chier un maximum. Et là, il disait stop. Fallait pas exagérer non plus. Et les rugissements qui résonnaient toujours plus fort au fin fond de son être étaient plus que d'accord.
Ichimaru sentit sa proie commencer à trembler contre lui. Il sourit encore plus largement. Enfin. Ce n'était pas trop tôt. Son venin était plus efficace d'habitude. Il se hâta de terminer ce qu'il avait commencé, refermant ses mains sur les poignets du chef de la sécurité frissonnant, les ramenant dans son dos.
Grimmjow, perdu entre sa rage et les rugissements vindicatifs de son âme, ne reprit pied avec la réalité que lorsqu'il sentit le métal glacé se verrouiller sur ses poignets.
Alarmé, il releva la tête, tombant sur le visage inexpressif de l'albinos, plus menaçant encore que s'il arborait son sempiternel sourire narquois. Il testa immédiatement ses options en tirant sur ses liens, se rendant rapidement compte que le traqueur ne s'était pas moqué de lui.
Les menottes qui encerclaient sa peau étaient anormalement lourdes et leur amplitude extrêmement réduite. La chaine avait été passée autour d'une barre de fer forgé qu'il identifia comme étant le pied d'un des braseros qui illuminaient le pont et qui était également rivé à la balustrade.
Cette découverte ne mit pas fin à ses tremblements, au contraire, elle les intensifia excessivement.
Gin s'était reculé pour admirer son œuvre, se délectant de la vision de l'azuré soumis contre son gré, du spectacle plus qu'appréciable de son corps musculeux ruisselant sous la pluie nocturne, reflétant aléatoirement les flammes des braseros qui continuaient à danser joyeusement malgré les intempéries, ses mèches assombries plaquées sur son visage rauque empreint d'une expression sauvage, mettant en valeur les méplats de sa stature.
« Ichimaru…Détache-moi, articula Grimmjow avec difficulté.
L'argenté pencha légèrement la tête sur le côté, fixant tendrement l'Américain, ses pupilles fendues reflétant sa démence latente informulée.
Je ne peux pas. Pas maintenant, répondit-il presque tristement, faisant tressaillir le bleuté.
Détache-moi bordel !, hurla-t-il en ruant dans ses entraves, le regard paniqué.
Non. Je suis trop proche. Je ne peux pas tout arrêter maintenant.
Détache-moi, murmura péniblement l'azuré en baissant la tête, masquant son visage à la vue du traqueur.
Gin se rapprocha doucement et tendit la main, effleurant la joue du bleuté de ses doigts qui saignaient toujours, remontant à l'aveugle jusqu'à ses yeux d'outremer écarquillés noyés de larmes de détresse. Le tatoué n'avait même pas remarqué qu'il pleurait toujours.
Gin…s'il te plaît…détache-moi, supplia-t-il. Elle déteste ça… »
Ichimaru frémit déraisonnablement en entendant l'Américain l'appeler par son prénom pour la première fois depuis qu'ils se connaissaient, et ferma les yeux un instant. Résolu, il inspira profondément et murmura :
"Je sais."
Agrippant fermement le menton de Grimmjow, il retint son souffle et releva son visage.
Intransigeant, il scruta les pupilles dilatées floutées de larmes avant de finalement le relâcher, satisfait, retirant sa main, laissant retomber la tête de l'homme grelottant. Contemplant le bleuté, il se laissa tomber face à lui, lui offrant un sourire encourageant :
« Si tu pouvais te voir…, chantonna l'argenté dans sa direction.
L'azuré, tremblant, réagit à sa voix, relevant la tête de lui-même, exposant au regard de leur public non déclaré, toujours habilement dissimulé derrière son alcôve, ce que l'albinos avait vérifié méthodiquement un instant plus tôt.
Les yeux de Grimmjow Jaggerjack avaient changé. De bleu outremer, ils avaient viré à l'orange doré et ses pupilles s'étaient incurvées, lui conférant un regard foncièrement félin. Et ce n'était pas le seul changement. Ses canines s'étaient allongées, à tel point que leurs pointes dépassaient maintenant de sa bouche entrouverte, laissant s'échapper des halètements rauques, ainsi que ses oreilles qui étaient maintenant pointues à leurs extrémités.
L'intrus, qui s'était bien gardé de changer de cachette malgré la pluie battante, étouffa une exclamation de surprise à la vue de l'Américain manifestement en souffrance et esquissa un mouvement de recul lorsque que le regard fêlé du traqueur s'immobilisa avidement sur sa cachette.
L'albinos reporta toutefois rapidement son attention sur sa proie lorsque celle-ci poussa une plainte déchirante, tandis que son organisme luttait contre la transformation, et se rapprocha prudemment, car, il le comprit rapidement, quelque chose n'allait pas.
« Grimmjow ?, tenta-il lentement, Grimmjow, regarde-moi.
L'azuré riva difficilement son regard ambré dans celui, inquiet, du traqueur et articula péniblement entre ses canines aiguisées :
Gin, ne lui fais pas de mal… Je t'en prie…
L'argenté fronça violemment les sourcils en entendant son prénom passer la frontière des lèvres du bleuté pour la seconde fois en 5 ans, son expression tournant à l'orage. Quelque chose clochait. Il ne lui avait pas menti tout à l'heure, son venin permettait, en définitive, de communiquer en toute franchise puisque les tehilas ne pouvaient pas se mentir. Alors pourquoi la compagne d'âme de l'azuré n'avait-elle pas encore pris le pas sur la métamorphose ? La transformation était censée se dérouler rapidement et relativement sans douleur. Il réfléchissait à toute vitesse tandis que le tatoué se tordait contre ses menottes, râlant douloureusement, son dos s'arquant violemment. Il n'y avait pas 99 possibilités ! Après un bref temps de réflexion, il estima à deux le nombre d'options qui semblaient réellement plausibles.
L'homme enchaîné poussa une plainte paniquée alors que ses oreilles s'étiraient sur ses tempes, se couvrant de fourrure blanche aux reflets bleu électrique, perdant leur forme typiquement humaine.
Le traqueur se mordit la lèvre, concentré. Les yeux plissés, il étudiait la situation à une vitesse folle, reprenant étape par étape les événements de la soirée. Primo, il avait eu une journée éprouvante, et sa rencontre avec celui dont il ne devait surtout pas prononcer le nom n'ayant rien arrangé, il s'était rendu à la petite sauterie nocturne, pour rester poli, qui se donnait à la citadelle pour s'y changer les idées. Il pouvait toujours compter sur ce que l'humanité faisait de pire pour s'immerger dans une duveteuse déraison, une extravagance régénératrice qui lui faisait le plus grand bien. Secundo, il était tombé, ou plutôt ces trois gourdes lui étaient tombées dessus, de très jolies gourdes au demeurant, et il comptait bien en profiter amplement jusqu'à ce qu'un félin bleuté particulièrement attrayant ne déboule dans l'équation et qu'il ne change de cible, et ce, fort dommage pour les trois truffes. Tertio, ledit félin s'était révélé encore plus distrayant que prévu, lui offrant une traque délicieuse et une résistance rafraichissante, allant même jusqu'à lui rappeler la couleur de son propre sang.
Deux fois.
La première morsure l'avait peut-être légèrement mis en rogne, certes. Il voulait bien l'admettre. Il avait peut-être outrepassé les limites à ce moment-là. Si peu. Personne n'avait jamais dit que gérer deux tehilas rendait pieux et vertueux. Tout bien réfléchi, c'était même plutôt l'inverse. Les akicitas s'accordaient sur le fait qu'abriter deux compagnons d'âme rendait tout plus…extrême. Plus fort, plus intense, plus…violent. Les sensations sont démultipliées, les désirs exacerbés. Peu parmi les hommes seraient capables d'accomplir ce qu'Ichimaru Gin maniait presque négligemment au quotidien. Cet homme était un funambule né, progressant sur le fil du rasoir de la folie, tanguant de ci de là au gré de ses humeurs.
Mais tout bien considéré, il ne l'avait pas tant abîmé que ça, le petit chaton favori d'Aizen-Sama. Bon, deux-trois morsures par ci par là, un petit choc à la tempe, rien de bien vilain. Jusqu'à maintenant.
La métamorphose de l'azuré était bien trop laborieuse pour être bien engagée. Gin ne voyait que deux explications possibles. Soit le bleuté n'avait aucune habitude de l'Hanbleceya, ce qui pouvait, en partie, expliquer ce manque d'aisance affligeant, soit…Théoriquement il était possible de réprimer l'apparition du tehila en pratiquant un rituel bien précis, empêchant par là même l'accomplissement de l'Hanbleceya.
Dans le passé, on avait usé et abusé de ce cérémonial, principalement sur les prisonniers de guerre, durant les grands conflits de clans. Néanmoins, ces rites archaïques avaient peu à peu sombré dans la désuétude, requérant trop de préparation, de vastes connaissances et d'artéfacts tombés dans l'oubli.
Cependant, ces rites s'étaient inscrits au fer rouge dans la mémoire vive des clans, de par leur extraordinaire cruauté autant que de par l'écœurante souffrance, tant physique que psychique qu'ils infligeaient au thérian, qui voyait son compagnon d'âme scellé dans sa chair.
Même quelqu'un comme Gin Ichimaru avait du mal à ne serait-ce qu'envisager l'exécrable possibilité, et l'horreur que lui inspiraient ces rites était à la limite de l'insoutenable. Lui qui partageait son âme avec deux compagnons, il y était d'autant plus sensible. Faire ça à un thérian et son tehila, c'était juste…inconcevable.
Spécialiste qu'il était de la soumission des corps, il considérait, à juste titre, l'âme comme sacrée. Porter atteinte à ce domaine privé, cet espace intime réservé à des êtres complémentaires, souiller ce qu'il estimait être le summum de la pureté, c'était inacceptable.
Un gémissement pathétique le tira de sa réflexion effrénée, lui faisant reporter son attention sur l'homme qui se débattait faiblement contre le marbre glacé de la balustrade. Ichimaru fronça les sourcils et s'approcha jusqu'à ce qu'il soit accroupi en face du bleuté qui releva péniblement la tête, ses yeux luisant douloureusement sous la frange formée par ses mèches assombries plaquées par la pluie, plongeant dans les abysses opalines des iris fendus du traqueur qui en frissonna malgré lui.
Plus que toute autre manifestation, ce fut la peur panique qui dansait au fond des yeux fauves de Grimmjow qui fit sombrer toutes ses certitudes.
Le tatoué avait l'air épuisé, comme si toutes ses forces avaient été consumées par sa lutte. Jamais il n'avait autant ressemblé à une bête sauvage acculée qu'en cet instant. Ichimaru le savait, un animal blessé qui avait perdu tout espoir de fuite était mortellement dangereux. Mais là c'était encore l'homme au supplice, et non la bête, qui le dévisageait avec une volonté d'acier trempé, exténué et à un fil de la crise de terreur.
Un sentiment inconnu traversa brièvement le traqueur à la vue de ce qui résultait de son œuvre, et il sentit un poing se resserrer douloureusement dans un creux de sa poitrine.
TO BE CONTINUED
Notes de bas de page :
Hanbleceya : du sioux, mot composé, de hanble, signifiant 'vision/rêve', et ceya, signifiant pleurer – littéralement 'la vision par les larmes' ou 'en quête de vision'
Akicitas : du sioux, Gardien de la paix (personne qui faisait appliquer les règles édictées par les chefs et le conseil. Ils avaient la possibilité d'infliger des châtiments pénibles.
Hégoa : vent du sud, chaud et sec, mais suivi de pluies
Voilà voilà, je vous fais de gros bisous, j'attends vos reviews avec grande impatience (ça m'a manqué, j'avoue tout). Et n'hésitez pas à me suivre sur Twitter : Felicia_chan_FF (si j'ai assez de monde, il se pourrait que je poste quelques amuse-gueules pour vous faire patienter ou bien que j'annonce en avance la sortie des prochains chapitres niark niark !)
A la prochaine !
