Coucou ! Wahhhh ! J'ai mes 100 messages ! Merci à tous ! Bon je vous poste vite fait ce chapitre que j'ai écrit en début d'après-midi. Je sors ce soir et je vais surement être en retard dans ma préparation mais au moins vous aurez votre suite tant désiré… Que je suis gentille avec vous. Enfin, peut-être pas avec le chapitre que je vous réserve. Je crois que vous allez encore m'en vouloir ^^. Allez, je vous laisse à votre lecture.
Réponses aux messages anonymes :
M : Merci pour ton message. Oui, je dois avoir un don pour les fins qui mettent en attente et je suis fière de te dire que je recommence une nouvelle fois dans ce chapitre. C'est vrai les chapitres sont un peu court mais je préfère vous faire des chapitres un peu plus court mais avec un peu moins d'attente. J'espère que cela ne te dérange pas. Je suis ravie de t'avoir surprise avec Matt qui est dans les plans de Vicky. En tout cas encore merci.
Amandine : Merci pour ton message. Je suis ravie que ta flemme des messages soit passé en tout cas pour ma part ^^ Et oui, Damon et Katherine, quelle bande de connard ! Mais bon… l'amour ça ne s'explique pas vraiment, non ? Pour Matt et Jeremy, je suis plutôt d'accord avec toi, ça craint. Tu en seras plus sur le sujet dans les prochains chapitres…
Anglik : Merci ma lectrice la plus fidèle ^^. Oui, j'avoue que torturer mes lecteurs fait partie de mon passe-temps favori, la preuve, je recommence dans ce chapitre. Vicky en effet est vraiment décidée à se venger mais tu vas voir dans ce chapitre qu'elle n'est pas la seule… Je te laisse le découvrir ^^ Pour ce qui est de ta haine pour Katherine, je crois que je ne vais pas améliorer les choses… mais bon… Je crois vraiment mais vraiment que tu vas finir par me lâcher avec toutes les choses que je te fais subir. Mais pitié… NON ^^.
Anonyme : Merci pour ton message et pour la menace de mort ^^. Je crois que je ne vais pas améliorer les choses avec ce chapitre… En effet, Elena va en baver. Pas de Matt et Jeremy dans ce chapitre, surement le prochain. Ravie que tu sois en accord avec Anglik, c'est une lectrice que j'apprécie vraiment aussi )
Nana Anais : Merci, merci, merci pour ton message ! Je suis contente que l'intrigue sur Jeremy et Matt te plaise, tu n'auras pas tes réponses dans ce chapitre sur ce sujet mais surement dans le prochain. Pour ce qui est de Elena, tu vas découvrir pas mal de chose sur ce chapitre, tu es dans le vrai sur pas mal de tes propositions, enfin, tu verras. Damon dans ce chapitre est à nouveau complètement paumé pour le moment il ne sait pas du tout ou il en ait avec Katherine ou avec Elena et moi non plus donc… ^^ En tout cas merci pour ton message et ne m'en veux pas trop ^^Et ne t'en fais pas je prends un vrai plaisir à réponse à tes romans.
Na : Merci pour ton message. Ne t'en fais pas je prends très bien tes critiques, je suis même ravie que tu abordes ce point car je trouve moi aussi que j'ai quelques problème avec les romances. J'ai beaucoup de mal souvent à écrire ces passages. J'ai souvent peur de tomber dans le « cucu la praline ». J'espère m'améliorer avec le temps… Pour ce qui est d'Elena, certes, cela change un peu de la série mais même dans la série Elena laisse entrevoir quelques doutes à certains moments, enfin selon moi. Et puis : loin des yeux, loin du cœur. Les absents ont toujours tort. Je suis en tout cas ravie que Rubis te plaise. Elena pardonné à Damon dans 20 chapitres ? ^^ Peut être pas autant… enfin, je ne sais pas. On verra. Quant à montrer son côté sombre pourquoi pas mais je reste quand même persuadé qu'elle est profondément gentille. Elle ne pourra jamais égaler Katherine ou niveau méchanceté. En tout cas merci pour le message et j'espère que ma réponse te convient.
Retour à la maison
Alaric était tranquillement installé dans le salon devant la télévision ou se diffusait les informations. Confortablement avachie dans le canapé, la tête posée sur l'un des accoudoirs, le sommeil reprenait ses droits face au professeur qui semblait ne pas beaucoup résister. La maison était calme, très calme voir même trop calme. Jeremy était parti chez un ami et Elena vivait depuis plusieurs mois chez les Salvatore.
Monsieur Saltzmam se délectait donc de la tranquillité sombrant peu à peu dans un assoupissement quand la porte d'entrée claqua violemment.
Alaric se réveilla dans un bon digne des jeux olympiques se provoquant par la même occasion une douceur aigue dans la nuque.
_ Elena ?
La jeune femme qui venait de faire son entrée, ne prit même pas la peine de regarder son tuteur. La visage encore rouge écarlate et couver de larmes, elle se déchargea dans le couloir de ses nombreux bagages avant de foncer dans la cuisine.
Mais le professeur d'histoire ne comptait pas en rester là. Après tout, il était responsable de la Gilbert maintenant et si quelque chose la mettait dans cet état, il devait savoir quoi.
_ Pourquoi tu ramènes toutes affaires ici ? Demanda Alaric dans un bâillement en suivant la jeune femme.
_ Je réaménage ! S'exclama-t-elle en saisissant un couteau pour couper sèchement une tranche de pain.
Le veuf regarda la fille de son ex-femme s'acharner sur la pauvre baguette, plutôt abasourdi. Bizarrement, sans même que la demoiselle meurtrière de pain ne lui ait touchée un mot, il commençait à deviner ce qui avait bien pu se passer chez les Salvatore.
_ Qu'est ce qui t'arrive ? Demanda le professeur en s'asseyant sur un tabouret devinant que la conversation aller se prolonger.
_ Rien du tout ! Grogna la brune.
_ Je devrais peut-être appeler Damon ? Il sera surement coopératif…
_ Non ! Hurla la jeune femme. Tu ne l'appelles pas ! Tu ne l'appelle même plus jamais ! Plus jamais de la vie ! T'es mon père adoptif maintenant, tu dois être de mon côté !
_ Tu vas donc me dire toi-même ce qui se passe pour que je sois de ton côté, non ?
_ Je ne peux pas vraiment t'en parler à toi…
_ Pourquoi ?
_ Parce que t'es mon prof d'histoire et que t'es presque mon père maintenant. Ce serait trop bizarre.
_ Et si tu me voyais plutôt comme un ami ?
_ J'ai couché avec Damon.
_ Ok ! Dit précipitamment Alaric en faisant de grands gestes de mains comme pour repousser cette information le plus loin possible de lui. En faites, vois moi comme ton père !
La gêne du professeur arriva même à décrocher un petit sourire à la Gilbert. Mais son air grave et malheureux repris vite le dessus lorsqu'elle repensa à la matinée qu'elle venait de passer.
_ Ce matin, il a embrassé Katherine…
_ Embrassé comme … des amis ?
_ Non ! Pas comme des amis !
_ Je vois… Tu veux que je…
_ Non ! Le coupa Elena. Ne fais rien. Comporte-toi seulement comme un père et jette le dehors s'il vient.
_ Ok, opina Alaric en se rapprocha de la jeune femme pour la prendre dans ses bras.
En la serrant contre lui, il eut soudain une impression de retour en arrière quand Isobel, sa femme, se blottissait contre lui. Elle lui ressemblait tellement. Et ce caractère bien trempé, tout Jenna. Oui, Elena était en quelque sorte la fille des deux femmes qu'il avait aimées. Il se devait de la protéger. Il leur devait à eux deux.
_ On ne peut pas rester là sans rien faire ! Aboya Katharine sur Damon. On doit aller la chercher !
Après le départ précipité de la Gilbert, Katherine était parti rejoindre son ex-petit ami dans sa chambre. Et tandis que celui-ci était assis sur le lit complètement décomposé, la vampire tournait en rond en hurlant et agitant les bras.
_ Mais réagit Damon ! On ne peut pas rester les bras croisés ?
_ Tu ne crois pas que nous en avons assez fait pour aujourd'hui, non ? Demanda le vampire retrouvant son royal sarcasme.
_ Alors c'est tout ? Elle part, elle nous en veut à mourir et nous on reste là comme deux idiots à ne rien faire du tout.
_ Elle a besoin de temps et nous aussi peut-être…
_ Comment ça nous aussi ?
_ Tant que ce qu'il s'est passé ce matin n'est pas clair pour nous non plus, ce n'est peut-être pas une bonne idée d'aller chercher Elena. Se serait, retourner le couteau dans la plait et la faire souffrir inutilement.
_ Mais c'est très clair pour moi ce qu'il s'est passé ce matin ! J'aime Stefan moi ! J'ai déjà été très clair sur ce sujet !
_ C'est toi qui m'as embrassé Katherine !
_ Oui, mais…
La jeune femme se décomposa d'un seul coup. En effet, c'était bien elle qui avait déclenché ce baiser. La Pierce se laissa lourdement tomber sur le lit assise aux côtés de Damon.
_ C'est moi la fautive finalement dans l'histoire. Je savais que j'étais une garce finie et en temps normal cette situation ne me dérangerais pas le moins du monde, bien au contraire. Mais là, c'est Elena. J'aime vraiment Elena, alors, pourquoi je lui fais ça ?
Damon regarda Katherine. Il était bien conscient qu'elle se parlait plus à elle-même qu'elle ne lui parlait à lui.
_ Tu vois qu'il faut qu'on prenne le temps de réfléchir.
_ Non ! S'énerva Katherine en se levant du lit. On ne va pas réfléchir Damon ! Les choses sont claires ! Très clair même ! Il n'y a rien entre nous !
_ Tu devrais peut-être te remettre en question Katherine ! C'est toi, la garce qui me pourri la vie depuis plus d'un siècle ! C'est parce que tu es revenu que je fais du mal à Elena. Je n'avais aucun doute avant que tu débarques dans nos vies et que tu fasses ressurgir tous ces doutes ! Et arrête de me mentir ! De te mentir !
_ Espèce de…
Elle le poussa. Il la poussa. Elle le poussa avec un cri aigue et il la repoussa encore plus fort. Ne se contrôlant plus, les cheveux défaits et le maquillage coulant de ses yeux, elle se rua sur lui, et dans un acte parfaitement débile mais totalement incontrôlable, tenta de lui arracher sa chemise. Les boutons explosèrent et Damon, tentant de la repousser, lui emprisonna les poignets de ses mains. Un grognement de rage et de douleur passa les lèvres de la jeune femme qui se débattit comme une furie.
C'est à cet instant que sa jambe buta sur le rebord du lit et que, déséquilibrée, elle l'entraina dans sa chute. Elle en profita pour tenter de reprendre le dessus, et roula sur son ennemi qui se refusait à la libérer. Leurs souffles accélérés étaient les seuls sons perturbant le silence qui régnait dans la chambre.
Damon, dans un ultime effort, réussit enfin à la renverser et son corps paralysant le sien, remonta les poignets de la jeune fille au-dessus de sa tête. Allaitant, ils se regardèrent enfin, leurs visages à quelques centimètres l'un de l'autre. Non.
Leurs yeux, chargés de haine et de mépris auraient pu être simplement aussi meurtriers que des canons de fusils. Mais il y avait pire dans ce sombre regard. Il y avait du désir. Un désir, qui brusquement prit le dessus sur tout le reste. La bouche du vampire rencontra celle de la Pierce. Brutal, mais passionné, leurs langues valsèrent dans un baiser fougueux. Les mains de Damon lâchèrent celles de Katherine qui les fit glisser jusqu'au cou du jeune homme dans une forte étreinte qui ressemblait à un étranglement. D'une main habile, il la déshabille du peu de tissus qui lui restait, et la prenant par le creux de la nuque, rapprocha leurs deux corps….
Rubis poussa discrètement la porte du manoir Salvatore espérant ne croiser personne. Une fois à droite, une fois à gauche… personne.
Ouf, fière d'elle la jeune femme entra. Elle ne s'était pas fait prendre, peut-être même que Damon, Katherine et Elena n'avait même pas remarqué son absence dans la nuit et son retour tardif en pleine après-midi. Elle n'aurait pas à inventer un gros mensonge au risque que son frère découvre la supercherie.
Elle s'en sortait comme une pro. Au feu les sentiments ! Il n'était plus son frère et Stefan non plus. Ils étaient deux bêtes ignobles, deux monstres près à tout pour assoiffer leur soif de sang.
Enfin sa vengeance allait- être assouvie. C'était presque trop beau…
Alors ? Je dois changer d'adresse pour éviter les attentats ? ^^
N'oubliez pas mon petit message.
