Disclaimer: Les personnages appartiennent à JKR


Comme promis voici le nouveau chapitre, certains vont vraiment avoir envie de tuer le pauvre dumbledore.

Bon bah je crois que j'ai tout dit. Non j'oubliais, ce serait sympas que vous laissiez plus de commentaire, parce que parfois ça donne envie de vouloir écrire plus rapidement, donc si vous voulez connaître la suite vous savez ce qu'il vous reste à faire. A la semaine prochaine.



Chapitre XII: Faites entrer les accusés

La soirée du vendredi était passée plutôt rapidement, et comme les enfants étaient en vacances, ils avaient eu le droit de regarder la télévision jusque vers dix heures. Comme Harry était l'invité, les trois autres enfants lui laissèrent le choix de la cassette vidéo. Harry opta pour le dessin animé de Merlin l'enchanteur. Il fut surpris par l'histoire, qui était vraiment différentes de tous les livres moldus qui abordaient le sujet. Ces derniers malgré leur non connaissance de l'existence de la magie, avait une imagination débordante. Le soir avant de s'endormir, il avait même eut le droit à un bisou sur le front. Harry avait vraiment été heureux, et avait passé pour la première fois depuis bien longtemps une nuit sans cauchemars, qui lui avait tant fait défaut chez les Dursley.

Le lendemain matin, alors que les parents d'Elfyria prenait leur petit déjeuner tranquillement, réfléchissant à ce qu'ils allaient faire durant le week-end, ils eurent la bonne surprise de voir arrivé Harry, pendant qu'ils s'embrassaient. Le plus prompt à réagir fut Jack, qui avait rougi comme un enfant prit en faute:

Qu'est ce que tu fais là mon bonhomme, il n'est que huit heures, tu sais tant que tu es ici tu peux dormir autant que tu le désir, déclara-t-il

-Je vous remercie, M. O'Connor, mais je n'arrivais plus à dormir, répondit piteusement Harry

-Tu as fais un cauchemar, s'empressa de demandé Trinity O'Connor

-Non, non, je dois même dire que j'ai passé la plus longue nuit de toute ma vie, ria nerveusement Harry. Mais je suis habitué à me lever de bonne heure, reprit-il. J'ai un peu traîné au lit, chose qui est vraiment plaisante, mais je m'ennuyais donc je suis descendu, expliqua-t-il

-Je comprends Harry, intervint de nouveau l'homme. C'est vrai que si je le pouvais, je resterais des journées entières au lit

-C'est sûr et se serait à moi de tout faire, se plaignit sa femme

-Mais non ma chérie, ta fille serait heureuse de te donner un coup de main, répondit l'homme en souriant.

-Espèce de macho, répondit sa femme

-Allons Trinity, ma chérie que jamais je ne te laisserais seul affronté les corvées ménagère, se défendit Jack tandis que Harry riait

-Très bien, je te prend au pied de la lettre, répondit sa femme. D'accord ?

-Très bien, je te promets que je ne faillirais pas, répondit son mari en l'embrassant

-Désolé de vous déranger, intervint Harry d'une petite voix

-Non c'est nous Harry, dit Jack. Nous t'avions complètement oublié, reprit-il. Mais avant d'aller plus loin, nous souhaiterions tu nous appelles ma femme et moi par nos prénoms. Si on nous en a donné un c'est pour qu'il serve, d'accord ?

-Euh, d'accord M. O'C, euh Jack, bégaya-t-il surpris de la proposition

-Très bien Harry, alors que veux-tu pour le petit déjeuner, qu'est-ce que tu prenais avant? Demanda-t-il

Il vit alors le visage de Harry se renfrogné. Mentalement, il se traita d'idiot, pour une fois il aurait pu éviter de mettre les pieds dans le plat. Il attendit tout de même la réponse de Harry, qui ne tarda pas à venir:

-Chez mon Oncle, bégaya-t-il, je n'avais pas le droit de manger des céréales, avoua-t-il piteusement.

-Tu veux des céréales ? Demanda Trinity O'Connor

-Oui, s'il vous plaît, répondit poliment Harry

-Qu'est ce qui te ferais plaisir ? Demanda-t-elle. Des céréales au chocolat, ou bien natures ? Reprit-elle

-Des natures, s'il-vous plait, répondit Harry

-Tu es sûr, intervint Jack, tu sais tu peux demander des céréales au chocolat, reprit-il. Tout ce que mangent nos enfants, tu peux le manger, tu sais Harry, conclut-il

-Je vous remercie, mais je veux réellement des céréales natures, répondit Harry d'une petite voix

Comme, il le lui avait demandé, Trinity servit à Harry ses céréales. Pendant toute la durée du petit déjeuner, les deux adultes se jetèrent des regards en biais et surveillèrent le comportement de Harry pendant le petit déjeuner. Alors qu'il se levait pour aller nettoyer son bol. Trinity intervint:

Que fais-tu Harry ? Demanda la mère d'Elfyria surprise

-Je vais nettoyer mon bol, madame euh Trinity, répondit simplement Harry

-Harry pendant le week end, tu ne dois rien faire, même notre fille ne lave pas son bol, expliqua Jack. Tu sais, tu n'as pas encore l'âge pour faire certaine chose, ajouta-t-il. Tu n'as que huit ans

-Mais pourtant, chez mon oncle, je devais faire à manger, laver la vaisselle et m'occuper du jardin, protesta Harry. Pourquoi ne dois-je pas laver mon bol? Demanda-t-il

Dire que les deux adultes avaient été surpris d'entendre pour la première fois par la bouche de l'enfant ce qu'il devait faire alors qu'il n'avait même pas huit ans était un euphémisme. Comment ces semblant d'homme avaient-ils pu obliger un enfant de même pas huit ans à faire toute ces corvées ménagères. Certaines d'entre elles étaient même réservées aux adultes pour des raisons évidentes de sécurité. Mais eux, ces moldus de pacotille l'avaient non seulement obligé à faire les corvées, mais exigeaient du garçon que ce qu'il fasse soit aussi bien qu'un adulte voire même mieux. Après avoir réfléchi, la surprise des deux adultes s'était transformé en colère. Ce fut Trinity qui intervint. Si elle refusait à Harry de nettoyer son bol, peut être qu'il se sentirait vexé:

Tu peux nettoyer ton bol Harry, concéda la mère de famille. Cependant tu dois savoir que c'est la seule chose que tu fera, chez nous, nos enfants nous aident seulement à mettre la table, mais ils ne font rien d'autre, de plus nous les aidons , reprit-elle

-Ils ne font pas à manger? Demanda-t-il surpris

Encore une fois, Trinity O'Connor maudit ses voisins. Leur éducation avait fini par payer. En effet, pour Harry ce qu'il faisait était devenu normal. Et il ne s'en plaignait pas. Cette fois ce fus Jack qui prit la parole:

Non, ils ne préparent pas à manger, confirma-t-il. La cuisine est très dangereuse pour un enfant, il y a des couteaux, le gaz, et les produits de nettoyage, expliqua-t-il. C'est pourquoi quand nous ne sommes pas là, et même quand nous sommes là, les enfants font rarement la cuisine, expliqua-t-il. Est-ce que tu as compris Harry, ici et même ailleurs tant que tu n'auras pas l'âge, on ne te demandera pas de faire à manger, ce seront des adultes qui s'en occuperont, d'accord

-Oui, monsieur, euh Jack, répondit Harry en souriant.

Harry se leva, et s'approcha de l'évier et y nettoya son bol, sous le regard des deux adultes. Après qu'il eut fini, la mère d'Elfyria, lui proposa d'aller prendre une douche avant de s'habiller et de pouvoir aller regarder la télé. Harry accepta et fila prendre une bonne douche. Pensant être enfin tranquille, pour au moins quelques minutes. Jack et Trinity, reprirent là où ils s'étaient arrêtés avant l'arrivée de Harry. Mais à peine se furent-ils échanger un baiser que leur fille ainée, entra comme une furie dans la cuisine:

Papa, maman, venez vite Harry a disparu, cria-t-elle, terrorisée. Il n'est plus dans sa chambre, reprit-elle

-Mais non, Elfie chérie, intervint son père en lui ébouriffant les cheveux. Ton ami est simplement en train de se prendre une douche, et de s'habiller, il s'est lever tôt ce matin, expliqua son père.

-Mais si je vous dis qu'il n'est plus là, la salle de bain est vide et la chambre de Harry aussi et son lit est fait, reprit-elle

Elle était encore plus effrayé, quand elle vit ses parents s'échanger un regard de surprise. Si jamais, il arrivait quelque chose à Harry. Déjà Dumbledore ne les portaient pas de son cœur, mais là, ils étaient sur de finir à Azkaban. Ils échangèrent un nouveau regard, Jack s'occuperait du premier étage, tandis que sa femme s'occuperait du rez-de-chaussé. Jack suivit sa fille à l'étage en gravissant quatre par quatre les marches. Ils commença par la chambre de Harry. Cette dernière était parfaitement rangée, aucun vêtement sale ne traînait, ils semblaient avoir finis dans un sac à coté de la valise de l'enfant. Ils se dirigèrent ensuite vers la salle de bain, qui était elle aussi vide. C'est seulement quelques minutes plus tard, que leur mère et épouse les appela.

Elle se trouvait dans le salon, et regardait à travers la baie vitrée, les agissement de Harry dans le jardin. Ce dernier était penché au-dessus d'un massif de fleur et l'arrosait, tout en semblant parler à quelqu'un. Jack comprit alors pourquoi, il se trouvait dehors. Il avait du sortir Thot, pour qu'il puisse se nourrir, tandis que Harry s'occupait du jardin. Trinity allait intervenir, pour dire à Harry qu'il ne devait pas s'occuper de leur jardin. Mais Jack la retint par le bras en lui faisant signe d'observer Harry. De son coté Elfyria était sortie, et avait rejoint Harry, qui ne semblait pas l'avoir remarquée. Lorsqu'elle vit le serpent, elle poussa un petit cris qui fit sursauté Harry, qui se retourna surpris, tandis que le serpent s'éloignait dans l'autre sens, se cachant sous une plante. Après avoir calmé, les battements de son cœur, Harry se mit à parler:

Qu'est ce que tu fait là en pyjama Elfyria ? Demanda-t-il surpris

-Je suis désolé Harry, je ne voulais pas te faire peur, bégaya-t-elle rouge de honte, quand elle vit qu'elle était en pyjama. Je me suis inquiété pour toi quand j'ai vu en me levant que tu n'étais plus dans ta chambre, expliqua-t-elle

-Je suis désolé Elfyria, répondit Harry en la serrant dans ses petits bras. Je ne voulais pas te faire peur à toi ou à tes parents, ajouta-t-il penaud. Mais je devais sortir Thot, tu veux le voir? Demanda-t-il alors

-Qui est Thot ? Questionna la jeune fille curieuse

-C'est le serpent que tu as vu tout à l'heure, raconta Harry d'une voix légère

-Tu as un serpent Harry, reprit-elle étonnée tandis que le garçon hochait de la tête. Mais il n'est pas dangereux ? Demanda-t-elle inquiète

-Non, c'est mon ami, déclara Harry

Harry se mit alors à crachoter et à siffler. Elfyria eut froid dans le dos en l'entendant parler avec le serpent. Cependant Harry la rassura en lui faisant un sourire. C'est ainsi qu'elle fit la rencontre de Thot. Le reste du week end se passa sans aucune anicroche. Le samedi après-midi, ils se rendirent à une fête foraine, et allèrent manger au restaurant. Quand Harry se coucha le soir, il s'endormit avec un sourire aux lèvres. Le lendemain, il passa la journée à s'amuser comme tous les enfants de son âge avec les enfants des O'Connor. Le soir avant de se coucher, Jack et Trinity lui offrirent deux médailles. Harry avait protesté, mais ils avaient tellement insisté qu'il avait fini par céder. Il lui avait dit que le premier médaillon, représentant un ange avec des fils de cristal faisant office d'aile. L'ange en lui même était tout en or. L'autre médaillon était coupé en deux, d'un coté il y avait inscrit Elfyria, et sur l'autre il y avait écrit Harry. Les deux adultes, lui expliquèrent que si un jour ils se retrouvaient, ils pourraient se reconnaître facilement.

Malheureusement pour Harry, le lundi arriva trop rapidement à son goût. Vers 8 h, Maugrey accompagné de Kingsley, et de trois Aurors dont il ne connaissait pas le nom, sonna à la porte de la famille O'Connor. Ce fut Jack qui leur ouvrit la porte et les invita à l'intérieur. Maugrey fut le premier à parler:

Désolé de venir vous déranger de bonne heure, s'excusa-t-il. Mais l'audience a lieu dans deux heures et le temps que nous vérifions si tout est en ordre et si la sécurité est assuré pour M. Potter, nous devons nous y prendre en avance, expliqua-t-il

-Je comprends parfaitement ce que vous voulez dire, répondit Jack. Vous prendrez bien un café, proposa-t-il ensuite

-Non merci, refusa l'auror. Sinon vous n'avez pas eu trop de problème avec M. Potter ? Demanda-t-il ensuite

-Pas le moins du monde, intervint Trinity O'Connor. Il a été très sage, reprit-elle. D'ailleurs il ne devrait plus tarder, il était en train de terminer de se préparer.

-Bonjour, M. Maugrey, M. Shackelbot, dit Harry comme pour confirmer ses dires.

-Bonjour M. Potter, salua poliment Maugrey.

A l'entente du nom, les trois aurors, présent avec Maugrey et Kingsley se tournèrent vers Harry et le fixèrent avec admiration. Harry savait qu'il était célèbre, mais il ne s'attendait pas à ce qu'on le dévisage de la sorte. Il nota tout de même qu'il s'était plutôt bien travestit afin de passer inaperçu dans le monde moldu, contrairement au professeur Dumbledore qui quand il était venu lui rendre visite, était vêtu de manière plutôt comique. Il rougit de honte et détourna le visage. Maugrey s'apercevant du malaise de l'enfant reprit la parole

Bande d'idiots, vous ne voyez pas que vous le gêner, beugla-t-il, faisant sursauter ses collègues. Allez dehors, et vérifiez que personne ne s'approche d'ici, ordonna-t-il. Même si nous avons croisé personne en venant, on est jamais trop prudent, reprit-il. Vigilance constante, beugla-t-il ensuite, faisant bondir les personnes présentes.

Surpris par le ton de leur chef, les trois sursautèrent, avant de s'exécuter, et de sortir afin de contrôler la sécurité aux alentours de la maison.

As-tu passé un bon week-end Harry? Demanda alors Kingsley

-Un très bon week-end M. Kingsley, répondit poliment Harry. Je vous remercie pour tout ce que vous avez fait pour moi M. et Mme O'Connor, reprit-il en se tournant vers les deux autres adultes.

-Tout le plaisir était pour nous Harry, répondit en souriant Mme O'Connor. Sois fort Harry, reprit-elle en l'enlaçant

Harry n'était pas surpris par le comportement de la femme qu'il avait aimé. Pendant le week-end, il avait découvert avec joie, le plaisir d'avoir des parents. Il s'était encore plus attaché aux adultes de la famille O'Connor, qui pendant toute la durée du week-end, l'avait considéré comme leur propre enfant. Il aimait toujours celle qui lui avait fait découvrir sa passion pour les livres, mais d'une autre manière. Il la considérait plutôt désormais comme la mère qu'il aurait aimé avoir. On lui avait dit très peu de chose sur sa mère si ce n'est qu'elle avait une crinière rousse et des yeux verts émeraude comme les siens. Il savait qu'elle l'avait aimé de tout son être, au point même de sacrifier sa vie pour lui. Et il s'imagina un instant sa mère se comportant comme Trinity O'Connor. Les derniers mots prononcés lui rappelèrent alors la triste vérité. Il n'éclata pourtant pas en sanglot, cependant un nœud s'était formé au creux de sa gorge. Il déglutit difficilement et se tourna alors vers Jack, qui lui sourit comme pour l'encourager.

Ne t'en fais pas Harry tout vas bien se passer, déclara-t-il. De toute manière je serais avec toi, ajouta-t-il

Harry ne savait pas quoi répondre, mais il acquiesça lentement de la tête. L'homme s'agenouilla près de lui et lui murmura au creux de l'oreille.

Si tu as peur, n'hésite pas à serrer dans tes mains, le médaillon, on dit qu'il rend espoir à son porteur, raconta-t-il, tu as compris, reprit-il en lui ébouriffant les cheveux

-Oui, M. O'Connor, euh Jack, répondit la gorge nouée Harry

-Attends moi Harry, intervint une voix, du haut des escaliers. Tu croyais tout de même pas partir sans m'avoir dit au revoir, reprit-elle faussement boudeuse.

C'était Elfyria. Celle-ci dévala, les escaliers et se jeta dans les bras de Harry, qui faillit tombé emporté par l'élan de la jeune fille. Ce dernier avait été très surpris par le comportement de la fillette durant le week-end. Elle n'avait pas cessé de le surveiller, et s'était énormément attachée à lui, un peu comme si elle était amoureuse de lui. Mais Harry la considérait comme sa sœur. Sœur qu'il n'avait jamais eu, mais si cette dernière avait pu naître, il aurait voulu qu'elle ressemble à cette petite fille joyeuse et pleine de vie, qui malgré des débuts difficiles l'avait adopté, comme un frère. Harry se retourna vers la fillette, et lui dit:

Tu t'es fait attendre petite marmotte, j'ai pensé pendant un instant que tu n'allais pas venir me saluer, avoua-t-il en souriant

-Espèce d'idiot, déclara la petite fille en le serrant dans ses bras. J'espère que nous nous reverrons Harry, murmura-t-elle

-Moi aussi, je l'espère, répondit Harry lui rendant son étreinte, et en serrant le médaillon avec son prénom

-Je suis désolé M. Potter, mais nous devons y aller sinon nous serons en retard, intervint Maugrey

-Très bien M. Maugrey, répondit Harry, je vous suis, déclara-t-il après avoir embrassé sur la joue Elfyria qui rougit de plaisir

-A tout à l'heure Harry, répondit quand à lui Jack

Après ces longs remerciements pour le fabuleux week-end que les O'Connor venaient de lui offrir, Harry fut entouré par sa garde rapprochée. Sans un coup d'œil, vers ce qui avait été pendant plus de trois ans son enfer, il retourna chez Mme Figg. Pendant tout le trajet, Harry ne dit pas un mot, repensant avec bonheur aux moments qu'il avait passé avec ses premiers amis. Durant tout le trajet, il sentit sur sa nuque les regards, à la fois intéressés et surpris des trois nouveaux aurors assignés à sa garde rapprochée. Ceux-ci s'échangèrent à voix basse, leurs avis sur l'enfant qu'ils avaient devant eux.

Ils connaissaient tous l'histoire du jeune Potter, et pourtant aucun des trois ne se seraient attendus, à le voir comme il était devant eux, maigre, chétif, le teint maladif. Il avait tout de même vaincu à l'âge d'un an le plus grand mage noir de tous les temps. Ils savaient qu'il avait subi des mauvais traitements, mais ils n'en restèrent pas moins surpris. A la fin du trajet, ils furent sortis de leur rêverie lorsque Maugrey, leur ordonna de patrouiller autour de la maison de la dame aux chats. Celle-ci les attendaient sur le perron. Harry la salua avec un sourire, avant de se diriger vers le salon. Quand ils entrèrent un feu ronflait dans la cheminée, Harry comprit alors qu'ils allaient utiliser le même moyen de transport par lequel le Professeur Rogue et l'infirmière étaient venus le voir. Maugrey se tourna alors vers Harry:

Potter, c'est la première fois n'est ce pas que tu vas emprunter la poudre de cheminette, n'est-ce pas? Demanda-t-il tandis que Harry acquiesçait. Très bien dans ce cas regarde attentivement ce que va faire Shackelbot, c'est clair?

-Oui M. Maugrey, répondit Harry

Il vit alors le grand auror noir, prendre de la poudre de cheminette, rentrer dans l'âtre brulant, prononcer très clairement le lieu de sa destination finale, jeter la poudre dans le feu, avant de disparaître dans un tourbillon de flamme verte. Maugrey lui demanda alors s'il avait bien compris, et Harry acquiesça vigoureusement de la tête. Malgré la peur de finir brulé qui lui nouait l'estomac. Harry s'avança et entra dans la cheminée. Il sentit alors une douce chaleur se répandre dans son cœur. Il cria la destination, et disparut.

Lorsqu'il arriva, il se ramassa pitoyablement. Il se sentit alors remettre sur pied par la forte poigne de l'auror, qui l'écarta de la cheminée. Heureusement pour lui, que l'auror était là parce que quelques secondes plus tard apparaissait dans l'âtre Maugrey qui épousseta ses habits. Harry en profita alors pour observer la salle où il se trouvait. Il vit alors qu'il était sur le coté d'un immense hall, au milieu duquel trônait une gigantesque sculpture représentant un sorcier et une sorcière, ainsi qu'un centaure et deux petites créatures hideuses. De ces cinq statues jaillissait de l'eau qui retombait dans le bassin. Harry put lire qu'il s'agissait de la fontaine de la fraternité. Il continua son tour d'horizon de la pièce et s'aperçut que plusieurs cheminée, comme celle par laquelle il venait d'arriver, recouvrait aussi le pan de mur en face de lui, en plus de celui où se trouvait sa cheminée. Sur sa droite, il aperçut une petite porte d'où sortait de temps à autre quelques sorciers. De l'autre coté, il y avait une immense porte dorée, à coté de laquelle se tenait un bureau qui devait faire office de sécurité.

Sans s'en rendre compte Harry se trouvait à présent au milieu de l'atrium, et ces protecteurs avaient disparu. Paniqué, et perdu dans un endroit qu'il ne connaissait pas, il se dirigea vers le bureau du vigile. Mais il fut attrapé par l'épaule. Lorsqu'il leva les yeux, il tomba sur un homme à l'allure sévère, les yeux gris et froid. Ce dernier prit la parole:

Bonjour M. Potter, je dois dire que je ne m'attendais pas à vous voir ici tout seul, déclara-t-il

-Je ne suis pas tout seul, je me suis simplement perdu, répondit Harry calmement

L'air aristocratique et moqueur de l'homme l'énervait au plus haut point. L'homme quant à lui ne se gênait pas pour dévisager l'enfant. Il avait devant lui, le garçon qui avait tué son ancien maître, et ce dernier ressemblait plus à une loque humaine qu'à un petit garçon.

-Ou sont alors ceux qui vous accompagnent ? Demanda sournoisement l'adulte

-Je ne le sais pas, répondit Harry qui commençait à être paniqué. Je me dirigeai vers la sécurité pour les y attendre, reprit-il

-C'est une idée fort intelligent M. Potter, concéda l'adulte. Mais vu le temps qu'il vous reste, je pense qu'il serait plus judicieux que ce soit moi qui vous accompagne, jusqu'à la salle d'audience, déclara-t-il

-Je vous remercie M. mais, je n'ai pas besoin de votre aide, je vais attendre qu'ils viennent me chercher près de ce bureau, et de plus je ne vous connais même pas, qui me dit que ce n'est pas un piège, répondit-il

-Je suis désolé, je suis M. Malefoy, déclara le blond. Comme vous voudrez, mais si jamais vous arrivez en retard au tribunal, ils n'auront d'autre choix que de relâcher vos parents, mentit-il

-Vous mentez, hurla Harry, tandis que des larmes commençaient à perler aux coins de ces yeux

-En aucun cas, répondit-il. De plus, vous me devez le respect sale garnement, dit le blond en commençant à lever le bras pour frapper Harry,

-Que faites-vous M. Malefoy ? Demanda une sorcière qui passait près de lui, le visage et l'allure sévère

-Rien, professeur McGonagall, répondit le blond, je souhaitais le conduire, jusqu'au bureau du vigile, expliqua-t-il en tapotant le dos de Harry

-Laissez cet enfant tranquille, M. Malefoy, intervint une autre voix que Harry reconnut comme étant celle de Dumbledore.

-Je vous laisse Professeur McGonagall, M. Dumbledore, salua Malefoy en s'en allant

-Tout va bien Harry ? Demanda alors le vieux barbu, il ne t'a rien fait ? s'inquiéta-t-il

-Oui, je vais bien, il ne m'a rien fait, murmura Harry

Harry n'avait jamais été aussi soulagé de rencontré le professeur Dumbledore qu'en ce moment. Les deux professeurs l'emmenèrent alors jusqu'au bureau du vigile, qui lui épingla sur le torse un badge avec inscrit visiteur procès mauvais traitement. Une fois que tout cela fut fait, tous les trois traversèrent les lourdes portes en or de l'atrium qui donnait alors sur une douzaine d'ascenseur. Pendant qu'ils attendaient la venue d'un ascenseur. Le professeur Dumbledore lui expliqua que s'était lui qui était désormais chargé de sa surveillance avec le professeur McGonagall, et s'excusa aussi pour l'avoir perdu de vue, à son arrivée. Ils montèrent ensuite à l'intérieur d'un des ascenseurs, et montèrent au 9 ème étage. Ils atterrirent dans un couloir qui était quasiment désert. Ils se hâtèrent de gravir quelques marches et rentrèrent dans une pièce qui était bondée. Sur sa gauche, il aperçut une cinquantaine de sorciers tous vêtus de robes prunes, avec un M doré brodé dessus. La poigne ferme de Dumbledore le conduisit jusqu'à sa place, où il s'assit. Il fut rejoint quelques secondes plus tard par Jack, qui s'assit à coté de lui en lui faisant un petit sourire d'encouragement. Quelques minutes plus tard deux femmes et un homme entrèrent et s'installèrent en hauteur. L'homme s'assit avant de se relever, tout les sorciers présents dans la salle se levèrent à leur tour. Une des deux femmes prit la parole:

Audience du 20 juillet 1988, affaire de maltraitance par des moldus sur un enfant sorcier, présidé par M. le ministre Cornelius Fudge, assisté du responsable de la justice magique Mme Amelia Bones, greffière Mme Aurora Blane, déclara la femme avant de s'asseoir

-Très bien comme vous le savez tous, nous sommes réunis aujourd'hui afin de juger les actes ignobles causés par des moldus sur un enfant sorcier en la personne de Harry Potter

De nombreuses personnes fustigèrent et sifflèrent, lorsque le ministre énonça les faits. Ce fut autour de la directrice du département de la justice magique de prendre la parole:

Calmez-vous, ou je fais évacuer la salle, rugit-elle, tandis que peu à peu les sorciers se calmaient. Faites entrer les accusés, reprit-elle

Mais lorsqu'un semblant de silence apparut après les paroles de Mme Bones, des sifflement et des hués fusèrent lorsque Vernon et Pétunia Dursley, entrèrent dans le tribunal accompagné par deux aurors qui les assirent sur des fauteuils en bois dont les chaînes se refermèrent automatiquement autour de leur poignets et chevilles, afin d'éviter toute tentative d'évasion. Oncle Vernon tenta de se débattre quelques instants avant de se retomber épuisé. Amelia Bones se leva à nouveau et prit la parole:

-Veuillez s'il vous plaît, M. Dursley vous présenter devant la cour, déclara-t-elle d'une voix forte.

-Pourquoi le ferais-je, bande de monstre, rugit l'oncle Vernon, je suis innocent, beugla-t-il. C'est de sa faute si nous sommes ici, ajouta-t-il en désignant du menton Harry qui se recroquevilla sur lui même

-Silence moldu, gronda une voix dans le fond de la salle vous vous devez de répondre à la question qui vous a été posée, reprit-elle

-Sinon quoi, votre assemblée ne fait pas office de tribunal, provoqua Vernon rouge. Je suis un citoyen anglais, et vos lois à la noix ne s'appliquent pas à des gens comme nous, reprit-il

-En effet dans la majeure partie des cas, concéda une sorcière. Cependant, la maltraitance sur un enfant sorcier, fait partie des rares exceptions dans lesquels notre justice fait loi, reprit-elle calmement.

Vernon qui avait souri de satisfaction quelques secondes plutôt, était devenu aussi pâle que sa femme qui n'avait pas encore ouvert la bouche. La directrice du département de la justice magique reprit alors la parole:

, veuillez s'il vous plait maintenant que nous avons répondu à vos questions vous présenter à la cour ? Demanda-t-elle de nouveau

-Je m'appelle Vernon Dursley, j'ai 37 ans, et je vivais jusqu'à ce que ce monstre arrive dans ma vie, paisiblement avec ma femme et mon fils au 4 Privet drive. Je suis directeur d'une entreprise, ajouta-t-il

-Merci, M. Dursley, c'est à vous Mme Dursley, dit simplement Amélia Bones

-Je m'appelle Pétunia, Janice, Evans Dursley, j'ai 35 ans, je suis femme au foyer afin de pouvoir m'occuper de mon fils, ajouta-t-elle. Je suis marié avec Vernon depuis maintenant 20 ans, conclut-elle

-Très bien, veuillez maintenant nous indiquer votre lien de parenté avec M. Potter ici présent, et expliquer les raisons de sa présence chez vous ? Demanda-t-elle ensuite

-Je suis la sœur de sa mère, déclara-t-elle. J'ai récupéré son fils le matin du 2 Novembre, sur le perron de ma porte d'entrée. Il tenait entre ses mains une lettre. Je l'ai lu, et j'ai appris que ma sœur était morte. Puisque nous avions le même sang, la protection laissée par sa mère était encore effective, et servirait ainsi à le cacher, des fidèles de vous-savez-qui, qui voudraient s'en prendre à lui. A la fin de ma lecture, bien malgré moi, j'avais signé le pacte débita-t-elle lentement.

-Ainsi donc, c'est pour une question de sécurité que le petit Harry a été placé chez vous, répéta la directrice

-En effet en tout cas c'est la seule raison que m'a donné le professeur Dumbledore ici présent, répondit-elle.

-Est-ce exact, M. Dumbledore ? Demanda Fudge qui prenait pour la première fois la parole.

-Oui c'est bien ce qui était écrit dans la lettre, répondit le directeur de Poudlard.

-Très bien venons en au fait qui se sont produit il y a environ deux semaines, indiqua Mme Bones. Que s'est-il passé se soir là pour que vous frappiez ainsi votre neveu, M. Dursley ? Demanda-t-elle ensuite

-Il venait de s'en prendre une nouvelle fois à Dudley, et avait commis plusieurs bêtises durant la journée, tant et si bien que ma femme avait du l'expulser de la maison, pour le reste de la journée.

-Ne pensez-vous pas que cette punition était déjà suffisante ? Demanda un homme en robe violette

-Non, il fallait qu'il cesse de faire ce genres de bêtises, et ces tours de magie, ajouta l'oncle. J'ai donc voulu lui infliger une correction pour qu'il se souvienne de ne jamais refaire ce genre de bêtise.

-Je comprends parfaitement, déclara Mme Bones d'une voix dégoutée. M. Potter veuillez venir s'il vous plait à la barre.

Harry se leva difficilement, son corps tremblait de toute part, il était terrifié à l'idée de devoir parler devant tout ces sorciers, mais encore plus de devoir se confronter avec sa famille. Il se dirigea lentement vers l'endroit que lui indiquait la jeune femme. Quelques minutes plus tard, il se laissa tomber sur la chaise, il se redressa et attendit que la juge pose ses questions.

Potter veuillez-vous présenter à la cour ? Demanda-t-elle comme elle l'avait fait pour les Dursley.

-Je m'appelle Harry, James Potter, je suis le fils de Lily Potter née Evans, et de James Potter, je vais bientôt avoir huit ans, reprit-il

-Très bien M. Potter, confirmez-vous la version de votre Oncle ? Demanda-t-elle

Harry se mit alors à trembler de tous ses membres, il commença à se balancer d'avant en arrière. Il sera la médaille comme lui avait dit Jack, et il sentit peu à peu son courage lui revenir, par le biais d'un mince espoir de voir son oncle et sa tante en prison. Il cessa de se balancer mais resserra sa prise autour de ses jambes, et autour du médaillon.

Confirmez-vous la version de votre Oncle ? Redemanda-t-elle

-Oui, il voulait vraiment que je cesse de faire de la magie, déclara Harry. Mais ce n'était pas la première fois que cela se passait, ajouta-t-il le regard perdu

-Comprenez nous, intervint Pétunia. Nous étions effrayé, que se passerait-il si jamais nos voisin découvrait la vérité, et comment pouvions nous faire face à ses pouvoirs magiques, il avait déjà teint les cheveux d'un de ses professeurs en bleu, et s'était téléporté sur le toit de l'école, expliqua-t-elle, nous voulions simplement que cela s'arrête, conclut-elle

-Si je comprends bien les corrections que vous avez infligé à votre neveu avaient pour but de l'empêcher de faire de la magie, dit Dumbledore. Mais la magie chez les sorciers est toute aussi importante que le sang, chez les êtres humains, reprit-il. Vous avez bien du vous apercevoir que cela ne faisait pas effet alors qu'avez-vous fait, renvoya-t-il

-Nous avons continué, dit Vernon avec du sadisme dans la voix.

-M. Potter pouvez-vous raconter à la cour ce qu'il s'est passé le soir du 10 juillet

-Je vais essayer, répondit simplement l'enfant. Nous venions de finir de manger, lorsque mon Oncle m'a pris à part, il a commencé à m'humilier en disant que mes parents n'étaient que des alcooliques, qui étaient morts dans un accident de voiture. Je lui ai répondu qu'il mentait, et tous les vases et verre ont explosé.

La cour fut stupéfaite de voir que Harry avait réussi, sans aucun doute à briser tout ce qui était dans le salon des Dursley. Pendant ce temps il continua son récit, quant il eut terminé, il était en larme. Ce fut Albus Dumbledore qui le ramena à sa place tandis que Jack prenait sa place. Le procès continua ainsi jusqu'à midi et demi heure à laquelle. L'audience fut suspendue, pour avoir le temps de se restaurer. Harry quitta la salle accompagné par Dumbledore et M. O'Connor tandis que Mme McGonagall retournait à Poudlard, pour s'occuper des divers problèmes administratifs en relation avec l'école de sorcellerie. La séance reprit en début d'après-midi. Une fois que les membres du magenmagot eurent entendu les deux parties, ils demandèrent à se retirer, pour délibérer. Leur demande fut accordée par Amelia Bones. Tandis que la salle se vidait Harry était resté assis à coté de Jack, il avait une envie pressante d'aller au toilette mais il ne connaissait pas l'endroit où il se trouvait et ne souhaitait pas se perdre. Voyant le manège du garçon, Jack lui demanda alors:

Tout va bien Harry? Tu as besoin de quelque chose, ajouta-t-il

-Je souhaiterais aller aux toilettes, mais je ne sais pas où ils se trouvent, répondit piteusement Harry

-Je ne sais pas non plus où ils se trouvent mais, je vais t'y accompagner, les employés doivent bien se rendre quelque part pour faire leur besoin, déclara-t-il

Ils se levèrent et quittèrent la salle. Une fois dehors, Harry vit de nombreux sorciers lui demander des autographes, ou simplement lui serrer la main. Mais heureusement pour lui, Jack repoussa les opportuns, et fit office de bouclier pour Harry. Finalement ils réussirent à se faufiler à travers la foule en rusant, et atteignirent après avoir demander à un employé en échange d'un autographe, aux toilettes. Quelques minutes plus tard, ils étaient de nouveau dehors. Étrangement la foule avait disparue, seules quelques personnes se hâtaient dans différentes directions. Alors qu'ils allaient entrer dans la salle d'audience. Une femme aux long cheveux châtain, avec des yeux bleu presque irréel, accompagnée par un homme aux cheveux châtains avec quelques mèches de cheveux grises, et aux yeux marron strié de petits éclats dorés, les alpaga:

Vous êtes bien Harry Potter? Demanda-t-elle, en fixant intensément Harry

-C'est bien moi, répondit ce dernier, que me voulez-vous ? Demanda-t-il ensuite. Je vous préviens que si c'est pour un autographe, je n'en signe pas, et je donne encore moins des interviews, ajouta-t-il

-Non, non, ça n'a rien à voir, ria-t-elle. Je ne pense pas que tu te souviennes de moi Harry, tu ne devais pas avoir plus de deux mois, la dernière fois que je t'ai vu, reprit-elle. Je suis Serena Terens Black, ta marraine, ajouta-t-elle

-Vous avez connu mes parents ? Demanda Harry soudain intéressé

-En effet, j'étais la meilleur amie de ta mère, avoua-t-elle. Tu sais, elle était la meilleur élève de son année, et elle n'avait pas son pareil pour faire des potions et jeté des sorts, ajouta-t-elle en souriant. Ton père aussi était très doué, mais comme mon mari et mon ami, il était un peu hautain, expliqua-t-elle

-Tu lui donnes vraiment une mauvais image, de James, intervint l'homme à coté de lui. Il n'était pas comme ça tu sais, ajouta-t-il en direction. Ton père était très intelligent et comme ta mère, il est devenu préfet en chef. De plus s'était un joueur de quidditch hors pair, raconta-t-il

-Vous aussi vous avez connu mes parents ? Demanda Harry en se tournant vers Rémus

-En effet, je suis Rémus Lupin, j'étais très ami avec tes parents, mais principalement avec ton père, confirma-t-il

-Lunard, murmura Harry perdu dans ses souvenirs d'enfance

-Tu te souviens de moi ? Demanda le Loup garou surpris qu'il se rappelle de son surnom

-Je dois bien avouer que non, c'est simplement ce mot qui m'est revenu en tête, avoua piteusement Harry

-Ce n'est rien Harry, tu te souviens de mon surnom, répondit l'Homme heureux. En réalité nous sommes venus te parler de ton parrain Sirius Black, reprit-il. Tu te souviens de lui

-Je ne pense pas, déclara Harry calmement. Je sais juste ce que l'on m'a raconté sur lui, continua-t-il. Soit disant il aurait tué mon père et plusieurs moldus, mais je sais par ailleurs que mon père et lui était très proche, donc je ne comprends pas ce qu'il aurait pu tirer de la mort de mon père, dit-il

-Je vois ce que tu veux dire Harry, tu as en effet raison....

-Miss Terens, M. Lupin, quelle joie de vous revoir ici, dit la voix du directeur

-Bonjour, répondirent froidement les deux concernés

-Allez Harry, entre de la salle, ils ne vont pas tarder à rendre leur verdict, dit le directeur

Jack raccompagna Harry dans la salle, où comme l'avait prédit le directeur. Amélia Bones allait annoncé le verdict rendu par les membres du magenmagot.

Vernon Dursley, vous êtes reconnu coupable pour maltraitance envers un enfant de sorcier, nous avons cependant retenu en votre faveur, le fait que vos parents aient été tués par des fidèles de vous-savez-qui, et aussi que vous ayez eut du mal à gérer les problèmes de votre neveu, nous vous condamnons à 8 ans de prisons dont 4 ans fermes, déclara-t-elle. Mme Pétunia Dursley, pour être restée inactive, et ne pas avoir porter assistance à votre neveu, nous vous condamnons à 2 ans de prisons, continua-t-elle. La charge de votre neveu Harry Potter a été confiée au directeur de Poudlard Albus Dumbledore, qui s'est porté volontaire pour installé l'enfant dans une structure spécialisé en attendant qu'il apprenne à maîtriser ses pouvoirs et qu'il devienne majeur, afin qu'il puisse se prendre en charge seul. L'audience est terminée, conclut-elle.

Dans un grand brouhaha, la salle se vida. Harry n'était plus chez les Dursley, mais il ne se sentait pas rassuré pour autant. Le directeur les avait rejoint durant la déclaration. En sortant, du tribunal Harry ne vit aucune trace de ses deux interlocuteurs. Il demanda alors à Dumbledore:

Professeur, pourquoi est-ce qu'après la mort de mes parents je ne suis pas allé chez ma marraine ? Demanda Harry

-Comme l'a dit ta tante, elle t'offrait une protection quasiment indestructible contre les fidèles de Voldemort, expliqua Dumbledore. De plus ton parrain avait tué des moldus et le gardien du secret de tes parents, j'avais peur que sa femme soit aussi une mangemort, reprit-il

-Mais maintenant vous avez vérifié, il n'y a plus rien, elle n'est pas une mangemort n'est-ce pas, reprit Harry. Je sais que vous devez être très occupé, par vos activité de directeur de Poudlard, alors pourquoi vous m'avez pris en charge ? Et pourquoi vous ne me placez pas chez ma marraine ? Demanda-t-il de nouveau

-Ton parrain s'est échappé de prison, il veut sans doute s'en prendre à toi, et te confier à sa femme serait comme te mettre dans la gueule du loup. De plus M. Lupin est un loup garou, expliqua calmement Dumbledore

-Et alors, qu'est ce que cela peut faire qu'il soit un loup garou ? Demanda Harry

-Les nuits de pleines lunes, ils se transforment en bête sanguinaire et il pourrait par erreur te mordre et ainsi te transformer en loup garou toi aussi, expliqua excédé le directeur. Je vais te placer dans une structure spécialisé, tu verras tu vas t'y plaire, conclut-il

C'est sur ces mots, que Harry et Dumbledore et Jack sortirent du ministère par poudre de cheminette. Harry resta jusqu'à la fin de semaine chez Mme Figg. Dumbledore vint le chercher pour le conduire, en Russie lieu où se situait la structure spécialisée. Ce que Harry ne savait pas encore c'est que les trois prochaines années seraient loin d'être de tout repos...


RàR:

Adénoide: En effet Dumbledore a acheté Harry d'une certaine manière, mais il va faire une erreur que tu va comprendre en lisant la fin de ce chapitre. Harry est un enfant et qu'il ne voit pas les manipulations d'un homme qui est passé expert dans ce domain, non??. Je n'irais pas jusque là, bien que j'ai lu certaine fic où s'était le cas. En tout cas Vernon, et Pétunia vont rester un bout de temps au frais comme on dit. Encore merci pour ton commentaire, et j'espère en relire un autre la semaine prochaine.

Azrou:Merci pour ton commentaire, et tes encouragements, j'espère que ce nouveau chapitre te plaira aussi, j'espère en relire un autre la semaine prochaine.