The Rise of the Drackens
Coucou ! Voici le chapitre 26, merci beaucoup pour toutes vos reviews et j'espère à bientôt !
Chapitre 26 : Cauchemar ou Réalité ?
Harry ne pouvait pas le croire. Il ne pouvait plus respirer, il n'avait pas assez d'air dans ses poumons alors qu'il haletait et étouffait. Son bébé était mort. Il avait perdu son bébé.
Il baissa les yeux sur son ventre, il était plat à nouveau sans la présence de son bébé. Il frissonnait, il avait froid, il faisait si froid...
Madame Pomfresh lui parlait, il était tombé en état de choc et il essayait de respirer normalement avant de commencer à hyperventiler. Il ne pouvait pas. Comment pouvait-il se calmer et respirer normalement quand son bébé était mort à côté de lui, enveloppé dans une serviette blanche moucheté de sang. Son sang, pas celui du bébé. Son petit bébé avait été couvert de son sang quand il était sorti de lui.
Son bébé était parfait. Un petit corps, dix petits doigts et dix petits orteils, des cheveux épais et noirs qu'il semblait avoir hérité de son côté Potter. Peau blanche et pâle, si douce qu'elle souffrait d'aucune comparaison. Quand il l'avait touché il savait que jamais il n'oublierait cette douceur.
Son bébé était parfait dans tous les sens du terme, sauf pour une chose : son bébé ne respirait pas. Personnes ne l'avait emmené loin de lui qu'il pouvait le toucher s'il le voulait. Mais il ne l'a pas fait. Il voulait être courageux et tenir son enfant contre lui mais il ne le pouvait pas.
Un petit rire poussa son chemin jusqu'à sa gorge, il s'assit dans le lit de l'infirmerie en riant puis fondit en larmes. Il passa du rire aux sanglots, les larmes coulant sur ses joues jusqu'à son cou, mouillant sa chemise en quelques secondes.
Il tendit la main et toucha la serviette, elle bougea. Elle glissa sur le côté et la tête parfaite de son bébé se révéla à ses yeux horrifiés. Il sanglotait un peu plus, son cœur se déchirant dans sa poitrine alors qu'il caressait les épais cheveux noirs. Ils semblaient emmêlés mais ils étaient soyeux comme les siens.
Il cria et enterra son visage entre ses mains, ses mains qui était maintenant couvertes du sang qui étaient sur corps du bébé. Il cria de détresse, appelant ses compagnons. Puis il se souvint de la colère, de la douleur, tant de mal et de rage.
Il baissa les yeux sur le sol de l'infirmerie. Il vit des jambes dépassant du cadre du lit, celles de Draco. Un visage figé le regardait juste après les jambes longues et maigres, les yeux écarquillés et vitreux dans la mort. Un corps large et puissant avec des ailes bleues et brillantes ce trouvait sur le sol avec une épaisse flaque de sang tout autour de lui.
Harry cria et se jeta sur le corps de Max. Il le secoua, pleurant sur son corps saignant et mort sur le sol.
Des bras entourèrent Harry et il respira dans une grande bouchée d'air alors qu'il s'accrochait à l'odeur apaisante et familière de pin. Il sanglota et s'enterra encore plus contre le torse, sa tête et son dos étaient caressés avec amour.
« Shhh, Harry c'était juste un mauvais rêve. » lui murmura la voix douce de Max.
Harry soufflait en essayant de respirer, il regarda autour de lui et vit que trois lits avaient été poussé pour en former un plus grand. Blaise était couché de l'autre côté de Max, Nasta était couché sur le dos juste en face et Draco de l'autre côté de Harry. Les jambes de Nasta et Harry étaient entrelacées, mais aucunes autres parties de leur corps ne se touchait.
Harry porta sa main sur son ventre, trop effrayé de le regarder au cas où son bébé ne s'y trouvait plus. Il lâcha un grand souffle tremblant et regarda quand il sentit son ventre gonflé. Il était toujours là, exactement comme hier mais peut-être juste un peu plus gros.
« Tu as eu un cauchemar au sujet du bébé en train de mourir n'est-ce-pas ? » demanda-t-il doucement, ses mains énormes descendant pour recouvrir celle d'Harry sur son ventre.
Harry hocha la tête lentement en regardant leurs mains entrelacées sur le bébé.
« Le bébé était mort. Et je vous ai tué de rage, et le bébé était toujours mort à côté de moi sur une table enveloppée dans une serviette ensanglantée. »
Max l'attira dans une douce étreinte, tenant fermement sa tête comme s'il voulait faire sortir le mauvais rêve.
« J'ai fait un cauchemar semblable, toi et le bébé étaient morts et je tuais tous les autres. Je pense que nous aurons le même genre de cauchemar ce soir. Nos Drackens nous rappellent que nous ne pouvons pas être négligents, que le bébé et la grossesse sont fragiles. Nous ferons en sorte que cela ne se produise jamais. »
Harry passa ses bras autour de Max et s'arrêta. Il ne pouvait pas croire que ce n'était qu'un rêve, cela lui avait semblé si réel, ancré dans la réalité. Même maintenant il lui était difficile de s'échapper de ce cauchemar.
Il lâcha Max et le laissa s'allonger pour renifler et lécher son ventre. Il souhaitait pouvoir renifler et lécher son ventre pour s'assurer que le bébé était vraiment vivant et bien là.
Max resta là où il était, sa langue vérifiant le pouls de Harry.
« Les battements de cœur du bébé sont normal. » lui a-t-il dit, caressant l'endroit où sa langue avait été.
« La tête du bébé est là ? » demanda Harry en plaçant sa main à côté de celle de Max.
« Oui. Le bébé s'est endormi quand tu étais allongé et maintenant il est à l'envers. »
« Devrais-je m'allonger ? » demanda Harry en haussant un sourcil.
Max ricana et secoua la tête. « Le bébé est bien comme ça sinon il aurait déjà bougé. »
Harry acquiesça un peu incertain, il avait hâte de commencer les cours pour les futurs parents où Nasta les avaient inscrits.
L'estomac d'Harry se serra sous la faim et Max sauta comme s'il s'agissait d'un coup de feu. Harry serra son bras.
« Je ne veux pas que tu ailles chasser, je suis beaucoup trop proche de mes chaleurs et même si je dois les retarder de quelques jours, j'ai vraiment besoin de fruits. »
« Je vais aller monter dans notre chambre et aller chercher des fruits. »
Harry secoua la tête. « Je ne veux pas que tu partes. »
« Tu dois manger Harry. »
« Alors je vais le demander un elfe de maison. » répondit Harry en roulant des yeux. « Dobby ! »
Un fort claquement se fit entendre précéder d'un vieil elfe grognant et murmurant sombrement tandis que Harry regardait ses trois compagnons endormis. Nasta fronça des sourcils, soupirant de l'air laissant passer un grognement dans sa poitrine avant de sa rapprocher de Draco.
« Maître Harry Potter a appelé Kreattur. » le salua la voix grinçante.
Un autre pop plus doux ce fit entendre, et une petite silhouette apparue.
Harry se retrouvait derrière Max, qui grogna et tira encore plus le petit brun derrière lui plus fermement. Les deux elfes poussaient des petits bruits grinçants et aigus, mais pas assez fort pour réveiller les trois hommes profondément endormis. De nouveau Nasta renifla l'air avant de grogner une nouvelle fois, Blaise y répondit avec un autre grognement mais ils dormaient toujours.
« Arrêtez tout de suite ! » siffla Harry. « Il y a trois personnes qui tentent de dormir ici ! »
« Maître Harry Potter a appelé Kreattur. »
« Non ! Monsieur Harry Potter Monsieur a appelé Dobby ! Pas Kreattur, tu devrais retourner en cuisine ! »
« Kreattur est l'elfe de maison de Maître Harry Potter, toi ru n'appartient à personne ! » siffla Kreattur tandis que les oreilles de Dobby tombaient.
« Dobby est un elfe libre ! Dobby aime être libre ! »
Harry se frotta les yeux avec fatigue.
« Oï ! » dit-il un peu plus fort. « Arrêtez de crier ! »
Max enveloppa un bras autour de lui et l'emmena jusqu'à ses genoux.
« Monsieur Harry Potter a appelé Dobby ? » demanda l'elfe en s'inclinant.
« Kreattur est l'elfe de Maître Harry Potter ! » cria Kreattur.
Harry regarda derrière lui pour voir Nasta clignoter ses yeux noisette et ils s'ouvrirent lentement. Il regardait Draco qui était enveloppé dans ses bras et plus loin ce trouvait Blaise couché seul sur le lit le plus éloigné. Il s'assit paniquer tandis que ses yeux voyageaient partout avant de se verrouiller sur lui et Max enveloppé l'un contre l'autre.
« J'ai eu un cauchemar. » leur dit-il et il s'approcha d'eux, entourant ses bras autour de la tête d'Harry, l'entraînant vers l'avant pour embrasser son front, avant de s'allonger pour renifler et lécher son ventre.
« Le bébé et moi étaient morts et tu avais tué les autres dominants ? » devina Harry.
Nasta hocha la tête contre son ventre et frotta un doigt contre sa cuisse douce.
« Max a fait le même rêve, moi j'ai rêvé que le bébé était mort et que j'avais tué tous mes dominants, pleins de rage. »
« Nos Drackens nous rappellent ce qui peut se passer si nous sommes imprudents et négligents avec le bébé. » lui dit Nasta doucement. « Le bébé est vraiment vulnérable. Nous aurions pu perdre le bébé. Nous aurions pu vous perdre, toi et le bébé parce que nous n'étions pas assez prudents. »
« Nous allons résoudre cela, je le promets. » répondit Harry en câlinant les cheveux de Nasta.
Harry se retourna vers les deux elfes de maison.
« J'ai besoin de beaucoup de fruits. » leur demanda Harry. « Je veux aussi un smoothie à la mangue et aux baies rouges, Dobby. Kreattur amène beaucoup de viande rouge légèrement cuites, peut-être que je réussirais à le gérer, mes compagnons en auront besoin. Cela vous convient ? »
Nasta hocha la tête contre son ventre et Max le tira vers lui pour l'embrasser. « Nous pouvons manger un peu de viande cuite Harry, tu risques d'être vraiment malade si elle est trop crue. Si tu vomis maintenant ça pourrait déloger le placenta et tuer le bébé. »
Harry dégluti et tendit la main sur son ventre. Il s'était endormi la nuit dernière en sachant que son bébé était encore en plein essor en lui. Mais ce cauchemar avait presque déchiré son cœur et avait réveillé un malaise en lui.
Dobby était revenu en premier avec un énorme panier de fruit et un grand verre qui rappela à Harry le mélange qu'il avait dû boire hier, mais l'odeur de mangue le rassura.
Il avala le premier quart du verre avant de ralentir et de poser le verre juste à côté. Il ouvrit le panier et en extirpa des fraises, des myrtilles, des mûres, des papayes, des fruits de la passions et d'autres fruits exotiques.
A son tour Kreattur entra alors que Harry dévorait un kiwi entier, avec un plateau de viandes cuites. Le plat était beaucoup plus gros que le pauvre elfe et Harry s'avança automatiquement pour le stabiliser.
Max le réceptionna alors qu'il servait les quatre assiettes en utilisant ses griffes. Harry se détourna.
« Merci à vous deux. »
Dobby cria et sortit, tandis que Kreattur ne dit rien et partit. Harry considérait que c'était une victoire que le vieil elfe n'est rien dit sur les traîtres à leur sang, les sangs-purs ou Walburga Black.
Harry porta son attention sur ses compagnons lorsque Blaise se réveilla dans un cri étranglé en scrutant les environs. Harry glissa vers lui afin de lui faire un câlin et rassurer le dominant, récemment réveillé, que le bébé et lui allaient parfaitement bien.
« Ero cosÌ préoccupé, Prezioso. » lui murmura Blaise en le serrant fort. « Ti amo, no posso perdere o il neonato. »
« Blaise je ne peux pas te comprendre. » murmura Harry.
« Il dit qu'il s'inquiétait pour toi, qu'il t'aime et qu'il ne veut pas vous perdre, toi et le bébé. » lui traduisit Nasta.
« Est-ce qu'il parle toujours italien quand il est en colère ? » demanda Max avec curiosité.
Harry hocha la tête. « Quand il est en colère ou aussi quand il a peur. Il semble ne plus savoir parler anglais quand son esprit est paniqué. »
Blaise attrapa sa tête doucement pour donner un baiser profond à Harry, descendant dans son cou et sur son ventre.
Harry se reposa sur lui et le laissa, mettant de temps en temps une myrtille ou un grain de raisin dans sa bouche. Nasta était le seul qui ne mangeait pas et Max semblait en avoir pris conscience car il déchira un autre morceau de viande. Il ne semblait pas heureux de ce geste soudain.
« Qu'est-ce qui se passe ? » demanda Harry en les regardant avec inquiétude.
« Rien mon amour. » lui dit Max doucement, lui tendant une autre poignée de myrtilles.
Harry les regarda avec suspicion, les yeux plissés, quelque chose se passait entre eux et il allait découvrir ce que c'était.
Cependant ils ont tous été distraits lorsque Draco commençait à produire des bruits profonds et bougeait en pleine détresse. Harry se dirigea vers lui et sa coucha tout contre lui alors qu'il se tordait. Les yeux d'argents s'ouvrirent et, avec un soupir comme s'il venait sortir de l'eau, il le sera dans ses bras.
« C'était juste un cauchemar Draco. Ce n'était pas réel. Le bébé, Nasta, Max, Blaise et moi allons bien. » essaya de le calmer Harry en caressant les cheveux blonds soyeux de Draco.
Draco souffla une dernière fois avant de glisser vers son ventre. Harry retira sa chemise de façon à ce que Draco ait un contacte de peau contre peau avec la bosse où se trouvait le bébé et laissa le blond le léchait et le reniflait.
Lorsque Draco eu fini, Nasta lui remis une assiette pleine de viande et le regarda manger quelques morceaux avant de manger lui-même. Harry se demandait qu'elle fût la signification d'un tel manège car ni Draco ni Blaise ne semblaient le remarquer ou s'en soucier, mais Max semblait encore plus mécontent.
Harry ne le demanda pas. Peut-être que leurs instincts de domination se réveillaient et qu'ils devaient se battre rapidement. Il espérait qu'il ne sera pas présent à ce moment. Nasta battant Draco hier était déjà au-delà de ses limites. Il les aimait tous et la dernière chose qu'il voulait voire était qu'ils se battent et de blessent les uns les autres.
Marianna Lychorinda soupira alors qu'elle se préparait au cycle de chaleur. Elle voulait aller voir son fils, Blaise, à Poudlard. Mais elle était très occupée en ce moment et son mari le plus récent, Josiah Lychorinda n'était pas vraiment content qu'il devait prendre six jours de congés au travail parce qu'elle allait avoir ses chaleurs.
Les humains ne comprenaient tout simplement pas les Drackens. C'était pour ça que Marianna avait tué la plupart d'entre eux, surtout ceux osant poser un doigt sur son précieux enfant. Un seul de ses époux avait été assez stupide pour frapper son Blaise. Il avait supplié pendant des jours qu'elle le tu, mais elle était tellement en colère et, vu l'empreinte de main qui était resté pendant quelques jours sur la joue de son fils de quatre ans, sa rage ne faiblissait pas.
Elle ne regrettait pas d'avoir tué Pasqual mais elle regrettait de l'avoir torturé comme elle l'avait fait. Le moment où la rage avait supprimé toute raisons de son esprit. Maintenant, quelques années plus tard, elle regardait l'épisode Pasqual avec regret, chagrin et honte. Il devait mourir pour avoir frappé son bébé, mais pas de mourir si douloureusement, ni si lentement. Elle aurait dû, tout simplement, lui briser le cou. Mais à l'époque cette pensée ne lui avait même pas traversé l'esprit, il aurait été une mort trop facile pour celui ayant touché son fils.
Elle sourit affectueusement en pensant à son fils, son seul et unique enfant. Le seul enfant qu'elle aurait maintenant, depuis que son compagnon, Maximiliano Enzo Zabini, était décédé. Elle l'avait tué alors qu'elle était enceinte de son premier enfant, ce fut un moment terrible.
Son instinct avait pris le dessous, elle n'avait pas besoin de Maxmiliano pour l'aider avec sa grossesse, elle pouvait tout faire elle-même. Son enfant n'avait pas besoin d'autre personne qu'elle pour s'en occuper.
Ils avaient crié l'un sur l'autre, elle avait été infecte avec Maximiliano et il s'était montré d'une patience incroyable avec elle. La plupart des dominants auraient punis leur partenaire, peu importe qu'elle soit enceinte. Le comportement de son compagnon avait conduit à cette envie de le tuer dans son esprit dominant.
Maximiliano avait supporté son comportement, tous les objets qu'elle avait jeté sur lui, toutes les paroles sévères, l'interdiction de dormir dans leur lit ou d'aller dans la salle de bain. Il n'était plus toléré auprès d'elle et elle avait vécu sa grossesse seule.
Puis un jour, quand elle était enceinte de cinq mois, Maximiliano en eu assez, sa patience était arrivée à bout. Il était entré dans la chambre et avait essayé de la forcer à se soumettre à lui.
Des larmes venaient aux yeux de Marianna alors qu'elle se souvenait parfaitement de la façon dont elle s'était battue, comment elle l'avait combattu tout en protégeant son enfant grandissant en elle. Elle avait enveloppé ses doigts autour de son cou et avait cassé sa colonne vertébrale en deux. Il était mort avant que son corps ne tombe au sol, il était mort avant de pouvoir reconsidérer ses actions, mort avant de pouvoir lui dire combien il l'aimait, mort avant de pouvoir tenir son enfant dans ses bras.
Blaise était né que trois semaines plus tard, il était né prématurément à cause de la mort de son père. Il ressemblait tellement à Maximiliano. Elle avait voulu le prénommer d'après son père mais elle ne le pouvait pas, pas quand les souvenirs étaient encore si vifs et douloureux. La rage que son bébé lui inspiré aurait débordé qu'ils avaient eu le même prénom. Comment osait-il ressembler tellement à son compagnon mort ?
Les premiers mois de sa vie, Blaise n'avait pas de noms jusqu'à ce qu'elle eut le courage de le nommer Blaise Mariano Zabini. Blaise car c'était le prénom que Maximiliano avait voulu, que ce soit un garçon ou une fille, et Mariano pour elle. Il n'y avait eu aucun doute dans son esprit que son nom serait Zabini.
Elle aimait tellement son fils, son seul lien sur terre avec son compagnon. Elle donnerait tout pour que Blaise soit heureux, mais la seule chose qu'elle ne pouvait lui donner était un compagnon. Il devait se débrouiller tout seul et ça l'avait effrayée. Et si son compagnon n'était pas assez beau ou belle, s'il n'était pas assez docile, pas assez gentil ? Et si Blaise était coincé avec une soumise qui avait déjà couché avec un humain et que, donc, elle empêchait Blaise d'être père ?
Puis, en octobre, Blaise lui avait envoyé la lettre tant redoutée. Il avait trouvé un compagnon. Il était aussi jeune que lui, Blaise avait eu dix-sept ans le 12 octobre., un Dracken ce liait généralement entre dix-huit à vingt-cinq ans.
Elle avait pensé et espéré, que son bébé trouve son compagnon après qu'il est eu son diplôme. Blaise était trop intelligent pour abandonner ses études pour un compagnon.
Elle avait besoin d'aller leur rendre visite. Ooh et s'ils avaient déjà conçu un bébé ? Elle pourrait être déjà une grand-mère. Marianna brossa ses cheveux épais brun foncé et appliqua un peu de rouge à lèvres avant que Josiah l'ai rejoint dans la chambre. Elle était heureuse si elle était grand-mère, mais elle aurait voulu qu'ils attendent encore quelques années pour que son fils termine ses études d'abord.
Harry était resté à l'infirmerie pendant deux jours. Ses compagnons avaient tous du travail mais ils se sont organisés les uns avec les autres pour qu'il ne soit jamais laissé seul.
Blaise et Draco restaient avec lui pendant qu'ils n'avaient pas cours, Max restait pour la pause déjeuner et Nasta travaillait la nuit comme ça il pouvait rester toute la journée et allait travailler tandis que les trois autres dormaient avec Harry.
Quand il eut été finalement été libéré de l'infirmerie, Harry soupira de soulagement. Il détestait vraiment l'infirmerie, il n'avait rien contre Madame Pomfresh, mais il n'aimait pas tous ce qui était en rapport avec les hôpitaux. C'était probablement à cause de l'odeur, mais pourtant Max sentait le désinfectant quand il rentrait du travail et ça ne l'avait jamais gêné.
C'était Draco qui l'avait porté pour le ramener dans leur chambre tandis que les autres les entouraient comme s'ils étaient la garde royale. Cela le gênait, mais il pouvait supporter n'importe quoi pour garder son bébé en sécurité, bien qu'il ait suggéré qu'il pouvait marcher tout seul. Ils l'avaient ignoré.
Draco était assis sur le canapé dans leur salon et il tenait Harry sur ses genoux tandis que les trois autres faisaient le tour de la salle pour vérifier qu'il n'avait aucuns « dangers ». Harry restait assis, roulait des yeux en les observant mais il se taisait.
Une fois que les pièces soient absentes de tous dangers Harry fut autorisé à faire ce qu'il souhaitait tant qu'au moins un de ses compagnons soient présent. Il espérait que ce comportement ne durerait pas jusqu'à la fin de sa grossesse car il se voyait facilement griffer les jambes de ses compagnons quand il était sur leur genoux afin qu'ils ne puissent pas le suivre partout.
A l'heure du dîner, Harry permit à Max de l'emmener à la Grande Salle. L'ensemble de Poudlard savait qu'il avait été à l'hôpital pendant les trois derniers jours en raison de problèmes avec son bébé. Quand tous les cinq entrèrent dans la Grande Salle et s'étaient assis à la table de Serpentard, Harry avait été abordé, immédiatement après s'être assis, par Lavande, Parvati, Padma et Ginny.
« Harry est-ce que ça va ? » demanda Ginny.
« Comment va ton bébé ? »
« As-tu fait une fausse couche ? »
« Les filles ! » s'écria Harry. « Calmez-vous. Je vais bien, le bébé va bien. Il n'y a plus rien à craindre. »
Lavande avait posé sa main sur sa cuisse et Harry entendit Draco grognait. Harry se tourna vers Draco pour le réprimander et lui demander ce qu'il avait fait de mal quand il vit que tous ses compagnons grognaient en regardant quelque chose et Harry orienta son regard dans la même direction.
Derrière Ginny et Lavande se trouvait Hermione. Elle le regarda timidement avant de lui tendre une enveloppe et une petite boîte enroulée, à peu près de la taille d'un grand livre.
« Qu'est-ce que c'est ? » demanda Harry alors qu'il prenait l'enveloppe. A l'intérieur se trouvait une carte de félicitation et son cœur rata un battement.
Harry ouvrit la boîte et à l'intérieur, enveloppé dans du papier de soie, il trouva une matière blanche avec des coutures argentées dans des motifs de feuilles de vignes. Il y avait de la dentelle soigneusement cousue sur le devant pour créer une poche pour les mains du bébé et tout était doublé de polaires à l'intérieur pour garder le bébé au chaud.
« Je … Je … c'est incroyable Hermione ! » réussit à bégayer Harry. « Est-ce que tu l'as fabriqué toute seule ? C'est très beau, merci. »
« Cela signifie-t-il que tu as finalement arrêté de porter des œillères ? » lui demanda Ginny sur un ton sévère.
« Je pense que ça signifie juste qu'Hermione s'est améliorée en tricot. » dit Harry pour essayer d'alléger l'atmosphère.
Hermione lui fit un sourire tordu. « Je fais du tricot depuis que j'ai entendu que tu étais enceint. » lui dit-elle doucement.
« Ça se voit que tu y as mis beaucoup d'efforts, je l'adore Hermione et je suis sûr que le bébé aussi. »
« Je ne savais pas si je pouvais te le donner ou non. Pas après les rumeurs. »
« Le bébé va bien. Il n'allait pas bien pendant un jour, mais Madame Pomfresh et le Professeur Snape ont finalement réussit à le stabiliser. »
« Qu'est ce qui s'est passé ? » demanda Parvati.
Harry soupira en regardant Ginny et Hermione. Il secoua la tête avant de regarder dans la direction de la table Gryffondor où se trouvait Ron qui les regardait tous, le visage rouge et les poings serrés. De toute évidence, son aide à l'infirmerie était tout ce qu'il pouvait espérer de lui.
« Qu'est-ce qu'il a fait ? » demanda Ginny à travers ses dents serrées après avoir vu qui Harry regardait.
Harry avait décidé qu'il ne dirait rien mais ses compagnons en avaient décidé autrement.
« Il avait décidé que ce serait une bonne idée de frapper Harry au ventre quand il se trouvait à l'infirmerie pour une crampe d'estomac. » répondit un Blaise épuisé. « Harry faillit perdre le bébé deux fois à cause de ce fou ! »
Ginny devenu d'une incroyable rouge, même plus flamboyant que ses cheveux et que sa cravate de Gryffondor.
« Je ne peux pas croire qu'il est fait une telle chose ! » siffla-t-elle. « Attendez que je prévienne maman ! »
Ginny parti, probablement vers la Volière pour envoyer une lettre à sa mère. S'il n'avait pas été aussi choqué il lui aurait dit de ne pas le faire. Dumbledore avait déjà envoyé un avertissement à Molly, ça serait le deuxième avertissement de Ron et s'il en avait un troisième il serait expulsé de Poudlard.
Il était conscient que si le bébé n'allait pas bien ou, pire, qu'il était mort, la baguette de Ron aurait été cassé avant son cou par ses compagnons et peut-être même par lui. Mais son bébé allait bien.
« Mais … mais tu vas bien maintenant ? » demanda Hermione hésitante.
« Oui, juste quelques bleus persistants et le bébé va parfaitement bien. Nous allons prendre une ou deux semaines pour nous détendre, et laisser le bébé se reposer tranquillement. J'ai rattrapé mes cours et tous les devoirs pour la semaine prochaine, alors ne t'inquiète pas pour les cours. »
Hermione ferma la mâchoire dans un petit clic et sourit un peu timidement.
« Je vais partir maintenant. Je voulais juste te donner ça et m'assurer que le bébé aillait bien. Je ne comprends pas pourquoi Ron blesserait un bébé innocent, mais je vais en parler avec lui. Nous savons tous deux qu'il a le sang chaud. »
Harry hocha la tête mais ne dit rien d'autre. C'était vrai, Ron avait le sang chaud. Ils avaient tous les deux le sang chaud, ce qui explique pourquoi ça avait été une mauvaise idée de les laisser ensemble tout seules à l'infirmerie. Non pas que ce fût la faute de Madame Pomfresh, elle ne savait pas que leurs relations étaient si mauvaises.
Harry posa son visage sur le cadeau d'Hermione qui était vraiment confortable. Il était super doux et il pouvait parfaitement imaginer son bébé le porter. Il sourit, il avait trouvé un autre objet à mettre sur sa liste des choses qu'il devait amener dans le nid où il donnerait naissance à leur bébé.
A suivre …
