Disclaimer : Stargate SG-1 et tous les personnages de cet univers ne m'appartiennent pas, ils sont la propriété de Jonathan Glassner et Brad Wright.
Cette fan fiction est la traduction d'une fan fiction écrite en anglais par Nadie2 qui se nomme à l'origine She Spoke First, cette traduction ce veux au plus proche possible de l'originale à part quelques modifications obligatoires au niveau de certaines expressions !
Merci à ma Beta : Harley !
Chapitre 14 : Ajustement
Trois jours plus tard
- Je ne vais pas en mission, dit Jack, debout devant sa femme en plein allaitement avec ses mains sur ses hanches.
- Jack, tu dois le faire. Ce plan est fou. C'est le genre de folie que seul toi peut vraiment gérer !
- Sam, ma fille est née ! Tu veux que je parte pour une mission insensée à travers le monde.
- S'il te plaît, tu ne seras parti que pour quelques jours. Tes parents seront ici pour le reste de la semaine. Leah et moi allons être très bien, n'est-ce pas ma puce ? Demanda-t-elle en plaçant le bébé sur son épaule pour un rot.
- Sam, j'étais tout le temps en mission quand Charlie était petit. Ce n'est pas quelque chose que je veux répéter avec ma fille. Tu pourrais me taquiner sur le fait que j'ai déjà disparu deux fois pendant que tu étais enceinte, mais ce n'est pas vraiment drôle, dit-il doucement.
- Jack, sauve le monde pour notre petite fille et revient nous, finit-elle.
Il accepta mais prit la main de sa fille. Elle gémit alors à son contact mais il s'assied dans le canapé et plaça le bébé sur ses genoux. Il posa ses mains sur son ventre, lui faisant se sentir en sécurité et elle arrêta ses grognements.
- Papa t'aime, murmura-t-il
-0-
- Maman, je viens de mettre une énième couche sur ce bébé, dit Sam, tenant son petit bébé alors qu'elle sortait de la chambre de la petite. Comment est-ce possible ? C'est surnaturel à quelle vitesse on est à court de couches ici !
- J'irais en chercher, dit Mme O'Neill avec un sourire. Cette petite est encore trop jeune pour sortir.
Au moment où Mme O'Neill allait vers la porte, la cloche sonna et quand elle l'ouvrit, elle révéla le général Hammond.
- Monsieur, bienvenue, dit-elle.
- Comme vous n'avez pas fait de baby shower, j'ai pensé que je pourrais simplement déposer mes cadeaux, dit-il en tenant deux sacs remplis de couches.
- Un timing parfait. Nous en manquions ! Merci, monsieur, dit Sam.
- Je me souviens de la rapidité avec laquelle nous les avons utilisées quand mes filles étaient petites. J'ai l'intention de faire quelques voyages ici, les bras pleins de couches, dit-il avec un sourire. Bien sûr, une fois que je les aurais déposées, je ne serais pas contre à avoir les mains pleines d'un certain bébé.
Elle lui tendit la petite avec obéissance et il sourit dès que le bébé fut dans ses bras.
- Ma petite-fille la plus jeune, Kayla, m'a informé lors de sa dernière visite qu'elle était trop âgée pour les câlins de son grand-père. Alors, je dois emprunter des bébés maintenant, ria-t-il.
- Eh bien, monsieur, ce petit ange peut toujours avoir plus de grands-parents, dit-elle.
- Elle pourrait rester avec moi quand vous irez en mission ? Demanda-t-il, rebondissant un peu le bébé alors qu'elle commençait à grogner.
- Jack et moi-même n'avons pas encore réfléchi, mais nous apprécions l'offre, dit-elle.
-0-
Jack glissa dans son lit derrière sa femme et étendit un bras autour d'elle. Il le regretta immédiatement, parce qu'il ne voulait pas la réveiller.
- Tu es à la maison, la mission s'est-elle bien passée ? Demanda-t-elle, roulant vers lui.
- Ca a été et toi ? Questionna-t-il en laissant sur sa joue un bisou.
- Bien, dit-elle avant de faire une pause, attendant la prochaine question mais cela ne venait pas. Alors, tu ne vas pas me demander comment va ta fille ? Demanda-t-elle, avec un ton accusateur.
Il sourit, ce qui la rendit encore plus furieuse.
- Au cours des deux derniers jours, je n'ai fait que penser à notre fille et tu t'allonges ici sans poser une seule question sur elle. Ajouta-t-elle.
Il se moqua et elle le regarda.
- Sam, je suis allé dans la nurserie avant d'être venu dans le lit. En fait, j'ai passé environ une demi-heure à tenir notre bébé et harcelant ma mère avec des questions sur tout ce qui s'est passé lorsque j'étais parti. Tu ne dois jamais être méfiante sur le fait que notre fille me manque ou non.
Elle partageait son rire maintenant et enterra son visage dans sa poitrine avec embarras.
- On peut dire que c'est la faute des hormones ? Demanda-t-elle.
- Bien sûr. Dommage, je n'ai pas d'hormones post-grossesse à blâmer de mon côté sur le fait que ma fille m'ait manqué !
Sam mit un bras autour de son mari en se rapprochant de lui.
- Ça ira, Jack. Tu t'y habitueras.
- Et si je ne voulais pas m'y habituer ? Quand Charlie était petit, j'ai manqué beaucoup de choses et cela m'a hanté même avant que Charlie ne meurt. Maintenant ? Je ne suis pas sûr de vouloir culpabiliser à nouveau, Carter. Je veux me retirer. Partir à la retraite.
- Jack, gronda-t-elle.
- Sam, je suis assez vieux pour me retirer. Pourquoi ne pourrais-je pas être un père à la maison pour mon bébé miracle ?
- Peux-tu attendre avant de prendre cette décision ? Au moins jusqu'à ce que mon congé de maternité soit terminé ! Supplia-t-elle.
- Ouais, je peux t'accorder ça, dit-il.
- Tu me fais me sentir comme une mauvaise maman, lui dit-elle.
- Je peux t'assurer que tu ne l'es pas, finit-il, en l'enlaçant plus près de lui.
-0-
Une semaine plus tard
Jack entendit une gêne de la part sa fille et se leva du lit. Après un changement de couche, il devenait évident que sa fille avait besoin de lait. Sa femme en était encore le fournisseur, alors il se dirigea vers son côté du lit et tapa doucement la femme qu'il aime sur son épaule. Quand ses yeux s'ouvrirent, ils se concentrèrent sur lui avec une pointe de terreur.
- Donnez-moi mon bébé ! Exigea-t-elle.
- C'était le plan. Elle a soif, dit-il, en la renvoyant.
- Éloignez-vous de nous, poursuivit sa femme, terrifiée.
- Qu'est-ce qui se passe, Sam ? Demanda Jack à sa femme.
- Jack ! Appela-t-elle devant lui, comme si elle s'attendait à ce qu'il vienne de n'importe où maintenant.
- Je suis ici, chérie, qu'est ce qui ne va pas ?
- Tu n'es pas mon mari, dit-elle avec une voix tremblante.
- Bien sûr que je suis ! Nous nous sommes mariés sur une autre planète. Teal'c nous a mariés et était totalement confus au sujet de la raison pour laquelle nous avions besoin de permission pour nous embrasser ou faire l'amour.
- Jack ?
- Ouais, dit-il, avec une voix qui semblait ennuyée mais avec un cœur soulagé que sa femme le reconnaisse enfin.
- Je pense que tu devrais te regarder dans le miroir, dit-elle.
Il roula des yeux mais obéit et fut choqué de se voir dans une version de quatorze ans de lui.
- Je ne comprends pas, dit-il.
- Moi non plus.
Le bébé commençait à crier.
- Chérie, tu dois nourrir Leah.
- Peux-tu, euh ... quitter la chambre ? Dit-elle.
Cette pudeur était inhabituelle pour elle. Elle croyait fermement que les femmes devaient pouvoir allaiter partout où elle désirait. Il lui donne un regard d'incrédulité.
- Jack, tu as l'air d'être un gamin. Je ne vais pas sortir mon sein jusqu'à ce que tu sois hors de vue. Peux-tu appeler le SGC pendant que je m'occupe d'elle, s'il te plaît ?
Il quitta la salle à contrecœur.
-0-
Elle fut alors heureuse de retrouver son mari dans son propre corps une fois le problème résolu. Enfin, il n'était jamais parti, pas vraiment. Mais le jeune homme qui lui avait amené sa fille la semaine dernière n'était pas son mari, c'était un clone. Il serait mort si Jack n'avait rien fait, mais son mari lui avait accordé la vie.
Jack la regarda alors qu'elle s'entrainait.
- Sam ... je dois demander, dit-il. Elle souleva les sourcils en attendant la question. Toi et mon clone, vous n'avez pas ...
- Bien sûr que non ! S'écria-t-elle avec horreur.
- D'accord, bien, tu pensais qu'il était moi, donc …
- Il était aussi un enfant.
- C'est vrai, mais il n'avait pas l'esprit d'un enfant. Toi et moi avons une très grande différence d'âge.
- Si tu avais commencé à essayer de sortir avec moi à l'âge de 14 ans, j'aurais certainement dit non.
- Et Jacob aurait tenté de me tuer.
Elle hocha la tête.
Il sourit un peu rassuré. La pensée que sa femme était avec son clone ne l'aurait pas dû le déranger, mais quand même. Il était surtout préoccupé par le fait qu'elle serait tentée d'être avec une version plus jeune de lui-même. Il était trop vieux pour elle de la même manière qu'elle était trop âgée pour son clone.
Note de l'équipe de traduction (trad/beta) : Désolé du retard, petit soucis d'orage qui nous a empêché de converser avec ma correctrice !
