Salut les gens, voici le chapitre 14, qui correspond donc à... heu... la fin du tome un et le début du tome deux. Parce que oui, je ne suis pas JKR, et mes tomes, je n'arrive pas à les découper en année.
Bah je vous crotte, je vais ce que je veux d'abord !
Bonne lecture quand même, laissé un petit mot à la fin si vous avez le temps !
Yume u_u
PS : merci à mon chaton The Ice Cat pour sa contribution :)
CHAPITRE 14 :
L'année se termina relativement calmement.
Enfin, calmement, c'était sans compter les engueulades de Figg, Potter et Malfoy, les pics qu'échangeait Harry avec madame Potter, la froideur sarcastique qui liait Dumbledore et Harry, et celle, plus indifférente, entre Rémus Lupin et Wellan.
La coupe des Maisons fut attribuée à Serdaigle qui avait obtenu le plus de point cette année, tout le monde l'applaudit sans trop de conviction, personne ne s'attendant vraiment à un autre résultat.
Puis ce fut les grandes vacances, pour le grand plaisir de la plupart des élèves de Poudlard.
…
Pas pour tous, hélas...
-Le petit requin, dans l'eau, mange mange, mangeuh-mangeuh-mangeuh ! Le petit requin, dans l'eau, mange les petits et les gros ! le petit requin...
-Arrête, supplia Harry.
-...
Arabella se tut, le regardant curieusement sans cesser de ramer.
Puis, jugeant apparemment que son fils adoptif allait mieux, elle se remit à chanter joyeusement :
-Il était un petit navireuh il était un petit navireuh, qui n'avait ja-ja-jamais chaviré qui n'avait ja-ja-jamais chavirer ohé ohé !
-Ça devient sordide, là... grogna Harry en se retenant de vomir.
Il détestait définitivement les bateaux...
-Bah mon Ryry ? Qu'est-ce que tu as depuis tout à l'heure ?
-J'aime pas l'eau.
-Quoi ? Mais pourtant tu...
-Je déteste l'eau, y'en a trop, je vois pas le fond, et je veux pas savoir ce qu'il y a en dessous, sincèrement, je veux pas savoir...
-Sûrement quelques poissons, une pieuvre ou deux, des épaves, peut-être même des...
-Ça va, Arabella, arrête, je vais vomir, ou faire une crise de panique. Tu veux pas de crise de panique ici, n'es-ce pas ?
Mrs Figg haussa négligemment les épaules en ramant vivement, ses grosses pantoufles écossaises posées de part et d'autre de Harry comme pour l'empêcher de rejoindre la rive à la nage.
Comme s'il avait envie de se tester à un truc aussi dangereux...
Prudence...
Harry hocha résolument la tête, il ne se testera jamais à un truc aussi imprudent que de se foutre à l'eau alors qu'elle est aussi sombre et inquiétante.
Qu'on lui fasse affronter Voldemort une deuxième fois (ou plutôt une troisième si on considérait qu'à un an c'était bien lui qui l'avait affronté), qu'il doive s'opposer à un dragon monstrueux ou à un volcan en irruption, là il n'y a pas de problème ! Mais de l'eau... de l'eau mouillée et noire, non, hors de question !
Berk berk berk !
Et pour être sûr de ne pas attirer de bestiole à tentacules ou dents pointues, il ne bougeait pas d'un cheveux, fixant sa régulière sans s'autoriser la moindre plainte.
Enfin, une de temps en temps, pas plus.
C'est quand la reprise des cours déjà ?
.
Draco était assis dans l'immense bibliothèque de son manoir, fuyant les froufrous et les bonnes manières de la haute société qui l'étouffaient avec leur hypocrisie.
Le gros grimoire qu'il tenait entre ses mains était un vieux manuscrit de magie noir, un des trois que son père lui avait formellement interdit de lire. C'est pourquoi il était là d'ailleurs, parce que les réceptions étaient le seul moment où il pouvait lire ici sans que son père puisse lui interdire l'accès des livres qui l'intéressaient.
Il tournait les pages inlassablement, l'esprit perdu dans les formules toutes plus compliquées les unes que les autres, les classifications magiques et les créatures que l'on pouvait contrôler ou créer grâce à cette magie interdite.
Pour l'instant, il n'avait pas assez de puissance magique pour faire le moindre des sorts écrits là dedans, mais un jour...
Oui, un jour, il parviendra à surmonter toutes les difficultés de ce domaine que son père lui a interdit. Il était Draco Lucius Malfoy, et il n'acceptera aucune limite imposée par son père.
Jamais.
.
-James, il faut qu'on parle, déclara Lily tandis qu'elle entrait dans leur chambre où il était installé.
Il posa le miroir face caché sur le bureau et se tourna vers elle.
-Qui a-t-il, Lily jolie ?
Elle fronça ses sourcils qu'il trouvait si beaux durant sa scolarité à Poudlard et se planta devant lui en croisant ses bras sur sa poitrine.
-Je n'en peux plus, ça fait des mois que tu es comme ça, tu ne cherches même plus à le cacher, j'en ai marre.
-De quoi parles-tu ? Demanda James même s'il avait déjà deviné.
-De toi, bien sûr, de ton comportement pathétique que tu affiches depuis Noël. Tout le monde l'a remarqué et je n'en peux plus de recevoir des remarques à ce propos.
James détourna les yeux pour caché son sourire amer.
Elle voulait qu'il aille bien pour ne plus subir de remarque... Magnifique, la femme qu'il a épousée ne se souci de lui que pour ses relations au dehors du cercle familiale. Est-ce vraiment la même femme que celle qu'il avait passionnément et désespérément aimé ?
-Mon fils me manque, Lily, c'est aussi simple que ça.
Il put voir clairement les épaules de sa femme se crisper avant qu'elle ne siffle d'une voix froide :
-Ton fils est dans la chambre à côté, James. Va passer du temps avec lui si il te manque.
-Je te parle de Harry.
La claque qu'il se prit fût bien plus douloureuse que toutes les autres qu'il recevait pendant sa conquête du cœur de sa bien aimée. Il en eut les larmes aux yeux.
-Oublies-le ! Harry Potter n'existe plus tu entends ? Il n'y a plus que Wellan, Wellan est tout pour nous, il est plus important ! Oublies un peu ce fils qui ne te reviendra jamais et occupes toi de celui que tu négliges tous les jours !
Il ne répondit pas et sa tête partit lentement en arrière. Il observa le ciel par la fenêtre un instant, les yeux à demi fermés tandis que sa femme sortait de la chambre, ses talons claquants vivement sur le sol. Puis il ferma les yeux, et une larme unique roula sur sa joue.
Harry Potter n'existe plus...
.
Harry marchait avec sa tutrice dans le parc. Ils parlaient de tout et de rien, flânant au bord de l'étang artificiel qui reflétait agréablement le soleil d'été.
Puis soudain, un aboiement attira l'attention du plus jeune qui tourna la tête vers l'étang avant de se figer brusquement.
Une femme enceinte hurlait au bord de l'étang, paniquant visiblement en tirant sur la laisse de son chien pour l'empêcher de sauter à l'eau. Elle appelait à l'aide sans que personne ne lui prête attention, tout juste des regards intrigués voir inquiets.
Les yeux de Harry se posèrent alors sur l'eau de l'étang où ils s'écarquillèrent.
Il y avait un gamin d'à peine cinq ans qui était en train de se noyer !
Urgence...
Il regarda rapidement autour de lui, mais personne faisait le moindre geste pour aller l'aider.
Jurant contre leur désintérêt égoïste, il enleva rapidement ses chaussures et s'élança vers l'étang où il s'enfonça aussitôt. L'eau ne lui arrivait qu'aux hanches mais il était déjà difficile d'avancer. Il ne savait même pas comment le gamin avait réussi à aller jusqu'au centre.
Soudain, le sol boueux se déroba sous ses pieds et il manqua de boire la tasse avant de se mettre à nager vivement.
L'enfant disparut alors, et sans plus hésiter, Harry prit sa respiration pour plonger sous l'eau.
À droite...
Il n'y voyait rien, l'eau était bien trop sale et sombre mais après quelques instant d'angoisse sa main se referma sur le bras de l'enfant.
Il le ramena rapidement contre lui avant de battre des pieds pour retourner à la surface où il prit une grande goulée d'air.
L'enfant toussa un peu avant de se mettre à pleurer, l'étranglant presque de ses petits bras alors que Harry commençait lentement à rejoindre la rive du côté de la femme enceinte.
-Mon bébé ! S'exclama celle-ci avant de lui arracher l'enfant des bras pour le serrer contre elle sans un regard pour le poufsouffle.
Celui-ci se laissa tomber au sol pour reprendre son souffle.
-Harry ! Fit Arabella Figg en courant vers lui pour le relever. Tu vas bien ?
Il hocha la tête, incapable de répondre pour le moment.
Elle posa son gros châle sur ses épaules et le frictionna vivement pour lui redonner un peu de chaleur, même si l'été était plutôt chaud, le soleil était caché et Harry aurait rapidement put tomber malade.
-Tu es le miraculé, n'est-ce pas ? Fit soudain une voix à ses côtés.
Il se crispa.
Ça faisait longtemps, tiens...
Il tourna la tête et vit la femme enceinte tenant l'enfant qu'il venait de sauver de la noyade le regarder avec dégoût.
-Tu pensais racheter tes pêchés en faisant cela ? C'est immonde, n'approche plus mon fils, assassin !
Les murmures commencèrent à parcourir la foule et Harry pinça les lèvres.
Mépris...
-Je n'ai rien à racheter... murmura-t-il avant que Arabella se place devant lui et acère une énorme gifle à la femme qui tituba sous le choc, les yeux agrandis de stupeur.
-Montrez un peu de reconnaissance, espèce d'ingrate, sans mon fils le votre serait mort aujourd'hui. Je vous pris d'avoir un minimum de respect pour son courage.
-Oh je vois, la complice du meurtre défend ses alliés n'est-ce pas ? Cracha la femme avec mépris.
Alors que Harry attrapait le bras de sa régulière pour l'empêcher de répondre, l'enfant sauta des bras de sa mère, indifférent aux disputes des grands, et entoura vivement les jambes mouillées de son sauveur en le regardant droit dans les yeux avec une bouille adorable.
-Merci de m'avoir sauvé !
Agréable...
Harry lui sourit et lui frotta doucement sa tignasse humide.
-Mais de rien.
Il releva alors les yeux vers la femme et la fusilla vicieusement du regard.
-Je suis content que ça te fasses plaisir d'être aidé, à toi. Tu viens Arabella ? On y va.
.
Draco s'assit sur la véranda et posa son menton dans ses mains, patient. Il n'eut pas à attendre beaucoup avant de voir une grande calèche apparaître devant le grand portail du manoir Malfoy qui s'ouvrit pour la laisser entrer.
Elle s'arrêta ensuite devant lui et il se leva pour accueillir galamment Miss Zabini toute habillée de noire, un loup de dentelle couvrant ses yeux.
En deuil, comme la plupart du temps.
-Bonjour, Draco, tes parents sont à l'intérieur ?
-Ils vous attendent dans le salon, un elfe de maison vous conduira.
-Très bien.
Elle entra alors à l'intérieur du manoir et dès qu'elle disparut, Blaise sauta en dehors de la calèche pour atterrir dans les bras de son meilleur ami.
-Salut Draco !
-Bonjour Blaise, comment vas-tu ?
-Bien, comme d'habitude. On va faire quoi aujourd'hui ?
-Chasse au trésors dans la forêt, répondit Draco avec un sourire conspirateur.
-Et c'est autorisé ?
-Non.
-Parfait !
Peu après Théodore Nott se joint à eux, le visage de marbre tandis que son père rejoignait l'intérieur de la pièce d'une démarche sèche, son monocle sur le bout du nez.
-On attend plus personne ? Interrogea-t-il d'une voix aristocrate.
-Personne.
Un sourire candide adoucit alors le visage du jeune garçon qui s'exclama :
-Et bah qu'est-ce qu'on attend alors ?
Riant, ils se dirigèrent tous trois vers la grande forêt bordant le manoir.
La chasse au trésor n'était pas un simple jeu d'enfant, bien entendu, le but était principalement de trouver toute sorte d'ingrédients pour les potions, en général, dans le but de faire un quelconque poison.
Ils n'étaient donc que rarement légal de posséder de tels ingrédients chez soit.
Et au lieu de dépenser une petite fortune dans l'Allée des Embrumes, Draco préférait largement se servir sur le terrain.
Après tout, il en aurait besoin, ses projets allaient nécessiter beaucoup de ces plantes...
.
-Ron, appela Dean en trottinant vers le rouquin qui avançait vers le magasin de livres d'un pas plus tranquille.
-Salut, Dean, ça va ?
-Au poil, mais fallait que je te parle d'un truc avant de rejoindre les autres. Tu as un moment ?
-Bien sûr, répondit Ron d'un air surprit.
Le jeune garçon lui attrapa le bras et se pencha vers lui pour murmurer :
-Il y a un truc bizarre entre Wellan et Seamus, j'en suis sûr !
Ron fronça les sourcils.
-Quel genre de truc bizarre ?
Dean secoua la tête de gauche à droite en signe d'ignorance.
-Ils parlent souvent en messe basse et Wellan semble très gêné dès que je les interromps. Ça dur depuis un bon bout de temps, peut-être depuis la fin des vacances de Noël, mais je suis pas sûr. Tu crois qu'ils nous cachent quelque chose ?
Ron haussa les épaules d'un geste nonchalant.
-C'est sûrement pas important, sinon Wellan m'en aurait parlé. Viens, on va les rejoindre sinon ils vont rentrer sans nous.
Cachée derrière un buisson, Parvati cacha sa bouche de sa main, un air conspirateur sur le visage. Si le Survivant leur cache quelque chose, elle et les autres filles de griffondor (sauf l'idiote miss-je-sais-tout évidemment) ne tarderont pas à le découvrir. Quelque chose concernant celui-Qui-A-Survécu et Seamus Finnigan...
Ils allèrent jusqu'à Freury et Bott et Ron fronça le nez en regardant le monde qui s'entassait dedans.
-Qu'est-ce que c'est que ce bordel ? Depuis quand les livres sont à ce point appréciés ?
-C'est parce qu'il y a un mec très populaire apprécié par les sorciers, répondit son ami en essayant de s'y avancer.
-C'est qui ?
-Sais pas, c'est Seamus qui m'a écrit une lettre pour me dire que sa mère voulait absolument y aller.
Ron aperçut alors la chevelure de sa mère, le faisant hausser les sourcils. Elle se dirigeait à grand pas vers la famille Potter qui faisait elle aussi la queue devant le magasin de livre.
.
Wellan aurait véritablement préféré rester au manoir. En quoi sa mère avait-elle besoin de lui pour acheter ses fournitures scolaires cette année, il n'avait pas de baguette à acheter, sa présence n'était donc pas nécessaire...
Soudain, sa mère poussa une exclamation ravie :
-Molly, vous voilà !
-Je suis là Lily, s'exclama Molly en l'étreignant Lily. Wellan, mon chéri, bonjour.
Elle fit de grands gestes du bras et Wellan se tourna pour voir à qui elle faisait signe. Il vit alors Ron et Dean qui avançaient lentement dans leur direction, l'air peu motivés à rentrer dans l'établissement.
Wellan les comprenait parfaitement...
-Allez venez là tous les deux, venez !
Une fois les trois amis rassemblés, les deux femmes les traînèrent en direction de l'intérieur du magasin, Lily dégageant le passage sans grande difficulté en distribuant coups de coude et sourires hypocrites. Sans trop savoir comment, ils se retrouvèrent en première ligne, et firent face à un drôle d'énergumène blond avec des robes dorées éblouissantes qui se faisait prendre en photo par un journaliste de la Gazette du Sorcier.
-C'est lui le mec populaire ? Demandant Ron en grimaçant avant de marmonner : Il est moche, on dirait un Malfoy souriant...
Wellan sourit à la remarque mais son sourire disparut aussi vite qu'un vif d'or en entendant son nom prononcé par le mec populaire en question, avec un sourire d'une blancheur suspecte :
-Ne serait-ce pas le grand Wellan Potter ?
Wellan leva un sourcil mais déjà le photographe lui attrapait le bras sans douceur pour l'envoyer valser vers le mec.
Avant qu'il ne puisse s'offusquer de ce comportement, l'homme lui avait déjà attrapé l'épaule pour le plaquer contre lui, l'intoxiquant de son odeur de shampoing.
Il commença alors un discours aberrant où il expliquait que Wellan, voulant acheter sa biographie « Moi le magicien » (qui n'avait pourtant absooolument aucun intérêt à ses yeux) ne s'attendait pas à recevoir la collection complète de ses œuvres.
Bien sûr que non il ne s'y attendait pas, il n'en voulait pas pour autant...
Toutes les filles/femmes/vieilles se mirent à applaudir vivement comme s'il venait de sauver le monde, c'était ridicule...
-Wellan mon garçon, viens me donner tes livres, s'exclama Lily en envoyant un sourire éblouissant au dénommé « Gilderoy Lockart ». Merci à vous.
-Tout le plaisir est pour moi, jolie jeune fille...
Lily gloussa sous le regard incrédule des enfants.
-Hey, Ron, c'est pas ta sœur là-bas ?
-Si, et avec les Malfoy, grogna le rouquin avant de marcher dans leur direction.
-Et bien, voici le troupeau Weasley venant secourir leur dernier né, fit Lucius Malfoy d'une voix méprisante.
-Qu'est-ce que vous faisiez à ma sœur, Malfoy ? Demanda Ron d'une voix basse.
Le rouquin avait toujours cette assurance froide quand sa sœur était concernée.
L'adulte le regarda de haut, un air dédaigneux posé sur son visage aristocratique, avant qu'un sourire sarcastique n'étire son visage.
-Mais rien, rien du tout voyons...
Il se détourna alors et partit. Wellan observa sa silhouette s'éloigner pour rejoindre sa femme et son fils tandis que Ron vérifiait que sa petite Ginny n'avait rien.
.
-J'arrive pas à y croire !
-Harry s'il te plaît...
-Non mais c'est quoi leur problème, j'ai tabassé personne cette fois, j'ai sauvé un gamin d'une putain de noyade, pourquoi on me traite encore de démon ?
-Ton vocabulaire, le gronda Arabella d'un air las.
Harry se laissa tomber au sol et prit sa tête dans ses mains, fixant le journal qui gisait à ses pieds où une photo de lui était affiché en première page, sous le gros titre « le miraculé revient faire parler de lui ! »
Heureusement, son nom de famille de l'époque du miraculé n'avait jamais été cité, mais il était très reconnaissable sur la photo...
Cette histoire n'allait donc jamais le lâcher ?
.
Cédric, pensif, touillait sa soupe lentement.
Il fallait qu'il parle à Harry Figg pour lui dire qu'il était de son côté, qu'il pourrait l'aider à se faire accepter par sa famille... après tout ils sont de la même maison, c'est normal.
Il avala une nouvelle cuillerée de soupe, se brûlant au passage.
Tirant la langue en gémissant de douleur, Cédric trouva néanmoins la force de hocher résolument la tête, se faisant la promesse intérieure d'aider le jeune garçon !
