Coucou tout le monde ! Une journée qui commence bien ?
De mon côté, je vous avoue que je suis un peu plus que décalquée, et voilà, c'est la raison pour laquelle je n'ai pas pu répondre à vos commentaires et j'en suis vraiment désolée. J'espère avoir du temps ce week-end pour rattraper ça, en attendant vraiment merci à Ya, Syln, Lae, Hylliy et Loir d'avoir laissé des commentaires ! Et j'en profite, tant qu'on y est, à présenter mes excuses également à Syln et Saphir, je n'ai pas lu vos derniers chocolats et pourtant je suis certaine qu'ils sont délicieux – et de la même manière, j'espère avoir du temps dimanche pour palier à ce retard.
Bon, bah, voilà. J'espère que décembre passe un peu moins vite chez vous, et puis, euh, bonne lecture ?
Day 14 : The « Smell » of Christmas.
Genre : Hm … Angst ? Un truc du genre.
Focus : Larxène
.Day 14.
Elle est particulière, elle a quelque chose qui te fait tendre vers elle sans que tu saches vraiment pourquoi. Tu te poses la question, encore aujourd'hui. C'est juste une nouvelle comme une autre, juste une un eu bizarre, qui parle pas, qui maîtrise pas super bien sa magie, mais avec du potentiel. C'est la seule autre fille, aussi. C'est peut-être ça ? Tu l'as déjà envisagé, mais l'explication ne te paraît ni pertinente ni satisfaisante.
Quand tu passes du temps avec elle, tu as cette horrible envie de pleurer qui te prend – et ça n'a pas de sens. Tu n'es pas supposée avoir envie de pleurer jamais, et sûrement pas à cause de la simple présence d'une autre simili. Non, définitivement, ça ne doit pas avoir d'explication.
Mais ça t'attire autant que ça te repousse. Ça t'intrigue. Tu en es arrivée à être si désespérée de ressentir quoi que ce soit que cette tristesse, non, cette pointe douce-amère, cette nostalgie te rend comme addict. Alors tu cherches sa compagnie, et quand tu la trouves, tu ne la supportes pas.
Alors elle te regarde de dessous sa capuche avec ses yeux qui brillent un peu, à cause du liquide lacrymal qui ne coule pas chez elle. Tu voudrais la secouer. Lui demander. Mais c'est pas possible. Comme inenvisageable. Tu devrais alors admettre que tu ressens – et juste non. Au-delà du fait que cet état de fait relève du domaine de la science-fiction, c'est une faiblesse que tu ne peux pas te permettre.
C'est peut-être son regard, justement, qui n'a rien à voir avec celui de personne ici, son regard limpide, pur et déterminé en même temps.
C'est peut-être son silence qui laisse toute la place du monde à l'imagination et aux silences qui se revêtent des sens les plus secrets.
C'est peut-être ses rares paroles, toujours pleines de sens, toujours nécessaires.
C'est peut-être sa façon d'être, tout simplement, qui semble tellement humaine, qui rappelle tellement les gens que tu côtoyais de l'époque où tu avais un cœur.
C'est peut-être sa manière de te regarder comme si tu étais humaine, toi aussi. Parce qu'elle ne comprend pas – et quand bien même on voudrait lui expliquer, il n'est pas dit qu'elle voudrait comprendre.
C'est peut-être tout ça, mais un jour, tu la vois, qui sort de la douche, et soudain ça te prend à la gorge. Ce n'est pas tant son air surpris et presque embarrassé et plein d'émotions, ce n'est pas tant la beauté de ses épaules musclées par les combats, sa peau blessée par la lutte, ce n'est pas tant le sourire illogiquement sincère qu'elle te lance, ce n'est pas tant son absence de parole, non, c'est plus évident, plus primitif, et tu te demandes comment tu as pu ne jamais y songer, quand tu te sens prête à pleurer et tu vois dans sa main sa putain de bouteille de shampoing à la clémentine. Voilà, cette fille, même en plein été elle sent comme tous ces Noëls qui ne peuvent plus exister que dans ses souvenirs.
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Hm. Voilà. C'est pas joyeux, mais bon, le texte de demain l'est plus (et un peu plus long aussi) c'est promis ! Joyeux Larxion day, quand même !
Des bisous !
