Titre : Destiny always knows what it does ! **Le destin sait toujours ce qu'il fait !**
Auteur : Jes Cullen-Malfoy
Rated : M
Couple : Draco/Harry
Genre : Friendship/Romance/Drame
Warning : Sexe, slash, violence, alcool, drogue et autre joyeusetés au rendez-vous. Relations sexuelles explicites.
Disclaimer : Les personnages issus de la saga Harry Potter appartiennent à JKR (sauf au niveau du caractère pour cette histoire, car la plupart de ses personnages sont ici OOC « Out Of Character ») tandis que les autres sont de mon cru. Certains lieux peuvent faire référence à l'univers Twilight (Forks, Seattle)
Béta correctrice : Vivi64
Note d'auteure : Bonne lecture !
Chapitre 12 : Le nirvana ? Partie 1/3
POV Draco (Le jeudi 07 septembre 2000)
Putain mais qu'est-ce qu'il fout bon sang ! Pensai-je.
Je klaxonnai une autre fois quand la porte d'entrée s'ouvrit sur rien de moins que le père d'Harry. Je le vis marcher vers moi et je détachai la ceinture pour sortir entendre ce qu'il avait à me dire.
- Où est Harry ? Demandai-je vu qu'il ne disait rien.
- Il est malade et il ne viendra pas à l'école aujourd'hui ! Maintenant va-t-en, me dit-il.
Il allait faire demi-tour quand, pris d'une brusque peur, je courus en le dépassant, pénétrai dans la maison et montai quatre à quatre les escaliers. Je pus entendre très clairement ce blaireau me suivre mais je fus plus rapide et j'ouvris la porte qui, je l'espérais, donnait sur la chambre de Harry.
Et je le vis, là, au sol, couvert de sang. Je m'accroupis à côté de lui et vérifiai s'il respirait encore, mais je ne sentais pas son souffle. Remplis de confusion, je commençai à l'appeler mais rien, pas un souffle, pas un murmure. Puis j'entendis un bruit, comme si quelqu'un frappait contre quelque chose. Je relevai alors la tête et vis qu'il s'agissait de son père avec une batte de baseball.
Je n'eus le temps que de voir ladite batte venir vers moi à toute vitesse.
…
Je me redressai, en sueur dans mon lit, et vis avec soulagement que j'étais seulement en plein cauchemar.
C'était bien la première fois que je cauchemardais sur un autre point que ma rupture avec Judith. Je jetai un coup d'œil à mon réveil et vis qu'il était seulement 4h58 du matin. Je me laissai tomber sur l'oreiller et me passai les mains sur le visage. J'avais tellement cru être dans la réalité que j'en tremblais encore.
Était-ce un signe ?
En tous cas, je ne resterais pas sans rien faire, j'allais en parler à Harry pendant la pause midi. Je m'inquiétais pour ce petit con comme si je le connaissais depuis toujours alors que cela ne faisait à peine que cinq jours.
Devenais-je fou ?
Je me tournai sur le flanc droit et quand je vis les feuilles de cours de la veille, je me dis que cette amitié me changeait vraiment. Avant de venir ici, je n'avais jamais fais un seul devoir, je recopiais toujours sur un intello de service. Mais ici, je me sentais tout autre et j'espérais vraiment ne pas disparaître derrière ce nouveau type qui à l'instant me faisait peur.
Je ne voulais pas perdre mes repères que j'avais eus tant de mal à prendre à New York. Je voulais retrouver le véritable moi, celui d'avant tout ça, avant Judith, avant de me sentir vide. Éventuellement, je pouvais garder un peu du Draco vide qui plaisait tant à mes parents et peut-être à Harry mais je voulais redevenir moi, simplement moi.
Je fermai les yeux et sans même m'en rendre compte, je me rendormis.
OoOoOoOoOoO
- Bye, criai-je du salon tout en mettant ma veste.
Je n'entendis rien, je pris donc mon sac-à-dos puis le chemin du garage. Une fois à bord de la voiture, je mis le contact et ouvris la porte pour sortir à l'aide de la télécommande. Quand je fus assez loin de la villa, j'accélérai, étant soudain pressé de vérifier qu'il allait bien et que cette nuit n'était qu'un cauchemar, juste un simple cauchemar.
Forks était quand même une ville pourrie, tout était vert, humide, pensai-je.
Voir chaque matin les essuie-glaces passer et repasser devant mes yeux était vraiment décourageant.
Pas qu'il ne pleuvait pas à New York, mais ici la question était : Le soleil avait-il oublié cette ville ?
Je ne me rendis compte que j'étais arrivé à destination que quand j'entendis la porte côté passager s'ouvrir. Le chemin vers chez Harry s'était fait tout seul.
Je devrais quand même faire attention la prochaine fois, j'aurais pu blesser quelqu'un ! Me sermonnai-je.
- Toi, me dit-il en bouclant sa ceinture, je vais te tuer !
- Qu'est-ce que j'ai fait ? Demandai-je en prenant désormais le chemin du lycée.
- Il y a qu'hier soir j'ai été obligé de… eh bien de…
Je lui jetai un œil et vis qu'il était tout rouge. Qu'avais-je fait pour le mettre dans cet état ?
- Tu as été obligé de faire… l'encourageai-je à continuer en faisant un geste de la main.
- Non… rien, laisse tomber, ce n'est pas important. Dis donc, tu as de ces cernes toi, me dit-il soudain tout sérieux.
- Cauchemar, laissai-je échapper d'un ton las.
- Oh… tu souhaites en parler ?
- Non, merci. Alors Harry, as-tu fait tes devoirs en maths ? Lui demandai-je.
- Oui, et toi ?
- Ben, une bonne partie mais j'ai laissé tombé, ça m'prenait trop la tête.
- Je te le passerai au début du cours, il les reprend seulement à la fin, tu recopieras.
- Merci, mec !
Le reste du trajet, c'est-à-dire pas grand-chose, ce fit en silence.
Je fus ravi de voir par contre que notre arrivée passa inaperçue. Nous prîmes donc, Harry et moi, le chemin du cours de maths la mort dans l'âme.
POV Harry (Plus tard dans la journée)
- Merci pour le repas madame, dis-je avant de quitter la maison pour suivre Draco.
- Pas madame, entendis-je crier la mère de mon ami.
Je me retournai vers cette dernière et lui fis un léger sourire. Je montai ensuite à bord de la voiture et bouclai ma ceinture.
- Bon Draco, j'aimerais que tu me dises pourquoi depuis deux jours, je mange chez toi ? Demandai-je dès qu'il démarra.
- Ben parce que j'en ai envie et que tu manges certainement mieux ici que chez toi, avec ton père, me répondit-il tout en regardant la route.
- As-tu pitié de moi ? Murmurai-je déçu.
- Non, j'aime seulement t'avoir à table quand je mange. Quand tu es là, mon appétit revient !
Je fus légèrement déconcerté par cette révélation et je fus perdu dans mes pensées le reste du trajet. Je ne revins à moi que quand je sentis la main d'Draco sur mon bras.
- Écoute Harry, cette nuit j'ai fait un mauvais rêve et tu étais dedans… ton père t'avait tué.
-…
- Et je ne sais pas si je vais réussir à garder ça pour moi… je pourrais peut-être en parler à mon père ?
Je secouai la tête tout en sentant les larmes me monter aux yeux. Je pensais pourtant avoir trouvé une personne de confiance en lui, mais je m'étais sûrement trompé.
- Ne pleure pas !
Il me prit dans ses bras et bien malgré moi, je me crispai contre lui.
Il me repoussa alors et en me lançant un regard qui signifiait « laisse-toi faire », il me retourna et souleva ma chemise. Je fermai les yeux et serrai des poings.
- Il n'a jamais arrêté de te frapper, hein ?
Je fis non de la tête et repris ma place. Je n'osai même plus le regarder. Je sentis quelques secondes plus tard son doigt sous mon menton afin de relever ma tête.
- Veux-tu vraiment continuer à vivre ça jusqu'à ta majorité ? Me demanda-t-il.
Je fis oui de la tête.
- Comprends-tu que quand je vois ça, je me sens un ami vraiment nul ?
- C'est pas ta faute… c'est la sienne, à elle, dis-je la haine dans la voix.
- Allez, viens, on va aller soigner ça !
Il sortit de la voiture et vint m'ouvrir la portière.
- Ton père rentre bien dans vingt minutes ?
- Oui, normalement !
- Eh bien, j'ai assez de temps pour te mettre de la pommade ! Il est évident que tu n'y arrives pas partout vu l'état d'infection de certaines coupures.
Je fis une grimace mais pris le chemin de la maison. Plus aucun mot ne fut prononcé et quand il m'eut mis la pommade, il me serra dans ses bras les larmes aux yeux et repartit.
Étrangement, je m'étais senti mal à l'aise qu'il voie mes blessures.
Quand j'entendis son moteur, signe qu'il partait, je me couchai sous la couette, en veillant à me mettre sur le ventre. J'étais en réalité de moins en moins sûr de ne pas vouloir d'aide car mon père buvait de plus en plus.
OoOoOoOoOoO
- HARRY !
Que me voulait-il encore ?
Cela faisait au moins la troisième fois qu'il m'appelait et même si j'appréhendais les coups, je me levai du lit et descendis pour voir enfin ce que « mon père » voulait.
- Je dois quitter la ville ce weekend pour le boulot alors pas de bêtise !
Je ne fis rien d'autre que d'acquiescer et quand je vis qu'il ne disait plus rien, je fis un mouvement pour remonter.
- Et je t'interdis de faire rentrer ici ton « copain » ! Compris ?
- …
- Compris ?
J'allais répondre que oui quand je reçus un coup dans les côtes. J'eus le souffle coupé et plus encore quand il me frappa de nouveau avec son pied dans l'abdomen.
- Si jamais j'apprends qu'une personne est rentrée ici, je te tue !
Il défit sa ceinture et j'eus juste le temps de ramper quelques mètres, étant à terre, avant de recevoir ses coups. Bien évidemment, je ne fis pas un bruit et quand il eut fini, je ne pus m'empêcher de vouloir les bras rassurants de mon ami.
POV Draco (Le lendemain - le vendredi 08 septembre 2000)
Je nous conduisais au lycée quand il prit enfin la parole.
- Il a recommencé hier soir, l'entendis-je murmurer.
Je me garai sur le côté et débouclai ma ceinture pour mieux me tourner vers lui.
- Tu… je…
Quoi dire ?
- Tu veux bien me prendre dans tes bras, me demanda-t-il les larmes aux yeux.
Je ne répondis pas mais le pris. Il pleura alors en répétant qu'il n'en pouvait plus, que son dos le faisait atrocement souffrir.
Je devais absolument l'aider à oublier ça, à oublier son père et le suicide de sa mère.
Je lui proposai de nouveau mon aide mais il refusa.
Quelle tête de mule !
- Merci… mais on va être en retard ! Me dit-il.
Je le lâchai et comme si de rien n'était, je repris le chemin du lycée. Plus nous étions proches et plus j'étais persuadé qu'avec l'aide de Lavande, j'arriverais à lui faire oublier ses malheurs, ne fusse que pour un petit temps.
Juste avant de sortir de la voiture, il me dit alors :
- Ah au fait, il part de la maison ce weekend… au moins, je sais déjà que je ne recevrai pas de coups.
Et sans même attendre, il sortit et commença à marcher vers les portes où s'agglutinaient les élèves. Je le suivis, en verrouillant au préalable la voiture, et le retrouvai devant la porte du cours d'histoire.
La matinée se passa alors très lentement, car j'essayais de trouver un moyen de faire accepter à cette Lavande une entrevue à trois pour un petit moment détente.
Par contre, l'interro surprise en mathématiques m'acheva le moral.
Rien n'allait aujourd'hui !
Je ne trouvais aucun moyen pour réconforter mon pote, il n'avait pas ouvert la bouche de toute la matinée, se contentant de regarder la pluie et d'écrire en partie ce que les profs dictaient.
OoOoOoOoO
- Après le cours de bio, tu iras m'attendre à la voiture, j'ai un truc à faire, dis-je à mon ami tout en marchant vers la classe.
- Ok, aucun problème… mais évite de tuer cette pauvre Lavande car mercredi dernier, j'ai bien vu ton coup de pied envers elle.
Je tournai mon visage vers le sien et vis qu'il souriait comme un idiot.
- Tu aimes ça, hein ?
- Aimer quoi ?
- Toujours tout voir ! Tu sais que cela me fait peur…
- Tu n'étais pas très discret tu sais. Toute la classe voit que tu échanges des petits mots avec ta coéquipière, sauf la prof !
Je me renfrognai car je ne voulais pas que tout le monde sache ce que je faisais. Malheureusement, notre chemin finissant, je marchai vers ma paillasse où Lavande était déjà là.
Je dus attendre que la prof soit totalement prise par le cours pour commencer mon petit plan. Je me penchai vers ma voisine et lui chuchotai à l'oreille :
- Mon pote et moi on aimerait vraiment passer du bon temps ce weekend… tu n'es toujours pas partante ?
Je revins ensuite à ma place et contre toute attente, elle ne me répondit pas.
Je me renfrognai et réfléchissais déjà à comment changer les idées de Harry quand la prof nous donna un devoir à rendre pour lundi suivant. Elle nous autorisa aussi à sortir à l'avance.
Je rangeai alors mes affaires quand je vis une main déposer un bout de papier replié devant moi. Ayant un égo plus grand que le monde, je fis mine de ne pas le voir le temps de ranger le reste de mes affaires.
Je pensais donc qu'elle allait insister mais elle sortit de la classe avant moi. Je vis ensuite Harry m'attendre, alors je pris mon sac, le mot et le rejoignis. Il ne dit rien, et j'en fis de même.
Nous prenions tous les deux le chemin du parking quand je me décidai à ouvrir le mot.
« Pour ça, faut te montrer gentil avec moi… rejoins-moi au local de photos au deuxième étage… je t'y attendrai dix minutes et puis, ton weekend, tu le passeras sans moi ! »
Je fis un sourire et stoppai Harry de la main.
- Changement de plan… va à la voiture, je te rejoins dans une dizaine de minutes.
Je lui donnai les clés, n'attendis pas de réponse et commençai à courir pour éviter de rater son petit rendez-vous. Je montai les escaliers quatre à quatre et à peine arrivé en haut, je dus reprendre ma respiration.
Il fallait vraiment que je me reprenne !
Une fois au deuxième, je ne sus pas du tout où se situait le local de photos alors au hasard, je pris à gauche et jetai un œil sur les portes. Malheureusement, arrivé au bout, je dus faire demi-tour et me rendre compte que non seulement je n'avais pas choisi le bon côté mais qu'en plus, j'avais toutes les chances d'avoir loupé Lavande.
Je marchai alors plus vite et une fois revenu au point de départ, je pris quand même la peine de chercher après le local. Ce fut en plein milieu du couloir que je tombai enfin dessus. J'allais ouvrir la porte quand celle-ci s'ouvrit sur Lavande.
- Tiens, tu es quand même là, me dit-elle en sortant.
- Oui… mais la prochaine fois, choisis un local que je connais, dis-je en l'attirant dans la pièce et en refermant la porte.
Elle se trouva alors contre la porte, moi plaqué contre elle.
- J'espère que tu en vaux le coup, dis-je en me plaçant à genoux.
- Mais… mais que fais-tu ?
- Je te montre que je peux être très gentil.
Sans plus de cérémonie, je passai mes mains sous sa jupe en jeans quand elle me dit :
- Je suis vierge !
- Sans blague !
- Non, sérieux… je suis vierge et je dois le rester !
Je me relevai et la toisai avec colère.
- Tu joues les salopes, tu me proposes une pipe, ton cul… mais tu m'apprends que tu es vierge ! M'exclamai-je
- Du calme… mon offre pour la pipe tiens toujours. Et sache qu'on peut baiser sans pour autant que je perde ma virginité ! Je tenais juste à te prévenir.
Voyant certainement que je ne comprenais pas un traitre mot, elle se rapprocha de moi et mit sa main sur mon sexe, par-dessus mon jeans.
- Tu m'as proposé de me prendre par le cul l'autre jour, et je suis partante… pour le reste, c'est mes affaires. Alors tu veux toujours passer un bon weekend ?
- …
- Bon, tant pis… à plus !
Elle allait ouvrir la porte quand je pris enfin la parole.
- Attends… si je résume bien, tu suces, tu es partante pour un trio… et je peux juste t'enculer ?
Elle hocha la tête et me dit dans un murmure :
- Mon père est pasteur et me fait passer un test gynécologique tous les mois pour vérifier ma pureté… je n'ai pas le choix.
- Pauvre petite, dis-je en me rapprochant d'elle.
- Arrête de te foutre de moi… en plus, tu es le premier à qui je le dis alors garde ça pour toi s'il te plait…
- Qu'est-ce que j'ai en échange ?
Je savais que j'étais un salaud avec elle mais autant en profiter… en plus, je pouvais voir qu'elle ne demandait que ça.
- J'accepte ton offre !
- Que ce weekend ?
- …
- Ben oui, les salopes ça court pas les rues ici, alors… tu es partante pour juste ce weekend ou pour les autres aussi ? Demandai-je impatient.
- Si j'y prends autant de plaisir que vous, je suis partante.
- Adjugé, vendu !
Je me remis alors à genoux et enfouis ma tête entre ses jambes.
- Juste un petit avant-goût… si mon pote oublie ses problèmes, tu en auras d'autres, l'informai-je.
Sur ce, je lui fis la plus minutieuse des minettes.
Elle gémit et bougea des hanches à chaque coup de langue.
Plus je la léchais et plus je devenais comme un affamé.
Que les minous m'avait manqué bon Dieu !
Avoir cette humidité en bouche, sentir cette odeur particulière, entendre des bruits de plaisir.
Quand je sentis qu'elle allait jouir, je la doigtai avec trois doigts et suçai son petit clito. Je pouvais le sentir trembler contre ma langue.
Après plusieurs minutes de ce traitement, elle jouit.
Je lui remis son string et remontai pour venir lui chuchoter à l'oreille :
- Sois à la falaise samedi à 17 heures !
Sur ce, je pris le chemin de la sortie et pendant le trajet, je ne pus m'empêcher de passer ma langue autour de ma bouche afin de récolter le reste de son plaisir.
En plus, l'idée de l'enculer me rendait joyeux car c'était peut-être bête, mais pour moi je ne trompais pas ma Judith… c'était juste du sexe sans sentiments.
Juste du sexe !
Chose qui, maintenant je m'en rendais compte, m'avait vraiment beaucoup manqué.
POV Harry
Je voyais Draco sortir du bâtiment. Il avait un sourire vraiment bizarre et je me demandais bien ce qu'il avait fait. Mais, comme d'habitude, je ne lui demanderais rien, attendant d'être dans sa chambre, devant la console, pour enfin lui parler.
- Pourquoi tu as ce sourire ? Demandai-je.
- Pas trop tôt !
- De quoi ? L'interrogeai-je le fixant.
- Ben, pour un gars qui voit tout, il t'en a fallu du temps pour le remarquer, me dit-il.
- Oh… ben, en fait, je l'ai vu dès que tu es sorti du bâtiment principal tantôt mais j'ai attendu avant de te demander.
- Hum… eh bien en fait, j'ai brouté du minou, me dit-il en se léchant les lèvres.
- Tu as quoi ?
Je ne comprenais rien à son langage… qu'avait-il fait ?
- Heu… tu plaisantes là ?
Je secouai la tête et rougis face à son regard. Je parierais que cela avait un rapport avec le sexe.
- Ben… j'ai fait une p'tite minette à Lavande, me dit-il.
Je redressai la tête. Il avait quoi ?
- Fais pas cette tête, tu lui en feras une demain… elle vient nous rejoindre à la falaise…
- Pourquoi je lui ferais ça… déjà, j'ai pas envie…
Je me levai et déposai la manette sur le meuble.
- Ramène-moi chez moi !
- Pourquoi, on a encore une bonne heure, me dit-il en se levant.
- Parce que… parce que…
Et là, n'en pouvant plus, les larmes coulèrent toutes seules.
Voilà, le chapitre 12 est publié. Il fait 12 pages et 3.450 mots.
La coupure n'est pas très cool mais bon, j'ai fait comme j'ai pu !
J'espère que ce chapitre vous a plu.
Merci d'avoir lu jusque-là,
(^-^)
Jes Cullen-Malfoy
Chapitre 12 republié corrigé le samedi 06 juin 2013
