Warning : scène de sexe !
Je t'embrasse sauvagement avant de baisser ton caleçon et de t'embrasser à l'intérieur des cuisses. Tu gémis, je sais que tu gémis, mais pas pour moi. Tu gémis comme si c'était n'importe quelle autre pute de service qui te baisait. Mais non, c'est moi. Ton meilleur pote, le meilleur pote du grand Thomas le populaire. Je me relève légèrement juste pour voir ton visage penché vers l'arrière, tu respires d'un souffle très saccadé mais je m'en fiche. Je replonge entre tes jambes et commence à te sucer. Ton corps se tend de plaisir et je t'entends haleter de plus en plus fort. Tu murmure mon prénom comme si tu m'aimais vraiment. Comme si ce n'était pas juste un jeu. Comme si nous étions amants. Je te retourne violemment avant de te pénétrer d'un coup sec et je t'entend hurler de plaisir. T'aime être pris comme ça, hein ? C'est sûr qu'avec ta copine c'est pas les mêmes bases ! D'habitude, c'est plutôt les filles en dessous, non ? Hurle, hurle plus fort, hurle pour moi. Je te tire presque les cheveux pour te mettre dans une position confortable. Et ça dure, pendant plusieurs minutes je fais des vas et viens en toi alors que tu cries d'un plaisir non feint. Bordel je te déteste, si tu savais. Je suis totalement tombé amoureux de toi tu sais. J'suis amoureux de toi mais comme l'amour c'est de la merde, mon seul privilège c'est de te baiser sauvagement plusieurs fois par semaine. Tu vois c'que ça apporte l'amour, tu le vois ? Des emmerdes, partout et tout le temps. Je me sens venir et je finis par jouir en toi, exactement en même temps que toi. On pourrait s'arrêter la, mais tu en demandes plus alors je me faufile une deuxième fois entre tes jambes pour te sucer, encore plus vite que la première fois, et je sens que tu me griffes le dos en hurlant mon prénom. Ta gueule. J'suis amoureux de toi, connard. Mais je continue, parce que c'est ça l'amour : te prendre une nuit ou deux par semaine. Je relève la tête et j'aperçois ton corps cambré sur les draps blancs que tu serres avec hargne, tes lèvres rouges, tes yeux brillants à moitié clos. Tous ces petits détails de quand on baise. Tu jouis encore une fois et on s'écroule sur le lit.
Une heure plus tard t'es déjà parti. Tu t'es levé, t'as enfilé tes fringues dont la moitié à l'envers, t'as murmuré qu'on se voyait plus tard et t'es parti comme un voleur. Alors j'suis là, sur le balcon, à fumer ma clope tout en priant pour que tu reviennes, même si je sais que c'est pas le cas. Parce que t'es en couple avec Teresa et que tu vas probablement emménager avec elle. L'amour, c'est bien un truc de poète dépressif ça encore. L'amour c'est pas des papillons dans le ventre, c'est des coups de couteau ; c'est pas les beaux rêves mais c'est les cauchemars qui te réveillent en larmes à quatre heure du matin.
Tu veux que je te dise ? L'amour, aussi beau et poétique que cela puisse paraître, c'est vraiment de la merde.
