Après avoir libéré les
prisonniers, Naruto rencontre une vieille connaissance à lui.
Il quitte la ville avec saï et le reste de l'équipe
de Kakashi. Eiji quand à lui, décide de suivre de son
coté Akamaru dans la montagne.
Pendant ce temps, Gaï
découvre un étrange dessin de Saï lui racontant la
mort de Tenten.
Chapitre 9 : Entre un complot et un non
dit : encore un prélude à un autre danger !
Et
si elle le lui disait maintenant ?
Si elle ne le faisait pas
maintenant, la prochaine occasion ne se représenterait pas
avant quelques jours.
C'était quand même leur
enfant dont il était question, nan ?
Sakura admira le
visage endormi de son mari tout en passant sa main dans ses longs
cheveux bruns. Il s'était assoupi tout de suite après
avoir enlevé sa toge de kage, et juste après avoir fait
le vague effort de s'envelopper dans les draps.
Il fut encore
assez agité dans ses rêves cette nuit. Le descendant
Uchiwa était un peu plus apaisé ces derniers temps et
en paix avec lui-même que lorsqu'il revînt d'Oto.
En
paix ou soulagé d'avoir enfin accompli sa stupide vengeance
?
Qui sait ?
Sakura se souvint enfin pourquoi il
faisait la grâce matinée. Il avait réussit à
se libérer d'une demi journée.
Ces derniers
temps, comme à l'époque de Tsunade, les demandes
affluaient de nouveau au point que le bureau ne désemplissait
plus de paperasse mais aussi d'individus plus ou moins louche.
C'était toujours pareil après les grandes périodes
de troubles : le temps de sa reconstruction le village caché
devenait plus morose car il était livré à
lui-même. Acceptant toutes les missions qu'on lui proposer, le
village même les moins honorables car l'argent devait
rentrer pour qu'il puisse survivre.
C'était toujours des
moments de remises en questions et de réformes, encore plus
cette fois ci qu'avant à cause de la création de
l'Organisation Secrète des 5.
Le « j'accepte
tout et n'importe quoi » de Tsunade et surtout le
despotisme du sixième Hokage étaient maintenant
sévèrement contrôlés et sanctionnés.
Une première depuis l'apparition des kage…
En d'autres
termes, le kage ne pouvait plus utiliser sa toute puissance quand il
le voulait. Et c'était bien mieux ainsi : personne ne
voulait revivre les travers de la dernière guerre.
Sakura
était donc devenue du coup une sorte petite espionne au sein
de Konoha pour veiller « aux bonnes relations entres
villages cachés » et surveiller la conduite du kage,
son actuel mari.
Que de changements en 6 ans...
Sasuke
s'était finalement totalement dévoué aux
tâches qui lui incombaient de mener à bien, même
si ce ne fut pas toujours facile. Le descendant Uchiwa travaillait
avec Sakura et Ino, des personnes qu'il connaissait bien et dont il
avait une bonne confiance, ce qui lui rendait la chose plus agréable.
A coté, il avait Shikamaru au collège des sciences.
En
tant que nouveau kage, et mise à part quelques hommes siégeant
au Conseil ou quelques ninja, Sasuke avait donc du coup très
vite recouvré sa crédibilité. Il était
arrivé que certains doutes planent encore sur lui, dû
entre autre à sa relation avec le Serpent. Mais on avait
appris à Konoha à juger une homme plus par ses actes
d'un homme que par son passé, et ce, depuis la fin de la
guerre.
D'un comme un accord, tous lui avait accordé une
nouvelle chance.
Sasuke n'était plus seul.
Sakura
le trouvait plus agréable et apaisé qu'avant, même
si il restait toujours aussi silencieux et réfléchi.
Elle était toutefois satisfaite sur un autre point :
toutes les épreuves qu'ils avaient du éprouver pour
le ramener lui semblait moins amères à l'heure actuel
que précédemment. Quand elle y repensait, que
l'ancienne équipe 7 soit au complet et vivante après la
guerre était déjà un miracle en soit. Oui…
vraiment un miracle comparé au sort de nombreux de leurs
camarades et des épreuves parcourues ensemble.
Sakura
se massa le ventre… lui aussi il y a une semaine c'était
inconcevable.
Elle imagina plutôt bien la scène
lorsqu'elle le lui annoncerait : le mode zombi de Sasuke puis
quelque chose proche de la stupéfaction ou de la surprise
s'imprimer sur son visage.
La tête d'ahuri d'un
Uchiwa.
Depuis qu'elle était petite, Sakura avait
déjà vu tour à tour un Uchiwa étonné,
un Uchiwa furieux ou bien plus souvent un Uchiwa distant, mais jamais
un Uchiwa hébété.
Ca devait valoir le coup…
un spectacle qui doit se contempler tout au plus une fois dans une
vie.
Pourquoi attendre alors pour voir ce spectacle ?
Sakura
eu un goût amer dans la bouche.
Dans une demi heure,
elle devrait être parti pour Suna. Sakura décida
finalement qu'elle le lui dirait à son retour…
Elle
essaya de changer de sujet. Ce matin l'air bizarre autour de Konoha
s'était évaporé d'un seul coup.
Avant de
partir, elle se rendrait tout de même aux deux stèles
pour déposer une nouvelle gerbe de fleurs. C'était un
peu devenu un réflexe encré dans un tout à
chacun. Bizarrement la mélancolie au village était bien
plus vivace qu'avant la guerre. C'était normalement là
bas qu'elle retrouverait l'équipe chargée de
l'escorter.
Lorsqu'elle quitta enfin la chambre, Sakura
regarda une dernière fois derrière elle. Elle avait
vraiment un très mauvais pressentiment et ça depuis
deux jours. Depuis que l'équipe de Kakashi était
partie en fait…
Il fallait qu'elle revoie avec Ino quelques
détails au sujet de la réunion très prochaine de
l'OS 5. L'ordre du jour était encore un peu trop vague à
son goût, faute encore de trop peu de précisions.
En
même temps, c'était tout de même étrange
que Suna demande une réunion à la dernière
minute, eux qui étaient si pointilleux avec les protocoles…
et juste avant une réunion importante de l'OS 5.
Lui
cacherait on quelque chose ou à l'éloigner ?
Sakura
souffla un coup : elle devenait un peu trop paranoïaque.
Pourquoi Suna ferait il ça ? Ils avaient toujours été
un allié de poids.
Mais bon, lorsque l'on vit dans un
monde de ninja il est normal de s'attendre à tout et même
à des petites incohérences protocolaires. La politique
ce n'était pas le terrain mais encore une fois, elle avait
encore des doutes la dessus.
Sasuke dormait encore.
Alors
que faire ?
Du second étage de la mairie, Kyo
regardait les mains dans les poches de son pantalon la ville d'Ode,
toujours en pleine effervescence. Il trouvait ça bizarrement
marrant de voir toute l'agitation qu'avait amené son
frère. Le second du Ruban Rouge avait enlevé son
masque, chose qu'il ne faisait que lorsque qu'il n'était
pas en présence de son frère.
Partout, du monde
affluait pour observer le gigantesque trou creusé en plein
cœur de la ville en seulement dix minutes. L'eau venait juste
d'arrêter de s'y engouffrer. Au moins il restait des gens
pleins de bon sens parmi tous ces moutons pour fermer les vannes…
Le ton montait d'ailleurs progressivement à la fois
dans la ville, et à l'intérieur de la mairie. Dans la
mairie, on ne pensait qu'à trouver un moyen pour endiguer la
colère populaire et ainsi savoir quelle tête tomberait.
Kyo se retourna et scruta les visages avant de leur faire signe
de s'asseoir. Ils étaient vraiment pitoyables. Dans la pièce
se trouvait de nombreux dignitaires comme le maire d'Ode et le
commissaire des finances, mais aussi des membres du Ruban Rouge comme
le crétin qui avait proposé ce plan. Et ils croyaient
qu'en accusant un autre ils seraient pardonnés.
Le chef
de la faction faisait tout pour rester impassible mais il connaissait
très bien le châtiment. Sans doute le seul lucide dans
cette pièce en dehors de Kyo lui-même.
Comment un
homme de sa trempe avait il pu commettre une telle erreur ?
Kyo
serra les dents : il avait failli perdre à cause de lui et de
son chef trois de ses meilleurs hommes. Heureusement qu'il pouvait
toujours compter sur la stupide pitié de son frère pour
limiter les dommages collatéraux.
Vraiment, c'était
dur d'être entouré de crétins sans cervelle…
Rien n'avait changé finalement après la
guerre : toujours les mêmes réunions sans intérêt
ni teneur avec des vieux avide de pouvoir et bien loin des réalités
quotidienne du peuple. Toujours les mêmes refrains…
Quand
on y pensait, c'était peut être bien là le
véritable échec de la dernière guerre si son
véritable objectif avait été effectivement de
faire bouger les choses comme le Dernier se plaisait effectivement à
le faire croire.
Quel gâchis…
Yoshitaro
choisit ce moment pour rentrer dans la pièce. Il avait enfilé
à son bras le bandeau propre du Ruban Rouge. Le jeune chuunin
semblait ivre de rage.
Pour tout accueil qu'il reçut de
la part de Kyo, ce fut un sourire assez froid. Si il y avait bien
quelqu'un qui pouvait se permettre de l'être « ivre
de rage », c'était bien lui.
Il y avait surtout un
truc qui l'énervait encore plus, c'était cette
aptitude à ramener son grain de sel partout ou d'arriver
quelque part en se croyant la star. Un exemple des trucs laissé
par son ancien « maître » qu'il aurait pu bien
gardé.
A l'entrée de Yoshitaro dans la pièce,
malgré tout beaucoup hochèrent la tête en signe
de respect et l'autre à sourire béatement. Il était
de notoriété publique qu'il disposait d'un très
grand potentiel. Yoshitaro était ce genre d'homme qui était
agréable à vivre mais trop stupide pour saisir toute la
politique gravitant autour de l'affaire en plus de ne pas voir plus
que le bout de son nez. Beaucoup avaient parié sur lui pour
l'avenir.
Même un peu trop en fait.
Kyo soupira :
celui là aussi à trop vouloir en faire finalement était
plus un boulet qu'autre chose. La force dans un monde constitué
de ninja ne suffisait pas. Il était en plus naïf de
nature de croire qu'être considéré comme un
excellent ninja pouvait l'exemptait de suivre les règles
comme tout le monde tout comme avoir un peu de discernement.
Kyo
le trouvait encore un peu jeune pour mériter un titre tel que
chuunin. Mais justement, la jeunesse c'était ce qui faisait
sa force…
Comme jadis son maître se murmura t'il
avec amertume.
« Que ce passe t'il ici ? Pourquoi
personne ne les poursuit, s'écriait il.
- Le Ruban Rouge
n'a pas le droit d'agir directement sur lui en vertu de la
promesse qui Lui a été faite. Rétorqua Kyo sur
un ton volontairement hautin.
- Au diable le sens de l'honneur
! Tu n'as donc pas soif de vengeance ?
- Arrête ça
Yoshitaro, coupa le chef de la faction. Peu importe la faction et ton
rang, quand Kyo parle, tu te tais.
Que devrions nous faire,
Kyo-san ?
- Ce que JE vais faire maintenant, s'irrita Kyo avec
force pour montrer qu'il s'adressait à tout le monde,
c'est tout simplement vous demander de réfléchir sur
devrait vraiment porter la responsabilité d'un tel foutoir.
Et ne vous contentez pas de me donner qu'un seul nom !
Quand le
chef saura ce qui s'est passé, je devrais bien lui donner
deux sons de cloche : le votre et le mien en plus d'invoquer la
raison.
- Ne te méprends pas, siffla Yoshitaro, nous
n'avons pas besoin d'un « chef martyr » pour agir à
notre place. »
Kyo soupira de nouveau : il fallait
vraiment remettre les pendules à l'heure dans le coin. D'un
signe de la main tout en s'asseyant enfin, il intima au chef de la
faction de prendre la parole tout en ignorant du mieux la provocation
du jeune homme.
« Faites moi un rapport de ce que vous avez
fait ou prévu de faire dans l'immédiat.
- j'ai
commencé par soigner nos trois blessés.
- Il n'y
a aucun mort ?
- En effet bizarrement… non. L'Imposteur a
encore brisé les règles en leur laissant la vie.
-
Pour la blessure à la gorge de Ryo je m'en doutait un peu
mais pour les deux autres ?
- Uzumaki a bien frappé au
torse de Nozumaru mais a rétracté la lame au dernier
moment. Sa cage thoracique toutefois a été gravement
enfoncée.
- Et Tajeshi ?
- Le Kunaï n'a
déchiqueté que les muscles de l'abdomen. Il sera sur
pied dans 4 jours.
- Intéressant… vraiment intéressant,
dit Kyo. »
Le second du Ruban Rouge avait utilisé un
ton très neutre pour cacher sa réflexion.
Son frère
maîtrisait maintenant enfin les capacités de sa lance
ainsi que de sa propre puissance. Qui l'en aurait cru un jour
capable d'un tel exploit ?
Ces quatre ans d'absence ne lui
avaient pas fait de mal… et ce combat non plus finalement. Mais cet
idiot avait encore trop de points faibles et c'était normal
d'en tirer profit encore maintenant.
Ils étaient si
faciles à déceler aussi…
« Et en dehors
de ça ? reprit Kyo après un instant
- j'ai
dépêché des messagers avertir Konoha et Kumo de
ce qui s'était passé, mot rédigé par ma
propre main relatant à notre avantage les événements
survenus.
- Bien. Très bien même. Et pour ce qui est
du reste ?
- … Comme ?
- Basara entre autre. »
Le
chef de la faction montra son embarras malgré lui, ce qui
n'échappa à personne.
« Cet homme nous a
aussi échappé. Leur piètre résistance va
encore continuer.
- Je vois. Si je résume bien vous êtes
capable de saisir 1000 hommes mais de perdre face à deux
personnes : un vieux et un imbécile né.
- Tais toi
! Protesta Yoshitaro, On a fait ce que nous … »
Kyo
sourit : il commençait à croire qu'il ne mordrait pas
à l'hameçon.
Cette réunion inutile avec
des incapables allait enfin se terminer. Prenant son air le plus
courroucé et le plus autoritaire, il lui coupa la parole.
«
Silence ! Ici c'est moi qui dicte les règles Yoshitaro.
-
Comment oses-tu me parler sur ce ton ?
- Je te parle sur le ton
que je veux. En tant que second du Ruban Rouge, j'obtiens les
pleins pouvoirs sur n'importe quelle faction quand j'en décide
qu'il en est nécessaire.
- Alors puisque tu te permets
d'avoir les « pleins pouvoirs » maintenant, comment se
fait il que tu ne les ait pas mieux utilisé tout à
l'heure contre l'Imposteur ?
- Tu es encore trop jeune pour
tout comprendre Yoshitaro. Je te répète encore une fois
que nous avons une promesse à tenir.
- Quelle promesse ?
Vous en parlez comme si c'était un tabou devant moi !
-
Oui c'est un tabou et un tabou qui ne concerne pas un corniaud
comme toi tout comme elle n'aurait jamais du être connu de
cette faction d'incapables ! »
A ces derniers mots,
Yoshitaro explosa – à la grande satisfaction de Kyo. Il
bondit sur la table et courut en direction du second du Ruban Rouge
encore assis. Yoshitaro stoppa net sa course en remarquant un éclair
furtif passer dans les yeux de Kyo, affichant volontiers un sourire
dédaigneux.
Le jeune chuunin lui en adressa un autre,
véritable miroir de ses pensées.
« Que fais
tu idiot ? dit Kyo en se levant tranquillement. Tu hésites ?
- Pas du tout. J'ai une petite surprise pour toi mais d'abord
je veux que les autres sortent de cette pièce. Il est
cependant hors de question que je blesse quelqu'un d'autre.
-
Pff… tu parles encore comme ton maître. Normal que ta force
actuelle n'écrase même pas une souris.
- Quoi ?
-
Allez finissons en. Voyons si tu t'es un peu amélioré
en deux mois et demi. »
Yoshitaro fit un signe de la tête
pour intimer à tout le monde l'ordre de sortir. En effet, le
jeune chuunin ne maîtrisait pas encore la totalité de
ses pouvoirs même il s'en approchait doucement. Mais il
pensait vraiment avoir une chance aujourd'hui pour faire taire ce
provocateur.
Qui sait après tout : qui ne tente rien n'a
rien.
Yoshitaro sauta de trois pas en arrière pour
reprendre sa course. Il fila à tout allure vers Kyo,
apparemment prêt à tout bien que n'étant
toujours pas en garde.
Le jeune chuunin feinta un coup de poing
qui s'arrêta seulement à quelques centimètres
du visage de Kyo. Celui ci n'avait même pas froncé un
cil lorsque le jeune homme réapparut derrière son dos.
Yoshitaro effectua un saut périlleux lorsque Kyo se retourna
pour lui faire face. Il n'eut pas le temps de bloquer le coup de
pied derrière sa tête.
Séparée du
buste, elle alla s'écraser contre le mur à coté
de la porte d'entrée.
Yoshitaro atterrit
gracieusement au sol, l'air sombre. Ce n'était pas Kyo qui
avait reçu le coup de pied.
Kyo était réellement
très fort, il le savait depuis bien longtemps mais qu'es ce
que son pied avait heurté ?
« Ou es ce que tu
regardes, crétin. Tu ne croyais quand même pas m'avoir
eu comme ça aussi facilement. »
Yoshitaro ne fut
même pas surpris d'entendre cette voix raisonner dans son
dos. Une goutte de sueur perla de son visage et tout son corps
tremblait d'excitation.
« Par contre, continua Kyo sur un
air amusé, félicitations : tu as le droit à une
promotion. Tu viens d'éliminer ton chef au sein du Ruban
Rouge. »
Le chuunin ne cacha pas sa surprise puis sa haine
: il venait de tuer un de ses propres amis.
Ou plutôt on
l'avait forcé. Yoshitaro ferma les yeux.
Quelle
technique de lâche !
« La technique d'inversement
des corps… Tu n'as aucun mérite à te battre en
utilisant le corps d'un autre.
- Contrairement à ce que
tu crois, c'est moi-même qui l'ai crée. Bon, on
continu à parler ou bien on se bat ? A moins que tu veuilles
te recueillir sur le corps de l'autre imbécile.
- Bats
toi sérieusement alors. Et arrête de mêler les
autres à tes plaisirs sadiques.»
Yoshitaro ouvrit
les yeux. Il était temps de l'utiliser !
Le jeune
chuunin fit quelques signes avant de croiser les bras. Curieusement,
Kyo ressentit comme un changement s'opérer dans le chakra du
jeune homme. C'était quelque chose assez familier...
Et
très agréable à ressentir de nouveau. Cela lui
rappela de bons souvenirs.
Vraiment, comment le temps pouvait
passer vite…
Des fumées jaunâtres s'étaient
matérialisées, tentant de s'échapper du corps
de Yoshitaro. On aurait dit que son chakra essayait de s'en
échapper d'une prison. Autre signe assez déconcertant
: ses cheveux roussissaient en même temps que sa force
grandissait. Des secousses frappaient maintenant la mairie, les
carreaux se brisaient.
Kyo remarqua trois puis quatre épées
de chakra se former dans le dos du chuunin. Ces épées
avaient des formes et des tailles variées, chacune semblant
parfaitement adaptée à un type de situation ou même
plus selon leurs combinaisons.
Avec un air enfin sérieux,
Kyo se mit en garde.
Ce gamin était capable d'aller
déjà aussi loin ?
Il était temps de
devenir un peu plus sérieux.
« Es tu prêt Kyo
?
- Question stupide… »
Yoshitaro se plaça en
garde : la main gauche prête à saisir ses armes à
droites et vice versa. Une posture que Kyo n'aurait jamais cru
revoir d'aussi tôt.
Cela allait devenir un peu plus
intéressant maintenant.
Oui.
Bientôt ce gamin
servirait enfin à quelque chose.
Yoko attendait au point de rendez vous prévu
depuis déjà un certain temps. Son entraînement au
fouet de ce matin l'avait remise un peu calmée. Mais elle
n'en oubliait pas les travers de ce matin. Ses dents se serrèrent.
Comment cet idiot pouvait être capable de déployer de
telles forces ? Cela dépasserait toujours son propre
entendement qu'un type aussi faible ait hérité de
tels pouvoirs.
Gare à lui si il touchait ne serait ce qu'à
un seul cheveux de Kyo !
Yoko essaya de se changer les idées
: la mission d'aujourd'hui était en rapport avec Haruno
Sakura. Cela faisait combien de temps déjà qu'elles
ne s'étaient pas revues ? Justement, ce serait le bon moment
pour régler leurs quelques différents. Ça devait
faire 8 ans maintenant qu'elles ne s'étaient pas reparler.
Enfin, plutôt battues.
L'élève de Tsunade
avait hérité de sa force mais aussi de son talent à
la négociation forcée…
Elle commençait
à s'impatienter. Il était l'heure et toujours aucun
signe de vie de son mystérieux coéquipier. En même
temps, elle l'avait suffisamment répété à
Kyo…
C'était de la folie pure à son avis que
d'engager un ninja errant dans une mission de telle importance.
On
ne savait jamais à quoi s'attendre avec eux.
Ni même
si ils resteraient loyaux jusqu'à la fin. On murmurait même
que c'était comme faire un pacte avec le diable que de leur
accorder ne serait ce qu'un instant sa confiance. En tout cas, les
rumeurs et la plupart des récits à leur sujet allaient
souvent dans ce sens. Par contre question efficacité on ne
pouvait vraiment rien en redire lorsqu'ils étaient sérieux
mais elle avait cependant un coût.
C'était à
l'origine une caste inférieure de ninja tombés en
disgrâce mais qui avait gagné en importance après
la guerre.
Surtout ceux du village caché de Mû, ou
plutôt des bannis comme on l'appelait plus communément.
Plus un repaire à vauriens qu'un véritable village
caché, on comptait parmi ses rangs la plupart des grosses «
V.I.P » du bingo book.
Dans un certain sens, cela
arrangeait le Ruban Rouge toute cette agitation pour justifier
certaines activités ou affaires peu vertueuses dont
l'organisation savait se verser par moments comme ce matin à
Ode. Tout comme dans l'autre, elle ne comptait maintenant plus ses
déboires avec ces ninja errants affiliés ou non à
ce « village caché ». A travers le monde, les
conseillers s'arrachaient les cheveux pour les retrouver ou même
connaître exactement l'emplacement du village.
Yoko
sourit amèrement. Quand on pense que l'un d'entre eux
s'était auto proclamé kage de leur village caché,
cela faisait vraiment froid dans le dos. Un type un peu bizarre
parait il et dont certains affirmaient qu'il était
originaire de Konoha. Des rumeurs non fondées tout comme on
disait qu'Uzumaki avait eu des liens directs avec lui.
Personne
n'en était sur, même au Ruban Rouge.
D'ailleurs,
comment s'appelait ce fameux « kage » déjà
?
Encore une fois, Yoko avait encore oublié. Toujours
était il que c'était le genre de type qu'il était
bien de ne jamais rencontrer ne serait ce qu'une seule fois.
De
toute manière pour le moment, cela n'avait que peu de rapport
avec la situation..
La kunoïchi aux yeux bleus entendit
alors des pas derrière elle. Enfin il était arrivé
: la mission allait enfin pouvoir commencer.
Première
règle lorsque l'on traite avec un ninja errant : toujours
vérifier si il était fiable sinon le tuer de suite
avant qu'il ne vous tue.
Elle vit alors un homme pas loin
d'avoir la trentaine et d'assez grande taille. Il était
habillé d'un Kimono orange… à fleurs roses.
A
première vue à voir sa tête, c'était
plus un yakusa qu'autre chose. Pour vérifier que c'était
bien le ninja errant en question, Yoko examina sa ceinture.
A
défaut de porter un bandeau protecteur de leur village
d'appartenance, les ninja errants portaient sur eux une sorte de
porte clef en bois en forme de maison sur lequel on pouvait lire le
même caractère calligraphique : « Mû ».
Elle remarqua aussi qu'il portait à bout de bras une
bouteille ronde de saké sur son dos.
Un drink master ?
La
chose qui avait confirmé Yoko dans ses conclusions, c'était
qu'Amano ne se tenait pas droit en plus d'avoir du mal
apparemment à se maintenir debout.
« Amano Gentsai.
A votre service m'dame.
- Appelle moi Yoko. » dit elle en
se retournant la main discrètement portée dans son dos.
- 'Comme vous voudrez m'dame. Dit il en se grattent le nez.
Où est l'objectif ?
- Le tien se limitera à
envoyer ad patres l'escorte.
- De qui est elle composée
?
- 1 Anbu en éclaireur et de trois ninja : Konohamaru,
Denzel Mia et Aburemaï Gingi
- Cool… »
Yoko
remarqua que lorsqu'il parlait, sa voix n'était aucunement
troublée par la boisson. Il parlait distinctement et sans
hésitation. Pour finir, Yoko remarqua qu'il possédait
un accent typique de Kiri, assez agréable à entendre et
facile à reconnaître pour une oreille telle que la
sienne.
Amano prit un air pensif.
« Konohamaru vous
dites…
- Tu le connais ?
- Pas du tout… seulement de
réputation. J'aurai une petite question à lui poser
avant de le tuer.»
Avec une terrible nonchalance, Amano
tourna la tête pour boire un peu du contenu de la bouteille.
C'était sans doute une sorte de diversion pour empêcher
son interlocutrice de lui demander ce que à quoi elle venait
de penser.
Le flegme des drink master n'était plus un
secret pour personne.
« Oui… Une toute petite question…
»
Il rebu le contenu de son précieux breuvage.
La
kunoïchi ne cacha pas sa surprise. Pourquoi lui poser une
question ?
Yoko se retourna pour camoufler son air pincé
devant cette attitude très peu cavalière. Ce type était
vraiment bizarre. Lorsqu'elle lui refit de nouveau face, Amano lui
fit un clin d'œil.
Et le pire c'est que ce con croit
vraiment me taper à l'œil!
Amano rota l'instant
d'après assez bruyamment.
Yoko sourit. Elle était
maintenant fixée d'une chose si ce n'était pas
encore de sa totale loyauté : un drink master était
toujours imprévisible. Ce n'était pas la peine de le
tester.
Ne jamais se fier aux apparences : une des règles
d'or d'un ninja. Cet Amano Gentsai était un atout dans la
mission et elle s'en remettait au choix de son frère. Il
n'aurait aucun mal à se débarrasser de Konohamaru et
au diable sa stupide question. Qu'il la pose du moment que
l'instant d'après il le tue.
Elle pourrait de toute
façon l'éliminer quand le moment serait venu. En
sortant de ses pensées, Yoko se rendit compte qu'il buvait
tranquillement appuyé contre un bâton en bois.
D'où
sortait il ?
Cela lui tardait vraiment de revoir Sakura.
Oui,
cette salope n'avait qu'à bien se tenir…
Il
venait juste de sortir de la grange. Gaï encore sous le choc de
ce qu'il venait d'apprendre.
Tenten…
Saï l'avait
frappé au cœur et très très fort. Disait il la
vérité ou étais ce encore une autre manipulation
destinée à le briser ?
Tenten…
Il avait passé
des années à se cacher en prison pour ne pas attenter à
la vie de Kakashi en lui vouant une rancœur profonde. Mais jamais
jusqu'à ce jour il n'avait cherché à
comprendre pourquoi.
Même si il doutait vraiment de la «
vérité » inscrite dans le parchemin, Gaï en
était venu à cette conclusion. Il se sentait vraiment
stupide. En cherchant désespérément le
soulagement dans la vengeance, Gaï avait maintenant l'impression
de s'être perdu lui-même dans sa propre voie. La
version de Saï cependant lui faisait un peu plaisir. Quelque
chose dans son cœur lui avait toujours dit que c'était par
nécessité et non par cruauté qu'il avait
accomplit son geste. Dans ce scénario, si cela n'avait pas
été lui, quelqu'un d'autre l'aurait tuée à
sa place de toute manière.
Et maintenant ? Qu'allait il
faire ?
Qu'en bien même il continuait à le défier,
cela ne ramènerait pas Tenten. Peut être que Saï
avait voulu lui faire comprendre ça à sa manière.
Gaï sourit : il n'avait pas le choix. Le défi devait
reprendre son cours.
Ce n'était qu'à ce prix
qu'il découvrirait toute la vérité. Et puis
puisqu'il fallait s'adresser à Kakashi, autant que ce soit
dans un beau duel…
Il entendit alors un bruit familier venant
du toit, derrière son dos. Lee était arrivé. Il
semblait plutôt mécontent. Il avait peut être
découvert la supercherie…
Quelle importance de toute
manière. Si son stupide élève cherchait à
le berner, il le sous estimait gravement…
Le petit fils du
troisième Hokage, était debout avec son équipe
devant les stèles jumelles, le point de ralliement. Il avait
bien grandit et visiblement, cela lui faisait très plaisir de
travailler avec elle. Konohamaru n'avait pas loin de la vingtaine
et était devenu très vite un des meilleurs éléments
du village.
Il portait encore une longue écharpe et comme
son modèle lorsqu'il était encore en service,
Konohamaru avait mis à la place et lunettes sur son front le
bandeau de Konoha. Aux yeux de Sakura, c'était un peu un
Naruto bis en plus jeune et aussi plus.
Le jeune homme se
retourna vers Sakura avec un divin sourire.
« Bonjour
Konohamaru
- Salut sorcière.
- Tu ne changeras jamais.
Dit elle en rigolant. Tu pourrais me montrer un peu plus de respect,
au moins dans la forme.
- Ouais, j'y réfléchirai
un jour. Tu es prête ?
- Ca serait plutôt à
moi de te poser la question.
- Bien sur. Voici Mia, que tu
connais déjà et je te présente Gingi.
-
Bonjour vous deux, les salua t'elle avec un beau sourire.
-
Hum… Sakura. je ne voudrai pas te presser mais nous devrions y
aller maintenant. Tu peux parler avec eux sur le chemin.
-
Entendu. »
Sakura observa les nouveaux membres de l'équipe
de Konohamaru en s'executant. C'était deux nouveaux
chuunin. Mia était une spécialiste en Genjutsu. Elle
était assez grande et élancée pour une femme de
Konoha et portait la veste chuunin. C'était une fille très
intelligente et extravertie, s'intéressant à tout.
Elle avait montré une détermination assez
impressionnante lors de l'examen final chuunin.
Gingi était
un ninja très polyvalent voir même tellement qu'il
n'était finalement expert dans aucun domaine. Il était
le plus petit de la nouvelle équipe et d'apparence, Gingi
avait un visage fermé à la Sasuke. C'était
aussi le plus jeune.
Sakura réfléchit un instant.
Deux jeunes chuunin et un juunin tout justes promus seulement pour
l'escorte ?
Même si ils étaient tous les trois
brillants et que l'on pouvait toujours se reposer sur la vigilance
de l'Anbu, c'était quand même très étrange.
Sakura se rapprocha de Konohamaru pour lui demander pourquoi ses amis
d'enfance n'étaient pas avec lui.
Sakura remarqua
l'air intrigué de Konohamaru. Lui aussi avait détecté
quelque chose de louche dans toute cette histoire. Ce n'était
pas dans les habitudes de Konoha de lésiner sur les moyens
humains pour les missions d'escortes.
«Je ne sais pas.
Répondit il avec une certaine tristesse dans les yeux. Cela
fait un moment que je ne les ai pas vu.
- Je vois. »
conclut Sakura.
Ils sourirent tous les deux par entendement.
Cependant Sakura remarqua Mia un peu moins remuante que
d'habitude. Elle n'avait pas encore dit un seul mot. Gingi quand
à lui n'arrêtait pas de la regarder. Elle se retourna
et ne vit rien d'anormal dans ces deux individus.
Peut être
qu'elle se faisait des idées.
A quelques kilomètres
de la ville d'Ode, le groupe de Kakashi avait élu domicile
le temps d'une pause sur l'arrondi d'une dune. Ils pouvaient
ainsi à la fois voir la montage, endroit où ils se
dirigeaient et Ode.
La pause avait été demandée
par Naruto, assez fatigué de porter Saï et qui à
l'instant venait de reprendre connaissance. De l'avis général
(Kakashi, Hinata et Shinobu), cela avait été une erreur
de l'emmener avec eux. Ils avaient déjà pas mal de
problèmes en cours. Saï se contenta de leur sourire tout
en les saluant « respectueusement ».
Personne ne
disait rien et une certaine tension régnait de nouveau dans le
groupe. Encore une fois dirigée vers Naruto.
Kakashi
réfléchissait de son coté à savoir ce
qu'ils pourraient bien faire maintenant. En dehors de savoir si il
fallait continuer ou non la mission, il y avait le problème de
Saï et du Ruban Rouge à régler. Shinobu avait
proposé à l'instant d'utiliser un de ses jutsu de
surveillance pour savoir ce qu'il se tramait à Ode, chose
que le ninja aux cheveux platine avait refusé dans l'immédiat.
Kakashi avait besoin de faire le point sur tout avec tout le
monde pour ensuite réagir. En tant que chef d'équipe,
il avait toujours aimé cette méthode, emprunté à
Yamato, un de ses plus vieux amis.
En fait, tous les éléments
qu'il avait en main le ramenaient inexorablement au Ruban Rouge.
Plus que tout, ce mystérieux Kyo l'intriguait… et Naruto.
Quels étaient leurs liens à ces deux là ? Aussi,
il trouvait bizarre que ce personnage ait relâché aussi
facilement Saï.
Il était sûr maintenant que la
vengeance de Gaï avait été planifiée par
cette organisation. Sans doute que son ex ami ne s'en était
pas encore rendu compte. Au moins dans l'immédiat, il était
débarrassé de ces deux acolytes pendant encore au moins
une demi journée.
Maintenant autre question : que venait
faire Basara et Saï dans cette histoire ? Que Saï vienne
mettre son nez tout partout n'était pas en soit une
nouveauté mais pourquoi avait il fait allégeance à
Basara ne serait ce que le temps d'une mission.
De plus, ce «
Basara » avait beau essayé de leur faire croire qu'il
était un paysan, il n'en avait rien sauf le nom. Il était
trop emprunté de bonnes manières. Kakashi pariait même
qu'il fut autrefois un combattant si ce n'était un ninja
lui-même. Encore une fois, Naruto semblait avoir la réponse
à cette question. Même si ils ne s'étaient pas
apparemment rencontrés, son imbécile d'élève
avait bien parlé d'une « révolte paysanne ».
Kakashi suspectait même un lien entre les deux hommes. Il
faudrait peut être aller rendre visite à Basara pour
confirmer ses soupçons.
Quelle mission merdique…
Même
si il ne la continuait pas, il faudrait quand même aller
retrouver Eiji et donc par la même occasion revoir Akamaru.
Kakashi était quand même responsable de sa vie.
Il
était vraiment temps que des questions obtiennent réponses.
Après il aviserait.
Raclant dans sa gorge afin d'appeler
son auditoire, il prit la parole.
« Bon ! Par où
commencer… »
Naruto alluma une clope. Il allait passer un
sale quart d'heure...
« Hokage sama !
- uhn…
-
Hokage sama, c'est une urgence. »
Sasuke ouvrit les yeux
avec grandes difficultés d'émerger de son sommeil
sans rêve. Franchement, quel métier de …
On ne
pouvait même pas lui laisser une demi journée. Au moins
il avait fait la nuit d'un seul trait. Il remarqua que Sakura était
partie…
Songe ou réalité : il se souvenait
d'avoir entendu quelque chose cette nuit à propos d'un
truc important. Mais il n'avait pas compris ce que la voix lui
avait dit. En tout cas, cela semblait important. Depuis un ou deux
jours, Sakura hésitait de lui parler d'un truc en
particulier. Sans doute cela lui avait tourné dans la tête
pendant la nuit…
Sasuke se demanda d'ailleurs où elle
était encore partie.
Enfin, il réfléchirait
à ça plus tard. Le shinobi attendait au garde à
vous devant le lit.
Que ce passait il d'aussi important pour que
l'on vienne le déranger ?
« J'écoute ?
-
Nous avons de la visite ?
- Jusque là tout va bien… Et
en quoi cela me concerne.
- Hokage sama… ce sont deux
émissaires du village caché de Mû. »
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Chapitre enfin bouclé.
Dans l'ensemble j'en suis assez content et j'approche enfin de l'un de mes rebondissements préférés. Même si il m'en a fait quand même bien bavé. (je me rend compte que plus j'avance dans le temps, plus lumière et ombre devient compliqué à travaillé)
En effet, la
mission de kakashi peut être mise de coté pendant un
petit moment et je vais enfin m'attarder l'histoire d'un chapitre ou
deux de sakura et sasuke.
L'apparition de Konohamaru dans le
récit n'est pour moi qu'un prétexte pour pouvoir abordé
un point en particulier. Et mon drink master, Amano va a mon avis
très bien remplir son rôle.
j'ai quelques petites
idées pour ce dernier.
Par contre, la ou je suis un
peu déçu, c'est pour Yoshitaro qui d'un seul coup prend
un peu trop d'importance.
C'est en fait du à une grosse
appréhension concernant son image qui en fait, du départ
n'avait pas été assez mise en valeur.
A autre chose : je vous remercie de vos reviews. il est vrai que j'y répond que rarement – voir même jamais sur ce site en fait - mais bon, je reste un peu timide dans le fond ;.
Même si je n'y réponds pas toujours, cela ne veut pas dire que je ne vous lis pas ;).
Voilà enfin bref, j'espère que ce nouveau chapitre vous aura plus et d'ici là, je vous souhaite une très agréable lecture.
