Bonjour à toutes! Non, vous ne rêvez pas: c'est bel et bien moi! Et avec un chapitre en plus! Il n'est pas très long... Mais je me suis dit que comme il était fait, autant le poster... Je suis en pleine écriture du chapitre 15. J'essaye d'écrire dès que j'ai un instant, mais malheureusement, vu la période de l'année, je suis encore plus surchargée de boulot!
Histoire d'éviter de vous faire attendre 5 mois entre chaque chapitre, je vais essayer d'en poster 1 par mois. Vous aurez donc le chapitre 11 en juin. J'en ai écrit quelques uns à l'avance afin de pouvoir poster un peu plus régulièrement. J'ai fait mon planning-résumé: l'histoire devrait faire 27 chapitres + épilogue.
Je tiens à vous remercier pour votre lecture et surtout pour votre soutient! Merci pour vos review et vos mises en alerte! Elles me font vraiment très plaisir et me motivent à écrire jusqu'au petit matin!
Discla.: Les personnages appartiennent à S. Meyer, sauf Noah. L'histoire m'appartient.
Bonne lecture!
Chapitre X
Dis Bella, tu me feras une petite sœur ou un petit frère?
Nous restâmes sans voix quelques secondes, nous jetant des regards paniqués. En effet, Bella et moi n'avions jamais parlé d'avoir des enfants ensemble, nous n'étions pas en couple depuis suffisamment longtemps.
Il est encore un peu tôt pour parler de ça, mon cœur, commençais-je.
Oui, nous devons nous fréquenter encore quelques temps avant de penser à faire un bébé, lui sourit Bella, gênée.
Et avant, nous devrons emménager ensemble, et nous marier.
Tu comprends, avoir un bébé est une chose très importante.
Donc j'aurais pas un petit frère ou une petite sœur ?, s'attrista mon fils.
Pas tout de suite, le rassura Bella.
Dans combien de temps ?
On ne peut pas réellement te donner une date, bonhomme. Dans quelques mois, peut-être quelques années…
Tout ça ?, soupira-t-il.
Oui…
Nous fûmes interrompu par Rose et Emmett qui entrèrent dans la chambre.
Tante Rose ?
Oui, mon chéri ?
Vous allez avoir un bébé, tonton Em' et toi ?
Qu…Quoi ?, s'inquiéta Emmett.
Pas tout de suite, mais bientôt, je l'espère oui, lui sourit Rose.
Cool !
Nous rîmes de son enthousiasme. Lorsque Leah revint, Jacob l'accompagnant, nous décidâmes de prendre congé afin de les laisser se reposer.
Deux semaines plus tard, nous étions de retour à Seattle. La vie avait repris son cours: nous étions retournés vivre dans nos maisons respectives, travailler. Nous ne voyions plus Bella et Alice que les week-ends. Nous ne vivions plus avec elles. Nous ne dormions plus avec elles. C'était dur pour Jazz', les filles et moi : nous avions vite pris l'habitude de vivre avec notre compagne. Noah aussi avait du mal : il voulait tout le temps voir Bella, ses tantes et son oncle. Il ne comprenait pas pourquoi il ne pouvait pas les voir quand il le voulait, comme pendant les vacances. Il leur téléphonait tous les soirs, mais ça ne lui suffisait pas.
A notre retour, Noah pleurait chaque nuit au moment d'aller se coucher. Il hurlait qu'il voulait Bella, qu'il voulait son bisou. La première nuit, Bella était arrivée rapidement pour le calmer: nous ne l'avions jamais vu comme ça, lui qui d'habitude était si calme et sage, était alors déchaîné. Ne sachant plus quoi faire, nous avions appelés Bella, cédant en quelque sorte au caprice de mon fils. Elle lui avait expliqué qu'elle ne pourrait pas venir tous les soirs, car elle travaillait tard, mais qu'il pourrait l'appeler avant d'aller dormir. Il avait pleuré en disant qu'elle était méchante. Bella avait alors eu les larmes aux yeux. J'étais intervenu.
Noah, tu es injuste. Bella est venue en plein milieu de la nuit pour toi, alors que tu sais qu'elle habite loin. Elle l'a fait uniquement pour toi, pour te faire plaisir. Ce n'est pas gentil de lui dire qu'elle est méchante!, le réprimandais-je.
Mais…
Pas de « mais ». Tu devrais faire un gros câlin à Bella pour la remercier et t'excuser.
Pardon Bella…, s'excusa-t-il en la serrant fort dans ses bras.
Je pouvais comprendre que ce soit dur à comprendre pour lui,mais je ne pouvais pas le laisser être méchant. Il fit promettre Bella de l'appeler tous les soirs et tous les matins. Elle accepta avec joie et le recoucha.
Le lendemain, mon fils boudait: il descendit directement à la cuisine, il ne me fit aucun câlin, demanda à Esmée de l'habiller, de l'aider. Il ne me lança aucun regard. Il se vengeait. Il ne me parla pas pendant 3 jours. J'avais beau user de stratagèmes, il ne céda pas.
Au quatrième jour, je le fis craquer en me préparant de la glace. Nous n'étions alors que Noah, Jazz' et moi à la maison, mes parents étant sortis au restaurant.
Jazz', tu veux de la glace ?
Oui, je veux bien !
Je lui apportai son bol et m'installai dans le canapé, aux côtés de mon frère. Noah était par terre, devant nous, jouant avec ses petites voitures. Il me regarda bizarrement, l'air de dire « et moi ? », mais je fis semblant de rien.
Elle est vraiment bonne cette glace, tu ne trouves pas ?, me demanda mon frère, ayant compris mon manège.
Oui, elle est délicieuse ! Surtout avec le sirop de caramel, lui souris-je.
Et les pépites de chocolat ! N'oublie pas les pépites !
Parrain ?
Oui, petit monstre ?
Je peux en avoir ?
De ?
De la glace ?
Il faut demander à papa, je ne sais pas où elle se trouve, lui répondit-il.
Je souriais déjà, pensant avoir gagné. J'avais oublié que Noah était aussi têtu que moi. Il alla seul dans la cuisine et j'entendis la porte du congélateur s'ouvrir. Je décidai de le rejoindre, histoire d'éviter une catastrophe.
Mon bonhomme grandissait tellement vite. Il avait rapproché une chaise du plan de travail et était en train d'ouvrir le pot de glace. Tout seul. Comme un grand. Après avoir enlevé le couvercle, il redescendit prendre une cuillère dans le tiroir et remonta sur son perchoir. Il tenta de faire une boule, mais n'y arriva pas et commença à s'énerver. Je m'approchai et pris la cuillère à glace que j'avais posée dans l'évier quelques minutes auparavant. Je la lui tendis. Il la regarda, puis moi et recommença à « creuser » avec sa petite cuillère.
Noah, tu auras plus facile avec cette cuillère-ci. C'est une spéciale, lui expliquais-je.
…
Noah… Arrête de bouder.
…
Je peux savoir ce que j'ai fait au moins ?
…
Aux grands maux, les grands remèdes, n'est-ce pas ?
Ecoute Noah, tu n'aimes peut-être plus papa, mais prends cette cuillère avant de te faire mal.
Touché. Il me regarda, les larmes aux yeux.
Hey, bébé. Qu'est-ce qu'il y a ?
Tu m'aimes plus !
Quoi ?
Tu viens de le dire !
Non, j'ai dit que tu ne m'aimais plus. Moi, je t'aime toujours autant!, lui souris-je.
Mais moi aussi !
Tout est parfait dans ce cas!, lui souris-je en le prenant dans mes bras. Pourquoi tu boudes, bébé ?
...
Noah ?
Tu… tu vas être fâché…
Bien sûr que non, bébé. Allez, raconte à papa.
Tu veux me séparer de Bella !, s'écria-t-il.
Pardon ?
Oui ! C'est pour ça qu'on ne la voit plus !
Je ne veux pas te séparer de Bella, mon cœur. Au contraire ! On la voit moins souvent parce que nous ne sommes plus en vacances, que nous devons travailler. Ce n'est la faute de personne, tu sais.
Pourquoi elle travaille ?! Elle ne veut plus me voir ?
Elle t'aime très fort, bébé. Elle veut te voir. Elle travaille pour gagner des sous !
Pourquoi ?
Pour pouvoir s'acheter des choses.
Comme ?
De la glace !
Ah… Alors ça va, me sourit-il.
Espèce d'estomac sur pattes!, rigolais-je.
Je l'aidai à faire sa glace et nous retournâmes près de mon frère.
Dans une semaine, Noah rentrerait en deuxième maternelle. Il irait du lundi au vendredi, du matin à l'après-midi. Il suivrait les cours comme les grands. Le mercredi, j'irai le chercher à midi et nous passerions l'après-midi ensemble. Parfois, Bella nous rejoindrait. Nous tentions de le préparer au mieux : en effet, il avait l'habitude de l'école, mais il n'y allait que quelques jours semaines et jamais une journée entière. Néanmoins, il semblait très heureux à l'approche de cette rentrée.
Trois jours avant la grande rentrée, Rosalie vint nous rendre visite alors que Bella, Noah et moi jouions à la console.
Tante Rose!, cria le diablotin.
Salut mon chéri! Salut vous 2 !
Salut Rose ! Tu vas bien ?, lui demanda Bella.
Super !, s'exclama-t-elle, le sourire aux lèvres.
A ce point là ?, lui demandais-je.
Oui ! J'ai reçu un coup de fil ce matin : j'ai un poste !, nous apprit-elle.
C'est génial Rose ! Où et pour combien de temps ?, s'enquit sa sœur, toute souriante.
Dans la même école que Noah, en 5ème primaire, nous sourit-elle. Jusque fin juin !, nous annonça-t-elle, folle de joie.
C'est génial Rose !, la congratulai-je.
Nous la félicitâmes et nous décidâmes d'aller fêter cette annonce au restaurant avec tous les autres.
Et voilà, nous y étions. Le mardi 1er septembre 2009. Premier jour de Noah en deuxième maternelle, à temps plein. Ca me rassurait vraiment que Rose soit dans la même école que lui. S'il y avait un souci, elle pourrait l'aider, même si elle ne se trouvait pas dans la même cour que lui: les « grands » - les primaires – et les « petits » - les maternelles ne partageaient pas le même espace de jeux.
Emmett était venu accompagner et encourager Rosalie pour sa première journée. Ils se tenaient tous les deux à ma droite. Noah tenait ma main gauche. De la rue, nous regardions tous ce grand portique en fer forgé, représentant des enfants jouant et s'amusant, de couleur noire. La grille était ouverte et on apercevait la grande cour des primaires, ainsi que le parc qui encerclait tout le bâtiment: des toboggans, balançoires, cages à poules et autres jeux d'extérieurs étaient éparpillés un peu partout. Dans l'herbe, il y avait aussi un espace pique-nique où étaient disposés des bancs et tables pour que les enfants puissent diner au soleil. A la droite du portique, on distinguait l'avant du bâtiment en brique rouge.
Rose était souriante. Emmett, confiant. Noah aurait pu aveugler n'importe qui avec son sourire éclatant. Et moi… Moi, j'étais terrorisé. Pourtant, Noah connaissait cette école, il y allait déjà l'année dernière. Mais cette année, il y avait beaucoup plus d'élèves. Les classes étaient composées de 15-20 élèves, alors qu'en première, ils étaient au grand maximum 10.
Rosalie et Noah nous tirèrent par la main, Emmett et moi, afin que nous entrions dans la cour principale. Il y avait déjà beaucoup de monde: on pouvait voir des rassemblements de parents, d'instituteurs, d'enfants riant et jouant. Je me tournai vers l'immeuble et le contemplai une fois de plus: il était majestueux. Le bâtiment était de style colonial et comportait deux étages. L'entrée principale était encadrée de deux colonnes blanches. Pour accéder à la double porte, il fallait grimper les quatre marches blanches.
Rose embrassa Emmett, nous salua et se dirigea vers un groupe d'enseignants. Em' embrassa à son tour son neveu, me donna une grosse tape dans le dos et s'en alla en sifflotant. Noah me tira alors pour que nous entrions dans le bâtiment. Nous montâmes alors ces quatre petites marches et pénétrâmes dans le couloir jaune vif. Face à l'entrée se trouvait un grand escalier blanc qui donnait accès aux étages supérieurs consacrés aux primaires. A gauche se trouvaient les portes menant à la salle de gym et celle conduisant au réfectoire. A droite se trouvaient quatre portes séparées par des porte-manteaux pour enfants: les classes des premières maternelles. Après la deuxième porte, un couloir se dessinait, donnant accès aux quatre autres classes: à gauche, les deux pièces des troisièmes maternelles, et à droite, celles des deuxièmes. Chaque porte avait une couleur différente afin que l'enfant puisse se retrouver.
Six enfants coururent alors vers mon bébé en criant son nom. Mon fils, heureux, lâcha ma main et partit les rejoindre. Je le regardai en souriant. Il grandissait tellement vite.
Vous semblez nostalgique, sourit une jeune femme rousse.
Il grandit tellement vite. Bientôt, il empruntera ma voiture pour aller à son premier rencard, souris-je à nouveau.
Je pense que vous avez encore quelques années pour ça !
Je l'espère, oui. Lequel est le vôtre ?, lui demandais-je.
Ils sont tous à moi !, rit-elle. Du moins, la moitié des deuxièmes maternelles. Je suis institutrice.
Oh ! Enchanté, lui serrai-je la main.
Egalement. Comment s'appelle votre fils ?
Noah Cullen.
Dans ce cas, nous nous verrons régulièrement : il est dans ma classe, me sourit-elle, en me faisant un clin d'œil.
Était-elle réellement en train de me draguer ?
Bien, chers parents, je vais vous demander de vous rassembler, afin que nous puissions procéder à la visite de la classe, appela une autre institutrice.
J'appelai donc Noah qui revint vers moi avec le sourire aux lèvres. L'institutrice rousse poussa la première porte de couleur orange clair. Nous entrâmes à sa suite et, tandis que les enfants criaient, se réjouissant des nouveaux jeux, les parents observaient attentivement les moindres recoins de cette pièce. Je vis les murs orange, les bancs de bois clair avec leurs montants bleus, un immense tableau noir sur tout un pan de mur. La classe était très lumineuse: le mur face à la porte était essentiellement composé de fenêtres donnant sur la cour intérieure, celle des maternelles, on y voyait également leur parcelle de parc, aménagée spécialement pour eux.
Alors les enfants, avez-vous pensé à apporter votre photo?, demanda la jeune femme.
Oui!, s'écrièrent les enfants.
Super! Nous pourrons les placer dès aujourd'hui dans ce cas, leur sourit-elle.
Comme l'année dernière, l'institutrice avait demandé aux parents d'apporter une photo de l'enfant qui serait affichée au-dessus de son porte-manteau. La méthode était simple et assez chouette, mais il y avait une règle: l'enfant devait choisir lui-même la photo. Qu'il y soit seul ou accompagné n'avait aucune importance, tant qu'il était présent et qu'il l'avait choisie. Noah avait opté pour l'une des photos que nous avions fait à San Mateo. Nous y étions tous rassemblés sur la plage: Mes parents étaient assis dans le sable, Noah dans leurs bras, à leur droite, Jazz' enserrait d'un bras maman et de l'autre Alice. À leur gauche, je faisais la même chose, mais avec papa et Bella. Derrière nous se trouvaient Rosalie et Emmett accroupis, nous enserrant tous. Nous étions souriants et heureux. Mes parents, Jazz' et moi avions félicité Noah pour son choix.
L'institutrice nous donna le scratch: nous devions le coller à l'arrière de la photo. Nous sortîmes ensuite tous de la classe et cherchâmes le nom de notre enfant. Ils étaient classés par ordre alphabétique. Une nominette avait été placée en attendant la photo. Je repérai vite le crochet de mon fils: Noah CULLEN. J'enlevai la petite pancarte et donnai la photo Noah pour qu'il la fixe lui-même. Quand ce fut fait, il me regarda en souriant, fier de lui. Je lui souris et l'embrassai.
Ensuite, l'institutrice nous dit qu'elle prenait le relais et invita les enfants à saluer leurs parents.
Je dois y aller, bébé. Ca va aller ?
Mais oui, papa !
Si tu as un souci, tu en parles à ton institutrice ou à Tante Rose…
Je sais, souffla-t-il. Je suis plus un bébé !
Bien sûr que si ! Tu seras toujours mon bébé !, lui dis-je en le serrant dans mes bras et en le chatouillant.
Va travailler ! Je veux de la glace !
Petit monstre !, le chatouillais-je encore plus tandis qu'il riait. Bon allez, j'y vais. Tu as mon numéro ?
Oui. Et celui de parrain. Et celui de grand-mère. Et de grand-père. Et de Bella. Et de Tante Alice. Et de Tante Rose. Et de Tonton Emmett, me répondit-il, exaspéré.
L'institutrice qui s'était rapprochée rit, non, se moqua de moi !
Tout ira bien, Monsieur Cullen. Ne vous en faîtes pas, je le surveillerai, me dit-elle, avec un nouveau clin d'œil. Mais je peux peut-être vous faire un rapport toutes les heures ? Je n'aurais besoin que de votre numéro, me proposa-t-elle, en battant des cils.
Ca ira, merci. Ma belle-sœur s'en chargera.
Votre belle-sœur ?
Ben oui, Tante Rose, la sœur de Bella !, expliqua Noah.
Bella ?
L'amoureuse de mon papa !, sourit-il.
Ah… Très bien dans ce cas…
Elle repartit près d'un autre groupe de parents. Ai-je déjà dit à quel point j'aimais mon fils ?
Voilà, voilà! Pas bien long comme je vous l'avais dit! Qu'en pensez-vous? N'oubliez pas: une petite review pour me motiver?! :p
Suite à du plagiat, j'ai supprimé mon blog et mon site. Je passe des heures à écrire et à créer ces montages... Et on me les a volés si simplement... Donc, c'est supprimé!
Bonne journée/soirée à toutes!
Passez un bon mois de mai!
XOXO Ash'Stew!
