Voilà enfin le chapitre décisif qui dévoile ce que veut dire Qumran!

Pour ceux que cela passionne, wikipédia a fait un article très interessant sur le sujet:

http : / fr . wikipedia . org / wiki / Manuscrits_de_la_mer_Morte

Dans ce chapitre, tout le début sur Qumran est tiré de cet article. Je pense que vous trouverez aisément à quel moment la fiction remplace la réalité.

J'espère que la suite de mon histoire vous plaira toujours autant

Je remercie toutes celles et tous ceux qui ont mis ma FF en alert et tous vos commentaires

Bonne lecture!

xoxoxoxoxoxoxoxoxoxox

Chapitre 14 : Carlisle

Carlisle s'inquiétait pour Edward.

Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas vu le jeune homme aussi perturbé, depuis de la mort de ses parents en fait.

Carlisle était déjà agent pour la CIA lorsqu'il avait connu Edward Senior Masen. C'était un brillant avocat, très intelligent mais également très ambitieux. Et lorsque le richissime héritier Royce King l'avait engagé pour récupérer un héritage en indivision, il avait surtout pensé à la somme d'argent et à la réputation qu'il allait récolter plutôt qu'aux risques qu'il encourrait. Car Royce King n'était pas réputé pour être un saint.

Carlisle l'avait mis en garde. Mais Edward senior était têtu et fier. L'agent de la CIA était même allé voir son épouse, Elisabeth, une femme charmante d'une douceur extrême. Elle n'avait hélas pas pu stopper l'ambition de son mari mais elle avait fait promettre à Carlisle de s'occuper de leur unique fils, Edward junior si quelque chose venait à leur arriver.

Carlisle s'était alors rapproché d'Edward et il s'était pris d'amitié pour lui. Dès le départ, il avait senti chez lui une énergie exceptionnelle et un don certain.

Mais, à l'époque, le jeune homme était plutôt enclin à s'amuser avec les jolies filles qu'à se concentrer sur les études. Ce qui ne l'empêchait en rien d'ailleurs d'être brillant, peut-être même plus que son père.

Et puis, du jour au lendemain, tout s'était arrêté pour Edward junior Masen. Le mardi quinze novembre deux mille cinq, vers vingt-trois heures, la police était venue lui annoncer que ses parents étaient décédés dans un accident de voiture. Carlisle avait voulu alors être présent. Certes, il n'avait rien pu faire pour éviter la mort d'Edward senior et Elisabeth Masen. Mais il pouvait encore honorer sa promesse.

Il avait hésité longtemps avant de prendre Edward dans son équipe. Il l'avait d'abord obligé à finir son master en littérature et il avait ensuite formé longuement avant de le mettre sur le terrain.

Jusqu'ici, Carlisle n'avait jamais regretté son choix. Edward était devenu un des plus brillants agents de la CIA qu'il connaissait. Il avait des connaissances dans des domaines aussi variés que la médecine, la biologie, la théologie et l'histoire.

Mais il avait acquis également un côté sombre.

Edward ne souriait plus, n'avait plus d'amis, plus de petites-amies, bref plus aucune relation. En fait, jusqu'à ce que l'équipe vienne enquêter sur le meurtre de Waylon Forges, il n'avait plus de vie.

L'arrivée d'Alice deux années auparavant lui avait apporté une certaine accalmie. Alice, tout comme Edward, était un être exceptionnel.

Car Carlisle en était persuadé : Alice et Edward avaient une place particulière dans cette affaire.

Carlisle avait compris très tôt qu'Edward pouvait lire dans l'esprit des gens. C'était même lui qui le lui avait révélé. Le jeune homme avait l'habitude de répondre aux questions de son mentor avant même qu'il ne parle. Mais pourtant, Edward se refusait à l'admettre. Car c'était pour le jeune homme un pouvoir positif, offert à ceux qui dont l'esprit et le cœur étaient assez purs. Et Edward se sentait trop coupable de la mort de ses parents pour admettre que qu'il le méritait.

Et puis, il y avait Alice et son don de voyance. Malgré l'accueil chaleureux que Carlisle lui avait fait, il s'était beaucoup méfié de la jeune femme. Son amnésie, son attachement rapide à Jasper Hale, sa sociabilité exacerbée étaient autant d'indices qui lui faisaient penser qu'Alice pouvait être une espionne à la solde des Volturis. Mais l'enquête qu'il avait menée n'avait abouti à rien. La jeune femme était devenue un atout majeur pour son équipe et il avait fini par se laisser attendrir à son tour par ce petit tourbillon.

Elle était devenue une véritable amie pour Edward, la seule qu'il ait depuis la mort de ses parents.

Et voilà que maintenant apparaissait Bella. Alice avait dit qu'elle était spéciale. Et derrière ce petit bout de femme à l'allure somme toute banale et à la vie tranquille se cachait un troisième être exceptionnel.

D'abord parce qu'elle était d'une intelligente et d'une intuition rare. Carlisle avait été étonné par ses capacités de déduction, et comment elle avait été capable, en si peu de temps, d'être à la limite de découvrir le secret qu'ils pourchassaient tous depuis tant d'années.

Ensuite parce qu'elle avait su toucher Edward. Le jeune homme était irrémédiablement attiré. Carlisle l'avait deviné dès la première journée, dès qu'il l'avait surpris en train de l'observer du coin de l'œil, en train de s'étonner de son cursus scolaire, de sa vie, lui d'ordinaire si froid et si refermé sur lui-même.

Carlisle s'était souvent demandé à quoi ressemblerait la personne qui ferait battre le cœur de son fils adoptif. Avec Esmée, ils avaient pensé que trop de drames lors de son adolescence l'avaient persuadé de ne s'attacher à personne. Bella était celle capable de briser cette barrière.

Carlisle aurait bien accepté de l'intégrer dans son équipe. Mais Edward s'y refusait obstinément. Et cette obstination était en train de le mener à la folie.

- Ca ne peut plus durer, finit par lui dire Carlisle le lendemain de la visite d'Edward à la Push. Il va falloir que tu fasses un choix.

Edward fulminait toujours sur l'accueil froid et stérile de Billy Black. Il n'en avait quasiment pas dormi de la nuit.

- Je ne comprends pas, cracha Edward.

- Un échec ne t'a jamais mis dans un tel état. Ce n'est pas la première fois que nous butons sur un mur et nous trouverons un moyen de le contourner. Ce n'est pas pour cela que tu es en colère. C'est à cause de Bella…

Carlisle vit Edward se raidir. Il refusait de prononcer le nom de la jeune fille depuis plus d'une semaine maintenant, depuis l'explosion à la CRYST.

- Elle n'a rien à voir avec cela !

- Tu ne leurres que toi, Edward. Alice peut être agaçante, je te l'accorde mais elle n'a pas tord. Je commence sérieusement à croire que Bella doit avoir sa place dans cette enquête…

Edward s'éloigna d'un pas et le toisa, très en colère.

- C'est hors de question, nous en avons déjà parlé !

- Nous n'en avons jamais parlé, Edward. Tu nous as imposé ton choix et nous avons accepté de le suivre jusqu'à présent parce que nous comprenions ton point de vue. Mais il faut regarder la réalité en face. Depuis qu'elle est entrée dans cette aventure, nous avons avancé à grands pas. Nous sommes à deux doigts de trouver enfin ce parchemin alors qu'il y a encore trois semaines, nous étions dans le flou le plus total.

- Nous aurions trouvé Waylon Forges sans elle, ainsi que tous les indices dans la cabane et Jessica Stanley.

- Je le l'accorde mais le fait est qu'elle était présente. Alice l'a vu dans ses visions et il est indéniable qu'elle a une intuition exacerbée…

- Des situations qui l'ont menée à un viol et une explosion. Combien faudra-t-il de morts avant que tu réalises que la vie humaine est plus précieuse…

- Mais c'est justement parce que la vie humaine est précieuse que nous devons retrouver ce document, Edward ! Ce n'est pas la vie humaine qui te préoccupe, c'est la vie de Bella ! Elle a peut-être le droit de savoir et de choisir !

- Tu te fiches complètement de Bella, Carlisle, s'énerva Edward. Tout ce qui t'intéresse, c'est que son arrivée dans ton équipe. Ton groupe de trois sera enfin formé. Trois ! Tu n'as que cette obsession. Le chiffre qui peut tout résoudre !

Carlisle se rembrunit.

- Tu sais que je ne suis pas comme ça, Edward. J'ai toujours cherché à préserver tous ceux qui ont été impliqués, de près ou de loin, dans cette histoire. Et puis, tu sembles oublier qu'elle n'a subi qu'un début de viol et qu'elle a survécu à l'explosion. Grâce à toi. Ta présence auprès d'elle semble la protéger. Lorsque nous serons partis, …

Edward soupira :

- C'est ce qui m'inquiète le plus. Les Volturis doivent connaître son existence maintenant. Et avec ce qui s'est passé avec Rosalie,…

- Nous devrions au moins la mettre au courant du minimum, expliqua alors Carlisle. Qu'elle sache les dangers qu'elle encourt.

Edward semblait indécis. Pour la première fois depuis plusieurs jours, il hésitait sur la démarche à suivre. Carlisle commençait à avoir espoir que le jeune homme allait changer d'avis.

C'est alors le bruit d'une voiture se fit entendre dans l'allée de la maison. Carlisle pensait qu'il s'agissait d'Esmée qui revenait des courses. Il sortit pour l'aider et laisser Edward réfléchir seul de ce qu'il devait faire.

Mais à sa grande surprise, il fit une camionnette rouge s'arrêter devant lui. Bella en sortit, très en colère. Carlisle entendit alors Edward arriver derrière lui. Bien sur, quoi qu'en dise le jeune homme, il avait entendu les pensées de son père.

La jeune femme se planta alors devant le patron de l'équipe de la CIA et brandit devant elle une petite clef argentée.

- Parlez-moi de Qumran ! s'exclama-t-elle.

Carlisle fit un pas en arrière, surpris. Il regarda alors son fils qui semblait tout aussi étonné que lui. Bella était allée dans ses conclusions bien loin qu'ils ne l'avaient pensés.

Et alors que Carlisle comptait attendre encore quelques jours pour prendre sa décision, il sut qu'il devait agir maintenant.

- Venez dans mon bureau, Isabella. Je crois qu'il est en effet nécessaire que nous parlions.

Carlisle lui montra le chemin qu'ils devaient prendre. Bella passa devant Edward sans même lui adresser un regard, ce qui fit sourire le docteur Cullen. Il faudra bien tout de même qu'à un moment, ces deux là parviennent à se dire ce qu'ils ressentent.

Esmée avait fait aménager le bureau au rez-de-chaussée, dans une grande pièce qui longeait la salle à manger. Carlisle avait toujours aimé les goûts décoratifs de sa femme. Et cette fois-ci, il trouvait qu'elle s'était particulièrement surpassée. Peut-être parce qu'elle avait senti qu'ils allaient rester à Forks plus longtemps que d'ordinaire.

La pièce principale était grande et claire, sur des variantes de blanc. Un grand canapé d'angle encadrait une immense télévision LCD dernier cri. Un piano à queue comblait l'espace vide sur la droite et l'espace à gauche menait vers une cuisine américaine dernier cri et l'escalier menant aux chambres du premier étage.

Carlisle laissa le temps à Bella de s'habituer aux lieux. La jeune fille sembla impressionner par le lieu.

Il la guida vers une porte dessous l'escalier. Son bureau était très grand, éclairé par une immense verrière qui prenait tout le mur du fond. Un autre mur était entièrement couvert de livres et des tableaux couvraient un troisième. Carlisle lui proposa de s'asseoir sur le fauteuil au bureau mais elle préféra rester debout.

Elle contempla les grands cadres : des peintures de paysages, de villes et, le plus grand, celui de trois personnages sur un balcon.

- Bien, Bella, si vous commenciez par me dire ce que vous connaissez de Qumran.

Carlisle sentit la jeune femme se raidir. Son visage se ferma : elle réfléchissait visiblement à ce qu'elle allait raconter. Carlisle attendit : ils avaient tout le temps.

- Je sais que c'est une région de Cisjordanie où un bédouin a découvert en 1947 dans une grotte des jarres contenant des parchemins. Le site est devenu un lieu de fouille où des centaines de parchemins ont été retrouvés parmi lesquels des textes juifs et bibliques.

- Vous vous êtes bien renseignée semble-t-il, admit Carlisle. Mais pourquoi pensez-vous que le meurtre de Waylon est un quelconque lien avec le site archéologique de Qumran ?

- Si vous voulez connaître la suite de mes déductions, il va falloir que vous commenciez également à m'expliquer certaines choses.

Carlisle sourit : Bella était loin d'être bête.

- Soit ! En hiver 1947, Muhammed Edh-Dhib Hassan a donc découvert une jarre contenant des parchemins dans une grotte où il était allé chercher une chèvre égarée, commença Carlisle. Il vendit sa trouvaille à un cordonnier-antiquaire du nom de Kalil Iskander Schahin. Celui-ci se rendit vite compte de l'ampleur de la découverte et avec certains de ses amis, retourna sur le terrain trouver d'autres jarres. Les rumeurs locales s'amplifièrent tellement qu'un savant dominicain, Roland de Vaux, eut vent de l'affaire et engagea des recherches archéologiques.

Hélas, pour certains manuscrits, ce fut trop tard. Le cordonnier-antiquaire en avait vendu à prix d'or à plusieurs américains richissimes dont un banquier un peu excentrique, Graham King. L'état d'Israël parvient, par rachat, a récupéré ce qu'il pensait être la totalité des manuscrits disparus. Mais bien vite, des rumeurs circulèrent que certains d'entre eux seraient toujours aux mains de particuliers américains.

- Le livre de Jésus ? répondit Bella.

Carlisle sourit gentiment.

- Je vois que tu as fait des recherches minutieuses sur internet !

La jeune femme rougit du compliment.

- Mais certaines rumeurs ne sont vraiment que des rumeurs. Certaines personnes prétendument religieuses ou croyantes se sont amusées à diffuser sur la toile que Jésus aurait en effet écrit un parchemin conservé à Qumran. La rumeur est d'autant plus appuyée que la communauté qui vivait sur ce territoire était certainement Essénienne, une branche de la religion juive dont serait issu Jésus le Nazaréen. Mais ceci est sans fondement, alimenté uniquement par des gens qui aiment se gausser devant d'autres et prétendre qu'il existe un complot planétaire.

Par contre, il existe bien un manuscrit très particulier, dont l'existence est jalousement gardée par ceux qui la connaisse et que l'on nomme le parchemin de Dieu ou le testament du Nephesh.

- Le testament de l'âme, murmura Bella.

Carlisle fut surpris des paroles de la jeune femme.

- Comment connais-tu l'hébreu, Bella ? demanda-t-il.

La jeune femme vira immédiatement au cramoisi. Elle baissa les yeux vers ses chaussures, incapable de regarder Carlisle dans les yeux. Il était clair que Bella n'avait pas révélé tous ses mystères. Et le patron de l'équipe Cullen se demandait bien quel horrible secret elle pouvait encore détenir pour se mettre dans un état pareil.

- Notre équipe est chargée de retrouver ce parchemin, continua-t-il. Nous ne t'avons pas révélé tout ceci auparavant parce tout ceux qui se sont approchés plus ou moins de ce parchemin en ont subi les conséquences.

Bella releva la tête, dubitative.

- Comment cela ?, demanda-t-elle. Il y aurait une sorte de malédictions sur le parchemin, comme pour Toutankhamon.

Carlisle ria doucement.

- Je ne crois pas aux malédictions, Bella. Disons plutôt que certaines personnes sont prêtes à tout pour récupérer ce parchemin, quitte à tuer ou torturer.

Bella émit un étonnement muet.

- Nous tentons toujours de mêler le moins de personnes à cette histoire. Mais tu as une certaine… ténacité dirons-nous – Le mot fit rougir à nouveau la jeune femme.- et un sens de déduction hors du commun. Il me semblait donc nécessaire de te raconter tout cela.

Bella le regarda longuement.

- Pourtant, vous ne m'avez pas encore tout raconté, n'est-ce-pas ? Par exemple, ce que contient ce parchemin et pourquoi Waylon est mort pour lui ?

- Waylon est mort parce qu'il est le dernier détenteur du parchemin et qu'il l'a caché. Par contre, je préfère en effet te cacher pour l'instant ce qu'il y a dans le Nephesh. Le savoir aurait des conséquences pour toi mais aussi pour ta famille et toute l'équipe que je dirige. Cela demande un certain degré de responsabilité et je veux être bien sûr que tu as conscience de ce que tu encours et des changements qui vont devoir s'opérer dans ta vie.

- Je… je ne comprends pas !, bafouilla Bella, perdue dans les propos de Carlisle qu'elle trouvait particulièrement obscur.

- C'est normal, Bella. Et je resterai flou tant que tu ne m'auras pas répondre à certaines de mes interrogations.

Bella se raidit à nouveau. Mais cette fois-ci, Carlisle ne lui révèlerait plus rien. Il avait lui aussi trop de questions en suspens et il ne poursuivrait que lorsqu'il connaîtrait tous les aspects de cette affaire afin d'en juger les risques.

- Quelles questions ?, demanda timidement la jeune femme.

- Je voudrais savoir comment tu es arrivée au site de Qumran, comment tu connais le mot Nephesh et qu'est-ce que cette clef que tu as brandi tout à l'heure ?

La jeune femme hésita quelques secondes. Carlisle la vit se mordre la lèvre inférieure tandis qu'elle réfléchissait au chemin qu'elle devait suivre. Elle finit par lever les yeux vers lui, des yeux pleins de crainte et de suspicion.

- J'ai commis une erreur professionnelle impardonnable, monsieur Cullen. Et avant que je ne vous en révèle la teneur, je voudrais être sûre que cela n'aura aucune conséquence sur l'avenir professionnel de mon père !

Carlisle fronça les sourcils, dubitatif devant les propos de la jeune femme.

- Pourquoi pensez-vous que je puisse influencer en quoi que ce soit la carrière de votre père ?

- Je veux une promesse, c'est tout ! trancha-t-elle. Sinon, je préfère me taire et m'en aller.

- Uniquement pour votre père ! Pas pour vous !

- Je suis capable de prendre mes responsabilités. Et s'il faut que je démissionne de la police et bien, je le ferai.

- Voilà un acte courageux qui vous honore Bella. Je vous promets donc que votre père ne subira aucune conséquence de ce que vous allez me révéler.

- J'ai votre parole ? insista-t-elle.

- Vous avez ma parole, affirma Carlisle d'un ton qui ne laissait aucune trace au doute.

Bella respira un grand coup, comme si elle allait se lancer du haut d'un grand huit d'une fête foraine. Dans d'autres circonstances, cela aurait fait rire Carlisle. Mais il sentait que le moment était crucial et qu'ils allaient faire un grand pas dans la découverte du parchemin de Dieu.

- Et bien voilà ! commença Bella pour se donner du courage. Quand j'ai dit à Edward que je n'avais pas touché au corps de Waylon Forges, j'ai menti.

Et là, Carlisle vit la jeune femme sortit un petit morceau de plastique de la poche de sa veste.