La dépression que me causent les math ne cessant de croître, j'ai pris l'initiative ( peut logique et favorable à mon examen ) de poster... Bon, je pense que ce n'est pas avec cela que je réussirai à dessiner une fonction népérienne avec plus de facilité ...
Mais je me dis que je suis au moins douée à quelque chose ( sad life )...
Le pire devant être que grâce à mon examen de psycho je m'auto-diagnostique ... Logique du tout ou rien, négativité à outrance , fatigue , ^plaintes physique injustifiées... Je souffre de Névrose sa mère la ...
Mais non ! Je dramatise surtout... Je crois..
VOICI DONC MA SUITE !
Jamais à l'infirmerie on n'avait une journée passablement calme... Jamais leur vaisseau n'évitait les ennuis, se disait l'équipe médicale de service en voyant le docteur Mc Coy fulminant et le commander Spock sombre...
- Dans la chambre du capitaine. J'ai bien tenté de l'interdire, il m'a écartée, disait l'infirmière, outrée et inquiète.
- Vous avez fait au mieux, fit Mc Coy.
Spock se dirigeait vers la chambre à grands pas, sourcils froncés, l'oreille tendue. Il entra, suivi de Mc Coy et fut stoppé sur le seuil de la porte par ce qu'il se passait. Étonnement ou colère ? Lui même ne savait pas.
- Bon, vous allez me répondre avant que je ne perde patience, exigeait d'une voix de glace le représentant de Starfleet, ayant saisit de sa main droite le menton du capitaine pour l'obliger à avoir un contact visuel.
Le vulcain voyait que le regard de son ami était arrondi par l'horreur et que sur ses traits se peignait une crainte et une douleur profondes. Les souvenirs qui l'assaillaient avaient raison du peu de confiance qu'il avait, dans son amnésie, forgée...
- Mais lâchez le bons Dieux ! Vous êtes fou ou quoi ? Laissez mon patient merde ! Je jure que je vais vous piquer, espèce de... S'exclamait Mc Coy en tentant d'écarter l'homme.
- Taisez vous un peu, docteur. Qu'il réponde à ma question. RÉPONDEZ ! Pourquoi Néro vous veut-il vous ?
- Néro... C'est un ennemi... Il veut détruire. Détruire l'Enterprise... Pour son passé ! Sa défaite...
- Quelle défaite ?Il n'y a pas eut défaite puisqu'ils sont de retour, pauvre...
Il fut stoppé par Spock qui l'écarta sans mal, l'éloignant de son capitaine, disant en se plaçant entre le lit et le représentant :
- Vous avez porté atteinte à l'intégrité morale du capitaine assez longtemps sans parler du manque de respect accordé à l'équipage. Je vais vous demander de partir sinon je devrai vous faire escorter jusque votre navette.
- Quelle atteinte ? Je demandais ce..
- Vous avez insisté. Tant que mon capitaine et ami en est retourné et troublé. Ces souvenirs font partie des derniers que la thérapie doit ramener à cause de leur violence. L'illogisme et l'irresponsabilité dont vous avez fait preuve feront l'objet d'un rapport. A présent, partez.
- Vous allez me faire un rapport ! vous ? Ha ! S'exclama avec un rire dédaigneux le représentant.
- L'ambassade vulcaine peut vous mener à la cour fédérale pour avoir porté atteinte au capitaine qui a sauvé son espèce de l'extinction, fit Spock.
- Vous n'oseriez pas déranger les sages du Conseil pour cela... Un vulcain n'irait pas jusque là pour un humain, cracha l'homme.
- Vous ne savez visiblement rien des vulcains. L'ambassadeur Spock et Sarek déplaceraient un escadron pour aider l'Enterprise, symbole de la renaissance de Vulcain.
- L'Enterprise ne se résume pas en un homme.
- L'Enterprise n'est rien sans son capitaine et son équipage. L'équipage n'ira nulle part sans son capitaine.
- Vous êtes sous les ordres de Starfleet !
- Certes, tant que ses idéaux concordent avec les nôtres. Souvenez vous de l'amiral Marcus. Il n'a pas réussit à soumettre l'équipage ni son commandement.
- Me menacez-vous ?
- Il serait illogique de le penser. Je suis vulcain, je ne me laisse pas submerger par mes émotions.
- Quel vulcain attenterait un procès pour une telle futilité ?
- Tous les vulcains. N'avez-vous pas compris ce que j'ai dit il y a deux minutes ?
Inspirant profondément, le menton haut, le représentant de Starfleet se retira. Il rejoignit sa navette escorté de deux membres de la sécurité et quitta le hangar dans la minute qui suivit son embarquement.
Scotty, sous le regard mi-inquiet, mi-amusé des ingénieurs riait à gorge déployée dans le hangar. Lorsqu'on tenait de lui demander ce qu'il lui arrivait, il lançait que le représentant aurait du mal à trouver son vaisseau si son tableau de bord était en klingon.
Dans l'infirmerie, Mc Coy essayait de calmer Kirk qui commençait à les craindre eux aussi. Spock fixait, silencieux et neutre, le conflit. Mc Coy essayait de convaincre Kirk de rester calme, celui-ci lui hurlait de s'éloigner. Il finit par quitter ses draps, allant au bout de la pièce, le plus loin possible de ses amis. Cette réaction exaspéra Mc Coy qui avait l'impression de faire face à un adolescent plutôt qu'à un adulte raisonnable.
- Jim, vous ne devez pas vous agiter enfin ! Votre épaule s'est déboîtée je vous rappelle ! Alors calmez vous sinon e devrais vous endormir !
- Ha ! Vous êtes tous pareils ! Je savais que je ne devais pas me fier à vous ! Laissez-moi ! Vous allez me livrer à Néo ! Vous croyez me duper !
- Il délire, commenta Spock.
- Non ! Je ne l'avais pas remarqué, pesta Mc Coy avec colère.
- Docteur, je vais me synchroniser avec son esprit pour qu'il redevienne celui que nous connaissons. Vous devez l'immobiliser.
- Quoi ? NON ! Pas de fusion mentale dans mon infirmerie ! Aboya Mc Coy.
- Allez-vous attendre un mois que son complotisme se calme et que sa raison revienne, afin que Starfleet accorde le commandement de l'Enterprise à quelques ambitieux qui n'attendent que sa chute pour prendre sa place ?
- Enfin ! S'il n'est plus en service, c'est vous qui aurez le comm..
- Je le refuse. Ce n'est pas ma place. Je déclinerai car un vulcain ne ment pas et notre ami se retrouvera dans l'un des centres humains de réhabilitation qui le brisera plus qu'autre chose.
- Ces centres sont tout à fait conventionnels !
- Si vous pensez que les électrochocs archaïques sont le meilleur moyen de ramener une mémoire effacée et si vous pensez que la pression psychologique est un remède, je n'ai rien à dire, Docteur, de votre notion de « conventionnel » .
- Électrochocs ? C'est absurde ! C'est illégal !
- Selon les récentes études vulcaines sur vos méthodes terriennes, c'est toujours en application un peu partout et l'illégal est pour vous, humains, un terme parmi tant d'autres que vous négligez.
- Bon bon. Je me passerai de vos leçons de morale. Mais vous n'avez pas le droit de faire de fusion mentale sans accord, non ? C'est un viol de l'esprit, non ?
- Je ne comptais pas le faire sans son accord, docteur. Je vais lui demander son avis.
- Ben voyons, railla Mc Coy en le voyant s'avancer vers leur capitaine qui s'était assis dos au mur, ses genoux ramenés sous son menton, le regard méfiant. Il avait plus l'air d'un enfant que d'un capitaine... Cette vision désola Mc Coy.
- Kirk, voulez-vous vous souvenir ? Demanda Spock.
- De quoi ? De mon existence ? Qui ne voudrait pas ? Lança sèchement le capitaine.
- Je ne peux pas soigner votre amnésie mais je peux vous montrer ce que vous avez oublié.
- Comment ?
- Par le biais de mon esprit.
- ça fait mal ?
- Non, pas du tout.
Mc Coy, bouchée bée, assistait à cet échange anodin alors que lui avait eut tant de mal à simplement le faire rester dans son lit ! Il pesta contre le ton envoûtant que les vulcains peuvent prendre pour garder l'attention de leur interlocuteur sur eux. Spock avait toujours été un très bon orateur. Un foutu manipulateur du langage !
- Pourquoi ne pas m'avoir dit ça plus tôt, demanda avec méfiance Kirk. Spock répondit calmement même si ces questions l'exaspéraient par l'évidence de leur réponses :
- Car une fusion mentale nécessite beaucoup d'énergie et que jusque là, je devais canaliser mon énergie à commander un vaisseau de trois-cent membres d'équipage.
- Oh.
Mc Coy eut un rire méprisant face à cette excuse trouvée pour masquer tant d'autres raisons plus valables. Déjà, Spock avait refusé de réimposer un choc à la mémoire du capitaine. Depuis qu'il s'était effondré sur le toit de la navette à cause du poids de 7 années de mémoire, Spock avait fait attention à ne pas trop en faire. Lorsque par exemple les émotions du capitaine devenaient trop envahissantes pour l'esprit de celui-ci, son subconscient lançait des signaux de détresse captés essentiellement par l'esprit du vulcain. De ce fait, Spock constatait que la force du lien télépathique était devenue plus importante malgré ses tentatives pour le limiter.
C'est le retour de Kirk vers son lit de soin qui tira Mc Coy de ses réflexions.
- Voilà quand vous voulez, commenta-t-il alors que le capitaine daignait retourner sous ses draps et laisser le docteur lui mettre une injection pour son épaule. Spock, à moitié convaincu par les bienfaits de sa méthode, dit :
- Bien. Calmez-vous et laissez mon esprit guider le votre.
Mc Coy, debout près du lit, fixait avec appréhension et fascination le duo, attendant de voir si oui ou non cela aiderait leur capitaine. Si cela le sortirait de son traumatisme trop grand... Les doigts sur les point nerveux centrales du visage de son capitaine et ami, Spock commença...
L'esprit jusque là vague de James. T. Kirk fut englouti par un flux d'images, de voix, de senteurs, de craintes, d'émerveillement, de vie... Il vit ses débuts sur l'Enterprise. Sa rencontre avec l'ambassadeur du futur. Son conflit avec un vulcain fou de rage. Sa défaite face à celui-ci. Son premier commandement, ses ordres qui définiraient l'avenir d'un équipage. Sa victoire à un prix lourd : la destruction d'un monde et le sentiment de passer près de la mort pour la première fois. Il revit son vaisseau lui être confisqué, son commandement arraché, son équipage séparé de lui. Il vit la mort d'un mentor, le combat contre un ennemi redoutable, la trahison d'un amiral, le risque de perdre son équipage et vaisseau. La chute de l'Enterprise et sa mort... Il était mort. Mort pour son équipage. Mort face aux larmes d'un vulcain. Puis le réveil ! La résurrection ! Le renouveau ! Une mission de 5 ans ! Un espace infini à découvrir ! A explorer ! Une base stellaire, Yorktown. Ses habitants, sa fragilité. Un ennemi de plus. Un militariste de trop. La fin de l'Enterprise. La renaissance du Franklin. Une nouvelle lutte acharnée . Un combat que le vide de l'espace acheva. La fin de Khall.
Talus IV... La Zone Neutre... La prime directive ... La mémoire foudroyée de Spock... La guerre froide menée dans l'entrelacement du temps. Sa mort si souvent évitée par les voyages temporels de son officier en second. La première, dans ce chapitre d'histoire alternative où une balle araignée avait rongé son âme. La seconde lorsque les romuliens avaient trouvé un moyen de faire de lui un homme brisé sans volonté et de Spock un capitaine rigide se contentant d'obéir. Tant de morts écrites puis gommées... Tant de vies vécues et tues par la mémoire et les paradoxes...
Puis cette planète de classe M victime de raids pirates ! Cette attaque qui avait coûté la vie à trois de ses membres d'équipages. Puis un retour. L'ennemi englouti par un trous noir avait survécu. Il venait se venger. Ainsi donc l'Enterprise avait subi l'assaut de Néo. Il avait été emporté hors de son vaisseau et largué au milieu de nulle-part, dans un Défiant... Sa mémoire lui avait été enlevée. Il avait subi les violences d'un équipage frustré par son inactivité. Un équipage sur un front silencieux depuis trop longtemps pour qui aime l'action. Il avait été suspecté d'espionnage, et finit par devenir le souffre-douleur de l'USS Défiant. Et enfin, libération, l'Enterprise l'avait récupéré non sans faire face à quelques ennuis par la suite...
L'Enterprise...
Spock interrompit la fusion mentale, étonné de ne pas être épuisé. Il remarqua le regard insistant du docteur. Le capitaine s'était endormi. Il ne savait donc pas si l'amnésie était passée ou pas !
- Il a retrouvé la mémoire, Docteur, fit le vulcain en réponse à sa question silencieuse .
- Vous en êtes sûr ?
- Réveillez-le et vous serez fixé, répondit Spock en quittant son tabouret pour aller prendre un verre d'eau.
Mc Coy secoua son ami sans ménagement, faisant sourciller le vulcain. Une telle rudesse était-elle nécessaire ? Il n'en était pas convaincu. Les humains peuvent être primitifs parfois... Kirk jura, pesta, grogna et lança, se retournant dans son lit :
- Bones, vous voulez que je vous ordonne de dégager ?
- Ah, le voilà notre bon vieux tyran ! S'exclama le docteur en lui donnant un grande tape sur l'épaule regagnant l'infirmerie en riant aux éclats.
- Bon retour, capitaine, fit Spock à son supérieur qui s'asseyait en grognant, massant son épaule endolorie.
- Merci de m'avoir tiré de ce labyrinthe, Spock, dit, solennel, Jim en se levant.
- Un second est sensé veiller à l'intégrité physique et psychologique de son commandant, fit le vulcain. Puisque le docteur prend soin de cette première tâche avec zèle, je me contente de la seconde.
- Merci quand même.
- Je vous en prie.
Il quitta ses draps, enfilant son chandail d'uniforme qui avait été laissé là. Il enfila une paire de botte que le synthétiseur lui envoya et dit, s'étirant :
- Il est temps que je regagne la Passerelle.
- Il serait imprudent de quitter l'infirmerie maintenant alors que nous sommes encore à la première ligne klingonne avec le Défiant à nos côtés, fit Spock.
- J'ai dormi assez longtemps, M. Spock. Je veux un rapport de la situation, la dernière position connue de Néo et qu'on convoque à bord le capitaine Trip.
- A vos ordres, lâcha le vulcain dans un soupir.
C'est tout de même avec contentement qu'ils quittaient l'infirmerie pour la Passerelle, Spock transmettant les ordres au Lieutenant Uhura qui convoquait à bord le capitaine Trip.
J'ai ici fait référence à divers tomes que j'ai lu de Star Trek telle : La prime directive, le piège temporel , le piège des romuliens, l'appel du sang, la mémoire foudroyée ...
Chaque ouvrage aborde une aventure intéressante et bien écrite de nos héros.
Merci d'avoir lu et bonne semaine/soirée/ journée/ CE QUE VOUS VOULEZ WESH !
Euh... Ai je droit à un petit review?
#SosoEnExamen...
